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Défense : 5 grands groupes européens s'allient pour développer un système anti-missiles balistiques
15/07/2026
Alliance entre Européens. Airbus, MBDA, Safran, Thales et la start-up spécialisée dans les missiles Destinus piloteront le projet de développement d'un intercepteur européen de défense antimissile, alors que le continent cherche à réduire sa dépendance à l'égard des équipements de défense américains. Les cinq entreprises ont signé mardi à Paris une lettre d'intention créant le consortium Bliksem EXO, dont l'objectif est de tester l'année prochaine un véhicule d'interception exo-atmosphérique (EKV), conçu pour percuter et détruire les missiles entrants dans l'espace.
Ce dispositif est conçu pour être compatible avec les systèmes existants de l'OTAN, a indiqué le consortium dans un communiqué. Un accord contraignant concernant le programme sera finalisé dans les trois prochains mois.
Destinus dirigera le consortium et se chargera de l'intégration du système ainsi que de l'EKV ; MBDA Deutschland développera le propulseur de l'intercepteur, le lanceur et le conteneur ; Safran s'occupera de l'autodirecteur de l'EKV ainsi que des systèmes de guidage, de navigation et de pilotage ; Airbus fournira les systèmes de commandement, de contrôle et de gestion du combat, tandis que Thales fournira les radars et les capteurs.
Le programme s'appuiera sur l'expérience opérationnelle de l'Ukraine en matière de lutte contre les attaques aériennes et de missiles massives lors de la conception, des essais et de l'évaluation du système, sous réserve des réglementations applicables en matière de contrôle des exportations, de sécurité et de réglementation gouvernementale. Bliksem EXO constituera ainsi non seulement une capacité de nouvelle génération, mais également une capacité adaptée aux réalités de la guerre moderne.
Le Slip Français : 1ère séance d'échanges suite à l'introduction en Bourse. Tout un symbole en ce 14 juillet.
Le Slip Français , sursouscrite à hauteur de 1,15 fois = flop.
on y arrive :
On vous "sauve" alors vous devrez payer :
Détroit d'Ormuz: Trump dit vouloir instaurer une taxe de 20% sur le fret maritime
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi vouloir instaurer une taxe de 20% sur les marchandises transportées par bateau dans le détroit d'Ormuz.
"Les Etats-Unis seront désormais connus sous le nom de +GARDIENS DU DETROIT D'ORMUZ+ mais par souci d'EQUITE, ils perceveront une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Cette taxe devra permettre de "couvrir l'ensemble des coûts nécessaires à l’accomplissement de la mission visant à assurer la sûreté et la sécurité de cette région du monde particulièrement instable".
Donald Trump a également affirmé que Washington allait "prendre le contrôle du détroit".
L'Iran ne laissera pas les Etats-Unis "s'ingérer" dans la gestion du détroit d'Ormuz
L'Iran a prévenu lundi qu'il ne laisserait pas les Etats-Unis s'ingérer dans la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, au coeur de la reprise des hostilités ces derniers jours au Moyen-Orient.
Téhéran "ne permettra en aucune circonstance" aux Etats-Unis de s'immiscer dans la gestion de la voie maritime, a déclaré le porte-parole des forces armées Ebrahim Zolfaghari, dans un message vidéo, avertissant par ailleurs les pays du Golfe que toute coopération avec Washington serait considérée comme "un acte de guerre".
Les Gardiens de la Révolution ont en outre accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole.
Le Slip Français à la veille de ses premiers pas en Bourse
Le chantre du slip « Fabriqué en France » fera ses premiers pas sur Euronext Growth le 14 juillet, tout un symbole. Son introduction en Bourse a été sursouscrite à hauteur de 1,15 fois, pour une demande totale de 13 millions d'euros.
13 juil. 2026
Rendez-vous est pris mardi 14 juillet à Courbevoie, à proximité de Paris. Le Slip Français, concepteur et fabricant de sous-vêtements pour hommes estampillés « Fabriqués en France », fera son entrée sur Euronext Growth. Dans le cadre de l'offre à prix ferme de 14,80 euros par action, à laquelle plus de 7.250 épargnants ont souscrit, les ordres A1 (jusqu'à 150 actions au maximum) seront servis en intégralité tandis que les ordres A2 (au-delà de 150 actions) le seront à hauteur de 61,72 %. La clause d'extension a été exercée partiellement, à hauteur de 1 million d'euros, soit une augmentation de capital de 5 millions d'euros et une entrée de fonds propres de 3,7 millions net de frais. Le montant des cessions de titres existants s'élève à 8 millions d'euros. La demande totale atteint donc 13 millions d'euros. L'option de surallocation et la période de stabilisation ne seront pas mises en oeuvre.
