STELLANTIS - News - Reco

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18/03/2026 12:15:27

Il est temps de couper ma position et d’accepter la perte.

Je reste convaincu que l’entreprise finira par se redresser, mais à court terme, il y a selon moi de meilleures opportunités ailleurs. J’attendais un rebond vers 7,20 €, mais le titre est trop travaillé et le moindre prétexte suffit à le faire plier.

C’est ma plus grosse perte boursière à ce jour : –10 K€, après être entré 24 heures avant l’annonce. Un bel échec.

À bientôt.

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16/03/2026 09:21:05

Sur ces niveaux ce sont uniquement des positions de vente à découvert. Il faut en avoir pour shorter sur ces niveaux. Incroyable, mais ca me rappelle alstom et son annonce de FCF... Plus personne n'en voulait jusqu'au jour ou..

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14/03/2026 17:45:09

le 21/02 :
"à la vue des indicateurs, je ne suis pas très optimiste sur le fait que la barrière historique des 5.60 tienne le coup "
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Le verdict est proche

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04/03/2026 18:03:31

6€ en fort support ( volumes échangés à ce niveau) et gap 6,94€ à fermer. Neutre entre ces deux niveaux 🤔

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01/03/2026 14:03:40

« Automobile : les ventes de voiture neuves en baisse de 14,7% en février

Selon les données publiées par la Plateforme automobile, les chiffres du mois de février confirment une année difficile pour le marché. Depuis le début de l’année, les ventes sont en repli de 11,1%.

Les ventes de voitures neuves en France ont chuté de 14,7% en février sur un an, confirmant un début d'année difficile pour le marché automobile, selon les données publiées dimanche par la Plateforme automobile (PFA), qui défend les intérêts du secteur.

Pour l’ensemble des voitures particulières, le groupe Stellantis (Citroën, Peugeot, Fiat, Opel...) limite la casse en février, avec des ventes en baisse de 7,3%. La chute est marquée, en revanche, pour le groupe Renault (-23,5%) et Toyota (-19,2%) »


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27/02/2026 08:13:40

« En décembre, la Commission européenne, sous forte pression de l’Allemagne en particulier, a proposé d’aménager le cadre réglementaire, avec des souplesses apportées en faveur des véhicules hybrides ou avec prolongateurs d’autonomie : le thermique n’est donc pas tout à fait condamné. Dans l’industrie, les constructeurs ont appuyé sur la pédale de frein dans leur marche vers l’électrification. Stellantis, Volkswagen et les autres refont de la place dans leurs gammes pour les voitures à essence et diesel.

Cette transition dans la transition est à hauts risques. Aux États-Unis, le tête-à-queue sur l’électrification a coûté aux trois grands constructeurs (General Motors, Ford, et Chrysler, filiale de Stellantis) quelque 50 milliards de dollars de provisions. La marche arrière aussi coûte très cher. En Europe, le secteur a déjà investi plus de 250 milliards d’euros dans le virage vers l’électrique. Il n’est pas question de les laisser sur la table. Antonio Filosa, le patron de Stellantis, affirme du reste que son groupe continuera à investir dans l’électrique en Europe, mais en s’adaptant au rythme d’adoption de ses clients.

D’autant que, conviennent la plupart des dirigeants de la filière, l’avenir appartient bien à la voiture électrique, qui pèse 17,4 % du marché européen (28 % pour les véhicules électrifiés). Pour deux raisons. La première est que cette technologie est la meilleure réponse, sinon la seule, à la décarbonation du transport terrestre. Le défi est de la rendre abordable et désirable.

La seconde est que le futur de l’automobile s’écrit aujourd’hui en Chine. L’empire du Milieu pèse 38 % du marché mondial (66 % pour les seules voitures électriques). Il s’y construit, toutes motorisations confondues, près d’une voiture sur trois. Et le pays est devenu un centre majeur d’innovation, sinon le premier pôle de R&D, y compris pour les acteurs occidentaux. Un tel poids permet d’imposer au monde ses standards.

