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20/10/2025 22:25:04

Bonsoir, la poste c'est super : 4 jours, parfois 5 pour 1 lettre de Paris à 15 km 20 000 habitants,pas de courrier en général le lundi mercredi samedi....la poste au fil des ans a délaissé son coeur de métier; courrier, colis...télécom(PTT) pour la banque, la livraison de repas...ne pas oublier qu'elle touche des subventions...pour la recherche.Tout va bien

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20/10/2025 19:42:20

Votre livreur c'est un sous-traitant.

Les postiers ne rentrent pas chez eux avec leurs voitures de fonction.

Les bureaux de postes sont ouverts du lundi au samedi.

Les livraisons de colis sont du lundi au samedi.

Si vous désirez un service haut de gamme prenez un Chronopost.

J'ai les chiffres.

Au niveau France, La Poste est numéro 1

Au niveau Européen La Poste est numéro 2 derrière DHL.

Au niveau international hors Europe UPS, FEDEX,DHL sont devant.

UPS et FEDEX sont meilleurs parce qu'il ont des centaines d'avions.

Il faut arrêter de critiquer La Poste au niveau qualité de service elle tourne autour de 94 %.

Aucune Poste n'est capable de faire mieux que 95 %.

C'est impossible, parce qu' entre les déménagements, les gens qui se sauvent et les fausses adresses des escrocs, et les DCD la perfection n'existe pas.

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20/10/2025 17:52:47

"Tu habites un petit village ?"


Un petit village de 30 000 habitants

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20/10/2025 16:44:00

j'habite dans la France profonde, très satisfait de la poste, le facteur passe aussi la samedi, et s'il a un colis ou un truc à signer, il m'appelle avant de passer.

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20/10/2025 16:29:23

Tu habites un petit village ?

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20/10/2025 09:41:52

Vous êtes bien les premiers à plébisciter La Poste.


Je commande couramment le même type d'articles dans deux magasins sur internet.

L'un est en France à 90km de chez moi et n'utilise que La Poste, l'autre est en Autriche.

Pour un même colis (taille et poids), les tarifs sont très voisins: pour un petit colis, 5,90€ pour le français et 6,20€ pour l'autrichien.

Commandes passées le Lundi, avec des articles en stock, départ le jour même. (tests faits à plusieurs reprises)

Le colis autrichien arrive le Jeudi, le colis La Poste arrive le mardi d'après.


Avec La Poste, dans mon secteur, il n'y a pas de livraison de colis le samedi, ni le lundi.

Le bureau de Poste m'a donné des raisons à dormir debout.

Le samedi, le livreur ne veut pas repasser par le dépôt et ne veut pas garder de colis dans la voiture (qu'il garde tout le WE pour ses déplacements personnels). Il ne prend donc pas de colis le samedi.

Le lundi, la voiture est vide, il faut la recharger et il y a un peu plus de colis puisqu'il n'y a pas de livraisons le samedi. Comme c'est plus long à charger, il ne fait pas sa tournée de livraison le lundi.

Il faut tout de même de l'aplomb pour dire de telles âneries.



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19/10/2025 23:00:13

Derrière il y a toute une économie qui vit grâce à la Poste.

Les transporteurs, les garagistes, les boites d'intérim, les commerces...

Voici un exemple pour que vous compreniez le rôle du groupe La Poste.

Cet après midi il a plu.

Quand il pleut les gens vont sur leurs ordinateurs et commande sur internet. Le pic de ventes c'est 17h30 sachant que lorsqu'il pleut les ventes en ligne augmentent de 25 %.

Les objets commandés seront livrés mardi.

En regardant les prévisions météo le vendredi soir je suis capable de vous dire si La Poste, DHL, UPS, FEDEX vont avoir une grosse semaine.



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19/10/2025 21:38:14

Si les consommateurs plébiscitent ces produits, c'est qu'ils en ont besoin.

Ce dont on n'a pas besoin dans ce pays, ce sont des loosers....qui ne savent que pleurnicher sur le sort médiocre qu'ils méritent.

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19/10/2025 19:25:16

Effectivement c'est pas la faute de la poste... mais celle de ceux qui achètent ces m... des chinoises dont on a pas besoin ...

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19/10/2025 18:12:57

"La Poste accusée de "dérouler le tapis rouge" à Temu."

