Eh bien ! Il valait mieux avoir un stop de protection ce matin 🙄
Bertrand Dumazy, président-directeur général d' Edenred , le leader mondial des avantages aux salariés, était l'invité de Ecorama du 18 mars 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.
Parmi les sujets abordés : la résilience d'Edenred face aux réformes réglementaires, la situation au Brésil, la trajectoire financière du groupe, ses ambitions internationales et les leviers pour regagner la confiance des investisseurs
Elle ne veut que de s'affranchir de sa résistance
opération Mm200 
Gap fermé et résistance 19,50€ franchie dans la foulée dans de bons volumes. Voilà qui est bel et bon pour les longs cafés 😊
Pour moi, c’est le dernier qui prévaut et nous voilà avec une cible raisonnable 18,85€ 🙂
Par contre je vois deux GAP sur 3 séances..
Dans une fenêtre quasi égale.
Serait ce un signe technique ?
Car je me demande si on aurait pas une configuration similaire à la dernière hausse qui avait pour cible l'ancien GAP du 26.08.2025
Et là on pourrait aller cibler celui du 4.11.2025 (comme l'a fait remarquer Rollier1)
Si on ferme le GAP du jour et celui du lundi 23.02.2026, quelle clôture aurait pour vous une signification technique positive ?
19.22€ ? ou bien 19.4€ ?
Merci
Pas de clarté sur la Turquie 🇹🇷 et le Brésil 🇧🇷
Donc pas de vision MT LT
J’attends patiemment !
La demande est inférieure à l'offre parce que vad augmente l'offre artificiellement.
Mettre tout sur le dos de la vente à découvert est un peu simpliste. Ça baisse majoritairement parce que la demande est inférieure à l’offre.
Effectivement Edenred est dans le red aujourd'hui
La puissance de la vad
Une bien vilaine bougie rouge avec une ombre haute importante plus un refus de casser la résistance 19,59€ sont des signaux négatifs pour les longs. La fermeture du gap ouvert ce matin est un objectif raisonnable 🤔
« Jefferies maintient son conseil à conserver avec un objectif de cours de 17,70 E »
Conserver alors que le titre côte ~19€ 🤔
Jefferies maintient son conseil sur Edenred après les résultats 2025
Aujourd'hui à 15:24
BFM Bourse
(Zonebourse.com) - Jefferies maintient son conseil à conserver avec un objectif de cours de 17,70 E après la publication des résultats 2025.
Le chiffre d'affaires a augmenté de 3 % au quatrième trimestre en glissement annuel à périmètre constant ( 8 % en glissement trimestriel) pour atteindre 784 millions d'euros, soit 1 % de plus que les prévisions.
Jefferies note également que le résultat opérationnel a augmenté de 2,7 %, soit 1 % de moins que les prévisions ( 3,2 %) mais plus que la prévision de Jefferies ( 1,4 %).
Selon l'analyste, hors Italie, l'EBITDA opérationnel à périmètre constant a augmenté de 200 pb en glissement trimestriel pour atteindre 10 %.
Jefferies souligne que les prévisions pour 2026 d'une " baisse de l'EBITDA LFL de -8% à -12% " (consensus : -10 %) ont été confirmées, malgré la suspension du décret brésilien.
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Oddo BHF reste à Surperformance sur Edenred après les résultats et les prévisions
Aujourd'hui à 16:41
(Zonebourse.com) - Oddo BHF maintient son conseil à Surperformance sur le titre avec un objectif de cours de 26 E après la publication des résultats 2025 et des prévisions.
Le chiffre d'affaires d'Edenred pour 2025 s'est élevé à 2 961 millions d'euros ( 4 % en données publiées) avec une croissance organique de 6,2 %, conforme aux attentes de 6,3 %.
L'EBITDA s'est élevé à 1 360 millions d'euros, avec une croissance organique de 11,2 %, soit 1 % au-dessus du consensus.
Le résultat net part du groupe, à 521 millions d'euros, a dépassé de 3 % le consensus de 508 millions d'euros.
Oddo BHF souligne dans son étude que le le groupe maintient ses prévisions pour l'exercice 2026, qui tiennent compte de l'impact des réglementations italienne et brésilienne (à la mi-février pour le Brésil), à savoir une baisse de l'EBITDA organique de 8 à 12 % en 2026 (consensus -10 %).
Le groupe a également maintenu ses prévisions pour 2027-2028 à savoir une croissance organique de l'EBITDA de 8 à 12 % et un taux de conversion FCF d'au moins 65 %.