L’enjeu est que cette domination ne se transforme pas en razzia. La Chine pèse moins de 20 % des exportations mondiales du secteur, loin des niveaux déjà atteints dans le domaine des téléphones portables (plus de 50 %) ou des téléviseurs (plus de 70 %). Le secteur européen est bousculé par la concurrence chinoise, mais il n’est pas encore conquis. »

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26/02/2026 18:02:10

Grâce à de légers feux verts sur les États-Unis, Stellantis se redresse en Bourse et regagne 5%
Aujourd'hui à 17:05
Stellantis remonte en Bourse

(BFM Bourse) - L'action du constructeur automobile s'est réveillée lors de la conférence téléphonique avec les analystes, lorsque la direction a plutôt bien répondu à certaines questions.

Stellantis évolue désormais dans les limbes boursiers. Son action plonge de 26,7% depuis le début de l'année, et de 60,7% sur trois ans. Sa capitalisation boursière a été divisée par plus de quatre par rapport à ses sommets atteints en mars 2024.

Le groupe a été plombé par d'importants stocks aux États-Unis qu'il n'a résorbés que trop tardivement, voyant ses parts de marché chuter jusqu'à l'année dernière.

Le groupe a aussi trop piloté ses opérations par les coûts en oubliant de différencier davantage ses marques, notait Jefferies en juin dernier. Ce qui s'est traduit par des pertes de part de marché en Amérique du Nord allant de cinq à six points de pourcentage depuis la création de la société, en janvier 2021, relevait la banque.

Un réveil en milieu d'après-midi
Plus récemment, le groupe a passé ses comptes à la paille de fer, en décidant d'abaisser ses ambitions dans l'électrique au profit des automobiles thermiques.

Le groupe s'adapte ainsi à un manque d'appétit des consommateurs américains pour les véhicules à batteries et à la fin des incitations fiscales aux États-Unis sur ce type de motorisation.

Cette remise à plat stratégique s'est traduite par des charges exceptionnelles de plus de 22 milliards d'euros qui ont conduit la société à accuser une perte nette de 22,3 milliards d'euros au titre de 2025.

Vivendi est le seul groupe coté français à avoir fait "pire" sur le papier, en accusant une perte de 23,3 milliards d'euros, qui s'expliquait là encore par de lourdes dépréciations d'actifs.

Reste que Stellantis évolue sur une valorisation à la casse, et qu'il suffit de pas de grand-chose pour déclencher une étincelle en Bourse.

Preuve en est ce jeudi 26 février. Stellantis a dévoilé l'intégralité de ses comptes pour 2025, qui n'ont réservé aucune surprise, et confirmé ses perspectives (ternes) pour 2026.

L'action n'a en conséquence strictement pas réagi. Le cours a décrit un encéphalogramme plat durant la journée. Enfin, jusqu'aux alentours de 14h20-25, durant la séance de questions-réponses lors la conférence téléphonique avec les analystes.

Le titre a alors brusquement bondi pour grimper à 6,8%. En fin de séance Stellantis prend encore 4,9%.

L'Amérique du Nord attendue dans le vert cette année
"La conférence n'a pas réservé tant de surprises que cela. Ils ont dit que l'Amérique du Nord reviendrait dans le vert en 2026, ce qui était déjà implicitement intégré dans les perspectives (une marge opérationnelle positive à un chiffre bas pour l'année en cours, NDLR). Mais comme il y a beaucoup d'intérêt 'short' (des vendeurs à découvert, NDLR) sur le titre, cela peut jouer", tranche un analyste.

Le directeur général de la société, Antonio Filosa, a effectivement déclaré que l'Amérique du Nord était attendue dans le vert au niveau du résultat opérationnel courant cette année et "sera le plus important contributeur de croissance profitable au niveau mondial, cette année".

L'an passé, cette zone a accusé une perte opérationnelle courante de 1,9 milliard d'euros représentant 3,1% du chiffre d'affaires. En Europe, région également en perte, ce taux s'est inscrit à 1,1%.

"Alors que les précédents 'calls' était assez désastreux, celui-ci a été plutôt positif sans éléments négatifs additionnels. Ils ont répondu aux questions et ont expliqué qu'ils attendaient une hausse des volumes et un 'mix' positif (l'orientation des ventes vers des produits chers, et mieux margés, NDLR) et que leurs problèmes de production étaient résolus", élabore un autre intermédiaire financier.

