Stellantis et le constructeur Dongfeng investissent un milliard d’euros pour construire des Peugeot et des Jeep en Chine
Le groupe automobile renforce sa présence en Asie avec l’annonce ce vendredi 15 mai d’un accord avec son partenaire historique Dongfeng. En parallèle, plusieurs usines européennes de Stellantis sont convoitées par des constructeurs chinois.
Le Vieux Continent n’a jamais aussi bien porté son nom dans le domaine de l’industrie automobile qu’actuellement. Concernant les véhicules électriques, l’Europe accuse un retard considérable vis-à-vis des marques chinoises. Tant dans les technologies que dans les coûts de production. Plutôt que de se renfermer sur lui-même, le géant de l’automobile Stellantis vient de conforter un peu plus ses partenariats orientaux. Issu de la fusion entre PSA, Chrysler et Fiat, le groupe franco-italo-américain est à ce jour le seul occidental à adopter une stratégie d’ouverture vers la Chine.
D’une part avec un renforcement de sa présence en Asie, avec l’annonce ce vendredi 15 mai d’un accord avec son partenaire historique Dongfeng pour produire de nouveaux modèles Peugeot et Jeep en Chine. Un investissement chiffré à un milliard d’euros. D’autre part, avec l’ouverture un peu plus franche du groupe à des marques asiatiques, dont Leapmotor, jeune marque chinoise dont Stellantis est actionnaire majoritaire depuis 2023.
À Saragosse, on produira Opel et Leapmotor dans la même usine
D’ici quelques mois, l’usine de Saragosse (Espagne) produira ses habituels SUV Opel mais également des SUV de Leapmotor (B10). Pour Stellantis, l’intérêt est double : permettre de faire tourner à plein régime une usine surdimensionnée par rapport à la demande, et « mutualiser la technologie chinoise et ainsi faire baisser le prix des SUV Opel », indique un communiqué.
L’usine de Madrid accueillera la fabrication des prochains modèles Europe et Monde de Leapmotor. Ou comment la Chine donne du travail aux ouvriers européens tout en évitant les droits de douane.
Et les sites de l’est de la France ?
En France, l’avenir de l’usine rennaise de Stellantis, où sont assemblés les C5 Air Cross, devrait également s’écrire avec des sinogrammes. Bastion historique de Citroën, le site qui tourne à bas régime (65 000 véhicules en 2025) devrait produire au moins un modèle de Dongfeng. Dongfeng qui serait également intéressé par une usine italienne et une allemande. Sous forme de rachat ou de coentreprise. Des informations que Stellantis ne confirme pas.
Dans l’Hexagone, seul le site breton serait concerné par ces manœuvres. Les places fortes de Peugeot, Mulhouse (Peugeot 308, 408 et DS7) et Sochaux (Peugeot 3008 et 5008), ainsi que les sites de Vesoul et de Metz, ne figureraient dans aucun plan de mutualisation. Tout le monde devrait voir plus clair jeudi 21 mai lorsqu’ Antonio Filosa, directeur général de Stellantis, dévoilera le nouveau plan stratégique du groupe.
Depuis Février on accumule pour jouer la neutralité...
Pour le moment, on ne peut pas être optimiste vu qu'on est sous la Mm200 descendante et sous l'oblique long terme bleue.
Tant qu'on tiendra le gap vers les 6€, on pourra espérer une percée haussière..
en tous les cas, c'est le moment d'en prendre le pari 
Stellantis grimpe après l'intérêt affiché de BYD pour ses capacités industrielles
Aujourd'hui à 11:54
(Zonebourse.com) - Le constructeur automobile caracole en tête du CAC 40 jeudi, avec un gain de plus de 3%, porté par des informations faisant état de discussions avec le chinois BYD, intéressé par la reprise de sites industriels en Europe
"Nous discutons non seulement avec Stellantis mais aussi avec d'autres entreprises", a déclaré Stella Li, vice-présidente du constructeur chinois BYD, à l'agence Bloomberg en marge de la conférence Future of the Car organisée hier par le Financial Times. "Nous recherchons toute usine disponible en Europe, car nous voulons utiliser ce type de capacités excédentaires."
Le géant chinois des véhicules électriques, déjà engagé dans la construction d'une usine en Hongrie, a indiqué être en discussions avec plusieurs constructeurs automobiles afin d'exploiter des sites sous-utilisés en Europe. BYD étudie également le rachat de marques historiques en difficulté afin de renforcer sa présence sur le marché européen.
