Oddo BHF maintient sa note de 'surperformance' sur le titre Rubis avec un objectif de cours réduit de 39 à 35 euros.
Hier soir, Rubis a publié un RN en retrait de 24% en un an (-4% en comparable), inférieur aux attentes d'Oddo BHF qui se dit un peu surpris par les performances opérationnelles des divisions.
Si les guidances 2024 ont été confirmées, l'analyste révise à la baisse ses prévisions de résultats avec -4% pour l'EBITDA et -15% pour le RN en moyenne sur 2023-2025 à périmètre identique.
'La stratégie menée jusqu'à présent ne porte pas ses fruits, ce qui pourrait inciter les actionnaires au profil activiste à accentuer leurs pressions', conclut le broker.
C'est un gouffre et l'ego de la direction refuse toute remise en question.
Rubis : A suivre aujourd'hui
Le 06 septembre 2024
Rubis a fait état, au premier semestre, d'un résultat net part du groupe de 130 millions d'euros,en repli de 24% par rapport à la même période l'an passé. Le résultat brut d’exploitation (RBE) du distributeur d'énergie est ressorti à 358 millions d'euros, en décroissance de 12%. Le chiffre d'affaires s'affiche stable à 3,33 milliards d'euros. "Les objectifs communiqués au marché pour 2024 sont réitérés avec un RBE Groupe qui devrait s’établir entre 725 et 775 millions d'euros", précise Rubis dans un communiqué.
Le groupe table également sur un résultat net part du groupe qui devrait rester stable alors que "la confiance dans la croissance des dividendes est également renouvelée".
MAJ
avons validé b irrégulière (29.28 plus haut jour)
30.08 pour combler le gap
Ajustement du décompte rouge compte tenu du plus bas
possible b irrégulière
Message complété le 09/08/2024 12:59:21 par son auteur.
29.92 en cible
Message complété le 09/08/2024 12:59:55 par son auteur.
30.08 si comblement du gap
Rubis : plus forte baisse du SBF 120 à la clôture du lundi 5 août 2024
Le 05 août 2024
Rubis (-8,09% à 26,14 euros)
Rubis a enchaîné une troisième séance de baisse consécutive. Depuis un mois, son titre perd près de 5%.
Rubis obtient 265 millions de dollars de Master Shelf Facility
Le 18 juillet 2024
(MT Newswires) -- La filiale de Rubis (RUI.PA), Rubis Énergie, a obtenu 265 millions de dollars de PGIM Private Capital dans le cadre d'un premier financement par placement privé aux États-Unis, selon un communiqué publié mercredi.
Dans le cadre de cet accord, Rubis Énergie émettra trois séries d'obligations senior non garanties d'une valeur de 70 millions d'euros chacune. Les obligations ont des échéances de 8, 10 et 12 ans.
La filiale de la société de stockage de liquides en vrac a réservé 40 millions de dollars pour des émissions futures au cours des deux prochaines années.
Rubis Terminal devient Tepsa
12/07/2024
Afin de refléter sa transformation et sa volonté de devenir un leader du stockage durable en Europe, Rubis Terminal annonce un changement de nom et devient Tepsa.
Pour rappel, Rubis a annoncé par communiqué de presse le 10 avril 2024 avoir signé un accord définitif avec I Squared Capital pour la cession de sa participation de 55 %, cession soumise aux autorisations réglementaires habituelles. La joint-venture Rubis Terminal est spécialisée dans le stockage et la manutention de produits liquides et liquéfiés en vrac. Cinquième opérateur de terminaux en Europe et premier en France (1), elle dispose d’une capacité de stockage de 4 millions de m3 en France, en Espagne, aux Pays-Bas et en Belgique.
Tout en s’appuyant sur son héritage, l’entreprise se transforme pour répondre aux besoins d’un secteur en pleine mutation. Cette nouvelle dénomination marque l’évolution vers des solutions de stockage qui mettent davantage l'accent sur la transition énergétique et l'innovation.
À propos de Rubis
Rubis est un groupe français indépendant, œuvrant au cœur des énergies depuis plus de 30 ans pour apporter au plus grand nombre un accès pérenne et fiable à l'énergie. Le Groupe répond aux besoins essentiels de mobilité, de cuisson et de chauffage des particuliers, et fournit l'énergie nécessaire au fonctionnement des industries et des professionnels. Conscient de la contribution clé du secteur de l’énergie pour lutter contre le changement climatique, Rubis diversifie ses activités et ses offres vers des solutions décarbonées.