Compte tenu du maintien des prévisions pour l'exercice 2026, Oddo BHF ne s'attend pas d'ajustements significatifs du consensus sur l'EBITDA, mais plutôt des ajustements à la baisse sur le flux de trésorerie disponible.
Oddo BHF estime que le potentiel de croissance d'Edenred reste solide à long terme, soutenu par la sous-pénétration de ses marchés. Toutefois, le risque réglementaire constitue la principale menace pour son activité.
"Notre position fondamentalement positive s'appuie sur : 1) les solides perspectives de croissance ; 2) le potentiel encore important d'amélioration des marges ; et 3) la solide génération de flux de trésorerie disponible" rajoute Oddo BHF en conclusion.
Je suis quand même chagriné.
On parle d'Italie et Brésil.
Mais la Turquie ?
Tout est positif… manque une pièce au puzzle ! 🧩
Du coup est ce le bon moment pour accumuler ?
Un peu de scepticisme de ma part !
Une clôture au-dessus de 19,50€ serait très bon signe pour les longs 🙂
chiffre d'affaires annuel de 2,96 milliards d'euros, conforme au consensus
Publié le 24/02/2026 à 07:20
* Chiffre d'affaires annuel 2023 : 2,96 milliards d'euros (consensus compilé par la société : 2,95 milliards d'euros)
* EBITDA annuel : 1,36 milliard d'euros (consensus : 1,34 milliard d'euros)
* Bénéfice net part du groupe : 521 millions d'euros (consensus : 508 millions d'euros)
* Flux de trésorerie disponible (FCF) annuel : 1,11 milliard d'euros (consensus : 888 millions d'euros)
* Prévoit de multiplier par 6 ses investissements dans les données et l'intelligence artificielle d'ici 2028 (par rapport à 2024)
* Bénéfice net par action ajusté : 2,59 €
* Propose un dividende de 1,33 € par action
* Confirme ses perspectives 2026, en tenant compte de l'impact des évolutions réglementaires en Italie et au Brésil
Edenred dépasse ses objectifs 2025, malgré baisse du CA Europe au T4
Publié le 24/02/2026 à 07:25
24 février (Reuters) - Edenred a déclaré mardi avoir dépassé ses objectifs 2025, malgré une baisse du chiffre d'affaires du groupe de services aux entreprises, tout en confirmant s'attendre à une baisse de l'Ebitda en 2026 en raison des changements réglementaires au Brésil et en Italie.
Pour l'exercice 2025, le spécialiste des titres-restaurant a enregistré 1,36 millard d'euros de bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda), après 1,27 milliard en 2024.
Selon le communiqué, il s'agit d'une hausse de 11,2% de l'Ebitda en données comparables, dépassant ainsi l'objectif 2025 d'Edenred, fixé à au moins 10%.
Le groupe a toutefois enregistré une baisse de 3,4% en comparable du chiffre d'affaires opérationnel en Europe au quatrième trimestre, citant "l’impact de l’évolution réglementaire sur l’activité de titres-restaurant en Italie".
Pour 2026, Edenred confirme s'attendre à une baisse de l’Ebitda comprise entre 8 et 12% en données comparables, "correspondant à une croissance intrinsèque de l’Ebitda comprise entre +8 % et +12, soit le niveau attendu pour 2027 et 2028", selon le communiqué.
En novembre, Edenred avait prévenu que le changement de cadre réglementaire concernant le dispositif des titres-restaurant et titres-alimentation au Brésil pourrait peser sur ses résultats 2026.
Le groupe, sorti du CAC 40 en décembre, indique également avoir enregistré un taux de conversion free-cash-flow/Ebitda de 82%, tandis que l'objectif était d'au moins 70%.
Pour 2026, Edenred anticipe un net ralentissement du taux de conversion free-cash-flow/Ebitda, en annonçant un objectif d'au moins 35%.
Le groupe annonce également proposer à ses actionnaires le versement d’un dividende en numéraire de 1,33 euro par action au titre de l’exercice 2025, en hausse de 10% par rapport à l’exercice précédent.
Déjà il serait bien de savoir où l'on en est avec la Turquie.
Car beaucoup de temps perdu par le passé avec l'Italie (mais c'est conclus)
Brésil étape 3 du dossier si je ne me trompe pas.
1-Italie
2-Turquie
3-Brésil
Un juge du tribunal fédéral de São Paulo a suspendu provisoirement l'application du nouveau décret brésilien régulant le marché des titres-restaurant. Cette suspension a été obtenue par Edenred, qui a initié une procédure de référé à cet effet.