Vendredi dernier, Stellantis et son partenaire chinois Leapmotor avaient déjà annoncé que plusieurs modèles électriques de la marque chinoise seraient produits dans deux usines espagnoles du groupe. L'usine de Madrid doit même être cédée à la coentreprise formée par les deux constructeurs.
Stellantis n'a pas commenté les déclarations de Stella Li. Son directeur général Antonio Filosa avait toutefois indiqué le 12 mai être ouvert à des partenariats avec d'autres constructeurs que Leapmotor.
Selon Bloomberg, Stellantis envisagerait également de céder plusieurs sites industriels à son partenaire historique chinois Dongfeng, notamment l'usine Citroën de La Janais, près de Rennes, celle de Cassino en Italie, ainsi qu'un site en Allemagne.
Ces perspectives alimentent les anticipations d'une restructuration accélérée de l'appareil industriel européen du groupe, sur fond de montée en puissance des constructeurs chinois dans l'automobile électrique.
Stellantis va concentrer ses investissements sur 4 marques phares-sources
Publié le 24/04/2026 à 11h54
MILAN, 24 avril (Reuters) - Stellantis entend consacrer la majorité de ses investissements futurs à ses marques Peugeot, Fiat, Jeep et Ram dans le cadre du plan stratégique que doit présenter en mai le directeur général Antonio Filosa, ont indiqué cinq sources, qui évoquent une "hausse significative" des financements alloués à ces quatre blasons phares.
Le quatrième groupe automobile mondial en termes de ventes dévoilera le 21 mai, lors d'un événement à Détroit, sa stratégie à long terme qui entend mettre l'accent sur ses marques internationales les plus populaires et les plus rentables.
Les autres marques de Stellantis, dont Citroën, Opel et Alfa Romeo, bénéficieront de financements pour développer des modèles sur la base de la technologie utilisée pour les quatre marques phares, ont précisé les sources.
Les marques avec les plus faibles volumes, qui bénéficiaient auparavant d'une part plus égale des investissements internes, deviendront des entités régionales ou nationales sur des marchés spécifiques où elles sont déjà bien implantées, ou bien où elles présentent un fort potentiel, ont ajouté les sources.
Depuis la fusion en 2021 entre PSA et FCA, Stellantis dispose du plus important portefeuille de l'industrie automobile, avec pas moins de 14 marques. Le groupe, qui tente de regagner des parts de marché aux Etats-Unis et en Europe, fait aussi face à la concurrence des acteurs chinois sur le continent européen et sur les marchés émergents.
Il a accusé en 2025 une perte nette de 22,3 milliards d'euros, liée à des charges exceptionnelles de 25,4 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année pour avoir notamment surestimé la vitesse de transition vers l'électrique.
La refonte stratégique de Stellantis est soutenue par les actionnaires principaux du groupe, dont la société d'investissement Exor, ont indiqué trois sources.
Auprès de Reuters, Stellantis a affirmé que ses marques constituaient sa force et souligné son alliance entre "envergure mondiale et ancrage local", sans commenter directement le projet de réorganisation.
NE SE PRIVER D'UN POTENTIEL
Plombée par les difficultés du groupe, la valorisation boursière de Stellantis a chuté pour s'établir à 21 milliards d'euros, soit à peine plus que la capitalisation de la start-up Rivian spécialisée dans l'électrique et moitié moins que celle de Volkswagen.
Certains analystes et investisseurs ont suggéré que Stellantis supprime certaines marques, qui ont tendance à se cannibaliser notamment en Europe, afin de réduire les coûts et d'accroître l'efficacité opérationnelle. Des noms comme Lancia, DS, Citroën ou Opel ont été évoqués.
Mais Antonio Filosa, qui a repris les rênes du groupe l'an dernier après le départ fracassant de Carlos Tavares, ne souhaite pas supprimer des marques pour lesquelles il perçoit un potentiel sur certains marchés régionaux ou nationaux importants, ont indiqué quatre sources.
"Certaines de ces marques pourraient s'avérer utiles au groupe à l'avenir, si les conditions de marché évoluent", pointe Marco Santino, associé du cabinet de conseil Oliver Wyman.
Il souligne que l'histoire de l'automobile montre qu'une fois une marque de voiture interrompue, il est "très difficile de la relancer".
