EDF: acquisition d'un projet éolien en Ecosse.

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10/04/2018 16:54:18
Nouvelles incertitudes pour l'EPR de Flamanville, des soudures en cause


On continue à se ficher de notre figure en terme de risque avec une installation à plusieurs milliards, rallongé plusieurs milliards et qui se révèle être du grand bricolage digne de l'amateurisme. On n'en ai a un niveau où on veut coûte que coûte le mettre en route malgré les trop nombreuses malfaçons préjudiciables pour éviter de mettre EDF en défaut de paiement et d'avoir à le recapitaliser...


On utilise par ailleurs le contribuable pour faire du bénéfice sur son dos avec les compteurs Linky : ce scandale est dénoncé pétition à l'appui par l'UFC -Que Choisir...



Actualité publiée le 10/04/18 13:24


Notons dons que : "EDF a constaté des "écarts de qualité" sur des soudures de la tuyauterie de l'EPR de Flamanville (Manche), une nouvelle déconvenue qui fait planer sur le chantier du réacteur troisième génération la menace d'un nouveau retard.


Les conséquences en terme de calendrier et de coût ne seront connues que fin mai, a annoncé mardi EDF.


Pour l'heure, le démarrage est prévu à la fin de l'année, pour une mise en service commerciale en 2019, soit déjà sept ans de retard, et le coût du projet a triplé, pour atteindre 10,5 milliards d'euros.


Celle nouvelle anomalie a été mise au jour fin mars, alors que le chantier est dans sa "phase finale" et que sont réalisés les "tout derniers montages", a déclaré Xavier Ursat, directeur exécutif d'EDF en charge de l'ingénierie et des projets "Nouveau nucléaire", lors d'une conférence de presse téléphonique.


Des écarts de qualité ont été constatés à l'occasion de la "visite complète initiale", une étape réglementaire préalable à la mise en service, qui consiste à réaliser un "état des lieux" qui servira de référence pour les 60 ans d'exploitation, a précisé M. Ursat.


Ils concernent les tuyauteries du circuit secondaire principal, qui relient le générateur de vapeur et la turbine qui produit l'électricité.


A la suite des anomalies constatées lors de contrôles par ultrasons, EDF va examiner la totalité de 150 soudures de ce circuit, une tuyauterie de 350 mètres, composée de tubes de 50 à 75 cm de diamètre, dont les parois font entre trois et quatre centimètres d'épaisseur.


Ces soudures de "haute technologie" nécessitent "une centaine de tours successifs", chaque soudure représentant "six à huit semaines de travail", a expliqué Laurent Thieffry, directeur du projet de l'EPR de Flamanville.




Des travailleurs à l'intérieur de l'EPR de Flamanville, en novembre 2016 (AFP/Archives/CHARLY TRIBALLEAU)
"Conformément aux procédures industrielles", les soudures avaient d'abord été contrôlées "par le groupement des entreprises en charge de la fabrication du circuit", qui les avait déclarées "conformes", "au fur et à mesure de leur réalisation", affirme EDF dans un communiqué.


- Risque de retard -


Chez les entreprises concernées, Framatome, l'ex-branche réacteurs d'Areva passée dans le giron d'EDF, s'est refusée à tout commentaire, tandis que Norton (groupe Fives) et Ponticelli, également sollicitées par l'AFP, n'avaient pas donné suite en milieu de journée.


Une expertise a été lancée pour analyser les causes et la nature de ces écarts, selon EDF. Elle permettra de définir les actions pour y remédier à proposer à l'Autorité de sûreté du nucléaire (ASN), a précisé le groupe dans un communiqué.


"A l’issue de l'expertise en cours et de la démarche d'instruction qui sera retenue par l'ASN, EDF sera en mesure de préciser si le projet nécessite un ajustement de son planning et de son coût", précise EDF.


"Les équipes d'EDF et leurs partenaires industriels sont pleinement mobilisés et poursuivent l’ensemble des autres activités de montage et d'essais de l'EPR de Flamanville, notamment les essais d'ensemble", assure EDF, qui ajoute que la conception et l'étanchéité du bâtiment réacteur ont été récemment validés.


