Bonjour a tous.
Je crois aussi que le plus dur est passé. La rapidité a laquelle le titre est remonté me donne confiance.
Comme dit Fipuaa, il faut laisser le temps au temps..
Moi, je la garde en challenger et espère une belle hausse a venir.
Elle valait combien déjà en début d'année??......
Simple avis.
AMHA
le cours aura fait plus de 100% en quelques séances il y a peu, c'est énorme c'est considérable, il faut que les équilibres se retrouvent il faut laisser le temps à chacun de reprendre ses esprits de prendre ses PV avant que cela reparte, c'est un jeu que seule la patience récompense
Pour les impatients, pour les émotions fortes chaque jour il y a l'intraday avec des leviers de 15 qui permettent d'avoir un "mouvement énorme" chaque jour quel qu'en soit la volatilité
Pour quand tes 15%la elle ne décolle pas la tendance est baissière!!!
Bonjour
je suis collé avec CGG et comme disait un gérant l'autre jour : une boite autant endettée !!!
un Résultat net négatif quoique en amélioration depuis 3 ans
je ne sais plus quoi penser
J'ai pris une louche.
Pru 0.82.
Je pense au rebond sur super trend vert direction super trend rouge {15% de gains}, et au delà......
0.85 est un bon point d'entrée suite à l'évolution de la situation ces dernières semaines.
Premier objectif sur les 0.92
le cours aura buté sur sa résistance laquelle semble l'envoyer cette fois en enfer
mensuel ; énorme résistance à franchir puis objectif 4.10
ce qu'il faut noter c'est que l'ouverture s'est faite sous le niveau de cloute de la précédente, on est en pénétrante haussière plus qu'à regarder les volumes...
repartir, oui ! vers 1.40€

Publié le 23/09/2017 à 11:00 - Mis à jour le 23/09/2017 à 11:00
Surendetté et attendant toujours la reprise, le spécialiste de la sismique doit se restructurer. Les actionnaires seront fortement dilués.
Le parcours boursier de CGG a été très chahuté ces dernières semaines. Fin août, le titre s’est envolé de 90% en quatre jours avant de se replier de 21% en deux séances.
Des rumeurs, circulant sur Twitter, de rachat par le chinois Sinopec ont mis le feu aux poudres. L’aspect hautement spéculatif d’une action massivement vendue à découvert a fait le reste.
Ces réactions épidermiques illustrent la situation délicate dans laquelle se trouve le spécialiste de la sismique pétrolière depuis l’effondrement du prix de l’or noir.
Le 28 juillet, CGG a révélé des comptes encore en perte. Au premier semestre de l’exercice, son résultat opérationnel est ainsi resté dans le rouge de 3,5 millions de dollars, et sa perte nette s’est creusée à 170 millions en raison d’une charge exceptionnelle de 95 millions de dollars. Une publication d’autant plus inquiétante que la société présente une dette insoutenable
CGG a déjà déployé des efforts importants pour réduire ses coûts et se recentrer sur ses activités les plus résistantes, comme les technologies d’aide à la production de pétrole. Ces actions ont permis d’enrayer la violente contraction des ventes et des résultats.
Mais le rebond du secteur, initialement espéré en 2017 par le directeur général, Jean-Georges Malcor, ne se profile pas. L’endettement du groupe, à 2,3 milliards de dollars, représentait 206% des fonds propres en 2016 et 6,8 fois l’excédent brut d’exploitation réalisé cette année-là.
La priorité est désormais donnée à la restructuration du bilan de l’entreprise, sans quoi CGG ne sera plus en mesure de faire face à ses engagements financiers au-delà du premier trimestre 2018.
Dans cette optique, les dirigeants ont présenté un plan de réduction drastique de l’endettement du groupe. Et il s’annonce douloureux pour les actionnaires.
Dilution massive en vue
L’opération prévoit de transformer 1,5 milliard de dollars de dette en capital, à un prix de 3,50 dollars par action. Un montant de 378 millions de dollars d’obligations convertibles sera également transformé en actions, mais à un prix de 11,50 dollars par titre.
Les actionnaires obtiendront des bons de souscription d’actions (BSA) permettant à chacun d’acheter un nouveau titre CGG à 3,50 dollars. Ils pourront aussi souscrire à une augmentation de capital de 125 millions de dollars, à 1,75 dollar par action, avec maintien du droit préférentiel de souscription.
Pour trois nouveaux titres achetés dans ce cadre, l’actionnaire recevra en outre deux autres BSA lui permettant d’acquérir chacun un titre à 4,50 dollars.
Ce plan permettrait ainsi à l’entreprise de réduire sa dette nette de près de 2 milliards de dollars.
Il sera aussi extrêmement dilutif. Selon les scénarios, la part des actionnaires existants dans le capital tombera à 3,2% si aucun ne participe à l’augmentation de capital. À l’inverse, si tous souscrivent à la levée de fonds et exercent leurs BSA, leur part chutera à 22,4% «seulement».
Assemblée générale cruciale
Le plan doit encore être accepté par les créanciers et par les actionnaires avant d’être mis en œuvre dans les premières semaines de 2018. Si l’accord des premiers ne devrait être qu’une formalité (même si des porteurs d'Oceane contestent le plan devant le Tribunal de Commerce), celui des seconds est beaucoup plus incertain.
Ils s’exprimeront en assemblée générale cet automne sur ce sujet. Compte tenu de la situation financière de l’entreprise, un rejet de la restructuration risquerait toutefois de s’avérer catastrophique pour l’action CGG.
D’ici là, le cours de Bourse a par conséquent de grandes chances de demeurer très volatil.
La perspective d’une immense dilution, ou d’une mise en faillite du groupe en cas de refus du plan de restructuration, rend l’exercice de valorisation du titre extrêmement compliqué. Les analystes de Portzamparc estiment son juste prix à 4,30 euros et ceux d’Oddo BHF à 3,90 euros.
L’action semble dans tous les cas trop risquée pour être gardée. Nous conseillons de profiter de sa récente revalorisation pour solder ses positions.
L’espoir de voir le groupe faire l’objet d’une OPA paraît illusoire tant que la restructuration financière n’aura pas été bouclée. Et, même au-delà, le caractère sensible des technologies de CGG pourrait pousser l’État français à bloquer toutes tentatives de prise de contrôle par une société étrangère.