Merci à vous deux pour l'effort consacré.
Il est vrais que le recours à l'IA est un peu indigeste.
Pour ma part, je ne suis ici que pour voir si promesse se poursuit. Car si "les promesses n'engagent que ceux qui les croient…" le question est alors de savoir leur nombres et leur forces (engagement financier).
Maintenant et pour l'instant, je dois avouer que la mayonnaise ne prends pas du tout.
On se donne rendez-vous, quant la paix sera signée sur tous les continents.
Toujours dans une bonne ambiance économique. Le made in France contre le made in Europe
Il n'existe aucun chiffre officiel ou statistique précise comptabilisant le nombre exact de jeunes entreprises françaises de drones qui s'exilent aux États-Unis à cause de la réglementation.
Si la fuite des cerveaux ou le départ de start-ups vers l'écosystème américain fait régulièrement l'objet de débats économiques, la situation actuelle est nuancée par plusieurs réalités réglementaires et géopolitiques majeures :
1. Une réglementation européenne lourde mais harmonisée
Depuis le 1er janvier 2026, la transition vers la réglementation européenne des drones est pleinement achevée en France. Elle remplace définitivement les anciens scénarios nationaux (S1, S2, S3) par les catégories européennes Ouverte et Spécifique.
Le point négatif : De nombreux acteurs du secteur reprochent à l'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) d'avoir mis en place un cadre complexe, exigeant des certifications matérielles strictes (marquage CE de C0 à C6) qui freinent l'innovation des petites structures et des concepteurs artisanaux.
Le point positif : Ce cadre unique permet à une start-up française validée d'exploiter ses drones dans l'ensemble de l'Union européenne sans rééditer toutes les démarches administratives dans chaque pays.
2. Le mirage américain face au protectionnisme
Historiquement, la Federal Aviation Administration (FAA) aux États-Unis a attiré des entreprises grâce à un système de dérogations (waivers) plus flexible pour tester des technologies de pointe, comme le vol hors vue (BVLOS) ou la livraison automatisée en ville.
Cependant, s'installer aux États-Unis est devenu un défi de taille pour les entités étrangères :
Barrières douanières : L'administration américaine impose de lourdes taxes douanières sur les drones importés (allant de 25 % pour les petits drones à 100 % pour les drones de plus de 25 kg) afin de favoriser le "Made in USA".
Guerre commerciale et sécurité nationale : Suite aux restrictions majeures de la FCC contre les fabricants étrangers (notamment le leader mondial chinois DJI), le marché américain s'est fortement refermé pour sécuriser sa propre filière stratégique. Une petite entité française doit donc prouver patte blanche et souvent relocaliser l'intégralité de sa production de composants sur le sol américain pour espérer décrocher des contrats.
3. Le vrai moteur de l'exil : Le financement
Plutôt que la législation, c'est le manque de capitaux à forte échelle en Europe qui pousse certaines structures à traverser l'Atlantique. Les investissements américains dans les technologies de rupture (notamment la défense et les systèmes anti-drones) restent nettement supérieurs aux budgets européens, bien que la Direction générale de l'armement (DGA) et le secteur de la défense en France multiplient les commandes de drones souverains pour soutenir les start-ups locales
Le made in France, made in Europe
Le secteur des drones (civils comme militaires) illustre parfaitement le basculement stratégique du « Made in France » vers le « Made in Europe ». C'est un domaine où la dépendance aux composants asiatiques met en péril la souveraineté du continent.
Pour y faire face, l'Union européenne a radicalement changé de posture en faisant du drone un enjeu de sécurité nationale.
1. La dépendance critique aux composants étrangers
Le constat : Plus de 60 % des composants des drones européens (moteurs électriques, aimants, cartes électroniques) proviennent de Chine ou des États-Unis.
L'ambition : La Commission européenne s'est fixé pour objectif de réaliser 60 % des dépenses de défense en Europe d'ici 2035, en plaçant la production de drones au sommet de ses priorités.
2. Le défi de la massification (Qualité vs Quantité)
L'Europe produit environ 1,5 million de drones par an, alors que les besoins face aux nouveaux conflits modernes se chiffrent en millions d'unités.
Le « Made in France » traditionnel excelle sur la haute technologie et la sécurité (avec des acteurs comme Novadem ou le drone AAROK), mais souffre de coûts unitaires très élevés et de volumes insuffisants.
Le passage à l'échelle européenne vise à consolider le marché autour de champions transfrontaliers — comme l'allemand Quantum Systems ou le portugais Tekever — capables d'industrialiser massivement la production.
3. Les nouvelles alliances stratégiques de 2026
Pour accélérer ce virage, l'Union européenne mise sur des initiatives concrètes :
L'Alliance des drones UE-Ukraine : Lancée en septembre 2026 par le commissaire européen à la Défense Andrius Kubilius, elle réunit des industriels européens et ukrainiens pour intégrer le savoir-faire du champ de bataille et raccourcir les cycles de développement de plusieurs années à quelques mois.
Le Plan d'action pour la sécurité des drones : Ce plan vise à simplifier les achats groupés et à sécuriser l'approvisionnement en matières premières pour éviter les blocages de la part de fournisseurs extérieurs
Examinons ces deux facettes complémentaires de la bascule vers le « Made in Europe » : le soutien ciblé aux PME françaises d'un côté, et le destin tumultueux du grand projet Eurodrone de l'autre.
Le guichet européen : une bouffée d'oxygène pour les PME françaises
Le passage à l'échelle européenne ne signifie pas la mort des petites entreprises françaises. Au contraire, l'Union européenne déploie de nouveaux mécanismes pour financer les technologies « à double usage » (civil et militaire) directement auprès des PME.
Le programme ECDI (European Cluster for Drone Innovation) : L'UE a lancé des appels à projets spécifiques (le 2ᵉ volet s'est ouvert en juillet 2026) pour subventionner les constructeurs de drones. Ce fonds propose des financements non dilutifs et un mentorat pour aider les petites structures à basculer vers des normes de sécurité européennes communes.
Le dispositif EUDIS (EU Defence Innovation Scheme) : Intégré au Fonds européen de défense (FED), EUDIS vise précisément à réduire la bureaucratie pour permettre aux start-up et PME d'accéder aux milliards d'euros du FED. Les pôles de compétitivité français (comme le Pôle SAFE) aident massivement nos PME à créer des consortiums avec d'autres pays européens pour décrocher ces aides.
L'Eurodrone : les montagnes russes de la souveraineté industrielle
L'Eurodrone (le futur drone de surveillance MALE – Moyenne Altitude, Longue Endurance) est le symbole absolu des difficultés de la coopération industrielle en Europe. Évalué à plus de 7 milliards d'euros, il réunit Airbus Defence and Space (Allemagne/Espagne), Dassault Aviation (France) et Leonardo (Italie).
L'année 2026 est marquée par de vifs rebondissements politiques :
En parallèle, face aux doutes sur l'Eurodrone, la France a signé en février 2026 un nouvel accord à cinq (France, Allemagne, Italie, Pologne, Royaume-Uni) pour concevoir une autre génération de drones de combat légers et low-cost inspirés du conflit ukrainien.
Mettre les pieds dans une bourse, c'est risquer d'en avoir plein les godasses, que ça colle aux baskets et qu'au final, on est du mal à s'en séparer notamment à cause du risque de perte et de la difficulté de vendre en perte, d'assumer ses erreurs.
L'adage dit avec raison : "les promesses n'engagent que ceux qui les croient…"
Message complété le 14/09/2026 10:24:43 par son auteur.
CORRECTION : Lire… "Mettre les pieds dans une BOUSE, "
Sâleté de T9 et d'intelligence artificielle ridicule…
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier
Il est techniquement impossible de donner un chiffre unique et exact pour le nombre d'augmentations de capital (AK) de DRONE VOLT.
La société n'a pas procédé à quelques opérations isolées, mais utilise depuis 10 ans un mode de financement basé sur la dilution quasi-continue des actionnaires à travers une multitude d'outils financiers.
Avertissement sur la spéculation : Investir dans des micro-caps qui recourent massivement aux augmentations de capital à répétition présente un risque majeur de perte totale du capital. La création incessante d'actions dilue la valeur des parts des actionnaires existants et tire structurellement les cours vers le bas sur le long terme.
