EDENRED - News - Recos

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24/02/2026 17:18:53
Optimiste....
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24/02/2026 14:14:31

Je suis quand même chagriné.

On parle d'Italie et Brésil.

Mais la Turquie ?

Tout est positif… manque une pièce au puzzle ! 🧩

Du coup est ce le bon moment pour accumuler ?

Un peu de scepticisme de ma part !

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24/02/2026 09:07:39

Une clôture au-dessus de 19,50€ serait très bon signe pour les longs 🙂

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24/02/2026 07:25:01

chiffre d'affaires annuel de 2,96 milliards d'euros, conforme au consensus
Publié le 24/02/2026 à 07:20

* Chiffre d'affaires annuel 2023 : 2,96 milliards d'euros (consensus compilé par la société : 2,95 milliards d'euros)
* EBITDA annuel : 1,36 milliard d'euros (consensus : 1,34 milliard d'euros)
* Bénéfice net part du groupe : 521 millions d'euros (consensus : 508 millions d'euros)
* Flux de trésorerie disponible (FCF) annuel : 1,11 milliard d'euros (consensus : 888 millions d'euros)
* Prévoit de multiplier par 6 ses investissements dans les données et l'intelligence artificielle d'ici 2028 (par rapport à 2024)
* Bénéfice net par action ajusté : 2,59 €
* Propose un dividende de 1,33 € par action
* Confirme ses perspectives 2026, en tenant compte de l'impact des évolutions réglementaires en Italie et au Brésil


Edenred dépasse ses objectifs 2025, malgré baisse du CA Europe au T4
Publié le 24/02/2026 à 07:25

24 février (Reuters) - Edenred a déclaré mardi avoir dépassé ses objectifs 2025, malgré une baisse du chiffre d'affaires du groupe de services aux entreprises, tout en confirmant s'attendre à une baisse de l'Ebitda en 2026 en raison des changements réglementaires au Brésil et en Italie.

Pour l'exercice 2025, le spécialiste des titres-restaurant a enregistré 1,36 millard d'euros de bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (Ebitda), après 1,27 milliard en 2024.

Selon le communiqué, il s'agit d'une hausse de 11,2% de l'Ebitda en données comparables, dépassant ainsi l'objectif 2025 d'Edenred, fixé à au moins 10%.

Le groupe a toutefois enregistré une baisse de 3,4% en comparable du chiffre d'affaires opérationnel en Europe au quatrième trimestre, citant "l’impact de l’évolution réglementaire sur l’activité de titres-restaurant en Italie".

Pour 2026, Edenred confirme s'attendre à une baisse de l’Ebitda comprise entre 8 et 12% en données comparables, "correspondant à une croissance intrinsèque de l’Ebitda comprise entre +8 % et +12, soit le niveau attendu pour 2027 et 2028", selon le communiqué.

En novembre, Edenred avait prévenu que le changement de cadre réglementaire concernant le dispositif des titres-restaurant et titres-alimentation au Brésil pourrait peser sur ses résultats 2026.

Le groupe, sorti du CAC 40 en décembre, indique également avoir enregistré un taux de conversion free-cash-flow/Ebitda de 82%, tandis que l'objectif était d'au moins 70%.

Pour 2026, Edenred anticipe un net ralentissement du taux de conversion free-cash-flow/Ebitda, en annonçant un objectif d'au moins 35%.

Le groupe annonce également proposer à ses actionnaires le versement d’un dividende en numéraire de 1,33 euro par action au titre de l’exercice 2025, en hausse de 10% par rapport à l’exercice précédent.

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02/02/2026 16:04:11

Déjà il serait bien de savoir où l'on en est avec la Turquie.
Car beaucoup de temps perdu par le passé avec l'Italie (mais c'est conclus)

Brésil étape 3 du dossier si je ne me trompe pas.

1-Italie
2-Turquie
3-Brésil

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02/02/2026 15:51:21

Un juge du tribunal fédéral de São Paulo a suspendu provisoirement l'application du nouveau décret brésilien régulant le marché des titres-restaurant. Cette suspension a été obtenue par Edenred, qui a initié une procédure de référé à cet effet.


Contenu du décret suspendu

Le décret prévoyait notamment de plafonner les commissions versées par les commerçants aux émetteurs de titres-restaurant et de réduire les délais de remboursement des émetteurs aux fournisseurs.


Délai d'appel et poids économique de l'activité

Le gouvernement brésilien dispose de 30 jours pour faire appel de cette décision. L'activité de titres-restaurant et titres-alimentation au Brésil a représenté 9,5 % du chiffre d'affaires opérationnel mondial d'Edenred en 2024.

