En matière de protection lors d'une faillite les salariés et l'Etat sont un peu protégés, alors que les fournisseurs et surtout les actionnaires n'ont pratiquement rien à récupérer.
Pour Atos le mal, est on l'a déjà vu, parti des décisions de croissance à tout va, prises par Thierry Breton et par Bertrand Meunier sans assurer la suite. Puis les dirigeants qui se sont suivis ont comme eux toujours trouvé le moyen de rassurer lors des publications successives des comptes, en minimisant par des moyens divers les risques non provisionnés, comme pour Syntel.
Maintenant le salut ne peut venir que de l'aide financière conjuguée des Banques et de l'Etat mais elle est loin d'être acquise.
Et le titre en est réduit à une nouvelle chute de 22% à 14h30 alors que déjà 7% du capital a été échangé !!!
Les vendeurs à découvert ont sans doute par précaution commencé à alléger un peu plus leurs positions.
Mais à ce rythme on n'est plus très loin de voir Atos basculer dans le groupe des "penny stocks".
Message complété le 19/03/2024 14:38:22 par son auteur.
Désolé pour le doublon
En matière de protection lors d'une faillite les salariés et l'Etat sont un peu protégés, alors que les fournisseurs et surtout les actionnaires n'ont pratiquement rien à récupérer.
Pour Atos le mal, est on l'a déjà vu, parti des décisions de croissance à tout va, prises par Thierry Breton et par Bertrand Meunier sans assurer la suite. Puis les dirigeants qui se sont suivis ont comme eux toujours trouvé le moyen de rassurer lors des publications successives des comptes, en minimisant par des moyens divers les risques non provisionnés, comme pour Syntel.
Maintenant le salut ne peut venir que de l'aide financière conjuguée des Banques et de l'Etat mais elle est loin d'être acquise.
Et le titre en est réduit à une nouvelle chute de 22% à 14h30 alors que déjà 7% du capital a été échangé !!!
Les vendeurs à découvert ont sans doute par précaution commencé à alléger un peu plus leurs positions.
Mais à ce rythme on n'est plus très loin de voir Atos basculer dans le groupe des "penny stocks".
Espérons que ce ne soit pas les mêmes qui aient participé aux achats d’actions Vivendi de l’ère Messier ! 😇
je crois qu'il y a 3 ans il y a eu un plan d'achat à 40€/action pour les salariés... dur 
Oui, c’est vrai, ce n’est pas obligatoire mais l’incitation à participer au PEG est toujours forte. Décote + abondement entreprise.
Je ne travaille pas chez Atos. Je dis ça par mon expérience d’entreprises.
Bah oui. Ils ont certainement un PEG. Le contraire serait très étonnant.
Je ne sais pas si ils font de l'épargne salariale en actions
mais effectivement, les salariés doivent voir rouge 
Il ne fait pas bon être salarié d'Atos en ce moment.
Ils doivent flipper sérieusement.
C'est tout de même dingue qu'une boite avec un tel savoir-faire en soit arrivée là.
Il y a du avoir de monumentales erreurs de faite, ont elles profité à certains ?
C'est maintenant que les syndicats devraient commencer à se faire entendre.
Sinon, les dirigeants vont quitter le navire avec de jolis parachutes dorés à l'or fin.
Airbus lâche Atos
(AOF) - Plus forte baisse de l’indice SBF 120, Atos dévisse de 23,02% à 1,655 euro, portant ses pertes depuis le début de l’année à 75%. Le groupe informatique a annoncé la fin des discussions avec Airbus concernant la cession potentielle de BDS, sa branche spécialisée en big data et cybersécurité. Atos avait indiqué en début janvier ouvrir "une phase de due diligence avec Airbus, dont l'offre indicative d'une valeur d'entreprise de 1,5 à 1,8 milliard d'euros porte sur l'intégralité du périmètre BDS".
"Atos analyse la situation en résultant et évalue activement les alternatives stratégiques qui prendront en compte les impératifs de souveraineté de l'Etat français", précise aujourd'hui le groupe technologique dans un communiqué.