L'explosion du nombre d'actions (L'impact des AK)
Pour comprendre l'ampleur des augmentations de capital, il suffit de regarder l'évolution du nombre de titres en circulation :
Des dizaines d'opérations : Entre les lignes d'équité (equity lines / PACEO), les conversions régulières d'obligations convertibles en actions (OCA) et les placements avec ou sans droit préférentiel de souscription (DPS), l'entreprise réalise des augmentations de capital plusieurs fois par an (parfois même tous les trimestres ou tous les mois lors de tirages massifs)
La multiplication des titres : Rien qu'entre 2020 et 2026, si l'on prend en compte les différents ajustements et regroupements d'actions, le nombre d'actions en circulation a été multiplié par plus de 35.
Opérations récentes notables : La société a encore bouclé des augmentations de capital d'envergure en septembre 2026 (2,35 millions d'euros), en avril 2026 (3,85 millions d'euros), ainsi qu'à plusieurs reprises en 2025, 2024 et 2023.
Le mécanisme utilisé : Pourquoi autant d'AK ?
Pour financer sa survie, sa transition et sa croissance vers des activités à plus forte marge, DRONE VOLT n'a pas pu s'appuyer sur une rentabilité historique suffisante. Elle utilise donc le marché comme un distributeur de fonds propres à travers trois grands piliers :
Les placements privés et publics classiques : Pour lever quelques millions d'euros rapidement auprès d'investisseurs qualifiés ou du grand public.
Les OCABSA / OCA : Des obligations complexes converties automatiquement en actions nouvelles au fil du temps, créant une pression vendeuse permanente.
Les Bons de Souscription d'Actions (BSA) : Systématiquement adossés aux nouvelles émissions, ce qui promet de futures vagues de création d'actions si les cours remontent
Cadre stratégique pour l'investisseur
Si vous cherchez à évaluer le dossier DRONE VOLT ou à vous positionner sur ce type de dossier, voici une feuille de route essentielle :
Ne regardez pas le prix facial de l'action : Une action basse ne signifie pas qu'elle est "bon marché", car la création d'actions détruit la valeur par action (BPA).
Suivez la trajectoire de marge plutôt que le chiffre d'affaires : L'entreprise cherche à atteindre la rentabilité à l'horizon 2027 en abandonnant son activité historique de distribution à faible marge pour se concentrer sur les services à haute valeur ajoutée (Drone as a Service).
Calculez le taux de cash burn : Comparez la trésorerie consommée chaque trimestre avec le rythme des augmentations de capital pour savoir quand la prochaine dilution arrivera.
Message complété le 14/09/2026 08:37:44 par son auteur.
La société belge Sol.One (Sol1 BV), spécialisée dans les drones autonomes et la technologie de défense, fait face à des risques financiers inhérents à sa forte croissance, à l'expansion de sa production et à son projet d'introduction en bourse.
Principaux risques financiers à venir
Risque d'exécution et de coûts industriels : Sol.One aménage une grande usine de 8 000 m² près de Gand. Passer à une production de masse à l’échelle automobile demande des investissements lourds. Tout retard ou dépassement de budget peut alourdir la consommation de trésorerie (cash-burn).
Écart entre levées de fonds et valorisation : L'entreprise a communiqué une valorisation très élevée (estimée à 750 millions d'euros) pour une levée de fonds en fonds propres relativement modeste de 2 millions d'euros. Cette forte valorisation impose une pression de performance majeure pour réussir son introduction en bourse (IPO) et convaincre les marchés.
Dépendance aux grands partenariats : Son accord stratégique avec le groupe français Drone Volt représente un engagement minimal de 50 millions d'euros sur cinq ans. La santé financière de Sol.One dépend grandement de la bonne exécution et de la solvabilité de ses partenaires industriels et commerciaux.
Sensibilité au secteur de la défense : Ses activités incluent des équipements militaires (comme le drone Saboteur). Ce marché dépend des budgets publics de défense et des évolutions réglementaires ou géopolitiques européennes, qui peuvent s'avérer volatils.
Message complété le 14/09/2026 08:44:45 par son auteur.
L'accord de coopération stratégique et d'investissement signé début septembre 2026 entre Drone Volt et la start-up belge Sol.One autour du système de drone Saboteur UAV représente un tournant historique pour les deux entités, mais il comporte des risques majeurs d'interdépendance financière, opérationnelle et réglementaire.
Voici une analyse des principaux risques pour chacune des deux entreprises :
Risques majeurs pour Drone Volt
Risque de contrepartie et dépendance économique excessive : L'accord prévoit un montant minimum de 50 millions d'euros de commandes fermes sur 5 ans (soit 10 millions d'euros par an). À titre de comparaison, le chiffre d'affaires 2025 de Drone Volt s'élevait à environ 8,7 millions d'euros. Ce contrat représente donc plus d'un exercice complet d'activité chaque année. Si Sol.One venait à rencontrer des difficultés financières ou opérationnelles, l'impact sur la viabilité et les prévisions de croissance de Drone Volt serait colossal.
Capacité de production et tension sur la chaîne d'approvisionnement : Drone Volt s'est engagé à être le fournisseur exclusif des systèmes de propulsion et des composants du drone Saboteur. Passer d'une production à petite/moyenne échelle à une cadence industrielle capable d'absorber une telle demande annuelle va nécessiter d'importants investissements logistiques et pourrait saturer ses capacités, au détriment de ses autres projets (comme le LineDrone).
Risque de dilution capitalistique : L'accord s'accompagne de participations croisées à hauteur de 2,5 millions d'euros. Pour soutenir sa croissance et honorer ses contrats, Drone Volt a déjà dû recourir à de nouvelles augmentations de capital (comme le placement privé dilutif de septembre 2026). La multiplication de ces levées de fonds présente un risque permanent de dilution pour les actionnaires existants.
Risques majeurs pour Sol.One
Risque de goulot d'étranglement industriel : En confiant l'exclusivité de la fabrication de ses systèmes de propulsion à Drone Volt, Sol.One lie son destin industriel à son partenaire. Tout retard de livraison, défaut de conception ou problème sur les chaînes de production de Drone Volt bloquera instantanément l'assemblage final du Saboteur UAV, ce qui pourrait pénaliser Sol.One auprès de ses clients finaux.
Pression de mise à l'échelle commerciale : Sol.One est en pleine phase d'expansion, avec l'aménagement récent d'un grand site de production de 8 000 m² à Evergem. S'engager sur 10 millions d'euros d'achats annuels de composants auprès de Drone Volt impose à la start-up belge de trouver des débouchés commerciaux massifs et immédiats pour rentabiliser ses stocks.
Risques communs aux deux entités
Sensibilité réglementaire liée au secteur de la Défense : Le Saboteur UAV est développé pour des applications à la fois civiles et militaires. La vente de technologies militaires ou à double usage est soumise à des réglementations nationales et européennes strictes (licences d'exportation, contrôles géopolitiques). Un durcissement des lois ou le refus d'une licence pour un client désigné pourrait paralyser l'exécution du contrat.
Bonjour oups.
D'où ma question : faut-il privilégier une myriade de petite et moyenne entreprises discrètes et très flexibles mais peu enclin à investir dans des programmes R&D sans aide extérieur, où au contraire tout centraliser en une ou deux grosses entreprises moins flexibles et discrètes mais plus robustes ?
Ma réponse ; Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier et surtout pas Nostradamus. Et surtout, je m’interdis, tous conseillent a l’achat, avoir un avis oui.
L'autonomie intellectuelle et la responsabilité de nos choix signifient penser par soi-même et accepter les conséquences de nos actes
Echanger ;
Sur le bien-fondé d’une entreprise, sur la qualité du service comptable, du service commercial, de l’équipe dirigeante et leurs ambitions, de l’entreprise qu’il dirige. Le dividende servi. Avoir un compte bancaire, positif depuis plus de 5 ans a 10 ans.
En ce qui concerne l’économie du drone, qui semble vous intéresser : le drone est passé de l’usage de loisir et de sécurité à l’usage de guerre. Je dirais que la bataille de l’usage mondial des drones se développe sur tous les continents. Une multitude de petites entités, espérant gagner le gros lot, comme à l’Euromillions, grâce à un usage majeur reconnu. Sur des milliers d’entreprises au départ, il en restera probablement une toute petite dizaine ; elles seront issues de groupes majeurs qui possèdent un compte bancaire très, très, très épais. À titre perso, je regrette le retard de la France sur les drones.
À titre perso ; ci-dessous, qui, note une impréparation sur des dossiers d’avenir de la France.
Je me souviens très bien d’un drone en particulier, dont la France disposait à une certaine époque, qui était très en avance et dont elle a vendu des exemplaires à plusieurs pays de l’époque, pour des raisons que je ne connais pas. Les industriels en ont arrêté la production, ce qui aurait permis d’avoir et de maintenir un savoir-faire et une capacité industrielle de production, en créant ses évolutions, pour l’avenir qui manquent aujourd’hui à la France.