L'ancien directeur général Carlos Tavares, l'un des architectes de la création de Stellantis, a toujours refusé d'envisager publiquement l'abandon de certaines marques, voulant donner à chacune d'entre elle le temps de faire ses preuves.
Mais après son départ en décembre 2024, le président du groupe John Elkann s'est attelé à la question de savoir quel blason aurait un avenir viable.
PAS ENCORE DE "BAISSER DE RIDEAU"
Le projet d'Antonio Filosa vise à concentrer les investissements sur Jeep, Ram, Peugeot et Fiat, vu le niveau élevé de volume et de marge de ces marques, a dit une des sources, ajoutant que son prédécesseur à la tête de Stellantis insistait pour un partage plus équilibré des investissements à travers tout le portefeuille.
Avec la nouvelle stratégie marques, Stellantis utilisera par exemple Citroën, Opel ou Alfa Romeo de manière plus tactique dans des pays donnés ou sur des segments de marché spécifiques, selon quatre sources.
Les marques plus régionales pourraient ainsi utiliser des plateformes et des technologies développées par les marques principales, avec l'ajout d'options design intérieur ou extérieur pour les distinguer des autres, a précisé une des sources.
Une logique de "rebadging" - changer cette fois uniquement le badge de la marque sur un modèle sinon en tout point identique - est aussi à l'étude pour certains marchés spécifiques, ont ajouté deux des sources.
Reuters a par exemple rapporté ce mois-ci que Stellantis était en discussions avancées avec Leapmotor pour co-développer un SUV électrique de marque et de design Opel sur une plateforme et avec la technologie de son partenaire chinois.
D'après un haut dirigeant de Stellantis, le succès du plan à long terme dépendra moins d'une compression du portefeuille de marques que de l'utilisation stratégique de chacune d'entre elles selon les géographies afin de gagner des parts de marché.
Stellantis a longtemps projeté de baser la plupart de ses modèles sur un nombre limité de plateformes dites "multi-énergies", permettant de produire à la fois des voitures en version électrique, hybride ou thermique pur.
De telles architectures sont ultra-polyvalentes, mais du coup plus complexes, plus lourdes et plus chères.
Cette stratégie était conçue en prévision d'une transition rapide vers le 100% électrique, mais ce scénario ne s'est pas matérialisé comme prévu, a souligné un ancien haut dirigeant du groupe.
Stellantis pourrait encore à terme se débarrasser de certaines marques, selon les analystes, mais l'histoire de l'automobile, bien que jonchée de noms disparus, montre que les constructeurs ne prennent généralement cette décision qu'en dernier recours, comme General Motors a dû s'y résoudre avec Saturn et Pontiac lors de sa faillite de 2008.
Sur le court terme, la direction de Stellantis "devra se concentrer sur les marques qui comptent", a dit Larry Dominique, consultant et ancien dirigeant de la marque Alfa Romeo en Amérique du Nord.
"Stellantis pourrait décider, à un moment donné, de baisser le rideau sur certaines marques. Mais cette décision devra être prise sur la base de la performance future des marques principales", a-t-il ajouté.
Il est temps de couper ma position et d’accepter la perte.
Je reste convaincu que l’entreprise finira par se redresser, mais à court terme, il y a selon moi de meilleures opportunités ailleurs. J’attendais un rebond vers 7,20 €, mais le titre est trop travaillé et le moindre prétexte suffit à le faire plier.
C’est ma plus grosse perte boursière à ce jour : –10 K€, après être entré 24 heures avant l’annonce. Un bel échec.
À bientôt.
Sur ces niveaux ce sont uniquement des positions de vente à découvert. Il faut en avoir pour shorter sur ces niveaux. Incroyable, mais ca me rappelle alstom et son annonce de FCF... Plus personne n'en voulait jusqu'au jour ou..
le 21/02 :
"à la vue des indicateurs, je ne suis pas très optimiste sur le fait que la barrière historique des 5.60 tienne le coup "
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Le verdict est proche 
6€ en fort support ( volumes échangés à ce niveau) et gap 6,94€ à fermer. Neutre entre ces deux niveaux 🤔
« Automobile : les ventes de voiture neuves en baisse de 14,7% en février
Selon les données publiées par la Plateforme automobile, les chiffres du mois de février confirment une année difficile pour le marché. Depuis le début de l’année, les ventes sont en repli de 11,1%.