Une fois le travail d'analyse et de préparation des réalisations effectué, "nous communiquerons à nouveau de manière complète sur le nombre de soudures concernées, ce qu'il convient d'y faire et l'impact éventuel, parce qu'il n'est pas certain, sur le planning du projet", s'est engagé le directeur exécutif Xavier Ursat.


Ce n'est pas la première fois que les soudures donnent du fil à retordre à EDF: en février, l'ASN avait souligné une "anomalie notable" à cet égard sur le circuit secondaire.


Mais il s'agissait alors d'écart par rapport à un référentiel fixé par EDF "au-delà de la réglementation", a assuré mardi M. Thieffry.


En cours depuis 2007, le chantier de l'EPR a connu de nombreux déboires, en raison notamment d'anomalies découvertes sur la composition de l'acier du couvercle et du fond de la cuve.


L'Autorité de sûreté nucléaire exige que le couvercle de la cuve soit remplacé avant la fin 2024.



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27/03/2018 16:06:20
Action contre les compteurs Linky.

Un groupement d'avocats propose à toute personne résidant en France de s'associer à une plainte collective, pour la très modique somme de 48 euros (qui pourrait diminuer en fonction du nombre), à condition de souscrire avant le 8 avril prochain :
https://linky.mysmartcab.fr/
Il y a actuellement 1450 inscrits !
Merci d'en informer tous vos contacts.

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09/02/2018 15:48:09
Rupture consommée des 10. euros actuellement à 9.976 euros.

Et ça c'est fini, le graphe prend l'eau de toutes parts. Le RSI est bien parti pour aller dans la piscine bleue et on devrait aller tester les 9.... pour voir s'il habite toujours du monde vers 8.60...

En prime, on a cassé le support haussier et la dent de l'ancien râteau bleu de gauche dont l'autre dent avait stoppé la hausse le 10 novembre 2017.

Direction 9.00... et plus si affinités
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06/10/2017 12:39:22
Refuser les compteurs Linky semble bien possible...


Par contre, il en coutera 19 euros par passage semestriel.


Notons que "La propriété et le refus du compteur


Le compteur appartient à la collectivité qui a généralement délégué la compétence de gestion des réseaux de distribution aux autorités organisatrices de la distribution d'énergie ou AODE (souvent des syndicats départementaux d'énergie), cependant, les compteurs font partie du domaine concédé par les AODE à Enedis.


En l'absence de réglementation claire et de jurisprudence sur les décisions de communes et de citoyens de refuser l'installation du compteur Linky, il apparaît risqué de refuser le compteur Linky⁵. Il n'y a pas de sanctions prévues, cependant, un juge pourrait établir des amendes et indemnités spécifiques pour Enedis comme pour les collectivités ou personnes refusant l'installation du Linky.


Sans admettre la possibilité de refuser le compteur, la Commission de régulation de l'énergie envisage toutefois d'établir des "prestations résiduelles de relève à pied" au moins tous les 6 mois pour les personnes refusant le changement de compteur⁶, frais qui avaient été établis, dans un projet local de déploiement de compteurs communicants de gaz à 19 € HT par relève tous les 6 mois.


L'accès et la sécurité des données


Le nouveau compteur communicant pourra enregistrer toutes les 10, 15, 30 à 60 minutes la consommation d'électricité et transmettre quotidiennement ces données à Enedis qui les utilisera ou les enverra aux acteurs concernés (collectivités, fournisseurs...).


Même si le volume de données produit et valorisable sera consistant, il ne sera pas suffisant pour connaître et analyser les usages des consommateurs. Le consommateur doit bien donner son accord sur la collecte et l'utilisation des données collectées par Linky, mais il faut par ailleurs que le gestionnaire du réseau donne des gages pour le respect de la vie privée et contre tout risque de piratage ou d'usage mal intentionné des données recueillies⁷.


Les risques sanitaires


Le débat sur les effets sur la santé de Linky, utilisant la technologie du courant porteur en ligne (CPL) est plus récent mais non moins virulent : s'il peut poser problème aux électro-sensibles qui ont le droit de le refuser⁸, le nouveau compteur n’augmentera a priori que de peu l'intensité des ondes électro-magnétiques du logement déjà submergé d'un brouillard électronique⁹. Bien que pouvant récolter des données de consommation que toutes les 30 minutes, le compteur n’émettra et ne transmettra généralement ces données par CPL qu'une fois par jour pendant moins d'une minute. Un rapport de l'ANSES très attendu devrait clarifier cette question des ondes courant 2016.