Ah, j’oubliais, la réf du drone dont je faisais réf était le R20 et CT20 de Nord Aviation ; effectivement, ça date. La question est ; tu possèdes un savoir-faire, plus de 50 ans après, tu es à la ramasse. Quelle déshérence économique.
Il est évident que dans ce secteur et dans le contexte délictueux que nous connaissons, une forte réactivité d'innovation est essentiel pour rester en vie. D'où ma question : faut t-il privilégier une myriade de petite et moyenne entreprises discrètes et très flexibles mais peu enclin à investir dans des programmes R&D sans aide extérieur, où au contraire tout centraliser en une ou deux grosses entreprises moins flexibles et discrètes mais plus robustes ?
« ça sent la fusion-acquisition à multiples étages », on imagine tout de suite un mécano industriel complexe ou une véritable partie d'échecs financière.
Généralement, cela fait référence à une opération qui ne se limite pas à un simple rachat, mais qui s'articule en plusieurs temps ou plusieurs strates :
L'effet domino : Une première acquisition en entraîne une deuxième, puis une troisième pour consolider un secteur.
La structure en cascade : Une holding de tête qui rachète une entreprise, qui elle-même en absorbe une autre, souvent pour des raisons d'optimisation fiscale ou réglementaire.
L'offre publique à tiroirs : Une chorégraphie précise avec une entrée minoritaire au capital, une augmentation de capital réservée, puis une OPA/OPE finale.
IA RÉPONSE CI-DESSOUS.
. L’actualité récente de Drone Volt illustre parfaitement ce concept de « mécano industriel » ou de fusion-acquisition à tiroirs. Le feuilleton stratégique qui s'est joué à la fin de l'été 2026 entre Drone Volt, Azur Drones et Tonner Drones en est une parfaite démonstration
Voici le décryptage de ce montage multi-étages particulièrement agile :
Étage 1 : Le rachat à la barre du tribunal
Au cours de l'été 2026, Drone Volt (via sa filiale InAirTech) se positionne auprès du tribunal de commerce de Bordeaux pour reprendre les actifs industriels d'Azur Drones, une entreprise pionnière du concept de "drone en boîte" (stations autonomes), alors en difficulté.
Étage 2 : La revente immédiate ("Flip") et le partenariat
À peine les actifs sécurisés, Drone Volt signe un accord ferme pour revendre la totalité du capital de cette nouvelle entité Azur Drones à Tonner Drones. Ce mouvement permet de ne pas surcharger son bilan financier tout en orchestrant un jeu d'alliances stratégiques.
Étage 3 : Le découpage des marchés et l'intégration technologique
L'accord final accouche d'une répartition géopolitique et technologique très précise :
Tonner Drones récupère l'exploitation de la clientèle européenne et le développement souverain dans le secteur de la Défense.
Drone Volt conserve l'exclusivité commerciale des technologies Azur Drones dans le secteur civil hors Europe.
Synergie produit : Le drone KOBRA IA de Drone Volt va être directement intégré au système de niches automatisées d'Azur Drones. Le carburant financier : l'augmentation de capital
Pour soutenir cette trajectoire de croissance et l'exécution de ses partenariats, Drone Volt a bouclé dans la foulée (début septembre 2026) une augmentation de capital de 2,35 millions d'euros par émission d'actions assorties de bons de souscription (ABSA) auprès d'investisseurs qualifiés.
C'est précisément ce genre d'ingénierie financière que vous aviez détecté ? Si vous le souhaitez, nous pouvons analyser de plus près les synergies technologiques créées par cet accord ou l'impact dilutif de la dernière levée de fonds pour les actionnaires individuels.
Message complété le 10/09/2026 16:40:22 par son auteur.
et voici la suite IA
L’accord stratégique signé le 2 septembre 2026 avec le constructeur belge Sol.One propulse ce mécano industriel dans une toute autre dimension, notamment vers le secteur de la Défense.
Cet accord est historique pour Drone Volt : il ne s'agit pas d'un simple contrat de sous-traitance, mais d'un partenariat à double détente (commercial et capitalistique) structuré autour du drone militaire multi-rôles Saboteur UAV (un mastodonte VTOL à voilure fixe de 4 mètres d'envergure capable d'embarquer des roquettes Thales de 70 mm).
Voici l'analyse des « étages » financiers et opérationnels de ce deal :
Étage 1 : Le choc de dimensionnement (Commande géante)
Les chiffres : Sol.One s'est engagé sur une commande ferme d’au moins 50 millions d'euros sur 5 ans (soit au minimum 10 millions d'euros par an).
Le levier : Pour donner un ordre de grandeur, le chiffre d'affaires annuel global de Drone Volt tournait autour de 8,7 millions d'euros en 2025. Ce seul contrat sécurise et double presque l'activité historique du groupe. Drone Volt devient le fournisseur exclusif des moteurs et composants du Saboteur. [
Étage 2 : Le verrouillage par participations croisées
Pour aligner les intérêts à long terme et stabiliser le capital, les deux entreprises réalisent un échange de titres croisés de 2,5 millions d'euros :
Sol.One entre au capital de Drone Volt à hauteur de 2,5 millions d'euros (ce qui pourrait représenter environ 10 % du capital selon les cours).
Drone Volt participe en miroir à l'augmentation de capital de Sol.One pour le même montant. Cela permet à Drone Volt de prendre pied dans une startup belge valorisée près de 750 millions d'euros, qui construit actuellement une usine géante de 8 000 m² à Evergem et qui prépare son introduction en Bourse (IPO).
Étage 3 : Le partage commercial et l'accès à la Défense
En échange de cette brique technologique française, Sol.One cède à Drone Volt le droit exclusif de commercialiser le Saboteur UAV en France auprès de clients étatiques et militaires désignés. Ce que cela cache sur le plan stratégique :
Ce mouvement montre que Drone Volt utilise son outil de production civile pour s'imbriquer profondément dans les chaînes de valeur de la Défense européenne (via Tonner Drones d'un côté et Sol.One de l'autre). L'objectif est double : garantir des revenus récurrents massifs et "s'acheter" une exposition à une future IPO (celle de Sol.One).
Une sacrée ambiance dans ce dossier
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier
Bon ok, drone volt, garde son optimise avec humour, et un statut de revendeur.
Maintenant, ils son deux; drone volt et sol.one ; les AK se ferons à deux.
Sol.one envisage une cotation sur Euronext.
Drone volt rêve des USA ;
Distribution en France : L'entreprise française obtient le droit exclusif de commercialiser le drone Saboteur auprès de clients ciblés sur le territoire français, qui a besoin de drone, pour faire la guerre sur le territoire Français, face aux gilets jaunes.
Le Saboteur UAV est l'élément central du contrat d'exclusivité signé avec Sol.One. Il se distingue par ses caractéristiques techniques de pointe :
Autonomie record : Il s'agit d'un drone à longue endurance, conçu pour des missions prolongées sans interruption.
Double usage (Civil & Militaire) : Ses capacités répondent aux exigences de surveillance industrielle, mais aussi aux missions tactiques de défense et de sécurité.
Technologie embarquée : Drone Volt intègre ses propres systèmes de propulsion et composants critiques [actusnews.com "Drone Volt annonce une commande de Sol.One"], garantissant la souveraineté et la performance de la motorisation.
Déploiement français : Grâce à l'accord, Drone Volt est désormais le point d'entrée unique pour la commercialisation et le support technique de cet appareil sur le marché français.
Sol.One lève €2 millions à une valorisation de €750 millions et commence l'aménagement de la nouvelle usine de drones de 8.000 m2 à Gand
5 août 2026 par Sol1, Filip Verhaeghe
Bruges, Belgique, 3 août 2026 — Sol.One, développeur belge de systèmes de drones autonomes et de technologie de défense, annonce aujourd’hui trois grandes étapes de sa trajectoire de croissance. L'ambition de l'entreprise est de se classer parmi les 5 premières entreprises de drones en Europe.
€2 millions de capital à une valorisation de €750 millions
Sol.One a relevé aujourd'hui €2 millions en capital frais, sous forme de fonds propres et de dette, à une valorisation de €750 millions. La ronde a été menée par Leviora Capital. L'entreprise est en discussion avec d'autres parties concernant les investissements de suivi dans les semaines et les mois à venir.
Nouvelle usine de drones de 8.000 m2 à Gand (Evergem)
Le 4 août, Sol.One commence l'aménagement de sa nouvelle usine de drones de 8 000 m2 à Evergem, près de Gand. La production actuelle des drones Saboteur se déplacera immédiatement vers le nouveau site, tandis que l'installation est progressivement équipée pour fabriquer des drones à l'échelle automobile.