Les ventes de voitures neuves en France ont chuté de 14,7% en février sur un an, confirmant un début d'année difficile pour le marché automobile, selon les données publiées dimanche par la Plateforme automobile (PFA), qui défend les intérêts du secteur.
…
Pour l’ensemble des voitures particulières, le groupe Stellantis (Citroën, Peugeot, Fiat, Opel...) limite la casse en février, avec des ventes en baisse de 7,3%. La chute est marquée, en revanche, pour le groupe Renault (-23,5%) et Toyota (-19,2%) »
« En décembre, la Commission européenne, sous forte pression de l’Allemagne en particulier, a proposé d’aménager le cadre réglementaire, avec des souplesses apportées en faveur des véhicules hybrides ou avec prolongateurs d’autonomie : le thermique n’est donc pas tout à fait condamné. Dans l’industrie, les constructeurs ont appuyé sur la pédale de frein dans leur marche vers l’électrification. Stellantis, Volkswagen et les autres refont de la place dans leurs gammes pour les voitures à essence et diesel.
Cette transition dans la transition est à hauts risques. Aux États-Unis, le tête-à-queue sur l’électrification a coûté aux trois grands constructeurs (General Motors, Ford, et Chrysler, filiale de Stellantis) quelque 50 milliards de dollars de provisions. La marche arrière aussi coûte très cher. En Europe, le secteur a déjà investi plus de 250 milliards d’euros dans le virage vers l’électrique. Il n’est pas question de les laisser sur la table. Antonio Filosa, le patron de Stellantis, affirme du reste que son groupe continuera à investir dans l’électrique en Europe, mais en s’adaptant au rythme d’adoption de ses clients.
D’autant que, conviennent la plupart des dirigeants de la filière, l’avenir appartient bien à la voiture électrique, qui pèse 17,4 % du marché européen (28 % pour les véhicules électrifiés). Pour deux raisons. La première est que cette technologie est la meilleure réponse, sinon la seule, à la décarbonation du transport terrestre. Le défi est de la rendre abordable et désirable.
La seconde est que le futur de l’automobile s’écrit aujourd’hui en Chine. L’empire du Milieu pèse 38 % du marché mondial (66 % pour les seules voitures électriques). Il s’y construit, toutes motorisations confondues, près d’une voiture sur trois. Et le pays est devenu un centre majeur d’innovation, sinon le premier pôle de R&D, y compris pour les acteurs occidentaux. Un tel poids permet d’imposer au monde ses standards.
L’enjeu est que cette domination ne se transforme pas en razzia. La Chine pèse moins de 20 % des exportations mondiales du secteur, loin des niveaux déjà atteints dans le domaine des téléphones portables (plus de 50 %) ou des téléviseurs (plus de 70 %). Le secteur européen est bousculé par la concurrence chinoise, mais il n’est pas encore conquis. »
Grâce à de légers feux verts sur les États-Unis, Stellantis se redresse en Bourse et regagne 5%
Aujourd'hui à 17:05
Stellantis remonte en Bourse
(BFM Bourse) - L'action du constructeur automobile s'est réveillée lors de la conférence téléphonique avec les analystes, lorsque la direction a plutôt bien répondu à certaines questions.
Stellantis évolue désormais dans les limbes boursiers. Son action plonge de 26,7% depuis le début de l'année, et de 60,7% sur trois ans. Sa capitalisation boursière a été divisée par plus de quatre par rapport à ses sommets atteints en mars 2024.
Le groupe a été plombé par d'importants stocks aux États-Unis qu'il n'a résorbés que trop tardivement, voyant ses parts de marché chuter jusqu'à l'année dernière.
Le groupe a aussi trop piloté ses opérations par les coûts en oubliant de différencier davantage ses marques, notait Jefferies en juin dernier. Ce qui s'est traduit par des pertes de part de marché en Amérique du Nord allant de cinq à six points de pourcentage depuis la création de la société, en janvier 2021, relevait la banque.
Un réveil en milieu d'après-midi
Plus récemment, le groupe a passé ses comptes à la paille de fer, en décidant d'abaisser ses ambitions dans l'électrique au profit des automobiles thermiques.
Le groupe s'adapte ainsi à un manque d'appétit des consommateurs américains pour les véhicules à batteries et à la fin des incitations fiscales aux États-Unis sur ce type de motorisation.
