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Actualité publiée le 09/03/26 21:44

USA: Wall Street rebondit dans l'espoir d'une fin de la guerre en Iran, le pétrole se détend

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(Agefi-Dow Jones)--La Bourse de New York a fortement rebondi en fin de séance en réaction aux dernières déclarations de Donald Trump, qui laissent entrevoir une fin de la guerre en Iran.

Dans un entretien à la chaîne américaine CBS, le président américain a affirmé que le guerre était "tout à fait achevée, ou quasiment".

"Ils n'ont pas de marine, pas de communications, ils n'ont pas d'armée de l'air", a indiqué le dirigeant selon des propos rapportés par CBS sur X. Les Etats-Unis sont "très en avance" sur leur calendrier de 4 à 5 semaines pour la durée de la guerre, a également annoncé Donald Trump, laissant espérer une fin prochaine de la campagne de frappes aériennes israélo-américaines.

Après avoir passé l'essentiel de la séance dans le rouge, l'indice Dow Jones a clôturé en hausse de 0,5%, à 47.740,80 points, et le S&P 500 a gagné 0,8%, à 6.795,99 points. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, s'est apprécié de 1,2%, à 22.695,95 points.

Selon CBS, le président américain a affirmé avoir quelqu'un en tête pour remplacer le nouveau Guide suprême iranien Mojtaba Khamenei et a indiqué qu'il envisageait de prendre le contrôle du détroit d'Ormuz afin de débloquer la navigation dans cette important voie de circulation pour les hydrocarbures.

Le cours du baril de brut, qui avait bondi de 31% dimanche soir pour dépasser 100 dollars le baril, se détendent nettement en réaction à ces déclarations. Le contrat sur le WTI, qui avait clôturé en hausse de 4,3% à 94,77 dollars le baril, perd 3,7%, à 87,53 dollars dans les échanges électroniques après la clôture des marchés.

L'indice VIX de la volatilité, surnommé l'indice de la peur à Wall Street, chute de son côté de 13,5%, à 25,50. Le VIX avait franchi dans la journée le seuil des 30 points pour la première fois depuis les turbulences provoquées par les tensions commerciales en avril dernier.

Face aux tensions sur les approvisionnements en pétrole, les ministres des Finances des pays du G7 se sont réunis lundi pour discuter d'un éventuel recours aux réserves de brut.

"Nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires, y compris le recours aux réserves stratégiques, afin de stabiliser le marché", a déclaré le ministre français des Finances, Roland Lescure, aux journalistes à l'issue de la réunion de l'Agence internationale de l'énergie, une organisation des économies occidentales et alliées qui contribue à superviser les stocks de pétrole de 32 pays membres.

Les cours du pétrole ont atteint ce week-end leur plus haut niveau depuis juillet 2022 alors que la guerre au Moyen-Orient déstabilise la production. Le Koweït et les Emirats arabes unis ont annoncé samedi qu'ils réduisaient leur production pétrolière. L'Irak avait déjà annoncé une baisse de sa production la semaine dernière, faute de capacités de stockage suffisantes et alors que le détroit d'Ormuz reste fermé à la navigation.

Par ailleurs Israël a frappé au cours du week-end plusieurs installations de stockage de carburant à Téhéran, tandis que des drones iraniens ont endommagé une raffinerie de pétrole à Bahreïn.

Sur le marché obligataire, le rendement du titre du Trésor américain à 10 ans se détend de 3 points de base (0,03 point de pourcentage) dans la soirée, à 4,11%. Celui du titre à 2 ans est stable, à 3,56%.

L'indice DXY, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de devises, cède 0,1%, à 98,85 points.

Agefi-Dow Jones The financial newswire

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