
Voici un tour d'horizon des valeurs à suivre à Wall Street mardi. Les variations correspondent aux cours de clôture.
-INTEL (inchangé), ADVANCED MICRO DEVICES (+2,1%), MICRON (+0,4%), MARVELL (+1,3%), Nvidia (+0,6%): les fabricants de puces se redressent, après avoir dévissé lundi à la suite des propos des dirigeants des principales sociétés d'intelligence artificielle (IA) en faveur d'un ralentissement du développement de cette technologie pour des raisons de sécurité. La société de réseaux optiques COHERENT (+1,7%), le fabricant de verre de spécialité CORNING (+0,1%) et la société d'optique et de photonique LUMENTUM (+0,5%), étrillés lundi, se stabilisent également. Les spécialistes des solutions de stockage SANDISK (-1,4%), SEAGATE TECHNOLOGY (-4,19%) et WESTERN DIGITAL (-3,5%) ont en revanche poursuivi leur repli.
-BANK OF AMERICA (+0,1%): le titre se stabilise après avoir chuté la veille à la suite des déclarations du directeur général, Brian Moynihan indiquant que les revenus trimestriels de la juteuse division de courtage ("trading") devraient être relativement stables par rapport à l'an dernier. Le dirigeant s'attend également à une baisse de 10% des revenus de la banque d'investissement sur un an au troisième trimestre. Ses concurrentes dans le trading GOLDMAN SACHS (-1,3%) et MORGAN STANLEY (-0,2%) continuent de perdre du terrain.
-CROWDSTRIKE (+3%): la société de cybersécurité a continué de gagner du terrain après avoir bondi la veille en raison des craintes liées à l'IA. L'entreprise de logiciels et d'équipements pour la sécurité et le renseignement PALANTIR (+0,8%) a également poursuivi sa hausse.
-TRUIST FINANCIAL (+0,7%): la banque américaine a annoncé mardi avoir conclu un accord pour céder un portefeuille de 5,5 milliards de dollars de prêts automobiles. L'opération devrait lui permettre de dégager un produit net de cession 5,2 milliards de dollars.
-ABBOTT (-1%): le groupe pharmaceutique a accepté de payer 385 millions de dollars pour mettre un terme à des poursuites liées à ses laits infantiles et à leur contamination par une bactérie suspectée d'être à l'origine de la mort de nourrissons, a annoncé mardi le département de la Justice.
Agefi-Dow Jones The financial newswire