Antonio Filosa a notamment expliqué que le "mix" serait porté par de moindres ventes de véhicules électrifiés et par la demande pour la motorisation V8 Hemi, un gros moteur thermique.

Le dirigeant a rappelé que la part de marché de la société aux États-Unis avait progressé de 0,3 point de pourcentage sur un an en janvier. En Europe, le directeur général a évoqué un rebond "encourageant" des parts de marché et des volumes de la société en janvier avec "le même résultat qui arrive" en février.

Sur le Vieux continent, la société entend s'appuyer sur la demande pour les "smart cars" (comme les Fiat Panda et les C3 de Citroën) ainsi que sur les véhicules utilitaires. Sur ce dernier point, le groupe dialogue avec les décisionnaires politiques (et donc européens) pour éclaircir le cadre réglementaire pour les utilitaires, a-t-il ajouté.

Si Stellantis retrouve donc un peu d'allant boursier ce jeudi, son redressement demeure bien incertain.

Dans une note publiée en fin d'après-midi, Citi estime que le "marché se montre bien généreux". "Nous sommes d'accord pour dire que 2025 a marqué le pire pour les résultats pour la société, mais la reprise s'annonce difficile, également".

"Bien que nous comprenions la tentation de considérer le cours actuel de l'action comme un 'creux', en particulier à l'approche de la journée dédiée aux investisseurs du 21 mai, les investisseurs ont également agi ainsi à 12 euros, 10 euros et 8 euros (le titre est à peine à 6,8 euros actuellement, NDLR", prévient la banque.

"Pour nous, les signes de reprise sont trop limités, la stratégie 'produit uniquement' est trop restrictive et le bilan est trop faible", ajoute encore Citi.

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21/02/2026 13:44:01

Bientôt 2 ans de chute a brute
à la vue des indicateurs, je ne suis pas très optimiste sur le fait que la barrière historique des 5.60 tienne le coup

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09/02/2026 18:46:19

Stellantis, les analystes se positionnent après la chute de vendredi
Actualité publiée le 09/02/26 14:42

(Zonebourse.com) - Vendredi, le constructeur automobile multi-marques a annoncé un "reset" qui entraînera des charges exceptionnelles de 22,2 milliards d'euros exclues de l'AOI (adjusted reporting income) au second semestre 2025, y compris des sorties de cash d'un montant total de 6,5 milliards d'euros, qui devraient être effectuées au cours des quatre prochaines années.

Pour Jefferies, la charge annoncée est bien plus lourde que le pire des scénarios des analystes. Pour UBS, la réaction du marché à cette publication préliminaire, pourtant indéniablement négative, a été excessivement sévère, avec plus de 7 milliards de capitalisation boursière partis en fumée.

Dans ce contexte, de nombreux analystes ont revus leurs objectifs à la baisse sur Stellantis. Oddo BHF a notamment révisé à la baisse de 30% sa prévision d'Ebit ajusté. Le groupe financier estime " qu'il est encore prématuré de revenir sur le titre, en l'absence d'éléments tangibles permettant d'accréditer l'idée que le pire est derrière nous et qu'un rebond opérationnel d'ampleur peut être envisagé rapidement avec davantage de confiance ". La recommandation reste à Neutre avec une cible de cours abaissée de 9 à 7 euros.

De son côté, Jefferies, toujours à l'achat, ne vise plus que 10 euros, contre 13 euros précédemment. Les analystes comparent la situation de Stellantis à celle de Fiat en 2005, PSA en 2010 ou Renault en 2020 : des moments de crise profonde qui ont précédé des rebonds cycliques majeurs.

Chez UBS, à court terme, l'attrait de l'action semble limité. Cependant, les analystes estiment que les mauvaises nouvelles sont désormais passées. Ils attendent les données mensuelles de ventes et la journée investisseurs programmées le 21 mai. En revanche, la publication des résultats annuels du 26 février devrait être un non-événement, étant donné que tout a déjà été annoncé. L'avis d'UBS sur le titre Stellantis est à l'achat avec un objectif de 9,7 euros.