Les risques d'incendies


Au Canada et dans d'autres pays où des compteurs communicants ont été installés, ce matériel aurait causé des incendies. Toutefois, les technologies étant différentes, il est difficile de rapporter cela au déploiement du Linky en France. Lors de la phase d'expérimentation de Linky sur l'agglomération lyonnaise et en Indre-et-Loire, sur environ 300 000 compteurs installés, il y a eu 8 cas d'incendies, causés non pas directement par le compteur Linky mais à un mauvais serrage mécanique des câbles d'arrivée électrique. Depuis, la nouvelle version du compteur déployé ainsi qu'un meilleur suivi de l'installation devrait limiter ce risque.¹⁰


article "Positionnement d'Enercoop sur le compteur Linky"
http://www.enercoop.fr/actualites/positionnement-denercoop-sur-le-compteur-linky
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29/09/2017 15:24:05
Panne de réaction... EDF plie, Exane s'inquiète des risques réglementaires

Notons que " Le titre EDF évolue en baisse vendredi à la Bourse de Paris, pénalisé par la dégradation du conseil des analystes d'Exane BNP Paribas, qui s'inquiètent des risques politiques et réglementaires autour de l'électricien français.

Leur recommandation a été revue à "sous-performance" contre "neutre" auparavant.

A 9h55, l'action EDF perd 0,85% à 10,53 euros, après avoir cédé jusqu'à 2% en début de séance. L'indice SBF 120 recule de 0,08% au même moment.

La valeur affiche toujours une progression de plus de 17% depuis le début de l'année, dont une hausse de près de 10% sur le seul troisième trimestre.

Les analystes d'Exane BNP Paribas, qui avaient relevé à "neutre" leur conseil sur EDF en mai dernier, espéraient alors que l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence française permettrait d'accélérer la réforme du marché européen du carbone, un élément favorable à une hausse des prix de l'électricité.

Mais en l'absence d'avancées en la matière, ils estiment désormais que "l'optimisme politique est peut-être exagéré pour l'instant".

"Comme le montre l'arrêt provisoire de Tricastin, la disponibilité du nucléaire d'EDF ne peut être considérée comme acquise", relèvent également les analystes.

L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a imposé jeudi à EDF la mise à l'arrêt provisoire de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme et Vaucluse) en raison de risques d'inondation du site en cas de séisme d'une ampleur exceptionnelle.

"Un problème de ce genre devrait rappeler au marché qu'EDF bénéficie de prix plus élevés du carbone et de l'électricité uniquement si ses centrales nucléaires fonctionnent comme prévu. Un problème opérationnel, combiné avec une hausse des prix de l'électricité, peut devenir une difficulté pour EDF", expliquent les analystes d'Exane.

Ils soulignent aussi la concurrence accrue de Direct Energie et un bilan jugé toujours faible.

"Même si le groupe est en avance sur son programme de cessions d'actifs, les flux de trésorerie négatifs laissent toujours peu de marges de manoeuvre", jugent-ils
."
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25/09/2017 16:17:18
Nucléaire: Référé contre un feu vert à la cuve de Flamanville


25/09/2017 | 16:05
NUCLÉAIRE: RÉFÉRÉ CONTRE UN FEU VERT À LA CUVE DE FLAMANVILLE
L'Observatoire du nucléaire a annoncé lundi avoir déposé un recours en référé pour interdire à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) de valider la cuve du réacteur EPR en cours de construction à Flamanville (Manche).
Une audience est fixée au mardi 10 octobre au tribunal de grande instance de Paris, a précisé l'association antinucléaire dans un communiqué.


"Il (...) s'agit là probablement de la dernière chance d'éviter une irresponsable mise en service de l'EPR avec sa cuve défectueuse et la perspective d'une catastrophe touchant l'Europe entière", selon l'Observatoire du nucléaire, qui demande la désignation d'un expert indépendant.