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02/02/2026 15:44:36

On est pas sortie de l'aubergine...

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24/01/2026 08:46:30

Le marché potentiel total pour les émetteurs de titres-restaurant comme Pluxee et Edenred pourrait être divisé par trois ou quatre, prévient UBS

A cause notamment des obstacles réglementaires et du plafonnement des commissions sur le gros marché brésilien, UBS n’est plus acheteur d’Edenred et passe à la vente sur Pluxee.


23 janv. 2026 à 12:35

Les émetteurs de titres-restaurant Edenred et Pluxee sont sous pression en Bourse ce vendredi (-5%). L’analyste Justin Forsythe chez UBS vient de dégrader sa recommandation sur le premier d’« achat » à « neutre » et de « neutre » à « vendre » sur le second. Il s’inquiète du durcissement du contexte réglementaire (la baisse des commissions au Brésil notamment) et de l'impact de l’IA sur les tendances d'emploi chez les cadres. L’objectif de cours sur Edenred est abaissé de 42 à 19 euros et celui sur Pluxee est ramené de 19 à 10 euros.

Pluxee, issu de la scission de Sodexo, se concentre exclusivement sur les solutions d’avantages salariés comme les titres-restaurant (Pass Restaurant) ou les titres cadeaux.

« Le secteur des titres-repas est confronté à des obstacles réglementaires croissants (et ce, depuis un certain temps), explique Justin Forsythe. Si cette tendance se poursuit, le marché potentiel total pourrait être divisé par trois ou quatre », prévient-il. « L'incertitude réglementaire au Brésil [le plus gros marché de Pluxee et le 3e pour Edenred, d’après FactSet] demeure trop importante pour être surmontée dans les six à douze prochains mois. » En fin d’année dernière, le président Lula a signé un décret plafonnant les commissions sur les titres-restaurant et réduisant les délais de remboursement des émetteurs.

En France, les politiques ont réfléchi avant d'abandonner un projet de taxe sur les avantages aux salariés.


Edenred est plus diversifié

L’activité de titres-restaurant représente environ 60 à 65% du chiffre d’affaires de Pluxee, selon UBS.

Edenred opère dans un spectre bien plus large, incluant les tickets-restaurant (sous la marque Ticket Restaurant), mais aussi les solutions mobilité, flotte automobile et paiements B2B internationaux. La France représente environ 14% de son chiffre d’affaires, d’après FactSet, contre un peu moins de 11% pour l’Allemagne et le Brésil.

« Nous estimons que les taux de commission au Brésil passeront d'environ 5% aujourd'hui à environ 2% en 2026, en supposant que le plafonnement des frais à 3,6% entre en vigueur mi-février et que l'interopérabilité débute mi-mai », écrit l’analyste dans une note à destination des clients de la division recherche de la banque. « Malgré une valorisation historiquement basse [d’Edenred], les catalyseurs à court terme restent incertains.La situation (à court terme) se résume à deux scénarios. [Le premier], une issue positive si le Brésil revient sur sa décision ou si l'impact s'avère plus modéré (possible, compte tenu de l'injonction temporaire du 20 janvier ; toutefois, la poursuite des procédures judiciaires risque de maintenir une pression durable et, par conséquent, de freiner la croissance). [Le second], une pression continue sur les revenus si la mise en œuvre a lieu en 2026. »


Hors Brésil, environ 35% du chiffre d’affaires d’Edenred provient des titres-restaurant contre environ 45 % pour Pluxee, calcule l’analyste qui, par ailleurs, s’inquiète d’un autre changement au Brésil, qui pourrait se propager ailleurs dans le monde.

« La réglementation introduite par le gouvernement brésilien en novembre 2025 a engendré une incertitude considérable quant aux conséquences de la mise en œuvre d'un modèle en circuit ouvert pour les entreprises de titres-repas. Si cette transition vers un modèle en circuit ouvert s'avère concluante, elle pourrait servir de modèle à d'autres gouvernements. »

Au Brésil, le gouvernement exige également une interopérabilité totale pour les émetteurs. Les différentes marques de titres-restaurant seraient ainsi acceptées sur les mêmes terminaux de paiement. Le marché deviendrait alors plus concurrentiel car un nouvel entrant n’aurait plus besoin de développer son propre réseau.