Ticker « DRONE » réservé sur Euronext
Compte tenu d'une future cotation en bourse, Sol.One a réservé le symbole du ticker DRONE sur le marché principal d'Euronext.
« Ce tour de capital, le lancement de notre nouvelle usine et le ticker réservé sont trois blocs de construction en béton d’une seule et même ambition: faire de Sol.Une des cinq plus grandes entreprises de drones en Europe. À partir de demain, nous construisons la capacité de production à Evergem pour y arriver », déclare Filip Verhaeghe, PDG de Sol.One.
Publié le 02/09/2026 à 08:19
Drone Volt signe avec le belge Sol.One un accord d'au moins 50 M€ sur 5 ans
Le constructeur de drones civils professionnels a conclu un accord de coopération et d'investissement avec la société belge Sol.One, partenaire du système de drones Saboteur UAV. L'accord associe une commande ferme de composants à des prises de participation croisées entre les deux sociétés.
Ici on parle de coopération et d'investissement et commandes. Participation croisées (l’accord offre une sacrée ambiance commerciale)
Un accord de coopération autour du système Saboteur UAV
Drone Volt a annoncé le 2 septembre 2026 la signature d'un accord de coopération et d'investissement avec Sol.One (Sol1 BV), société belge partenaire du développement du système de drones Saboteur UAV.
Cet accord a pour objectif de développer conjointement le système de drones Saboteur UAV, dans ses versions civile et militaire. Sol.One accorde par ailleurs à Drone Volt le droit exclusif de commercialiser les systèmes Saboteur UAV auprès de clients désignés en France, en qualité de revendeur indépendant.
Drone volt ; Il y a juste à espérer qu’ils arriveront à vendre
Dans le cadre de l'accord, Sol.One s'engage à commander auprès de Drone Volt des systèmes de propulsion et composants pour un minimum de 10 millions d'euros par an pendant cinq années consécutives, soit un engagement ferme minimum cumulé de 50 millions d'euros.
Drone Volt devient à ce titre le fournisseur exclusif de ces composants pour les besoins du Saboteur UAV.
(si tu as besoin d’acheter des composants, une entreprise, normalement constituer ne signe jamais, de contrat exclusif, le risque défaillances est considérables pour son indépendance économique)
Distribution en France : L'entreprise française obtient le droit exclusif de commercialiser le drone Saboteur auprès de clients ciblés sur le territoire français
Des participations croisées de 2,5 M€ chacune
Sol.One entrera au capital de Drone Volt à hauteur de 2,5 millions d'euros, sur la base des derniers cours de bourse précédant la réalisation de la transaction. En parallèle, Drone Volt participera à une augmentation de capital de Sol.One, dans les semaines à venir, à hauteur de 2,5 millions d'euros.
Marc Courcelle, directeur général de Drone Volt, a indiqué que cet accord doit permettre au groupe de contribuer au développement du système Saboteur UAV et de devenir un fournisseur clé de ses composants via la commande ferme comprise dans le partenariat.
Bonjour cool13, merci pour toute ces infos et réflexions. Je sens en toi une pointe d'amertume sur ces nombreuses AK qui ne cessent d’appeler à l'aide ?
Pour ma part je surveille le secteur depuis longtemps sans jamais osé le risque. Le secteur des aéro-drones particulièrement me semblait trop concurrentiel à l’international et peu rentable. Jusqu'au 02 sep dernier où mon attention s'est porté sur drone volt en raison d'une nouvelle assez rare. En effet drone volt annonce un contrat sécurisé sur 5 ans à raison de 10M par ans avec le belge au grande ambition : Sol.One ainsi qu'une prise de participation croisé de 10% des parts de drone volt par Sol.One contre à 0.33% à l'inverse.
Il est à remarquer que dans ces circonstances, Drone Volt affichera "normalement" à cours constant, un ratio P/S à 1.4x. Si prochainement elle communique sur une réduction structurelle de ses pertes opérationnelles et un EBITDA à l'équilibre il devrait ressortir nettement positif en 2027 grâce à ce contrat. Ce qui représenterais un renversement historique pour cette penny déguisé.
J'ai donc ce matin pris la décision de placer une petite ligne ici, histoire de voir si la rumeur anxieuse ce précise avant son prochain communiqué.
Bien à toi.
toto...
C’est quoi le modèle économique.
Drone volt, cumule prêt de 26 millions d’euros, en AK, de juin 2023 a septembre 2026 soit en trois ans.
Drone Volt a réalisé de multiples opérations financières et augmentations de capital depuis 2023 pour financer sa croissance et ses besoins en fonds propres.
Principales opérations recensées
Juin 2023 : Augmentation de capital d'environ 4,9 millions d'euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS).
Juillet 2024 : Lancement d'une augmentation de capital d'environ 2,3 millions d'euros avec DPS pour soutenir l'industrialisation du drone Cobra.
Juillet 2025 : Annonce d'une augmentation de capital d'un montant de 12,4 millions d'euros [1.4].
Avril 2026 : Réalisation d'une augmentation de capital de 3,85 millions d'euros.
Septembre 2026 : Annonce du bouclage d'une nouvelle augmentation de capital de 2,35 millions d'euros par émission d'actions nouvelles assorties de bons de souscription (ABSA).
Le résultat net de Drone Volt est déficitaire depuis 2023 et s'établit de la manière suivante :
2023 : Environ -5,3 millions d'euros (résultat net part du groupe).
2024 : Environ -12,9 millions d'euros.
2025 : Environ -13,8 millions d'euros (ou -14 millions d'euros selon les arrondis).
Drone volt rêve d’un avenir économique américain. Il va falloir qu’ils demandent de l’aide, à l’investisseur spécialisé, la C.I.A. ci le département de la Guerre (Department of War) pour désigner le département de la Défense (le Pentagone), lui nous explique, un produit obsolète, ne se vendra pas. Drone volt, ne pourra pas dire, je me suis trompé de stratégies économiques, je reprends la phrase suivante d’analyse ; comment nous protéger du déploiement d'équipements obsolètes et comment pousser nos adversaires vers l'obsolescence ?. Le coût de l'obsolescence
Breaking Défense : Opinion et analyse Par le colonel Dustin Thomas, le 2 septembre 2026 à 11h30
Dans la ruée vers l'achat de drones, veillez à ne pas accumuler de stocks obsolètes.
Dans cette tribune, le commandant du Commandement expérimental des systèmes sans pilote (US-X) de la DCMA avertit que le coût unitaire ne peut pas être le facteur déterminant lorsqu'on examine les petits drones.
Imaginez que le Pentagone achète 100 000 drones à 1 000 dollars pièce et les stocke dans un entrepôt en vue de futurs combats. Cela semble être une prouesse de production de masse exceptionnelle — exactement le type d’impulsion nécessaire après les conflits en Ukraine et dans le Golfe.
Mais que se passe-t-il lorsque seulement 30 000 drones sont utilisés avant que l’adversaire ne développe une contre-mesure rendant les 70 000 drones restants inopérants ? Soudain, le coût par unité utile augmente considérablement, obligeant les forces armées à se débarrasser du matériel ou à investir dans des mises à niveau. Ceci remet en cause l’hypothèse longtemps admise selon laquelle un coût unitaire plus faible se traduit systématiquement par un coût par unité de valeur de combat plus faible. Par conséquent, alors que le ministère s’oriente vers un avenir fortement axé sur les petits drones, nous devons anticiper le coût bien réel de l’obsolescence.
La révolution industrielle nous a appris que l'augmentation de la production et de la distribution de produits et de services repose sur quatre concepts clés : la standardisation, la spécialisation, la synchronisation et la certification. La standardisation des pièces a permis leur remplacement aisé. Ce principe s'est ensuite étendu à l'outillage, aux processus et même aux ressources humaines. Il a alors fallu créer des outils spécialisés pour chaque pièce. Ce concept s'appliquait également aux processus et aux personnes. Puis, la synchronisation de l'ensemble des pièces, outils et processus a été indispensable pour une efficacité maximale. Enfin, la certification de chaque pièce, outil, processus et personne a permis de garantir une supervision minimale.
Ensemble, ces principes optimisent la reproductibilité pour la production en grande série de pièces et de produits. La mise en place des normes, des outils spécialisés, des processus synchronisés et des certifications nécessaires à cette reproductibilité représente un investissement important. Cependant, une fois qu'un produit, un processus et une main-d'œuvre sont standardisés, spécialisés, synchronisés et certifiés, la reproduction d'une unité devient extrêmement économique.