L'ASN a donné fin juin un feu vert de principe à la mise en service de la cuve de l'EPR de Flamanville - avant un avis définitif prévu en octobre -, prévenant toutefois que le couvercle de cet équipement ne pourrait pas être utilisé au-delà de 2024.


Le gendarme du nucléaire français avait exigé une longue série de contrôles de la part d'EDF et d'Areva après la découverte fin 2014 d'une trop forte concentration en carbone dans certaines zones de la cuve de l'EPR, qui risquait de compromettre la résistance et donc l'aptitude au service de ce composant vital du réacteur.


L'ASN n'a pas souhaité commenter le recours de l'Observatoire du nucléaire.
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10/07/2017 15:48:51
en annoncer brutalement 17 à la fermeture permettra d'en fermer 1 ou 2 en faisant moins peur à EDF ce qui passera mieux!
C'est comme un commercial qui dit 10000 au début puis 1500 un moment après, ça parait moins douloureux!
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10/07/2017 15:35:29
Volée de Bois vert : Hulot se risque à évoquer "jusqu'à 17" fermetures de réacteurs

Avec une annonce pareille, une chose est sûre : l'état pourra difficilement recaser des titres EDF pour faire rentrer du cash....

Et c'est qui qui va financer le démentèlement du gros bazar ?.... Je vote "Pour" le "Contribuable anglais" vu que l'on va lui financer ses centrales...

Notons que "Le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, s'est risqué lundi à parler de fermer "peut-être jusqu'à 17" réacteurs nucléaires pour permettre la transition énergétique à l'horizon 2025, mais tout reste encore ouvert dans ce vaste chantier aux multiples inconnues.

La loi sur la transition énergétique prévoit de réduire la part de l'atome dans la production d'électricité de 75% à 50% à l'horizon 2025.

"Chacun peut comprendre que pour tenir cet objectif, on va fermer un certain nombre de réacteurs (...). Laissez-moi planifier les choses, ce sera peut-être jusqu'à 17 réacteurs, il faut qu'on regarde", a déclaré sur RTL le ministre.

Cette sortie intervient quelques jours après la présentation par M. Hulot du "plan climat" pour le quinquennat, qui a fixé un certain nombre d'orientations dans le secteur de l'énergie, mais qui n'avait pas totalement convaincu les observateurs, faute de mesures concrètes, notamment sur les moyens pour réduire la part du nucléaire.

"C'est une annonce extrêmement intéressante, parce que pour la première fois on a un chiffre et un gouvernement qui brise le dogme de la non-fermeture", a déclaré à l'AFP Charlotte Mijeon, une des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, tout en invitant M. Hulot "à concrétiser cette annonce et à aller plus loin".

De nombreux experts jugent toutefois l'échéance de 2025 difficile à tenir.

Composé de 19 centrales et de 58 réacteurs en activité, tous exploités par le géant EDF, détenu à quelque 83% par l’État, le parc nucléaire français est vieillissant: les trois-quarts des réacteurs atteindront leurs 40 ans de vie d'ici à 2027.

La prolongation de leur durée de vie au-delà de 40 ans est suspendue à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), qui devrait se prononcer "plutôt en 2019" sur la question, a rappelé lundi à l'AFP une porte-parole de l'Autorité.

- Fessenheim, un précédent difficile -

Pour EDF, une telle prolongation permettrait de préparer plus sereinement le remplacement de son parc, mais cela impliquerait 48 milliards d'euros d'investissements sur la période 2014-2025 dans le "grand carénage", programme de maintenance lourde des centrales.

"Nous nous conformerons à la Programmation pluriannuelle énergétique", ou PPE, la feuille de route énergétique de la France créée par la loi sur la transition énergétique, a déclaré lundi à l'AFP une porte-parole d'EDF, sans commenter directement les déclarations de M. Hulot.

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire français, a déjà été difficilement actée, dans les derniers jours du quinquennat de François Hollande. Elle ne devrait intervenir qu'au moment de la mise en service de l'EPR de Flamanville (Manche), prévue pour l'instant en 2019.

Cette fermeture est d'ores et déjà vivement contestée par des élus régionaux et les syndicats d'EDF. De quoi augurer d'autres difficultés en cas de fermetures supplémentaires.

