
La Bourse de Paris devrait ouvrir proche de l'équilibre lundi, alors que les investisseurs attendent la conférence de presse du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui portera sur les sanctions que les Etats-Unis prévoient d'imposer à l'Iran.
Vers 8h20, le contrat à terme sur le CAC 40 était quasi stable, selon les données du courtier IG.
Lundi, les investisseurs attendent la conférence de presse du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui portera sur les sanctions que les Etats-Unis prévoient d'imposer à l'Iran.
Cette semaine, les marchés seront attentifs aux résultats du géant Nvidia mercredi et au premier discours d'ouverture du président de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh au symposium de politique économique de Jackson Hole, dans le Wyoming, vendredi.
Les investisseurs et les économistes suivront de près toute remarque de Kevin Warsh, qui a renoncé à donner des indications sur la réflexion de la Fed concernant l'évolution des taux d'intérêt, au-delà d'un engagement à lutter agressivement contre l'inflation.
"Le discours de Kevin Warsh à Jackson Hole et les annonces budgétaires de Scott Bessent seront scrutés pour savoir si Washington peut réellement apaiser les inquiétudes liées aux taux longs et à la dette américaine", commente John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion.
ACTION A SUIVRE:
-Bnp Paribas a souligné dimanche les manquements du tribunal de première instance aux Etats-Unis dans le cadre du litige sur le rôle de la banque au Soudan. "BNP Paribas considère que le tribunal de première instance a gravement méconnu le droit suisse, commis de nombreuses erreurs de droit et écarté des éléments de preuve essentiels qui démontrent notamment que les transactions financières en cause étaient autorisées au regard des droits suisse et européen", a indiqué le groupe dans un communiqué. La banque française est accusée d'avoir contribué au financement du génocide soudanais dans les années 2000, et trois plaignants se sont vu accorder chacun 6 millions à 7 millions de dollars de dédommagement. Au Soudan, le groupe s'était livré à des transferts en dollars, par l'intermédiaire de sa filiale suisse, alors que le pays avait été inscrit par Washington sur la liste des pays soutenant le terrorisme.
Agefi-Dow Jones The financial newswire