En conséquence, la société reporte la publication de ses résultats annuels 2023 dans un futur proche afin de lui permettre d'évaluer ses options stratégiques.
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Plus question de publier des comptes qui ont dû dissuader Airbus après Kretinsky de mettre le doigt dans une entreprise pleine de dettes en tout genre.
Pour le rachat de la cybersécurité Devoteam a senti le vent de l'abandon d'Airbus et se propose de la reprendre mais sans la plupart des salariés d'Atos qui y travaillent car il pense que les siens pourront assurer la reprise. Pour le reste de BDS il reste aussi Onepoint qui a toujours la possibilité de reprendre ce qui lui convient et David Layani entré en force au Conseil d'administration d'Atos va pouvoir faire sans doute une nouvelle proposition.
Les comptes ne seront pas publiés demain et une fois encore on ne peut que supposer qu'ils doivent être de nature à effrayer pour retarder de plus en plus leur publication.
Tout ceci nous ramène à une chute brutale sur un nouveau plus bas de 1,62 euros et avec un volume de 3% du capital échangé en une heure de cotation. Nul doute que les menaces de suspension de cotation demandée par l'UDAAC doit peut-être inciter quelques fonds vadeurs à racheter une partie de leurs positions après cette nouvelle chute.
Aujourd'hui une clôture à 2,15 euros avec une baisse de 5,66% dans un volume qui est plus proche de la normale avec 2,51% du capital échangé.
Par contre on découvre que lors des mouvements importants de Vendredi dernier il y a bien eu un rachat important d'un fonds vadeur qui a fait baisser le total vendu à découvert.
En date du 18/03/2024 il y a 9 fonds d'investissements en vente à découvert sur Atos. Cela représente 17 149 748 actions pour 36,87 millions d'euros, soit 15,40% du capital du groupe au lieu de 16,81%.
Et bien entendu la nouvelle du jour est celle qui est venue du groupe d'actionnaires regroupés pour essayer de défendre leurs positions contre les fonds qui vendent à découvert. Ils demandent la suspension des cotations pendant 6 mois et ce au plus vite avant la publication Mercredi des résultats de 2023.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
(AOF) - L'union des actionnaires constructifs d'Atos (Udaac) a appelé le groupe de services du numérique (-3,07% à 2,21 euros) à demander "très rapidement" la mise en oeuvre d'une suspension de cotation provisoire de l'action pour une durée initiale de six mois. Renouvelable une fois, elle vise à "offrir au groupe une plus grande sérénité dans le cadre de ses négociations avec ses banques et avec de potentiels acquéreurs pour certaines de ses activités", a indiqué dans un communiqué l'association fondée en 2023.
Cette suspension de cours permettrait notamment à la société "de se prémunir, pour un certain temps, de l'importante vente à découvert (VAD) dont elle est actuellement l'une des principales cibles à la Bourse de Paris, et d'éventuelles rumeurs ou interprétations tendancieuses dans un contexte déjà difficile", a poursuivi l'Udaac.
A fin 2023, Atos a accusé un endettement financier net de 2,23 milliards d'euros tandis que son flux de trésorerie disponible est par ailleurs ressorti négatif à hauteur de 1,08 milliard d'euros l'an dernier.
Atos publiera mercredi ses résultats complets de l'exercice 2023.
https://www.abcbourse.com/marches/atos-vers-une-suspension-de-cotation-pendant-six-mois-_625074
Encore aujourd'hui un énorme coup d'accordéon sur Atos qui a grimpé un peu avant midi jusqu'à 2,6920 euros dans de très gros volumes suite à l'annonce du gain en appel d'un vieux procès opposant la filiale Syntel d'Atos aux Etats-Unis à la société Trizetto qui lui demandait 570 millions de dollars de dédommagements et qui a été seulement condamnée à payer des frais d'avocats pour environ 40 millions de dollars. Mais on peut se demander si certains fonds vadeurs n'ont pas racheté une partie de leurs mises avant de se raviser rapidement ensuite. Car au total de cette folle journée des 4 sorcières il y a eu 6% du capital échangé soit à peu près deux fois plus que la normale et on a fini à 2,2790 euros sur une baisse de 5,32% !!!