Contenu du décret suspendu
Le décret prévoyait notamment de plafonner les commissions versées par les commerçants aux émetteurs de titres-restaurant et de réduire les délais de remboursement des émetteurs aux fournisseurs.
Délai d'appel et poids économique de l'activité
Le gouvernement brésilien dispose de 30 jours pour faire appel de cette décision. L'activité de titres-restaurant et titres-alimentation au Brésil a représenté 9,5 % du chiffre d'affaires opérationnel mondial d'Edenred en 2024.
Le marché potentiel total pour les émetteurs de titres-restaurant comme Pluxee et Edenred pourrait être divisé par trois ou quatre, prévient UBS
A cause notamment des obstacles réglementaires et du plafonnement des commissions sur le gros marché brésilien, UBS n’est plus acheteur d’Edenred et passe à la vente sur Pluxee.
23 janv. 2026 à 12:35
Les émetteurs de titres-restaurant Edenred et Pluxee sont sous pression en Bourse ce vendredi (-5%). L’analyste Justin Forsythe chez UBS vient de dégrader sa recommandation sur le premier d’« achat » à « neutre » et de « neutre » à « vendre » sur le second. Il s’inquiète du durcissement du contexte réglementaire (la baisse des commissions au Brésil notamment) et de l'impact de l’IA sur les tendances d'emploi chez les cadres. L’objectif de cours sur Edenred est abaissé de 42 à 19 euros et celui sur Pluxee est ramené de 19 à 10 euros.
Pluxee, issu de la scission de Sodexo, se concentre exclusivement sur les solutions d’avantages salariés comme les titres-restaurant (Pass Restaurant) ou les titres cadeaux.
« Le secteur des titres-repas est confronté à des obstacles réglementaires croissants (et ce, depuis un certain temps), explique Justin Forsythe. Si cette tendance se poursuit, le marché potentiel total pourrait être divisé par trois ou quatre », prévient-il. « L'incertitude réglementaire au Brésil [le plus gros marché de Pluxee et le 3e pour Edenred, d’après FactSet] demeure trop importante pour être surmontée dans les six à douze prochains mois. » En fin d’année dernière, le président Lula a signé un décret plafonnant les commissions sur les titres-restaurant et réduisant les délais de remboursement des émetteurs.
En France, les politiques ont réfléchi avant d'abandonner un projet de taxe sur les avantages aux salariés.
Edenred est plus diversifié
L’activité de titres-restaurant représente environ 60 à 65% du chiffre d’affaires de Pluxee, selon UBS.
Edenred opère dans un spectre bien plus large, incluant les tickets-restaurant (sous la marque Ticket Restaurant), mais aussi les solutions mobilité, flotte automobile et paiements B2B internationaux. La France représente environ 14% de son chiffre d’affaires, d’après FactSet, contre un peu moins de 11% pour l’Allemagne et le Brésil.
« Nous estimons que les taux de commission au Brésil passeront d'environ 5% aujourd'hui à environ 2% en 2026, en supposant que le plafonnement des frais à 3,6% entre en vigueur mi-février et que l'interopérabilité débute mi-mai », écrit l’analyste dans une note à destination des clients de la division recherche de la banque. « Malgré une valorisation historiquement basse [d’Edenred], les catalyseurs à court terme restent incertains.La situation (à court terme) se résume à deux scénarios. [Le premier], une issue positive si le Brésil revient sur sa décision ou si l'impact s'avère plus modéré (possible, compte tenu de l'injonction temporaire du 20 janvier ; toutefois, la poursuite des procédures judiciaires risque de maintenir une pression durable et, par conséquent, de freiner la croissance). [Le second], une pression continue sur les revenus si la mise en œuvre a lieu en 2026. »
Hors Brésil, environ 35% du chiffre d’affaires d’Edenred provient des titres-restaurant contre environ 45 % pour Pluxee, calcule l’analyste qui, par ailleurs, s’inquiète d’un autre changement au Brésil, qui pourrait se propager ailleurs dans le monde.
« La réglementation introduite par le gouvernement brésilien en novembre 2025 a engendré une incertitude considérable quant aux conséquences de la mise en œuvre d'un modèle en circuit ouvert pour les entreprises de titres-repas. Si cette transition vers un modèle en circuit ouvert s'avère concluante, elle pourrait servir de modèle à d'autres gouvernements. »
Au Brésil, le gouvernement exige également une interopérabilité totale pour les émetteurs. Les différentes marques de titres-restaurant seraient ainsi acceptées sur les mêmes terminaux de paiement. Le marché deviendrait alors plus concurrentiel car un nouvel entrant n’aurait plus besoin de développer son propre réseau.