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23/01/2026 13:33:31

« Rollier1 21/01/2026 16:05:56

Cours temps réel: 18,755 9,07%

On croise les doigts pour que ça dure 🙂 »

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Désolé de ne pas avoir croisé les doigts assez fort 😕

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23/01/2026 13:33:16

Moi je dirais que c'est surtout du aux analystes

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Retour au plus bas pour Edenred et Pluxee, plombés par une dégradation d'UBS

Les titres Edenred et Pluxee accusent vendredi les deux plus fortes baisses du SBF 120 à la Bourse de Paris, pénalisés par une dégradation du conseil d'UBS inquiet des répercussions d'un changement de réglementation au Brésil.
Publié le 23/01/2026 à 12:35

Vers 12h00, l'action Edenred lâche 4,6% à 17,4 euros et revient à des plus bas depuis 2016 tandis que Pluxee abandonne 5,5% à 11,1 euros, atteignant un nouveau plancher depuis son introduction en Bourse de février 2024.

Dans une note diffusée dans la matinée, UBS indique avoir dégradé sa recommandation sur Edenred de "achat" à "neutre", avec un objectif de cours sabré de plus de moitié, de 42 à 19 euros.

Le bureau d'études explique que l'incertitude autour de la situation au Brésil le conduit à rester à l'écart du titre, en dépit d'une valorisation historiquement basse, ne voyant pas clairement ce qui pourrait faire monter le cours de Bourse à court terme.

Même dans l'hypothèse d'un scénario favorable au Brésil, une hypothèse selon lui possible au vu de l'injonction temporaire prononcée en début de semaine par la justice, un tel scénario n'aurait qu'un impact finalement limité, juge UBS, qui s'attend au contraire à ce qu'une mise en oeuvre comme prévu de la réforme cette année se traduise par une pression continue au niveau des revenus.

L'analyste dit également s'inquiéter d'un risque liée à l'évolution de la régulation en France, ainsi que de la perspective d'un ralentissement économique en Europe.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, UBS décide de dégrader son opinion sur Pluxee à "vendre" contre "neutre" jusqu'à présent, avec une cible réduite de 19 à 10 euros.

Là encore, le cabinet de recherche estime que l'incertitude réglementaire au Brésil reste trop importante pour les six à 12 mois à venir, ce qui le pousse à considérer qu'adopter une vision positive sur le dossier - un "pure player" (spécialiste) des titres-restaurant qui représentent environ 60%-65 % de son chiffre d'affaires - revient à parier sur une évolution favorable de la réglementation au Brésil.

Les deux titres avaient connu un bref répit mercredi en s'envolant de respectivement 10% et 7% sur des informations selon lesquelles un tribunal fédéral de Sao Paulo avait prononcé une injonction suspendant l'application du nouveau décret du gouvernement brésilien visant à réguler le marché des titres-restaurant.

Sur l'ensemble de la semaine, Edenred et Pluxee perdent à ce stade autour de 1,1%.

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23/01/2026 13:14:39

Le Mercosur... refoulé = effet immédiat sur le cours.

On sait que ces accords jouent un double jeu, certains porteront et d'autres affaibliront !


Et politiquement Edenred est dans le viseur car elle a une part de marché très importante ! (dans le secteur)
Italie / Turquie / Brésil (sans forcément en concordance avec un traité de libre échange)

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21/01/2026 22:04:54

🥰🥰

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21/01/2026 16:22:21

Le MERCOSUR apporte son lot de bonnes nouvelles.

Le vin et champagne plus contraint par le marché US (fin des taxes du bloc sud)
Clémence des juges brésiliens envers Edenred (après officialisation du traité transatlantique)

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21/01/2026 16:05:56

Cours temps réel: 18,755 9,07%


On croise les doigts pour que ça dure 🙂

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21/01/2026 16:04:21

Une éclaircie sur la régulation au Brésil propulse Edenred et Pluxee en Bourse
Aujourd'hui à 15:45

(BFM Bourse) - Les deux spécialistes des avantages aux salariés grimpent fortement ce mercredi 21 janvier. Plusieurs analystes évoquent, notamment, la suspension temporaire d'un décret portant une évolution favorable de la réglementation au Brésil. Cette suspension ne concerne pour l'heure qu'Edenred.

Edenred et Pluxee ont mordu la poussière en Bourse, ces derniers trimestres. Sur un an, les deux spécialistes des avantages aux salariés (titres restaurant, titres cadeaux) perdent respectivement 41% et 46,5%, et Edenred a été éjecté du CAC 40 en décembre dernier par Eiffage.

Les deux titres ont été plombés par une évolution défavorable de la régulation en Italie, survenue en septembre dernier, et de risques réglementaires en France et au Brésil.

Si ces menaces sont pour le moment restées lettre morte en France (le pays n'ayant toujours pas de loi de Finances pour 2026), cela n'est pas le cas au Brésil.

Le président Luiz Inacio Lula da Silva a signé en novembre un décret modifiant le "PAT", le programme d'alimentation des travailleurs, qui régit les règles des titres-alimentaires et titres-restaurants au Brésil. Ce qui avait alors fait plonger les actions des deux entreprises.