Avec 4 700 collaborateurs répartis sur trois zones géographiques (Afrique, Caraïbes et Europe), le Groupe est organisé de façon décentralisée et opère ses activités de Distribution d’énergies, de Production d’électricité renouvelable et de Stockage de produits liquides (en joint-venture) au plus proche des enjeux locaux.
Origine : Communiqué RUBIS
Idéalement à l'achat sur repli.
possibilité d'une petite ETEI montante en cours..
mais j'aimerai avant tout un repli sur zone Mm200 et/ou gap
bref au niveau du mickey vert.
l'autre cible basse me parait bien trop basse à ce stade pour l'atteindre/l'attendre 
"le soufflet retombe doucement
mais on se dirige tout droiit vers la fermeture du 1er gap.
Si hémorragie.. alors, on sera attiré par le second avec, en prime, un retour à la Mm200"
Après avoir pulvérisé le 1er gap, on vient de se poser sur une ancienne résistance
mais je ne vois pas qu'est-ce qui empêcherait d'aller retourner sur Mm200 et dans le gap comme déjà mentionné.
d'ailleurs sous les 27.2€, on rentrerait dans une large zone "libre"
avec la possibilité de retourner sur zone de démarrage de l'ancienne vague haussière 23/22.6€ (encadré violet).
quelque soit le titre, l'heure est à la prudence.. préférable d'attendre que la poussière retombe 
Rubis : bataille d’actionnaires lors de l’assemblée générale
Les dirigeants du distributeur de produits pétroliers ont tenu bon face à l’offensive de Patrick Molis. Ce dernier réclamait le renouvellement de 50% des membres du conseil de surveillance.
Patrick Molis, patron de la Compagnie nationale de navigation, fort de plus de 5% du capital de Rubis, demandait le renouvellement de 50% des membres du conseil de surveillance, jugeant insuffisant le contrôle de cette instance sur la gérance. À ses côtés, un allier de poids en la personne de Philippe Berterottière, PDG de GTT.
Mais les forces en présence lui ont été défavorables : sur les sept résolutions qu’il a déposées, aucune n’a été adoptée. Cependant, la résolution demandant sa nomination en qualité de membre du conseil de surveillance a obtenu un score de 42,72%.
Notre analyse. Les dirigeants ont gagné la bataille contre Patrick Molis.
Mais ils ont dû consentir à Ronald Sämann une place au conseil de surveillance. Alors que l’homme d’affaires canadien, actionnaire historique, avait lui aussi critiqué la gouvernance de Rubis.
L’intérêt de plusieurs investisseurs pour la société, y compris Vincent Bolloré, devrait soutenir le titre.
Ne pas oublier qu'il devrait y avoir un dividende exceptionnel de 0,75 € au 3ème trimestre avec la cession en cours.
Bolloré n'a pas renversé la table...
pour le coup certains quittent le navire.
En attendant les indicateurs sont pleinement négatifs à court terme
le soufflet retombe doucement
mais on se dirige tout droiit vers la fermeture du 1er gap.
Si hémorragie.. alors, on sera attiré par le second avec, en prime, un retour à la Mm200.
ceci étant dit, nous aurons peut être droit à une forte baisse artificielle
puisque alimentée par le dividende et la vente de rubis terminal. 
Rubis, la nouvelle marotte de Bolloré à la Bourse de Paris
Alors que le changement de génération se concrétise à la tête de ce fleuron français de la logistique des produits pétroliers, les prédateurs passent à l'offensive. Rubis fait partie des dernières sociétés du SBF120 constituées en commandite, l'équivalent d'un totem d'immunité pour les fondateurs.
« Certaines personnes qui viennent d'arriver il y a un mois ou deux nous disent : 'Oh, votre gouvernance, c'est horrible.' Mais notre commandite, ce n'est pas un scoop, cela fait trente-cinq ans qu'elle est en place. Si on n'aime pas la commandite, il faut aller voir les législateurs pour leur dire que ce n'est pas un statut adéquat. »
Cet après-midi de mai où Paris se désespère d'une météo digne du mois de novembre, Gilles Gobin, le fondateur de Rubis, s'agace mais tente de se montrer serein. A ses côtés, dans l'hôtel particulier qui abrite le siège de la société dans le 16e arrondissement, son associé de toujours, Jacques Riou, et sa fille, Clarisse Gobin-Swiecznik, qui a commencé à prendre la relève. Le changement de générations qu'ils ont enclenché à la tête de cette pépite française de la logistique du pétrole et du gaz, l'oeuvre de leur vie, est attaqué de toutes parts.
Avec Hermès et Michelin, Rubis, fondée dans les années 1990 à partir de poussières d'empires pétroliers, est l'une des dernières sociétés du SBF120 constituée en commandite par actions. Ce statut permet aux commandités de garder le pouvoir même s'ils ne sont pas majoritaires au capital. En contrepartie, ils sont responsables de manière illimitée, y compris sur leur patrimoine personnel.