Les centrales nucléaires françaises (AFP/Sabrina BLANCHARD)

"Chaque réacteur a une situation économique, sociale et même de sécurité très différente", a souligné lundi Nicolas Hulot, indiquant vouloir mener les fermetures de manière "non symbolique" et "non dogmatique".

Cependant, les capacités de production d'électricité à partir du charbon et du fioul sont en baisse, tandis que le développement des énergies renouvelables (éolien, solaire) est confronté à différents défis technologiques, notamment en matière de stockage d'énergie.

"La plus grosse difficulté c'est l'intermittence", souligne François-Marie Bréon, chercheur au laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement interrogé par l'AFP.

L'éolien et le solaire "sont des énergies fatales - qui arrivent quand les conditions météorologiques sont favorables - donc on est obligé d'avoir autre chose" en complément, pour prendre le relais, détaille-t-il.

Face aux risques d’approvisionnement énergétique, la France serait amenée, selon cet expert, à utiliser des centrales thermiques au gaz, émettrices de CO2.

Dans ce cas de figure, la France pourrait avoir des difficultés à tenir ses engagements de réduction d'émission de gaz à effet de serre. Elle ambitionne d'atteindre en 2030 une diminution de 40% par rapport au niveau de 1990
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Article : "Nucléaire: Hulot se risque à évoquer "jusqu'à 17" fermetures de réacteurs"
https://www.abcbourse.com/marches/nucleaire-hulot-se-risque-a-evoquer-jusqu-a-17-fermetures-de-reacteurs_404200_PX1p
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10/07/2017 09:08:49
reste plus qu'à trouver les milliards pour démanteler !
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10/07/2017 09:06:20
Va falloir serrer le couvercle financier...

Hulot s'engage à fermer des réacteurs nucléaires, "peut-être jusqu'à 17" (RTL)

Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique, s'est engagé lundi à fermer des réacteurs nucléaires, "peut-être jusqu'à 17", pour respecter la loi sur la transition énergétique qui vise à ramener à 50% la part de l'atome dans la production d'électricité à l'horizon 2025.

"Chacun peut comprendre que pour tenir cet objectif, on va fermer un certain nombre de réacteurs (...) laissez-moi planifier les choses, ce sera peut-être jusqu'à 17 réacteurs, il faut qu'on regarde", a déclaré sur RTL le ministre.

Retour en direction des 7.35 en vue...
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30/06/2017 22:22:52
Salut gars d'ain
« Bugey : nouvel incident sur un réacteur de la centrale. Silence, radio total sur l'évènement »

Je ne suis sans doute pas le mieux placé pour en juger, car je pense que EDF est en mauvaise posture ,sacrifiée, je dirais, entre le Gvt, le chantier Flamanville, celui de Hinkley Point qui lui coûtera des pénalités de retards, celui d’Olkiluoto (le fameux en Finlande ), les Pbs de couvercles sur 2 sites en Chine, la revente obligatoire de Kws à perte à la concurrence, un endettement insoutenable, l’épée de Damocles suspendue sur le site de Fessenheim dont on ne connaît toujours pas la décision, la concurrence agressive de certaines sociétés concurrentes alors que EDF n’en est pas encore vraiment consciente, , ….
Qui plus est , je pense que EDF a budgété l’entretien de ses sites, mais pas vraiment le démantèlement, qu’elle pensait être du ressort exclusif de l’Etat. . Je peux me tromper, mais….
Mais, un point fort : le refinancement par l’impôt des citoyens Français . De ce que ne bénéficieront pas les autres acteurs.
Pour en revenir au sujet de départ, et considérant ce que je viens d’exposer : aussi bien EDF que l’ ASN ont ’elles intérêt à communiquer en toute transparence sur des sujets négatifs ? Ce qui reviendrait à se tirer une balle dans le pied, et à faire la part belle à la concurrence.

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30/06/2017 21:37:38
Bugey : nouvel incident sur un réacteur de la centrale

Silence, radio total sur l'évènement Jeudi car l'ASN rendait pendant ce temps son verdict sur le "miteux" couvercle...

Manque évident et consternant de transparence entre les 2 informations...