Devoteam n'est plus en bourse, à ma connaissance, et les actionnaires sont les dirigeants de la société ou leurs alliés proches.
Donc ils peuvent toujours lancer une ligne pour voir si ça va mordre, sachant bien que l'on ne viendra pas les chercher. D'ailleurs le fait qu'ils ne souhaitent pas reprendre du personnel d'Atos rend sans doute inacceptable toute proposition de leur part.
Par contre ils ont peut-être fait fonctionner la machine à relancer la hausse du titre qui se fait un joli et inhabituel +8,72% à la clôture.
Le volume échangé est assez fourni avec 2,81% du capital mais on ne saura que dans les prochains jours s'il y a des rachats de fonds vadeurs qui ont participé à cette hausse. Pour le moment on est toujours à 17% de capital vendu à découvert.
« J'aimerai pas être actionnaire de Devoteam tellement le dossier ressemble à un cadavre placardé »
+1
Incompréhensible que Devoteam, qui est une belle boîte, aille se fourvoyer dans ce dossier pourri 😕
un invité surprise dans la course ?
JB.A. Publié le 14/03/2024 à 15h26
(Boursier.com) — Un chevalier blanc pour les activités cyber d'Atos. Devoteam est prêt à passer à l'action en cas d'abandon d'Airbus pour la cybersécurité et les supercalculateurs d'Atos. Dans un entretien accordé à 'BFM Business', Stanislas de Bentzmann, le président et co-fondateur de Devoteam a indiqué : "On ne va pas se mettre dans la course, sauf si Airbus ne reprend pas, ça rebattra les cartes".
Selon plusieurs sources du site d'informations, les négociations avec Airbus avancent difficilement. "Ils étudient les comptes de très près, sont méfiants sur l'état financier de BDS, reconnaît un proche d'Atos. C'est aussi le jeu, ils essaient de tirer le prix à la baisse". L'activité de cybersécurité doit être vendue autour de 1,5 milliard d'euros. Stanislas de Bentzmann a précisé qu'il "n'a pas la nécessité de reprendre des équipes". Une considération qui ne devrait pas plaire à Bercy.
Le sort d'Atos est aujourd'hui entre les mains de la mandataire judiciaire, Hélène Bourbouloux, qui discute des diverses options avec les banques du groupe très endetté. Le ministère français des Finances est également impliqué dans la supervision du processus alors que le gouvernement cherche à conserver les actifs stratégiques (ndlr : BDS), sous une propriété française.
------------
J'aimerai pas être actionnaire de Devoteam tellement le dossier ressemble à un cadavre placardé 
Il n'y a pas forcément beaucoup de sociétés qui veulent abattre Atos. Par contre il y en a beaucoup qui ne veulent pas ou ne peuvent pas la sauver. En dehors de Onepoint (David Layani) qui lorgne un morceau de BDS et Airbus qui lui aussi est sur le même créneau il n'y a plus guère de prétendants prêts à refinancer les dettes d'Atos.
Pour le titre la longue marche dans le brouillard qui continue ne peut en tout cas plus soutenir le titre.
Clôture sur 2,0990 euros avec une baisse de 3,41% aujourd'hui mais dans un volume déjà plus modeste de 1,63% du capital.
Ventes à découvert sans changement car les 10 fonds concernés semblent bien penser qu'ils auront encore mieux d'ici la publication retardée des résultats, où ils espèrent découvrir quelques nouvelles mauvaises surprises.
En date du 11/03/2024 il y a 10 fonds d'investissements en vente à découvert sur Atos. Cela représente 18 719 952 actions pour 39,29 millions d'euros, soit 16,81% du capital du groupe.
je crois que maintenant il faut nommer les sociétés qui veulent abattre Atos ( car Atos est une société primordiale pour le pays ) . Et qu'ensuite le gouvernement fasse le nécessaire pour éliminer ces salauds. Bien sur, il y eut des erreurs des dirigents ( n'est ce pas Thierry Breton et les suivants ) mais il y a le personnel qui travaille.