Durant la majeure partie de l'ère industrielle, la mise en œuvre de ces concepts a permis de réduire considérablement les coûts unitaires. Grâce à ces coûts unitaires plus bas, il est devenu possible d'acquérir davantage de chars, de bombes, de camions ou d'avions. Le coût unitaire est donc devenu un indicateur de puissance de combat accrue par dollar dépensé. Ce n'est toutefois plus le cas aujourd'hui.
Nous entrons dans une nouvelle ère industrielle marquée par l'intelligence artificielle (IA), les outils de conception autonome, la modélisation et la simulation, ainsi que l'ingénierie numérique. Les outils d'IA permettent de concevoir des aéronefs miniatures en quelques minutes. Les outils de conception autonome, tels que les imprimantes 3D, les bras robotisés et les machines à commande numérique (CNC), n'ont plus besoin d'être spécialisés pour des conceptions spécifiques, contrairement à la fabrication traditionnelle. Ils peuvent créer une quasi-infinité de formes et concrétiser instantanément les conceptions générées par l'IA. Enfin, l'ingénierie numérique contribue à synchroniser les modifications de conception rapides apportées par l'IA avec toutes les autres étapes des processus de conception et de fabrication.
Ensemble, ces éléments permettent de concevoir, construire, vérifier et déployer en quelques jours ou semaines au lieu de plusieurs années. Ainsi, lors du prochain conflit majeur, la capacité d'adaptation et de modification constituera un atout stratégique majeur.*
Mais l'Ukraine nous montre que, si ces technologies nous permettent de nous adapter plus rapidement, elles permettent aussi à nos adversaires de s'adapter plus rapidement. Et à mesure que nos adversaires s'adaptent plus vite, la durée de vie utile d'une conception fixe se réduit. Dès lors, une nouvelle question de stratégie militaire se pose : comment nous protéger du déploiement d'équipements obsolètes et comment pousser nos adversaires vers l'obsolescence ?
Le salon Game of Drones a commencé à démontrer comment cette rapidité peut se traduire par des applications opérationnelles concrètes. Lors d'une compétition, des constructeurs aéronautiques, des fabricants de charges utiles et des développeurs d'algorithmes s'affrontent et collaborent pour résoudre des problèmes opérationnels actuels. Récemment, une entreprise fabriquant des capteurs pour manettes Nintendo s'est associée à une société de conception aéronautique et a démontré qu'elle pouvait cartographier le champ magnétique terrestre afin de créer un nouveau type d'outil de navigation dans un environnement sans GPS.
De plus, des exercices opérationnels plus nombreux, comme l'exercice maritime international Rim of the Pacific ( RIMPAC 2026 ), démontrent déjà la capacité de production rapide de drones sur le terrain. La Marine a présenté cet exercice comme la plus grande démonstration de fabrication avancée de l'histoire du Département de la Guerre. Les outils de fabrication adaptative commencent déjà à être intégrés à la planification des opérations militaires et aux concepts d'opérations.
Le coût de l'obsolescence
L'obsolescence opérationnelle résulte de l'évolution des menaces, des technologies ou des tactiques qui réduisent la valeur opérationnelle d'un système. Dans l'exemple des 100 000 drones, les 70 000 restants peuvent encore voler, mais s'ils ne sont plus en mesure d'accomplir la mission pour laquelle ils ont été acquis, l'armée aura investi dans un matériel devenu inutile. Qui plus est, l'obsolescence ne se limite pas au coût du matériel mis au rebut ; elle englobe également les coûts logistiques, de stockage, de production et le manque à gagner lié à ces 70 000 drones obsolètes.
Nous devons cesser de nous demander : « À quel prix pouvons-nous construire un autre drone ? » Nous devons plutôt nous demander : « Quelle sera la valeur opérationnelle de ce lot de production avant qu'il ne faille le repenser ? »
Si la production de masse demeure essentielle pour les composants où la répétabilité est primordiale (comme la microélectronique ou les capteurs avancés), les nouveaux procédés de fabrication permettent aux décideurs de préserver la flexibilité des structures et des interfaces, favorisant ainsi une intégration rapide des systèmes. Les plus grandes révolutions s'appuyant toujours sur les précédentes, une adaptation sans mise à l'échelle serait vaine.
Notre nouvel objectif devrait être de rendre obsolètes les systèmes de nos adversaires en évoluant plus vite qu'ils ne peuvent développer et déployer de contre-mesures. Un système de production permettant une adaptation rapide à grande échelle deviendra lui-même une arme redoutable.
Les responsables des acquisitions devraient désormais évaluer les lots de production de systèmes en évolution rapide selon des critères autres que le simple coût unitaire. Ils doivent également prendre en compte l'obsolescence en évaluant la part des stocks qui restera opérationnelle avant que la conception ne nécessite une modification. Les incitations industrielles devraient encourager la flexibilité en valorisant la capacité d'intégrer rapidement de nouvelles technologies et de s'adapter promptement.
Sur le plan opérationnel, la production doit être intégrée au concept même d'opérations. Des exercices comme RIMPAC ne devraient pas se limiter à tester notre capacité à produire en amont ; ils devraient explorer comment faire face à un nouveau problème sur le champ de bataille, intégrer de nouvelles technologies, repenser le système d'armes, fabriquer ce nouveau système et le déployer au combat.
Bien que nous ayons besoin de drones en quantités comparables à celles des munitions, il est impossible de les stocker comme des munitions traditionnelles, car les technologies, les menaces et les tactiques évoluent trop rapidement. Nous devons plutôt constituer des stocks de composants et développer une capacité de production flexible qui nous permettra de construire, d'intégrer et de nous adapter rapidement.
Sinon, nous risquons d'accumuler des stocks obsolètes.
Le colonel Dustin Thomas est le commandant du Commandement expérimental des systèmes sans pilote (US-X) de la DCMA. L'US-X supervise les contrats relatifs aux systèmes sans pilote de toutes tailles et dans tous les domaines, et gère la Liste bleue. Auparavant, le colonel Thomas dirigeait Black Phoenix, une équipe d'innovation spécialisée dans la conception, la construction et le vol de petits systèmes sans pilote en moins de 24 heures. Il a également fondé Game of Drones, un événement d'expérimentation axé sur l'intégration rapide de nouvelles technologies dans les systèmes sans pilote.
Les opinions exprimées sont celles de l'auteur uniquement et ne reflètent pas nécessairement celles du ministère de la Guerre*
Toujours avec humour. C’était hier, Drone Volt a officialisé son intention d'étudier une cotation sur le marché américain du Nasdaq en décembre 2025, il va falloir qu’ils demandent de l’aide, à l’investisseur spécialisé, la C.I.A.
Attention traduction non garantie
EXCLUSIVE
Un investisseur soutenu par la CIA a aidé la plus grande entreprise de drones allemands à pénétrer dans les États-Unis
Par John O'Donnell et Maria Rugamer
31 août 2026 7:02 AM GMT+2 Mis à jour il y a 1 heure
MUNICH, 31 août (Reuters) - Le fabricant allemand de drones Quantum Systems a pris une place précoce aux États-Unis avec l'aide de l'investisseur In-Q-Tel (IQT) lié à la CIA, a déclaré son co-directeur général, soulignant comment les capitaux et les réseaux américains continuent de façonner les entreprises de défense émergentes d'Europe.
Sven Kruck a déclaré à Reuters que les investisseurs américains, y compris IQT, ont aidé à ouvrir des portes à Washington et à gagner du travail avec la Central Intelligence Agency et le Federal Bureau of Investigation.
Les commentaires, rapportés ici pour la première fois, soulignent l’importance des investisseurs américains et des contacts avec certaines startups européennes de la défense, alors même que les gouvernements à travers le continent font pression pour une plus grande indépendance de Washington.*
"Cela a facilité la création aux États-Unis avec des clients de la CIA et du FBI", a déclaré Kruck, dont la firme vend des drones de reconnaissance, d'attaque et d'interception à des pays tels que l'Ukraine et l'Allemagne.
"Il y avait des itinéraires qui s'ouvraient. C'est comme ça qu'on a trouvé le chemin des États-Unis. Nous étions plus forts aux États-Unis très tôt, où le client allemand était beaucoup plus faible. »
Berlin cherche à réduire sa dépendance à l'égard de Washington, après que le président Donald Trump a menacé d'abandonner l'OTAN, l'alliance qui sous-tend la défense de l'Europe contre la Russie.