Ce jeudi 29 juin 2017, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a activé son centre d’urgence situé à Montrouge (92) à la suite du déclenchement à 11h05 par EDF du plan d’urgence interne de la centrale nucléaire du Bugey (Ain). Après l'incendie sur le réacteur 5 la semaine passée, c'est le réacteur 2 de la deuxième plus vieille centrale de France derrière Fessenheim qui est concerné aujourd'hui. Durant la mise à l’arrêt du réacteur "pour maintenance et rechargement en combustible", une vanne aurait eu un "dysfonctionnement" et aurait entraîné "une surpression dans le circuit de refroidissement du réacteur à l’arrêt (RRA) et l’ouverture des soupapes de protection de ce circuit", indique l'ASN.

L'Autorité a assuré suivre "en temps réel l’évolution de la situation, afin de s’assurer du bien-fondé des dispositions prises par l’exploitant et de conseiller la préfecture". L’ASN est en contact avec les préfectures de l’Ain et de l’Isère, l’exploitant EDF et l’IRSN. Selon EDF la situation serait "revenue à la normale".

https://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Securite/Bugey-nouvel-incident-sur-un-reacteur-de-la-centrale-nucleaire
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Augustus Augustus
06/06/2017 15:14:17
Salut gars
Hier j'ai regardé une émission tv sur la rai
Les sujet étaient multiple
Ce qui m'a frappé et qui a attiré mon attention c'était l'état de santé de nos réacteurs en Europe
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06/06/2017 13:40:07
Echec haussier en cours de matérialisation...

La seule qui a permis de passer la résistance, c'est un niveau élevé de surchat (voir RSI) et plutôt anormalement haut lié au détachement du dividende.

Et donc par rapport, au dernier point, on aurait du chûter. cette perspective est maintenant réellement de retour car le titre va se retrouver face à ses contractions comptables...

Direction le support bleu au dessus de 8...

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19/05/2017 15:16:25
On cherche du Cash chez EDF...

L'opération de vendre au plus offrant a échoué en raison du gouvernernent polonais qui ne voyait pas la chose d'un bon oeil.

EDF cède pour plus d'un milliard d'euros ses actifs polonais dans l'électricité et la production de chaleur à l'énergéticien public polonais PGE, a annoncé vendredi ce dernier dans un communiqué.

Aux termes du contrat signé vendredi, PGE reprend huit centrales thermiques dans les grandes villes, la centrale Rybnik en Silésie et près de 400 km de réseaux de chaleur d'EDF Polska dans quatre villes, ce qui fait de lui le leader sur le marché polonais de la chaleur, précise le communiqué.

Cet accord - une transaction "stratégique" pour PGE, selon son président Henryk Baranowski cité dans le communiqué - doit être encore approuvé par les autorités de la concurrence polonaises et françaises, et par le ministère polonais de l'Energie.

Le montant total de la vente se décompose en 582 millions pour les actifs et 475 millions représentant l'endettement des sociétés polonaises d'EDF à l'égard du groupe français.

L'année dernière, le groupe PGE a réalisé un EBITDA (excédent brut d'exploitation) de 1,7 milliard d'euros, tandis que les activités d'EDF en ont généré un de 261 millions d'euros. "Le prix de l'entreprise de l'ordre d'un milliard d'euros correspond aux normes du marché et nous le considérons comme intéressant", a encore dit M. Baranowski.

Soucieux de garantir la sécurité énergétique de la Pologne, le gouvernement de Varsovie avait bloqué fin 2016 la scission d'EDF Polska, dont EDF entendait vendre les actifs de cogénération (production de chaleur et d'électricité) au fonds australien IFM Investors, et les actifs de la centrale électrique à charbon de Rybnik au groupe tchèque EPH.

A la suite de ce veto polonais, EDF était entré en négociation avec un consortium d'entreprises polonaises formé par PGE, Enea, Energa et PGNiG Termika. Finalement PGE seul a acquis les actifs d'EDF Polska.
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18/05/2017 19:38:48
faut çetre fou pour acheter EDF ! ak sur ak à venir


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17/05/2017 17:35:47
Hulot's Bulltrap ...

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Augustus Augustus
17/05/2017 17:28:00
En tout cas joli bul trap
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17/05/2017 17:22:25
@ Augustus

y a sûrement une fois, un peu de friture dans le réac-tord...?

Content de te lire !!!
: )
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