Oui, la Poste accusé par une caste de nuls, incapables de remettre en cause leur "business model".

Il vaut mieux accuser ses concurrents de toutes les turpitudes plutôt que d'essayer d'évoluer...se battre et gagner des marchés. Des loosers professionnels !

Idem pour les détracteurs de Shein

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19/10/2025 13:02:37

Si la Poste ne signait pas ce super contrat, c'est DHL, FEDEX, UPS KHUNE GEFCO qui l'auraient signé.

La Poste donne du travail à beaucoup de travailleurs venant de la cité.

Grâce à La Poste beaucoup d'employés ont pu s'acheter un appartement ou une maison.

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17/10/2025 15:05:34

La Poste accusée de "dérouler le tapis rouge" à Temu


17/10/2025


L'Alliance du commerce et la fédération Procos appellent le gouvernement à une "action forte" après la signature d'un partenariat renforcé entre La Poste et la plateforme chinoise Temu.


Le commerce français s'indigne... Alors que Bruxelles avait déjà placé Temu sous surveillance pour non-respect du règlement sur les services numériques, la plateforme chinoise suscite désormais la controverse en France. L'Alliance du commerce et la fédération Procos ont exprimé jeudi leur "profonde incompréhension et inquiétude" après l'annonce d'un accord logistique entre La Poste, via sa filiale Colissimo, et Temu visant à "renforcer leur collaboration et à soutenir les vendeurs français", comme l'a indiqué mercredi la plateforme de vente en ligne appartenant au groupe chinois PDD Holdings.

Les deux organisations, qui représentent de nombreuses enseignes de distribution et de commerce spécialisé, dénoncent un partenariat "incompréhensible au regard des faits". Elles rappellent que Temu a été "accusé par la Commission européenne le 28 juillet 2025 de non-respect des obligations issues du règlement sur les services numériques (DSA)", notamment sur la transparence et la sécurité des produits. La plateforme bénéficierait en outre "de tarifs postaux favorables et d'exemptions douanières" lui permettant d'échapper aux taxes et contrôles imposés aux acteurs français et européens.


Selon l'Alliance du commerce et Procos, le partenariat avec La Poste "renforce la concurrence déloyale subie par les enseignes implantées en France" et "accentue le risque de déstructuration du tissu commercial local", alors que la vacance commerciale atteint déjà 11% en moyenne en 2025 (et 17% dans les galeries marchandes). Les consommateurs seraient également "fragilisés face à des produits non contrôlés".


"Quelle est la cohérence de l'action publique ?"

La signature de ce protocole d'accord entre Colissimo et Temu doit permettre à la plateforme chinoise d'améliorer la fiabilité de ses livraisons et de proposer à ses vendeurs tiers des solutions plus efficaces de stockage et d'expédition un peu partout dans le monde. Elle intervient alors que le gouvernement prévoit d'instaurer une taxe de 2 euros sur les petits colis importés de plateformes étrangères. Une mesure jugée largement insuffisante par les deux fédérations, qui la comparent à celle mise en place temporairement aux Etats-Unis, où le montant peut atteindre 100 euros. "Quelle est la cohérence de l'action publique ?" s'interrogent-elles, soulignant le paradoxe d'une "entreprise publique" qui, en parallèle, facilite l'expansion d'un acteur étranger accusé de contournement des règles.

Face à ce qu'elles qualifient de "signal désastreux pour le commerce français", l'Alliance du commerce et Procos exhortent le gouvernement à une réponse rapide "au niveau français et européen". Parmi les mesures demandées figurent la mise en place immédiate de "droits de douane pour les colis de moins de 150 euros", "l'instauration de véritables frais de gestion" à l'échelle européenne, "la dénonciation de la convention postale universelle" accordant des tarifs préférentiels aux vendeurs chinois, ainsi que "le renforcement des contrôles et des sanctions" à l'encontre des plateformes non conformes.

"La Poste ne peut pas être le cheval de Troie de Temu. Ce partenariat envoie un signal désastreux aux acteurs du commerce implantés en France", a affirmé Yohann Petiot, directeur général de l'Alliance du commerce. Et d'ajouter : "Le double discours des responsables politiques n'est plus supportable : on ne peut pas, d'un côté, vouloir sauver le commerce implanté en France et, de l'autre, laisser une entreprise publique dérouler le tapis rouge à des acteurs étrangers qui contournent les règles". Selon la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), Temu s'impose déjà comme le troisième site de e-commerce le plus visité en France, avec plus de 22 millions de visiteurs uniques par mois.

