Et bien, pas sur que le bas de cycle soit atteint encore 
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La production en Italie chute de 27% au premier semestre
Publié le 22/07/2025 à 06:56
(Alliance News) – Au premier semestre 2025, Stellantis NV a produit un peu plus de 220 000 véhicules en Italie, soit une baisse de plus de 27% par rapport aux 475 000 unités enregistrées sur la même période en 2024, marquant ainsi le plus faible volume de production des 65 dernières années.
Selon les informations publiées mardi par le Corriere della Sera, les prévisions pour décembre tablent sur une production totale d'environ 400 000 unités, un chiffre bien loin de l'objectif d'un million de véhicules d'ici 2030.
La situation la plus critique concerne le site de Modène, où l'usine Maserati n'a assemblé que 45 véhicules au cours des six premiers mois de l'année, contre 160 sur la même période en 2024. Le site n'a fonctionné que onze jours, maintenant l'emploi grâce à un contrat de solidarité.
À Mirafiori, à Turin, environ 15 000 voitures ont été produites, soit une baisse de près de 22%. À Melfi, que Sergio Marchionne avait qualifié d'usine la plus stratégique du groupe, l'avenir se dessine avec l'attribution de sept nouveaux modèles sur la plateforme Stla Medium, parmi lesquels la nouvelle DS 8, première voiture française fabriquée en Italie.
L'usine de Pomigliano d'Arco résiste, où la Fiat Panda, l'Alfa Romeo Tonale et le SUV Dodge Hornet destiné au marché américain continuent d'être assemblés.
Stellantis s'attend à une perte nette de 2,3 milliards d'euros au S1
Publié le 21/07/2025 à 08h52
(Reuters) -Stellantis devrait enregistrer une perte nette de 2,3 milliards d'euros au cours du premier semestre, selon les informations financières préliminaires publiées lundi par constructeur automobile, confronté aux incertitudes commerciales et à la dégradation de ses ventes.
Stellantis, né de la fusion entre PSA et FCA, met en avant, entre outres, le stade encore préliminaire des mesures prises pour améliorer les performances et la rentabilité, l'impact des coûts de production plus élevés et les premiers effets des nouveaux droits de douane américains pour expliquer ses chiffres semestriels.
Le groupe prévoit également environ 3,3 milliards d'euros de charges nettes avant impôts au cours du premier semestre, en raison notamment des coûts d'annulation de programmes et aux dépréciations de plateformes. Il cite aussi à l'impact net de la loi européenne visant à limiter les émissions de CO2 des véhicules neufs et des restructurations.
Le groupe, qui a suspendu en avril ses objectifs pour 2025 en raison des incertitudes liées aux droits de douane américains, lutte contre la dégradation de sa performance financière et de ses ventes.
Il a connu des moments particulièrement difficiles à la suite du départ surprise de son directeur général, Carlos Tavares, en fin d'année dernière face aux désaccords croissants apparus avec les actionnaires de référence sur ses méthodes pour redresser la situation financière et opérationnelle du groupe.
Le constructeur dit s'attendre à une baisse de 6% de ses facturations consolidées mondiales au titre du deuxième trimestre 2025, reflétant les arrêts temporaires de production pratiqués au début du trimestre en réponse aux nouvelles surtaxes en Amérique du Nord.
Elle évoque également les "effets atténués mais toujours négatifs de la transition de l'offre produit en Europe élargie, où plusieurs modèles importants sont soit en phase de montée en cadence après leurs lancements récents, soit dans la perspective d’un lancement dans la seconde moitié de 2025".
En Amérique du Nord, les facturations sur le trimestre ont baissé d'environ 109.000 unités par rapport à la même période en 2024, soit une baisse de 25% sur un an, en raison notamment de l'impact sur la fabrication et la facturation des véhicules importés les plus touchés par les droits de douane.
En Europe, les facturations ont diminué d'environ 50.000 unités sur la période, soit une baisse de 6% en glissement annuel, en raison principalement de la transition en cours de l'offre produit.
Les résultats financiers du premier semestre seront publiés le 29 juillet 2025.