Mais reconstruire l'armée allemande depuis longtemps négligée sans avoir accès aux marchés américains des capitaux et de la défense est un défi majeur.
Kruck a déclaré que les affaires générées par un contrat de reconnaissance avec les agences de renseignement américaines étaient modestes, mais a contribué à établir la crédibilité de Quantum. L'entreprise est aujourd'hui l'une des plus grandes startups de défense d'Europe, évaluée à environ $8 milliards.
Comme d’autres entreprises de défense, Quantum ne peut pas vendre la technologie développée aux États-Unis à d’autres pays sans l’approbation des États-Unis.
L'affaire souligne également la portée croissante de l'IQT, la société de capital-risque établie par des responsables du renseignement pour identifier et investir dans des technologies pertinentes pour la sécurité nationale américaine.
IQT, dont le nom est un clin d'œil au fabricant de gadgets Q de James Bond, détient des participations dans plusieurs entreprises, y compris la société de défense allemande Stark, et se concentre de plus en plus sur l'Europe alors que le continent augmente les dépenses militaires.
Alors que les investissements d'IQT sont généralement de petite taille, souvent moins de $3 millions, une personne ayant connaissance de ses opérations a déclaré que sa valeur réside dans la mise en relation d'entreprises avec des acheteurs de défense américains, les principaux dépensiers du secteur.
"L'écosystème de la technologie profonde de l'Europe est une source critique d'innovation pertinente pour la mission", a déclaré Jennifer Nelson, vice-présidente internationale de l'IQT, répondant aux questions de Reuters.
"L'Allemagne est un partenaire d'innovation et un allié stratégique particulièrement important", a-t-elle déclaré, qualifiant cela de "Pierre angulaire de l'écosystème de défense de l'Europe".
La société d'investissement, qui finance des technologies allant de la cybersécurité et de l'énergie aux satellites, a soutenu des startups telles que le géant de l'analyse de données Palantir Technologies et Anduril, l'une des plus importantes entreprises de technologies militaires et de drones.
« IQT continue d'accroître ses investissements dans des entreprises allemandes innovantes développant des technologies à double usage... afin que les équipes gouvernementales alliées puissent évaluer et adopter plus rapidement des capacités de rupture », a déclaré Nelson.
OMNIPRÉSENTS AMÉRICAINS. INFLUENCE
Alors que l'Europe cherche à réduire sa dépendance à l'égard de la puissance militaire américaine, la présence croissante de l'IQT dans la région a suscité des inquiétudes quant au fait que les nouvelles technologies d'importance stratégique pourraient devenir de plus en plus liées aux intérêts américains.
Marie-Agnes Strack-Zimmermann, présidente de la commission de la sécurité et de la défense du Parlement européen, a déclaré que l'IQT devrait être considéré différemment d'un investisseur conventionnel en raison de ses liens avec les agences de renseignement américaines.
« In-Q-Tel n’est pas un investisseur purement financier, mais a pour mandat de sécuriser l’accès aux meilleures technologies pour les services de renseignement américains », a déclaré Strack-Zimmermann.
"Il peut y avoir une influence stratégique au-delà de l'entreprise avec les États-Unis par le biais d'enjeux d'investissement, de droits d'observation, d'accords de développement et de licence ainsi que d'accès aux contrats gouvernementaux."
Plus tôt cette année, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a déclaré qu'il "optimisait notre approche de la collaboration avec le secteur privé". La CIA a refusé de commenter.*
Le ministère allemand de la Défense a déclaré qu'il prenait au sérieux l'influence des investisseurs dans le secteur de la défense et que les actionnaires ne devraient pas interférer avec les opérations, la technologie ou la recherche d'une entreprise.
Les commentaires de Kruck mettent en lumière les liens étroits qui continuent de lier le secteur de la défense européen aux États-Unis, alors même que les gouvernements s'efforcent de renforcer les capacités militaires nationales.
"Chaque investisseur (...) a un réseau derrière lui et, logiquement, vous essayez d'utiliser cela", a déclaré Kruck, ajoutant que d'autres investisseurs avaient également aidé l'entreprise.
"En fin de compte, vos produits doivent être convaincants. Mais c'est sûr, les investisseurs américains ... connaissent l'administration qui règle et permettent d'ouvrir la communication."
Kruck a toutefois ajouté que IQT ne lui avait pas envoyé de "courriel proactif" au cours des deux dernières années.
Il a également souligné l'exigence de Washington selon laquelle les fournisseurs de défense étrangers établissent des opérations locales aux États-Unis. "C'est pourquoi nous avons des usines aux États-Unis et du personnel là-bas", a-t-il déclaré.
Les législateurs européens ont fait valoir que la région devait faire davantage pour canaliser le financement vers les startups. L'Europe n'a pas d'équivalent de IQT.
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier
Drone volt, Depuis le 1 janvier 2026 a diffusées, 39 communiqués d’informations, hors communiqué de presse officiel, via Actusnews et autres diffuseurs. Drone volt, envisage de changer de nom, la nouvelle entité, se nommerait, Drone Infos.
Le petit journal, DRONE INFOS, la rubrique fait divers, s’occuperait des AK, une rubrique technique, serait charger de La comptabilité Pour les Nuls création d'une nouvelle rubrique, le courrier des lecteurs, en fusionnant les forum divers et varier ?
Drone infos, semble avoir de l’humour à revendre, ils envisagent de mettre en premiers pages, du petit journal
HISTORIQUE DE L’ACTION.
Voir ci-dessous
bonne nouvelle AK en cours
QUESTION avec humour ; drone volt, à quel niveau de cotation, en bourse, pour récupérées un PRU positif.
Réponse ; Aperçu IA
Pour que le cours de l'action Drone Volt (ALDRV) puisse "récupérer" son niveau d'avant dilution (ce qui permettrait de compenser l'impact historique des multiples Augmentations de Capital et regroupements d'actions), il devrait techniquement retrouver des niveaux historiques très élevés. Il est important de noter plusieurs éléments factuels concernant l'action :
Cours actuel : L'action tourne actuellement autour des 0,50 € - 0,60 €
Historique des cours : Drone Volt a connu des niveaux de cotation bien supérieurs par le passé. En raison d'un grand nombre d'augmentations de capital (AK) ayant fortement dilué les actionnaires, et de regroupements d'actions (parfois par lots de 100) pour éviter le statut de penny stock,
Le cours théorique pour revenir aux niveaux d'il y a plusieurs années se compte en dizaines, voire en centaines d’euros.
Pourquoi le cours a-t-il chuté ?
Les Augmentations de Capital (AK) successives et l'émission de nouvelles obligations ou Bons de Souscription d'Actions (comme les BSA) ont pour effet d'augmenter massivement le nombre d'actions en circulation. Cela crée un effet dilutif qui fait mathématiquement baisser le cours unitaire de l'action existante, à moins que la capitalisation boursière globale de l'entreprise n'augmente de manière exponentielle en parallèle
Exemple : Certains BSA (Bons de Souscription d'Actions) émis par l'entreprise prévoient des clauses de conversion ou d'exercice autour de 0,50 €.
Comment tenter de récupérer la perte ?
Pour "récupérer" une moins-value liée à la dilution, les actionnaires actuels misent sur :
L'amélioration des fondamentaux : La société a publié une hausse de son chiffre d'affaires et vise une amélioration de son modèle économique et de sa rentabilité.
L'effet de levier : Une forte croissance ou la signature de contrats majeurs (comme le LineDrone) pourrait attirer les investisseurs et faire grimper le cours actuel, bien qu'un retour aux sommets historiques soit freiné par la masse d'actions existantes.
Note : Cet aperçu ne constitue pas un conseil en investissement. Les marchés boursiers des valeurs "small caps" (petites capitalisations) comme Euronext Growth sont très volatils et dépendent de la santé financière de l'entreprise (qui a réduit son endettement mais reste fragile)
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier. Aucunes, garantit, à vos risques et périls Je détiens aucune position sur drone volt
attention traduction non garantie
Vous envisager le développement, des drones, vous aller adorer les ukrainiens, une leçon d’économie de guerre.
Drone volt, n’a pas la structure économique, pour le développement des drones, pour faire la guerre, juste des drones d’une niche économique.
James Lawson L'évolution de l'économie de la guerre
19 avril 2026, 8h00 THE SPECTATOR
Le 15 septembre 1916, à Flers-Courcelette, 49 chars Mark I roulèrent dans le no man’s land. La plupart sont en panne. Ceux qui continuaient à aller choquer la ligne allemande et prenaient trois villages à l'heure du déjeuner. Douglas Haig a câblé Londres pour mille autres. La construction de véhicules blindés en volume a façonné le siècle suivant de guerres.