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17/10/2025 11:58:06

MARCHÉS : LES AVIS DIVERGENT SUR LE POTENTIEL DES ACTIONS EUROPÉENNES À COURT TERME

17/10/2025


Plus grand-chose à espérer sur les actions européennes ? Une enquête 'Bloomberg' menée auprès de 18 stratèges indique que l'indice Stoxx Europe 600 devrait s'échanger en moyenne à 560 points d'ici la fin de l'année. Ce niveau est inchangé par rapport à l'enquête du mois dernier et implique une baisse d'environ 1% par rapport à la clôture de mercredi. Société Générale estime que l'indice de référence pourrait chuter à 530 points, tandis que Citi table sur 570 points. Le Stoxx 600 a atteint un record ce mois-ci, mais peine à suivre le S&P 500 en monnaie locale.

"Nous ne prévoyons que des gains modestes pour l'Europe, car les dernières nouvelles en provenance de Chine, combinées à la saison des résultats, pourraient être une source de volatilité", indique à l'agence Beata Manthey, stratégiste chez Citi, ajoutant qu'elle est plus optimiste quant aux perspectives pour le milieu de l'année 2026. "La clé d'une hausse soutenue résidera dans la publication des bénéfices".

Le marché européen est particulièrement lié à la santé de l'économie mondiale, car ses industries, telles que les mines et les constructeurs automobiles, font partie de la chaîne d'approvisionnement. Son exposition relativement faible à l'intelligence artificielle signifie que la région a également largement manqué le rallye mondial alimenté par les technologies. Les analystes suivis par 'Bloomberg Intelligence' prévoient une légère baisse des bénéfices du Stoxx 600 en 2025, avant une hausse de 11% l'année prochaine.

Néanmoins, il existe des raisons d'être optimiste pour les marchés européens à court terme. Les perspectives politiques en France semblent se stabiliser, le Premier ministre Sébastien Lecornu ayant survécu à deux motions de censure jeudi. Le positionnement des investisseurs n'est en aucun cas tendu, tandis que les valorisations des actions sont globalement conformes à la moyenne à long terme.


Mislav Matejka, stratège chez JPMorgan, a relevé son opinion sur les actions de la zone euro plus tôt ce mois-ci. S'il a maintenu son objectif de fin d'année inchangé à 580 pts, ce qui implique des gains supplémentaires d'environ 2%, il s'est dit " heureux de profiter " de la stabilité des marchés boursiers régionaux. Les tendances saisonnières sont de bon augure pour une reprise de fin d'année. Les données compilées par 'Bloomberg' montrent que le Stoxx 600 a progressé en moyenne de 3,6% au cours des trois derniers mois de l'année, soit sa meilleure performance trimestrielle sur les dix dernières années.

"Nous entrevoyons un potentiel de rattrapage accru, car le positionnement est plus clair, les valorisations relatives sont revenues à leurs plus bas, l'effervescence en Allemagne s'est dissipée, l'euro s'est stabilisé et les fondamentaux des pays périphériques continuent de s'améliorer", déclare Emmanuel Cau, stratège chez Barclays. Néanmoins, son objectif de fin d'année de 570 pts laisserait l'indice inchangé par rapport à ses niveaux actuels. Les stratèges d'UBS Group conservent l'objectif le plus optimiste à 600 pts, impliquant une progression d'environ 6%.


D'autres stratèges restent prudents quant à une reprise en fin d'année. "Nous anticipons toujours une certaine pression sur le marché d'ici la fin de l'année, compte tenu des incertitudes politiques et géopolitiques, ainsi que de l'absence de dynamique positive des bénéfices", indique Roland Kaloyan, responsable de la stratégie actions européennes chez Société Générale. Son objectif de 530 pts implique une baisse de près de 7% du Stoxx 600. "Nous sommes toutefois plus optimistes pour 2026, car certaines mesures de relance budgétaire et une politique monétaire toujours accommodante pourraient soutenir les indices boursiers européens", ajoute le spécialiste.

