
Le distributeur de produits pétroliers Rubis a publié mardi un chiffre d'affaires en hausse au premier trimestre, et a indiqué que le conflit au Moyen-Orient n'avait pas d'incidence majeure sur ses activités.
Pour la période de janvier à mars, le chiffre d'affaires du groupe s'est établi à 1,79 milliard d'euros, en hausse de 6% sur un an.
Il a été soutenu par une croissance des volumes de 12%, tirée notamment par la progression de l'activité en Europe (+15%) et aux Caraïbes (+15%) et dans une moindre mesure en Afrique (+7%).
La marge brute s'est établie à 247 millions d'euros au trimestre écoulé, contre 219 millions d'euros un an plus tôt.
"La situation en cours au Moyen-Orient n'a pas affecté les opérations, les niveaux de stocks ni la capacité du groupe à approvisionner ses clients sur mars 2026", a souligné Rubis dans son communiqué. Le groupe n'a pas d'activité opérationnelle dans le Golfe et dispose de différentes sources d'approvisionnement régionales.
"L'environnement actuel peut contribuer à une volatilité accrue des prix internationaux et à une constitution de stocks par les clients anticipant des hausses de prix sur certains marchés, ce qui peut soutenir temporairement les volumes mais pourrait également conduire à l'avenir à des fluctuations de la demande et des marges plus irrégulières", a-t-il ajouté.
Dans ces conditions, Rubis table toujours pour 2026 sur un résultat brut d'exploitation (Ebitda) compris entre 740 millions et 790 millions d'euros, à taux de change constants, grâce à la croissance de ses activités de distribution de carburant et de bitume en Afrique et dans les Caraïbes, et à de nouvelles opportunités en Europe notamment notamment sur le marché du bitume.
Agefi-Dow Jones The financial newswire