Un changement encore plus important est en cours. Le drone a fait au char ce que le char a fait à la tranchée. Mais pas seulement le réservoir est affecté. Les drones changent presque toutes les capacités et le domaine de la guerre. Environ 90% des victimes du champ de bataille en Ukraine proviennent désormais de drones. Le colonel Al Carns, ministre des forces armées et ancien officier des forces spéciales lui-même, note qu'un drone livre maintenant la létalité de 22 obus d'artillerie. La létalité, cependant, n'est pas toute l'histoire. Les conflits sont gagnés par l'économie, et sur celui-ci, le grand livre est encore plus frappant.
Envisagez à nouveau le véhicule blindé. Un drone de frappe de £50,000 va détruire un Ajax, un Leopard 2 ou un Challenger 3, chacun coûtant aux contribuables entre £8 millions et £10 millions, avant même que les coûts de soutien ne soient comptés. Ce ratio est supérieur à deux cents contre un. Le char, l'icône du XXe siècle de la puissance dure, est maintenant une cible très coûteuse. Nous avons encore besoin d'armure, mais ce n'est plus décisif.
La défense aérienne fonctionne sur la même logique. En mars, avec le conflit américano-Iran-Israël à plein régime, un Shahed iranien lancé depuis le Liban a frappé un hangar à la RAF Akrotiri. Les ministres ont fait l'éloge des équipages de la RAF qui volaient des interceptions tout au long de l'horloge de la base. À juste titre. Le registre était plus calme. Shaheds a coûté à Téhéran entre £25.000 et £50,000. Nous les abattons avec des missiles air-air coûtant £200,000 à £2 millions, tirés depuis Typhoons d'une valeur de plus de £100 millions chacun, fonctionnant à £75.000 par heure. Les Américains, défendant les bases du Golfe, brûlent à travers les intercepteurs Patriot à £3 millions chacun contre des cibles un centième du prix. Aucun trésor ne peut supporter ce calcul indéfiniment.
C'est la marchandisation et l'échelle de la grève de précision. Une capacité qui exigeait autrefois des missiles exquis, des équipages d'aviation entraînés et une base industrielle de défense que seules les grandes puissances pouvaient se permettre est maintenant disponible pour tout le monde. La question est de savoir qui l'utilise le mieux, et à l'échelle. L’Iran continue de semer le chaos, malgré l’écrasante suprématie militaire de l’Amérique – parce qu’il a des drones. Un petit nombre de soldats bien entraînés avec des milliers d'armes de précision bon marché peuvent retenir une armée de métaux lourds plusieurs fois leur taille.
Le logiciel va encore accélérer. L’utilisation de l’IA, un seul opérateur, ou une poignée de soldats, peut contrôler simultanément des dizaines de plates-formes autonomes. Avec le temps, moins de troupes pourront gérer plus de plates-formes. Les premiers adoptants gagneront un énorme avantage en matière de létalité. La masse autonome est une décision d'approvisionnement, pas hypothétique. Rien que cette semaine, des drones aériens et terrestres ukrainiens ont pris et occupé une position russe sans infanterie.
Dans toute l’Europe, les ministres parlent chaleureusement du capital-risque et du co-investissement dans la défense et de la « défense comme moteur de la croissance ». Ils ont raison de dire que le capital privé peut financer la production de masse. Cependant, le capital ne suit pas les discours. Il suit les contrats. Des sociétés de capital-risque européennes comme Lakestar, les premiers bailleurs de fonds de Spotify, Airbnb et Revolut, pourraient déployer des milliards en Grande-Bretagne si les contrats étaient là. Sans eux, ils continueront à investir à Munich et à Kiev à la place.
En février, le Bundestag a signé plus d'un demi-milliard d'euros de contrats de lotering-munitions acheminés vers des entreprises innovantes comme Helsing, avec des options d'une valeur de plusieurs milliards de plus. Le premier lot équipe la brigade allemande en Lituanie, un moyen de dissuasion mortel contre toute expansion de la guerre de la Russie. L'Estonie vient également de suspendre un programme de véhicules de €500 millions et a redirigé l'argent vers les drones. La Grande-Bretagne et ses alliés de l'Otan maintiennent la ligne à travers le reste du flanc oriental dans le cadre des forces terrestres avant en Estonie, en Lettonie et en Pologne. Ils devraient être armés de la manière dont Berlin et Tallinn arment leurs propres forces: à grande échelle, de fournisseurs innovants, sur des engagements pluriannuels suffisamment forts pour que les marchés de capitaux puissent entendre.
Parallèlement à la demande, le gouvernement doit penser à l'offre. Vous ne pouvez pas fabriquer à grande échelle lorsque la planification prend des années, lorsque les taux d’activité punissent les industries à forte intensité de capital, et lorsque l’énergie industrielle coûte deux fois plus cher que ce qu’elle fait en Allemagne ou en France. Si le Trésor veut que la défense soit un moteur de croissance, elle doit éliminer les obstacles à la planification, à l'environnement, à la réglementation et à la fiscalité de la réindustrialisation.
Bien géré, ce changement dans la guerre est une chance de réindustrialiser la Grande-Bretagne et d'élever la prospérité avec elle. Les vieux cœurs industriels sont la réponse évidente: le nord-est, où la terre est bon marché et le talent d'ingénieur concentré, le long du corridor M4 et de l'arc d'Oxford-Cambridge, déjà dense avec l'aérospatiale, le logiciel et la fabrication avancée. Des zones industrielles de défense sur mesure, avec une planification accélérée et des dépenses complètes, permettraient aux fabricants traditionnels et aux challengers soutenus par l'entreprise d'itérer dans les semaines plutôt que les années. Des couloirs de vol dédiés dans l'espace aérien à faible risque leur donneraient un endroit sûr pour tester ce qu'ils construisent. L'Ukraine le fait en temps de guerre. La Grande-Bretagne doit la gérer en paix.
Le compteur expert est que les drones itèrent si vite qu’il est inutile d’acheter quoi que ce soit aujourd’hui. La logique ne survit pas au contact de la réalité. Le général Sir Richard Barrons, co-auteur de l’examen de la défense par le gouvernement, a estimé que les munitions britanniques à haute intensité dureraient environ une semaine. Vous ne pouvez pas stocker ce que vous ne faites pas, et vous ne pouvez pas itérer un produit que vous n'achetez pas. Les troupes ne peuvent pas non plus s'entraîner sur des capacités qu'elles ne possèdent pas: sans des plates-formes compatibles avec l'IA dans leurs mains maintenant, elles ne développeront pas la tactique pour gagner la prochaine guerre.
Comment nous nous approvisionnons aussi les choses. La plate-forme ukrainienne Brave1 est un marché de style Amazone pour les drones, sur lequel les commandants de brigade dépensent des points gagnés à partir de meurtres vérifiés sur plus de kit. La livraison est en moyenne de dix jours; un produit qui sous-performe est corrigé la semaine suivante. La Russie a fait l'inverse: choisissez quelques gagnants, faites-les évoluer dans d'énormes usines sibériennes: sept millions de drones par an. La Grande-Bretagne n'a ni l'un ni l'autre. La réponse est un hybride. Déléguer certains achats au niveau de la brigade avec un catalogue vérifié de partenaires, et placer des contrats d'ancrage avec des fournisseurs stratégiques, assez grands pour réduire les coûts et tirer des capitaux privés à leurs côtés.
La Russie, l’Iran, la Chine et la Corée du Nord testent chacune les limites de l’ordre post-1945, et la volonté américaine de souscrire la sécurité européenne s’est visiblement érodée. Produire de la masse autonome à bon marché à la maison est maintenant essentiel pour projeter l'énergie et dissuader nos adversaires. C’est également la base d’une industrie d’exportation dans l’ingénierie, la fabrication et l’IA, ainsi que les emplois de haute qualité et la résilience qui l’accompagnent. Dans un pays où les salaires moyens ont stagné depuis plus d'une décennie, c'est essentiel pour la prospérité.
La Grande-Bretagne compte encore quelques-unes des meilleures universités, ingénieurs et clusters du monde. Quelque part entre eux et les résultats dont le pays a besoin, les incitations et les leviers de la machine sont rompus. La défense n'est pas seulement le premier devoir de gouvernement, c'est la condition sur laquelle repose notre mode de vie. L'économie a changé, et le temps presse.
Écrit par James Lawson THE SPECTATOR
James Lawson est directeur chez Helsing, une société de défense, et président de l'Adam Smith Institute.