À quand la fin du yoyo et une véritable remontée du cours?
oui j'ai fait ma blonde..
j'ai mis de l'essence à la place du diesel 
tu as vu juste
la degringolade!!!
les mêmes analyses que ABC Bourse font Regarde tendance à la hausse ????????????????????????
Passage de mon oblique
passage de la Mm40
en voiture simone
c'est le bon moment pour mettre un coup de nitro 
Vroum !!!!
Elle se cherche, elle me cherche, mais je suis caché plus bas.
Presque envie de la VAD...
Un Gap n'est pas de rupture si il n'est pas suivi par du volume (et c'est le cas), donc pour assainir le cours mieux vaut ne pas avoir un trou d'air dans les échanges.
On est dans un range de 10% de volatilité, et une baisse des volumes.
Bon après tout on a pas tous une vision identique.
Secteur pas bien orienté.
Je reste tout de même sur ma cible en repli.
Bon trad
"que penses tu d'un retour au niveau du GAP du 23 juin (8.11€)
Il n y aurait plus rien pour ralentir l'ascension."
C'est un peu contradictoire ton idée..
fermer le gap du bas ne serait pas un signal fort "d'achat" à mes yeux.
dans un trend haussier, initier par un gap, ça semble plus logique qu'il reste ouvert au contraire. 
Battle en cours sur Stellantis….
Tentative de sortie du biseau R, et de la figure de contraction en triangle sous le nuage ichimoku journalier….. Vortex négatif…
Salut petit chat.
Désolé de rentrer dans la file, que penses tu d'un retour au niveau du GAP du 23 juin (8.11€)
Il n y aurait plus rien pour ralentir l'ascension.
Et un premier objectif à 9.8€ ?
Merci
y a de l'optimisme..
le cours est entrain d'attaquer mon oblique noire de long terme
et se positionne sous la Mm40.
Quelle belle idée aurait le marché d'aller revoir sa Mm200 
Maintenant qu'il y a un capitaine
ça serait pas une mauvaise idée de nous faire des semaines haussières.
histoire de casser quelques obliques 
STELLANTIS A UN NOUVEAU PDG, IL EST ITALIEN, NE PRIVILÉGIE PAS L'ÉLECTRIQUE ET COMPTE EFFACER LE MALHEUREUX SOUVENIR DE CARLOS TAVARES
Alors que Stellantis a profité des 6 mois du lendemain de Carlos Tavares pour tenter d'effacer son souvenir et ses décisions contestées, elle marque la rupture avec son ancien patron en nominant un personnage aux antipodes du Portugais à ses commandes.
Le 23 juin prochain, une nouvelle ère s’ouvrira pour Stellantis avec l’arrivée d’Antonio Filosa à la tête du groupe. Ce Napolitain de 51 ans, ingénieur de formation, succède à Carlos Tavares, au poste de PDG de la marque. Tavares, dont la stratégie axée sur l’électrification à marche forcée et la compression des coûts a fini par s’enliser dans un marché en pleine mutation, n'est plus qu'un lointain souvenir, même si le nouveau PDG aura du pain sur la planche pour effacer complètement sa copie.
Un parcours forgé entre Fiat et Jeep
En effet, le conseil d'administration du groupe automobile franco-italo-américain a dévoilé l'identité du nouveau PDG, successeur de son ancien patron Carlos Tavares. Il s'agit d'Antonio Filosa, qui n’est pas un inconnu dans la galaxie Stellantis. Entré chez Fiat en 1999, il a gravi les échelons en Europe et en Amérique du Sud, jusqu’à diriger les opérations sud-américaines de Fiat Chrysler Automobiles (FCA) en 2018. Après la fusion avec PSA, il a pris les rênes de la marque Jeep en 2023, avant de devenir directeur des opérations pour les Amériques.
Un personnage aux antipodes de Tavares puisque Son style de management est axé sur l’écoute et la proximité, tranchant avec la rigueur technocratique morne de son prédécesseur.