Le secteur rebondit
Aussi bien Pluxee qu'Edenred retrouvent toutefois des couleurs en Bourse ce mercredi 21 janvier. Edenred s'adjuge 8,6% tandis que Pluxee gagne 7,9%, vers 15h40.

Plusieurs éléments peuvent expliquer cette hausse. Un intermédiaire financier évoque une note de recherche de Kepler Cheuvreux qui souligne la faible valorisation des deux groupes tout en avançant que les risques sur la régulation sont désormais contenus.

Surtout, deux analystes lient ce mouvement à la régulation au Brésil. "Un juge des référés a suspendu le décret (celui signé en novembre par le président Lula, NDLR)", explique l'un d'entre eux.

"Edenred a obtenu la suspension temporaire et pour lui seulement du décret. On attend ce que diront les autres juges pour les autres groupes. Mais le marché comprend aujourd'hui que si un juge dit que mettre en place un plafond sur les commissions n'est pas forcément légal c'est que le risque réglementaire n'est peut-être pas aussi élevé qu'on le redoutait", développe un second analyste.

Contacté par BFM Bourse, Edenred a confirmé ces informations. "Dans le cadre d'une procédure de référé, un juge a temporairement suspendu tous les effets du décret. Cette décision ne s'applique qu'à Ticket (Edenred), même si d'autres émetteurs ont également saisi la justice", a indiqué la société française.

"Le gouvernement dispose de 30 jours pour faire appel de cette décision du juge. Dans ce cas, un rapporteur sera nommé par la Cour et, une fois nommé, une décision devrait être rendue dans les semaines qui suivent afin de confirmer la décision du juge (c'est-à-dire confirmer la suspension des effets du décret à Edenred) ou d'invalider cette décision (c'est-à-dire confirmer les effets du décret à Edenred)", développe l'entreprise.

"Comme pour la décision de première instance rendue dans le cadre de la procédure de référé, cette décision d'appel constituera une mesure provisoire jusqu'à ce qu'un jugement définitif soit rendu sur le fond du décret présidentiel", ajoute encore Edenred.

Le groupe explique que le jugement définitif, qui tranchera le litige au fond, devrait être rendu fin 2026 ou début 2027, et pourrait faire là encore l'objet d'un appel.


Un lourd décret au Brésil
Rappelons que le décret brésilien contient une batterie de mesures défavorables au secteur avec un plafonnement des commissions payées par les restaurateurs et marchands auprès des émetteurs de titres-restaurant ou une réduction du délai maximal de remboursement des titres restaurant.

Ce délai correspond à la période entre le moment où l'argent est utilisé par le salarié dans un restaurant ou chez un commerçant et celui où l'argent est effectivement transféré de l'émetteur vers le restaurateur ou le commerçant.

Le décret brésilien introduit également l'interopérabilité sur le marché des titres-restaurant. Pour simplifier, l'idée serait de permettre à un potentiel nouvel entrant sur le marché des titres restaurant et alimentaires de bénéficier des réseaux des acteurs déjà établis. En clair, ses titres seraient acceptés chez les commerçants qui acceptent déjà les systèmes de ses concurrents.

"Cela signifierait que les petits opérateurs auraient accès au réseau commercial plus important des opérateurs historiques, ce qui, à notre avis, rendrait le marché plus concurrentiel", expliquait Barclays en novembre.

Ces mesures ont un impact significatif sur Edenred et Pluxee, le Brésil étant le premier marché des avantages aux salariés.

Edenred expliquait que si l'ensemble des modalités était mis en œuvre, son résultat brut d'exploitation (Ebitda) baisserait de 8% à 12% en 2026, alors que la société table (pour le moment) sur une hausse de 2% à 4% pour cette même année. Ce qui représente donc un impact allant de 16 à 10 points de pourcentage sur l'Ebitda.

Pluxee de son côté avait abaissé ses objectifs pour son exercice clos en 2026, anticipant un chiffre d'affaires stable et une marge d'Ebitda récurrent en légère hausse, alors que la société tablait précédemment sur une hausse "high single digit" (entre 7% et 9%) de ses revenus et une hausse de sa marge d'Ebitda récurrent de 1 point de pourcentage.

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21/01/2026 15:20:12
Optimiste....
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20/01/2026 20:17:35

Faut attendre tranquillement 13 euros

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20/01/2026 19:33:25

Eh bien !

Alrès la cassure du +bas 17,82€, direction 13,22€ 😳

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15/01/2026 17:14:24

…si ce dernier est maintenu 😉

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15/01/2026 16:01:56

Bientot 10% de rendement dividende

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