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Le détroit d'Ormuz est devenu le cœur du bras de fer entre Washington et Téhéran. Derrière les frappes militaires se joue une bataille de souveraineté susceptible de déstabiliser durablement les marchés mondiaux de l'énergie.
Défense, intelligence artificielle et métaux critiques : l'Europe accélère ses investissements stratégiques. Quels secteurs et quelles entreprises pourraient en tirer le plus grand bénéfice ?
Jamie Dimon engage jusqu'à 20 milliards de dollars de fonds propres pour investir directement dans des sociétés liées à la sécurité nationale, dans le cadre d'un programme visant 1 500 milliards de dollars d'opérations à l'horizon 2035.
Le gouvernement de Sanae Takaichi mise sur l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs et la robotique pour répondre au vieillissement démographique et relancer la croissance, au risque d'aggraver une dette publique déjà colossale.
Les conflits récents ont mis en lumière l'épuisement rapide des stocks de munitions de précision américaines, accélérant l'émergence d'un nouveau modèle industriel : produire en masse, à moindre coût, sans sacrifier totalement la précision.
Première réunion du nouveau président de la Fed. Taux inchangés, mais signal clair vers un durcissement. Les investisseurs doivent revoir leurs scénarios de second semestre.
Pour la première fois depuis septembre 2023, la BCE relève ses taux directeurs. Une décision unanime du Conseil des gouverneurs, qui traduit l'inquiétude croissante de Francfort face à une inflation tirée par la flambée des prix de l'énergie depuis le déclenchement du conflit entre les États-Unis et l'Iran, et qui ravive le spectre d'une stagflation en zone euro.
L'introduction en Bourse record de SpaceX a remis sous les projecteurs toute l'économie spatiale. Télécommunications, défense, infrastructures de données : plusieurs secteurs pourraient profiter d'un marché appelé à tripler d'ici 2035.
La montée en puissance de l’intelligence artificielle, des data centers et de la réindustrialisation fait exploser les besoins en électricité. Des États-Unis à l’Europe, les réseaux électriques deviennent le maillon critique de la croissance économique et pourraient ouvrir un vaste cycle d’investissement sur plusieurs décennies.
Longtemps cantonnée aux réseaux longue distance, la technologie qui transporte les données sous forme d'impulsions lumineuses s'impose désormais au cœur même des data centers d'IA. Un déplacement de goulot d'étranglement qui dessine l'un des thèmes d'investissement les plus structurels de la décennie.
Pendant que l'Ukraine consommait des drones par millions et que la Russie apprenait à en produire autant, Washington regardait ailleurs. Le réveil est brutal : les États-Unis ne peuvent aujourd'hui probablement pas gagner une guerre de drones contre la Chine. Vingt ans d'outsourcing ont laissé la supply chain américaine sous dépendance quasi totale de composants chinois, des moteurs aux batteries, des contrôleurs de vol aux matériaux composites.
En quelques jours, OpenAI, SpaceX et Anthropic ont enclenché une vague d’introductions en Bourse historique. Derrière l’euphorie autour de l’IA, les marchés vont désormais exiger une chose : la rentabilité.
L’explosion de l’intelligence artificielle provoque une demande électrique gigantesque qui remet le nucléaire au centre du jeu mondial. Derrière les data centers et les puces IA, une nouvelle bataille stratégique autour de l’uranium est en train d’émerger.
Dans un marché où l'intelligence artificielle capte désormais près de la moitié du S&P 500 et porte plus de 80 % de ses gains depuis le début de l'année, Roundhill Investments lance LOHA, un ETF passif conçu pour exposer les investisseurs aux entreprises américaines les plus imperméables à la disruption technologique.
Après avoir transformé le numérique, l’intelligence artificielle entre dans les usines, les entrepôts et les infrastructures. Cette nouvelle phase, baptisée « IA physique », pourrait devenir l’un des plus grands moteurs industriels et boursiers des prochaines années.
Les ETF ont démocratisé l’investissement et transformé la finance mondiale. Mais derrière cette révolution discrète se cachent une concentration du pouvoir financier, des risques systémiques croissants et une dépendance accrue de l’Europe aux infrastructures américaines.
L'économie du sport mondial pèse 2 300 milliards de dollars en 2025 et croît de 6 % par an, portée par les droits TV, le sponsoring et l'explosion du streaming. Le football reste le sport le plus riche mais aussi le plus fragilisé, avec des modèles déficitaires et une fracture béante entre la Premier League et les autres ligues. La F1, sous Liberty Media, incarne à l'inverse la réussite d'une transformation business : revenus record, valorisation des écuries multipliée par 6 en cinq ans, et une fanbase rajeunie à l'échelle mondiale.
CMC se positionne comme un acteur clé dans la chaîne d’approvisionnement occidentale des minerais critiques, en se concentrant sur des projets d’extraction et de raffinage de terres rares et de lithium, afin de réduire la dépendance aux fournitures chinoises.
Il y a trois ans, Bernard Arnault était l'homme le plus riche du monde et LVMH pesait plus de 500 milliards d'euros en Bourse. Le luxe français semblait avoir découvert le secret de l'immunité aux cycles économiques. Ce récit a volé en éclats.
Derrière les terres rares se joue bien plus qu’une bataille minière : les États-Unis tentent de reconstruire à marche forcée une chaîne industrielle stratégique pour réduire leur dépendance à la Chine, tandis que l’Europe peine encore à suivre.