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14/10/2025 08:55:02

Après son alliance avec Shein, l'exploitant du BHV exclu de la fédération des grands magasins

14/10/2025 à 08:28


La fédération voit dans ce partenariat "une dérive préoccupante : la normalisation d'un modèle économique fondé sur l'évitement des règles communes".

Des répercussions qui n'en finissent pas : en plein tollé sur le "partenariat entre la plateforme Shein et le BHV", l'Union du grand commerce de centre-ville (UCV) a annoncé lundi 13 octobre exclure "à l'unanimité" la Société des grands magasins (SGM), la société qui exploite l'emblématique établissement parisien. La SGM a déjà été lâchée par la Caisse des dépôts dans leurs négociations pour le rachat de ses murs.

Le développement de Shein, géant asiatique de la mode ultra-éphémère , "repose sur un modèle de contournement des règles condamné à de multiples reprises par les autorités", justifie l'UCV (Le Bon Marché, Printemps, Monoprix, etc.), dans un communiqué commun avec l'Alliance du commerce, dont elle est membre.


La décision de l'UCV survient près de deux semaines après l'annonce de l'alliance entre la marque asiatique -jusqu'alors vendue uniquement en ligne et dans des boutiques éphémères- et la SGM, foncière commerciale co-créée par Frédéric Merlin en 2021. Ce partenariat prévoit le lancement, à partir de novembre, de six magasins pérennes aux couleurs de Shein, d'abord au BHV Marais, en plein coeur de Paris, puis dans des Galeries Lafayette, exploitées par la SGM à Dijon, Reims, Grenoble, Limoges et Angers.

L'UCV y voit "une dérive préoccupante : la normalisation d'un modèle économique fondé sur l'évitement des règles communes ", et appelle "solennellement les pouvoirs publics français et européens" à des "mesures urgentes" comme "l'instauration de droits de douane sur les produits de moins de 150 euros importés".


Les Galeries Lafayette montent au créneau

L'implantation de Shein au BHV a entraîné la semaine dernière une grève au sein du grand magasin, en difficulté, et le retrait de la Caisse des dépôts de négociations avec la SGM pour le rachat de ses murs.

Le groupe Galeries Lafayette a quant à lui promis d'empêcher l'arrivée de Shein dans des magasins à son nom. Dans un message interne révélé par Les Échos et consulté par l' AFP , le président du directoire des Galeries Lafayette, Nicolas Houzé, par ailleurs président de l'UCV, et le directeur général, Arthur Lemoine, ont annoncé jeudi avoir discuté avec "Frédéric Merlin et ses équipes afin de trouver une issue constructive". Il assurent que "le groupe SGM a pris la mesure des incompatibilités entre les positionnements des marques Shein et Galeries Lafayette", saluant une "étape importante", sans préciser les options envisagées.


Sollicités par l' AFP , la SGM a confirmé dialoguer avec Les Galeries Lafayette sans commenter son exclusion de l'UCV. Également contactées, Les Galeries Lafayette n'ont pas réagi.

En septembre, la Fédération des enseignes de l'habillement, autre membre de l'Alliance du commerce avec la Fédération des enseignes de la chaussure, avait annoncé exclure la française Pimkie, qui a elle aussi noué un accord avec Shein.



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07/10/2025 09:54:23

UNE NOUVELLE CRISE POLITIQUE SYNONYME D'OPPORTUNITÉS SUR LE MARCHÉ FRANÇAIS ?


07/10/2025 08:54


Des opportunités à saisir sur le marché français ? Si le drama est encore loin d'être terminé, une grande partie des turbulences semble désormais intégrée dans les cours, selon les spécialistes. Preuve en est, le CAC 40 sous-performe depuis plus d'un an, les investisseurs appliquant une décote aux actions françaises. Si les valeurs très exposées à l'économie nationale et à la dette domestique semblent en première ligne, comme l'illustre la chute des valeurs bancaires et immobilières hier, les sociétés 'plus internationales' ont une carte à jouer. 'Bloomberg' note ainsi qu'un panier d'actions internationales françaises a progressé d'environ 6% depuis début septembre, pendant que leurs homologues plus nationales stagnent. Une rotation accrue amplifiant cette divergence pourrait se poursuivre.