Enfin, pour HSBC il s'agit d'un grand nettoyage, mais des questions subsistent, notamment sur le faible levier opérationnel, la lenteur des montées en puissance des produits. En outre, les analystes soulignent que la direction de Stellantis a indiqué que ses décisions représentaient la " vaste majorité ", mais pas l'intégralité des mesures correctives. HSBC estime donc que le chemin vers la reprise (bénéfice et cash) sera lent et l'avis est à conserver, avec une cible de 7 euros, contre 10 euros auparavant.

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09/02/2026 08:56:42

Même 8h50

+9%

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09/02/2026 07:51:49

7H12 c’est très très très très tôt pour une pré-ouverture 🙂

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09/02/2026 07:12:01

Elles sont bidon ces pré open

+5.5% sur Zonebourse !

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Et en même temps on a le droit à ça :

la coentreprise ACC abandonne les projets de gigafactories en Italie et en Allemagne
Publié le 08/02/2026 à 11:58

(MT Newswires) -- Automotive Cells Co., ou ACC, a mis fin à ses projets de gigafactories en Italie et en Allemagne, rapporte Reuters le 7 février, citant le syndicat italien UILM.

La coentreprise soutenue par Stellantis (STLAM.MI, STLAP.PA) a indiqué avoir résilie l'accord en raison de sa mise en attente depuis mai 2024, et du fait que les conditions nécessaires à la reprise des activités sur les sites de Termoli et Kaiserslautern avaient peu de chances d'être remplies.

L'entreprise a ajouté qu'elle conservera sa capacité industrielle en France, ainsi que sa collaboration avec les syndicats français pour mettre en place des mesures de soutien au chômage pour les salariés concernés.

Le fabricant de véhicules électriques ACC est une coentreprise de Stellantis, Mercedes-Benz Group (MBG.F) et TotalEnergies

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09/02/2026 07:07:03

Pre open -33% ? Quest ce que c’est ce truc? Une deuxième annonce en vue ? 🥲

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08/02/2026 20:48:34

C'est vintage comme dirait les jeunes

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08/02/2026 20:42:56

Alors … plus de mes origines 🥂

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08/02/2026 20:35:55

Perso je me passerai du Ricard mais plus difficilement de la serveuse sans modération 🤣🤣🤣🤓🤪

et j'ai pris une ligne de stellantis vendredi soir pour mes vieux jours, pru 6.08


Message complété le 08/02/2026 20:45:15 par son auteur.