La formule a permis aux fondateurs de Rubis - détenteurs de seulement 2,28 % du capital - de financer leur croissance, menée à coups d'acquisitions dans les géographies les plus exotiques, tout en gardant le contrôle de leur destin.
Passage de relais entre les générations
Mais, comme chez Lagardère, alors que le passage de relais entre les générations se concrétise, ce mode d'exercice du pouvoir, plus tout à fait dans l'air du temps, concentre les attaques de très sérieux prédateurs. Pour le moment, certains avancent tapis dans l'ombre, mais ce mardi, les votes attendus lors de l'assemblée générale du groupe devraient les forcer à se dévoiler.
Ces « personnes qui viennent d'arriver », tel que le formule pudiquement Gilles Gobin, qui évite soigneusement de prononcer leurs noms, ne sont pas des investisseurs lambda. Le 20 mars dernier, un certain Vincent Bolloré, avec sa société Plantations des terres rouges, a franchi le seuil de 5 % des droits de vote et du capital.
Dans la foulée, le 21 mars, un entrepreneur bien moins connu du Paris des affaires, Patrick Molis et sa société la Compagnie nationale de navigation (CNN), a également passé ce seuil au capital du spécialiste du stockage et de la distribution de produits pétroliers. Ex-directeur financier du holding Worms & Cie, Patrick Molis connaît bien Rubis. Sa société a opéré dans le stockage de pétrole, avec le terminal du Havre, comme Rubis, qui a investi, avec Rubis Terminal, dans celui de Rouen ou encore à Dunkerque.
Visiblement, Vincent Bolloré et Patrick Molis partagent la même analyse : Rubis est une très belle société à fort potentiel et… très décotée. Cet ancien joyau de la cote parisienne, plébiscité par les petits porteurs pour ses rendements, a atteint son plus bas niveau en onze ans, en octobre dernier, à 19,86 euros.
Des positions clés dans des zones importatrices de produits énergétiques
Certes, ses résultats sont au beau fixe. Rubis récoltait jusqu'ici les fruits de ses investissements réalisés dans des zones structurellement importatrices de produits énergétiques, dans les Caraïbes, en Afrique ou même en Corse, là ou les goulets d'étranglement logistiques lui offrent un avantage imparable sur la concurrence. Mais, la société veut désormais se diversifier dans la production d'électricité solaire.
Désarçonnés par ce virage coûteux, qui s'est déjà matérialisé avec le rachat du français Photosol, les investisseurs questionnent aussi la succession familiale en cours. Gilles Gobin a fait entrer au sein de la gérance sa fille Clarisse l'an dernier, sans demander l'aval de ses actionnaires. Grâce au statut de commandite par actions, il n'en avait pas besoin.
Officiellement, Vincent Bolloré et Patrick Molis ne se sont pas concertés pour amasser leurs titres. Mais en coulisses, nombreux sont ceux qui suspectent le second de jouer le poisson pilote pour le premier. Habitués aux prises de contrôles rocambolesques et aux plus-values invraisemblables de l'homme d'affaires breton, les investisseurs, en tout cas, y croient.
La défense a la parole :
A l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires de Rubis qui a lieu le mardi 11 juin 2024, Jacques Riou, le co-gérant du spécialiste de la distribution d'énergies, était l'invité de l'émission Ecorama du 5 juin 2024
Oddo BHF relève son objectif de cours
Actualité publiée le 04/06/24 09:56
(CercleFinance.com) - Oddo BHF maintient sa note de 'surperformance' sur le titre Rubis, avec un objectif de cours relevé de 36 à 39 euros, en amont d'une AG qualifiée comme 'importante' par l'analyste.
'L'arrivée d'actionnaires au profil activiste pourrait entraîner des changements dans la gouvernance et une revue de la stratégie d'allocation des ressources qui pèsent historiquement sur la valorisation', avance Oddo BHF.
Le broker rappelle que Rubis a réalisé des profits records en 2023 (RN = 354 ME vs 307 ME lors du précédent record de 2019) que les dirigeants comptent maintenir en 2024 (guidance : stabilité - ODDO BHF / consensus = 361/349 ME) ce qui n'a pas empêché le groupe d'atteindre des niveaux très bas en Bourse.
Oddo BHF estime que la stratégie pourrait être revisitée dans les énergies renouvelables afin de mieux optimiser la valeur du groupe. 'Le titre s'échange 34% en dessous de son PE moyen historique et offre un rendement >6%', souligne le broker.