"Je rechercherais une rotation sectorielle sur le marché actions français ; il y a une opportunité à saisir ", déclare à l'agence Ludovic Subran, CIO et économiste en chef chez Allianz. Les entreprises internationales affichent des attentes de bénéfices plus élevées que leurs homologues freinées par les événements sur le marché national. Le spécialiste recommande de s'intéresser aux entreprises issues de secteurs couverts par les accords commerciaux avec les Etats-Unis et qui bénéficient de l'assouplissement de la politique monétaire de la Fed. Quant aux banques, il affirme qu'elles sont prises dans une " spirale infernale " injustifiée, où un sentiment excessivement négatif conduit à de mauvais résultats, étant donné que le groupe est moins exposé à la dette souveraine que les prêteurs d'autres marchés. " Il s'agit d'un pari risqué ; ce n'est pas la première fois que nous constatons que les banques françaises sont particulièrement réactives à tout ce qui se passe du côté de l'incertitude politique ".


Avant la démission de Sebastien Lecornu, les stratèges de JP Morgan, dirigés par Mislav Matejka, écrivaient que l'exposition française était déjà faible depuis un certain temps et qu'en cas de hausse du risque, les investisseurs devraient acheter en cas de baisse. Ils considèrent les actions françaises comme une opération " contrarienne " intéressante. D'autant que le CAC 40 se négocie avec une décote nette par rapport à l'Euro Stoxx 50, une configuration qui n'a historiquement été le cas que lors des crises majeures. Avec l'amélioration des perspectives chinoises et la vigueur persistante de l'économie américaine, les arguments en faveur de la France deviennent plus convaincants. Il faut garder à l'esprit que les entreprises du CAC 40 ne génèrent que 15% de leur chiffre d'affaires sur leur territoire national, les États-Unis et la Chine représentant 46%, rappelle l'agence.


La prudence domine néanmoins toujours alors que l'issue de la crise politique reste très incertaine. "Bien qu'il soit encore réticent, le président pourrait être contraint d'annoncer une nouvelle dissolution dans les prochains jours, ce qui pourrait accentuer la pression à la hausse sur les taux d'intérêt français et la sous-performance du CAC 40, avec un risque important de propagation des tensions à d'autres actifs tels que les banques françaises, l'euro et les spreads périphériques", explique Michael Nizard, responsable multi-actifs chez Edmond de Rothschild Asset Management. "Ce scénario devient de plus en plus probable compte tenu de l'incapacité à trouver un compromis avec les forces actuellement en présence à l'Assemblée nationale". "Les marchés le prennent mal, car cela renforce la probabilité de scénarios négatifs tels qu'une dissolution de l'Assemblée nationale ou la démission de Macron, même si, personnellement, je ne crois pas que ce dernier se produise", ajoute Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN Amro Investment Solutions. "Globalement, la prime de risque pour la France s'élargit, mais à ce stade, on ne sait pas si elle va beaucoup se détériorer. Cela dépend des discussions politiques à venir".

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03/10/2025 11:26:57

Les Galeries Lafayette s'opposent à l'installation prévue de Shein dans cinq magasins en France


La plateforme de vente en ligne Shein annonce ce mercredi son vouloir créer des magasins pérennes en France, une première mondiale. Six boutiques ouvriront à Paris puis aux Galeries Lafayette de Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges. Le Groupe Galeries Lafayette s'oppose à cette installation.

C'est une première mondiale : la plateforme de vente en ligne Shein annonce ce mercredi qu'elle compte ouvrir des boutiques pérennes en France. Ces magasins seront donc permanents, contrairement aux boutiques éphémères, qui ont ouvert leurs portes pour quelques jours notamment à Paris, Rouen ou encore Dijon. Au total, six boutiques "ouvriront à partir de novembre", d'abord au sein du BHV Marais à Paris, puis cinq autres s'ajouteront "progressivement" dans les Galeries Lafayette à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges.


Le Groupe Galerie Lafayette "refuse l'installation" de Shein

La marque asiatique, enseigne phare de la fast-fashion s'est alliée avec la Société des Grands Magasins (SGM), qui détient et exploite notamment le BHV Marais et sept magasins des Galeries Lafayette en région. Le Groupe Galeries Lafayette n'est donc plus exploitant de ces établissements, et dénonce la décision de la SGM: "les Galeries Lafayette tiennent à exprimer leur profond désaccord avec cette décision [de SGM] au regard du positionnement et des pratiques de cette marque d'ultra fast fashion qui est en contradiction avec leur offre et leurs valeurs", écrit le groupe dans un communiqué.