Cette remise à plat stratégique s'est traduite par des charges exceptionnelles de plus de 22 milliards d'euros qui ont conduit la société à accuser une perte nette de 22,3 milliards d'euros au titre de 2025.
Vivendi est le seul groupe coté français à avoir fait "pire" sur le papier, en accusant une perte de 23,3 milliards d'euros, qui s'expliquait là encore par de lourdes dépréciations d'actifs.
Reste que Stellantis évolue sur une valorisation à la casse, et qu'il suffit de pas de grand-chose pour déclencher une étincelle en Bourse.
Preuve en est ce jeudi 26 février. Stellantis a dévoilé l'intégralité de ses comptes pour 2025, qui n'ont réservé aucune surprise, et confirmé ses perspectives (ternes) pour 2026.
L'action n'a en conséquence strictement pas réagi. Le cours a décrit un encéphalogramme plat durant la journée. Enfin, jusqu'aux alentours de 14h20-25, durant la séance de questions-réponses lors la conférence téléphonique avec les analystes.
Le titre a alors brusquement bondi pour grimper à 6,8%. En fin de séance Stellantis prend encore 4,9%.
L'Amérique du Nord attendue dans le vert cette année
"La conférence n'a pas réservé tant de surprises que cela. Ils ont dit que l'Amérique du Nord reviendrait dans le vert en 2026, ce qui était déjà implicitement intégré dans les perspectives (une marge opérationnelle positive à un chiffre bas pour l'année en cours, NDLR). Mais comme il y a beaucoup d'intérêt 'short' (des vendeurs à découvert, NDLR) sur le titre, cela peut jouer", tranche un analyste.
Le directeur général de la société, Antonio Filosa, a effectivement déclaré que l'Amérique du Nord était attendue dans le vert au niveau du résultat opérationnel courant cette année et "sera le plus important contributeur de croissance profitable au niveau mondial, cette année".
L'an passé, cette zone a accusé une perte opérationnelle courante de 1,9 milliard d'euros représentant 3,1% du chiffre d'affaires. En Europe, région également en perte, ce taux s'est inscrit à 1,1%.
"Alors que les précédents 'calls' était assez désastreux, celui-ci a été plutôt positif sans éléments négatifs additionnels. Ils ont répondu aux questions et ont expliqué qu'ils attendaient une hausse des volumes et un 'mix' positif (l'orientation des ventes vers des produits chers, et mieux margés, NDLR) et que leurs problèmes de production étaient résolus", élabore un autre intermédiaire financier.
Antonio Filosa a notamment expliqué que le "mix" serait porté par de moindres ventes de véhicules électrifiés et par la demande pour la motorisation V8 Hemi, un gros moteur thermique.
Le dirigeant a rappelé que la part de marché de la société aux États-Unis avait progressé de 0,3 point de pourcentage sur un an en janvier. En Europe, le directeur général a évoqué un rebond "encourageant" des parts de marché et des volumes de la société en janvier avec "le même résultat qui arrive" en février.
Sur le Vieux continent, la société entend s'appuyer sur la demande pour les "smart cars" (comme les Fiat Panda et les C3 de Citroën) ainsi que sur les véhicules utilitaires. Sur ce dernier point, le groupe dialogue avec les décisionnaires politiques (et donc européens) pour éclaircir le cadre réglementaire pour les utilitaires, a-t-il ajouté.
Si Stellantis retrouve donc un peu d'allant boursier ce jeudi, son redressement demeure bien incertain.
Dans une note publiée en fin d'après-midi, Citi estime que le "marché se montre bien généreux". "Nous sommes d'accord pour dire que 2025 a marqué le pire pour les résultats pour la société, mais la reprise s'annonce difficile, également".
"Bien que nous comprenions la tentation de considérer le cours actuel de l'action comme un 'creux', en particulier à l'approche de la journée dédiée aux investisseurs du 21 mai, les investisseurs ont également agi ainsi à 12 euros, 10 euros et 8 euros (le titre est à peine à 6,8 euros actuellement, NDLR", prévient la banque.
"Pour nous, les signes de reprise sont trop limités, la stratégie 'produit uniquement' est trop restrictive et le bilan est trop faible", ajoute encore Citi.
Bientôt 2 ans de chute a brute
à la vue des indicateurs, je ne suis pas très optimiste sur le fait que la barrière historique des 5.60 tienne le coup 
Pre open -33% ? Quest ce que c’est ce truc? Une deuxième annonce en vue ? 🥲
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