Petite analyse perso ou presque🤓🤓🤓
Analyse Ichimoku et Moyennes Mobiles (MM)
Le tableau est fortement baissier à court, moyen et long terme.
• Ichimoku : Le cours actuel (6,11 €) est situé bien en dessous de la Tenkan (7,303) et de la Kijun (7,802). Cet écart (gap) important montre une chute brutale sans retracement. La Chikou Span (6,097) confirme la tendance en étant sous le prix d'il y a 26 périodes. Le nuage (SSA 9,646 / SSB 9,261) est très loin au-dessus, agissant comme une résistance majeure quasi inatteignable à court terme.
• Moyennes Mobiles : La configuration est un "alignement baissier parfait" : MM20(8,27)>MM200(8,70)>MM100(8,95)>MM50(9,11). Le fait que le cours soit à 6,11 alors que la MM200 est à 8,70 indique un krach boursier. La tendance de fond est rompue.
• ATRS (8,77) : L'indicateur ATRS est loin au-dessus du prix, ce qui confirme qu'il n'y a aucun signal d'achat ou de retournement. On est en phase de "chute libre" où la volatilité (ATR à 0,447) a explosé.
C'est ici que l'on mesure l'ampleur de la panique :
• RSI (20,01) : On est en zone de survente extrême. Habituellement, cela suggère un rebond technique, mais dans un contexte de krach, le RSI peut "ramper" au sol longtemps.
• ADX (24,83) & AROON : L'Aroon Down à 100 indique que la tendance baissière est à sa force maximale. L'ADX commence à monter, confirmant que le mouvement baissier prend de l'élan.
• Flux (Chaikin Money Flow -0,341) : Les capitaux fuient massivement le titre. Le CCI à -242 renforce l'idée d'un actif totalement délaissé.
• Le "Kitchen Sink" (Grand Nettoyage) : Stellantis a annoncé une charge massive de 22 à 26 milliards d'euros liée à l'échec de sa stratégie 100% électrique (BEV). Le groupe a dû déprécier la valeur de ses plateformes électriques et annuler plusieurs modèles (comme le Ram 1500 BEV).
• Suspension du Dividende : Pour la première fois, Stellantis a annoncé qu'aucun dividende ne sera versé en 2026 au titre de l'exercice 2025. C'est la cause principale de la chute du cours, car le titre était principalement détenu pour son rendement.
• Changement de Direction : Antonio Filosa a succédé à Carlos Tavares dans un climat de crise opérationnelle, notamment aux USA où les stocks sont trop élevés et les ventes en baisse.
• Pivots Stratégiques : Le groupe tente de revenir vers les moteurs thermiques et hybrides pour répondre à la demande réelle, mais ce virage coûte très cher en recherche et développement déjà investi.
À la suite de votre demande, j'ai fouillé l'historique lointain de Stellantis (et de ses composantes PSA/FCA) pour identifier les "remparts" historiques.
La situation actuelle (6,11 €) est critique car nous venons de revenir 6 ans en arrière. Voici les niveaux clés à surveiller pour anticiper un "plancher" :
En cassant les supports de 2021-2025, le titre a ouvert la porte à des niveaux datant de la crise du COVID et d'avant la fusion :
• 5,80 € - 5,73 € (Zone de support actuelle) : C’est le niveau testé le 15 mai 2020. C'est votre "plus bas" actuel sur le graphique. S'il tient, on peut espérer un double bottom (double bas) long terme.
• 5,10 € (Support de capitulation 2020) : Si les 5,73 € lâchent, le prochain arrêt psychologique et technique se situe autour de 5,10 €, niveau touché lors du pire moment du krach de mars 2020.
• 4,40 € (Support "Abysse") : C’est le plancher extrême de 2016 et le bas du canal de 2012. À ce prix, la capitalisation boursière du groupe serait jugée "absurde" par rapport à ses actifs industriels, ce qui pourrait attirer des prédateurs ou des investisseurs "value".
________________________________________
• Le "Reset" Industriel : Stellantis a avoué une erreur stratégique sur le rythme de l'électrification, entraînant 22 milliards d'euros de charges. Le marché déteste l'incertitude sur la trajectoire future (revenir au thermique coûte cher).
• Psychologie de marché : Tant que le RSI reste "collé" à 20 sans diverger (remonter pendant que le prix baisse), la chute peut continuer par simple inertie vendeuse.
• L'absence de rendement : Sans dividende pour 2026, les fonds de pension (gros acheteurs) sortent de la valeur, créant un flux vendeur constant que les particuliers ne peuvent pas compenser.
________________________________________
Conclusion de l'analyse : Techniquement, il est dangereux de "ramasser le couteau qui tombe" avant d'avoir vu une bougie de retournement (type marteau ou englobante) sur le niveau des 5,73 €.

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08/02/2026 19:06:38

« Bien se rappeler que c'est Rollier qui paie l'apéro 😯😝 »


Oui.

Mais pas coca-burger 🤮 comme sur le plateau de ta serveuse 🙂


Par ici, on préfère plutôt ça (désolé pour la pub) … avec modération 🥂

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07/02/2026 22:05:20

Mmmmmmm....

Y'a bon. la nana.

Sont gonflés, les nénés.

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07/02/2026 19:48:57

C’est samedi … on se détend un peu…

Allez !

J’paie l’apéro 🥂

🙂

je fourni la serveuse gracieusement

Message complété le 08/02/2026 09:37:49 par son auteur.

Bien se rappeler que c'est Rollier qui paie l'apéro 😯😝

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07/02/2026 18:01:51

"Quant à faire la promotion de la Chine et d'autres âneries, j'espère que tous les membres de votre famille iront pointer à Pôle Emploi : c'est un minimum à souhaiter face de pareilles inepties économiques. »

Stellantis est surtout victime du mongolisme qui règne à Bruxelles.

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