Interrogé au micro d'ICI Gard-Lozère, Alexandre Liot, le directeur général adjoint des Galeries Lafayette assure que "Ce n'est pas la politique commerciale des Galeries Lafayette d'avoir une marque comme Shein d'ultra fast fashion dans nos magasins."

Dans un communiqué, les Galeries Lafayette estiment que ce projet "est contraire aux conditions contractuelles d'affiliation qui lient le groupe SGM aux Galeries Lafayette" et assurent qu'elles empêcheront la mise en œuvre du partenariat avec Shein. De son côté, SGM, interrogé par l'AFP, "réaffirme que ce partenariat est conforme aux conditions contractuelles liant SGM aux Galeries Lafayette", et assure que "le dialogue reste constant entre les deux pour lever ce malentendu".


"Un engagement pour revitaliser les centres-villes"

Dans un communiqué, publié ce mercredi après-midi, Shein et la SGM expliquent qu'avec l'ouverture de ces boutiques, les deux entreprises prennent*"un engagement pour revitaliser les centres-villes, restaurer les grands magasins, et développer des opportunités pour le prêt-à-porter français*". Elles promettent de créer 200 emplois directs et indirects en France avec ces boutiques.

"Ensemble, SGM et SHEIN ont pour ambition d’attirer une clientèle plus jeune et connectée, tout en préservant l’ADN historique des grands magasins : lieux de proximité, de découverte et de transmission, et de mixité sociale", expliquent les deux marques.


Une marque championne de la fast-fashion

Créée en Chine en 2012 et désormais basée à Singapour, Shein est, selon une étude de l'application de shopping Joko, l'enseigne de mode dans laquelle les Français ont dépensé le plus en 2024. La marque propose des vêtements et accessoires à des prix très bas, mais est accusée de participer à la pollution environnementale, en raison des volumes colossaux qu'elle produit.

Shein est aussi soupçonné d'avoir recours à des travailleurs dans des conditions de travail indignes (en raison de ses approvisionnements, principalement de Chine). Les secteurs de l'habillement français et européens reprochent aussi à la marque de créer une concurrence déloyale vis-à-vis de leurs entreprises en ne respectant pas les normes européennes en matière d'environnement, de droits sociaux ou de sécurité du consommateur. Il est aussi reproché à Shein de profiter d'une mesure européenne exemptant de droits de douane les petits colis, ce qui lui permet d'envoyer à peu de frais ses produits et complique le travail des douanes en matière de contrôles.


La Fédération nationale de l'habillement dénonce ce partenariat

De son côté, la Fédération nationale de l'habillement (FNH), qui regroupe 33.000 boutiques de mode indépendante en France exprime dans un communiqué "sa profonde désapprobation". "Après Pimkie (qui a signé un partenariat avec Shein, notamment pour vendre ses vêtements sur la plateforme), ce sont désormais le BHV, véritable institution parisienne depuis 1860, et les Galeries Lafayette en province, qui se tournent vers l’ultra fast-fashion", regrette la fédération, qui parle d'un "manque d’imagination et de professionnalisme alarmant" de la part de ces enseignes, qui ont "tant contribué" par le passé "au rayonnement et à la créativité de la France".

"Alors que le rôle de ces enseignes devrait être de soutenir la diversité, l’innovation et la responsabilité, elles font le choix d’un modèle qui tire l’ensemble du marché vers le bas et porte atteinte à l’image de nos grands magasins français", regrette Pierre Talamon, président de la FNH.



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03/10/2025 10:32:28

Suite à la perte de mon permis de conduire, je l'ai fait refaire le 20/05/2015.

Il est noté dessus une date de validité au 19/05/2030.

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03/10/2025 10:03:44

L’Union européenne a officiellement confirmé une évolution majeure : c’est la fin du permis de conduire à vie. Oublié, le fameux permis rose cartonné conservé depuis la majorité. Dès 2030, chaque conducteur devra effectuer le renouvellement du permis tous les 15 ans. Cette réforme du permis de conduire, pensée pour améliorer la sécurité routière, suscite déjà de nombreuses interrogations sur ses modalités concrètes et ses impacts au quotidien.

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01/10/2025 13:45:13

Macron aiguise le couteau ."Nous sommes dans une confrontation avec la Russie"

La pression monte mais ce n'est pas la bière.

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