Des défis à la pelle
La mission de Filosa à la tête de Stellantis est claire : redresser un groupe en perte de vitesse. Les ventes de Stellantis ont chuté de 14 % au premier trimestre 2025, et le bénéfice net a plongé de 70 % en 2024. Aux États-Unis, la part de marché est passée de 12,5 % à 8 %, et les relations avec les concessionnaires se sont tendues. En Europe, les objectifs ambitieux de réduction des émissions de CO₂ ont suscité des frictions avec les distributeurs.
L’électrique en question
Sous l’ère Tavares, Stellantis avait misé sur une électrification rapide, avec l’objectif de 100 % de ventes de véhicules électriques en Europe d’ici 2030. Mais la réalité du marché a rattrapé le groupe : les ventes de la Fiat 500e ont été décevantes, aux États-Unis, l'électrification des Dodge ne passe pas, et la confiance est de moins en moins le mot qui prime entre les marques de la galaxie et les clients. Face à ces revers, Stellantis a suspendu certaines productions et revu ses ambitions à la baisse.
Même s'il est l'un des principaux artisans de la Fiat 500e, le communiqué annonçant la nomination de Filosa ne mentionne d’ailleurs pas une seule fois le mot « électrique », un silence qui pourrait en dire long sur la nouvelle orientation stratégique.
Bientôt un retour au thermique chez Stellantis ?
Outre l'approche humaine, Filosa semble privilégier une approche plus pragmatique coté motorisation. Plutôt que de tout miser sur l’électrique, il envisage un mix énergétique incluant des hybrides et même un retour du diesel pour certains marchés. En Amérique du Sud, Stellantis développe des moteurs hybrides fonctionnant à l’éthanol, adaptés aux spécificités locales.
Des chantiers techniques
En Europe, parmi les priorités techniques, Filosa devra résoudre les problèmes liés aux moteurs PureTech, dont certains modèles ont connu des défaillances. Le scandale des airbags Takata, qui a touché plusieurs marques du groupe, reste également un dossier sensible. Enfin, la gestion des stocks et la relation avec les concessionnaires nécessitent une attention particulière.
Stellantis a un nouveau PDG : une nouvelle page à écrire
L’arrivée d’Antonio Filosa marque un tournant pour Stellantis. Avec son expérience internationale, lui qui a travaillé dans plusieurs coins du globe, et son approche centrée sur l’humain, contrastant avec celle de son prédécesseur, il incarne une volonté de renouer avec les réalités du marché et les attentes des clients. Reste à savoir si cette stratégie plus équilibrée permettra au groupe de retrouver le chemin de la croissance.
Le 23 juin, Filosa prendra officiellement ses fonctions. Les projecteurs seront braqués sur lui, et les défis ne manqueront pas. Mais avec une vision claire et une écoute attentive, il pourrait bien redonner un nouveau souffle à l’un des géants de l’automobile mondiale.
Pour résumer
L’arrivée d’Antonio Filosa marque un tournant pour Stellantis. Avec son expérience internationale, lui qui a travaillé dans plusieurs coins du globe, et son approche centrée sur l’humain, contrastant avec celle de son prédécesseur, il incarne une volonté de renouer avec les réalités du marché et les attentes des clients. Reste à savoir si cette stratégie plus équilibrée permettra au groupe de retrouver le chemin de la croissance.
On ne va pas tarder à arriver sur des échéances importantes sur le titre..
si on arrive à pulvériser ces obliques baisssières de moyen terme,
nous pourrons envisager un saut de puce de 20% pour aller rejoindre le supertrend et la Mm40 (+ le Fibo histoire de).
A l'inverse, pour moi, sous 8.75, ça craint du boudin et relancerai la dynamique baissière qui est toujours en place à ce stade.
Va falloir accélerer pour passer la 1ère épreuve..
==> arrivé sur supertrend + Mm40
le problème est qie le Pgo est déjà au taquet
et que le Rsi est sur une oblique résistance.
Quitte ou double ! 
Certes l'histoire n"est pas belle
mais là, on peut trouver un peu d'espace pour un rebond à minima technique..
12.5% à récupérer (supertrend / Mm40 /Boll+)
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