EN COMPLEMENT. Ci-dessous
Fondée en 1918
L'armée a déjà commandé 240 000 drones pour des points de combat via Brave1 Market. Selon Ukrinform, le ministère de la Défense ukrainien l'a annoncé sur Telegram.
En août 2025, la plateforme Brave1 Market a été lancée. Les militaires ont désormais la possibilité d'échanger des points de combat de l`Armée de drones. Bonus contre des drones et d'autres armes et ils en font largement usage. En six mois les unités ont commandé 240 000 drones et des complexes robotisés terrestres des composants et d'autres équipements. Plus de la moitié des équipements ont déjà été livrés au front : plus de 160 000 drones et autres armes sont utilisés dans les zones les plus difficiles.
Comme l'a souligné le ministère de la Défense, « la formule est très simple : les militaires détruisent l'ennemi, l'État paie, les technologies arrivent rapidement au front. Le délai moyen de livraison est de 10 jours ».
Le ministère a ajouté qu'il améliorait constamment Brave1 Market. Actuellement, plus de 400 produits ukrainiens peuvent être achetés avec des eBalys : des drones, des systèmes de guerre électronique, des complexes robotisés terrestres, des composants. Le Bureau du fabricant a récemment été ajouté — une fonctionnalité unique permettant à chacun de voir l'efficacité de ses développements sur le champ de bataille en temps réel. Pour rappel, les unités militaires qui ont rejoint le programme l`Armée de drones. Bonus ont éliminé 240 000 envahisseurs russes et détruit 29 000 unités de matériel lourd ennemi l'année dernière.
Brave1 Market
Brave1 est une initiative de l'État pour le développement des technologies de défense, qui est mise en œuvre par le Fonds de développement de l'innovation et a été lancée par les organes et composantes de l'État concernés du secteur de la sécurité et de la défense de l'Ukraine. Au départ, c'était un programme de subventions pour les startups de défense. Et nous sommes déjà devenus le plus grand investisseur providentiel dans la technologie de défense ukrainienne – émis plus de 750 subventions pour UAH 3,7 milliards.
Cependant, aujourd'hui, Brave1 ne concerne pas seulement le financement. Grâce à l’expertise accumulée, nous sommes devenus une institution clé qui façonne la stratégie de développement des innovations de défense. Brave1 consolide les efforts du pouvoir de l'État, des forces de sécurité et de défense, de la communauté scientifique et des entreprises pour créer des technologies qui changent le cours de la guerre. Nous accompagnons la technologie à chaque étape – de l’analyse et des spécifications techniques pour les fabricants de défense, aux tests de combat et à l’introduction de technologies prometteuses dans les troupes à travers le marché Brave1.
info du jour ABC BOURSE
Je viens de poser la question suivante, à IA ci-dessous
Drone volt avis IA les AK ne couvre pas les dépenses 09:55
La réponse ci-dessous
Aperçu IA
Au 20 avril 2026, Drone Volt affiche une rentabilité en nette amélioration, portée par une stratégie de haute marge (marge brute de 67% au T1 2026). Cependant, la méfiance boursière persiste sur la faiblesse commerciale historique et la dilution chronique liée aux augmentations de capital (AK) répétées
Points Clés sur Drone Volt et ses AK (Avril 2026) :
Financement & Dilution : Bien que l'entreprise ait renforcé ses fonds propres en 2025 (plus de 25 millions d'euros levés), les actionnaires sur Trustpilot et les analystes sur ABC Bourse soulignent une dilution importante des actions sur les dernières années, confirmant la nécessité de ces levées pour couvrir les dépenses.
Stratégie IA & Drones : Le groupe se concentre sur les services à forte marge, la Factory (HERCULES 20) et l'intelligence artificielle, ce qui porte ses fruits début 2026.
Situation Financière : Le résultat net 2025 était encore négatif (-13,8 millions d'euros) mais les revenus des activités cœurs ont presque doublé, et une baisse des dépenses opérationnelles est engagée.
Avis Analystes : Les avis sont mitigés. Certains analystes comme Alphavalue fixent des objectifs ambitieux (0,94 €), tandis que d'autres s'inquiètent du manque de communication et de la baisse du cours, souvent sous les 0,60€ au début 2026
Risques & Opportunités :
Risque : Continuation de la baisse du cours en l'absence de contrats majeurs et la poursuite de la politique de dilution.*
Opportunité : La dynamique positive du T1 2026 avec une hausse du CA de 20% et la signature de contrats de services (ex: Phoenix Tower International), si elle se confirme, pourrait limiter la nécessité de nouvelles AK massives.
Note : Ces informations sont basées sur des données disponibles au 20 avril 2026.
Drone volt avis IA les AK ne couvre pas les dépenses
Le débat autour de Drone Volt et de ses augmentations de capital (AK) est en effet un sujet chaud chez les investisseurs. Si vous avez le sentiment que les fonds levés ne suffisent pas à couvrir les dépenses, c'est une analyse partagée par de nombreux observateurs de longue date qui dénoncent une dilution massive et récurrente.
Voici le point sur la situation financière actuelle (avril 2026) :
1. Le paradoxe des Augmentations de Capital (AK)
Historique de dilution : Entre 2023 et 2025, Drone Volt a multiplié les levées de fonds (environ 25 millions d'euros levés rien qu'en 2025) pour renforcer ses fonds propres et financer son besoin en fonds de roulement.
Le problème des dépenses : Malgré ces rentrées d'argent, le résultat net de 2025 est ressorti à -13,8 millions d'euros. Cela signifie que l'entreprise "brûle" encore du cash pour financer son fonctionnement et son pivot stratégique, ce qui explique pourquoi les AK semblent ne jamais suffire à stabiliser la trésorerie sans en appeler de nouvelles.
2. Le virage vers la rentabilité (IA et Services)
L'entreprise tente de sortir de ce cycle par un changement radical de modèle :
Priorité à la marge : Drone Volt délaisse la simple distribution (peu rentable) pour se concentrer sur ses propres drones et services (DAAS - Drone as a Service).
Résultats encourageants : Au premier trimestre 2026, la marge brute a bondi à 67% (contre 38% un an plus tôt), portée par des contrats comme celui avec Phoenix Tower International.
L'IA dans tout ça : L'entreprise mise sur des solutions logicielles intelligentes pour l'inspection automatique (notamment avec le LineDrone et ses partenariats comme avec Hydro-Québec) pour justifier des tarifs plus élevés.
3. Avis et perspectives des analystes
Côté optimiste : Des cabinets comme AlphaValue gardent un avis positif avec des objectifs de cours ambitieux (visant parfois 0,80 € à 0,94 €), pariant sur le fait que le "point mort" (équilibre financier) sera atteint en 2027 grâce à ce nouveau mix produit.
Côté réaliste/pessimiste : Sur les forums (comme Boursorama ou ABC Bourse), de nombreux petits porteurs restent très méfiants. Ils craignent que les AK ne continuent d'être l'unique moteur de survie si les contrats commerciaux ne s'accélèrent pas assez vite pour couvrir les charges fixes.
En résumé : Oui, jusqu'ici, les AK ont servi de "perfuseur" pour éponger les pertes. Mais les chiffres du T1 2026 montrent pour la première fois un vrai sursaut de la rentabilité opérationnelle.
Souhaitez-vous que je regarde plus en détail les termes des derniers BSA (Bons de Souscription d'Actions) émis qui pourraient encore diluer le cours ?
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier. Aucune garantit, à vos risques et périls Je détiens aucune position sur drone volt
Entre un euromillions, ou faire un don !!!
Bon, ok, je dis, qu’ils seraient probablement, plus utile de faire un don, a la Société de défense ukrainienne Wild Hornets
Société de défense ukrainienne Wild Hornets
Les pilotes de drones ukrainiens ont frappé des cibles russes à partir de 500km Un nouveau système de guidage basé sur Internet permet l'utilisation de véhicules aériens sans pilote loin du champ de bataille.
https://wildhornets.com/en/#production
STING, LE DRONE🇺🇦 ANTI-SHAHED QUE LE MONDE S'ARRACHE !
Bref, ça vire comme le sport…
On espère refourguer pleins de baskets dédiées à l'usage…
• une pour marcher
• une pour courrir
• une pour faire de la randonnée
• une pour jouer en intérieur
• une pour jouer en extérieur
• une pour la badminton
• une pour le tir à l'arc
• une pour la gym et les tapis de sol
• une pour sortir
• une pour aller au bureau…
• une pour aller au jardin
• une pour aller au parc
; )
Après faut un hangar pour les ranger.
J'adore la flûte du marché adressable pour donner le ton de la foire aux bouses…
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