Précédents
Une clause de lock-up prévoit que le fondateur et PDG Guillaume Gibault et Léa Marie, la directrice exécutive depuis 2023, conservent leurs actions pendant une période de 365 jours. Après s'être positionnée sur le haut de gamme, l'entreprise a opéré un virage stratégique radical en 2023, après deux exercices de lourdes pertes, en divisant ses prix par deux pour attirer une plus large clientèle. Dire que le secteur du prêt-à-porter est difficile est un euphémisme. Pour ne rien arranger, les rares introductions en Bourse dans cet univers n'ont pas été couronnées de succès. « Barbara Bui, introduite en 1998, est devenue une micro-cap quasiment sans activité, avec moins de 10 titres échangés par jour. De son côté, SMCP, qui détient notamment les marques Sandro et Fursac, a connu un parcours boursier très décevant. Le cours de son action a chuté de près de 80 % par rapport à son prix d'introduction en 2018. En cause, comme souvent sur Euronext Growth, une valorisation initiale trop élevée, mais aussi les difficultés propres au retail, qui ne cessent de s'accentuer, comme en témoigne la mise en liquidation judiciaire de nombreuses marques ces dernières années », résume Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM.
Sur la base du prix d'offre, la capitalisation boursière post-money ressort à 19,2 millions d'euros, soit un PER exigeant de plus de 26 sur la base du résultat net de 2025. Le plan de développement nous paraît ambitieux dans un contexte concurrentiel élevé, marqué par un écart de prix important par rapport aux concurrents fabriquant hors de France.
LIVRET A : ENCORE DANS LE ROUGE EN MAI
24/06/2026 08:56
La décollecte se poursuit pour le Livret A qui enregistre 630 millions d'euros de retraits nets en mai, rapporte ce mercredi la Caisse des dépôts. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) enregistre pour sa part une collecte négative de 140 millions, portant l'encours total des deux supports à fin mai à 609,5 milliards d'euros.
Dans un contexte de tensions géopolitique et de faiblesse de l'économie, les Français se détournent depuis plusieurs mois de l'épargne réglementée. La baisse de son taux, passé à 1,5% en février, a donné un coup d'arrêt à ces placements malgré un taux d'épargne toujours élevé des ménages français. Mais ces derniers tendent à privilégier l'assurance vie, dont la collecte vole actuellement de record en record, ou bien font preuve d'attentisme en laissant reposer leur bas de laine sur les comptes courants.
La remontée de l'inflation devrait aboutir à une revalorisation du taux du livret A en août prochain, mais cette décision demeure à la discrétion du ministre de l'Economie sur proposition du gouverneur de la Banque de France. Si Bercy suit la 'formule' de calcul officiel, le Livret A et le LDDS pourraient proposer une rémunération de 1,8%.
Adieu Visa et Mastercard : 130 millions d'Européens basculent vers un paiement 100 % souverain dès 2026
L'Europe règle ses comptes
15/05/26 à 19h35
L'Europe lance enfin sa riposte technologique face à l'hégémonie américaine. Cinq géants du paiement mobile continental viennent de sceller une alliance historique pour unifier leurs réseaux. Dès l'année prochaine, les transactions quotidiennes de millions d'utilisateurs s'affranchiront des circuits traditionnels transatlantiques pour circuler sur une infrastructure strictement européenne et indépendante.Visa et Mastercard, maîtres incontestés du paiement en Europe, font désormais face à une offensive coordonnée de cinq champions nationaux.
Le paysage bancaire européen s'apprête à vivre un séisme. Des acteurs majeurs comme Bizum en Espagne, Bancomat en Italie, MB WAY au Portugal et Vipps MobilePay dans les pays du Nord s'unissent officiellement à l'initiative française Wero. Cette force de frappe n'a rien de symbolique car elle s'appuie sur une base solide de 130 millions d'utilisateurs déjà actifs. En connectant ces écosystèmes nationaux, l'Europe ne se contente plus de critiquer la domination de Visa et Mastercard, elle construit une alternative capable de traiter des milliards de transactions annuelles sans que la moindre donnée ne transite par les serveurs des États-Unis.
L'interopérabilité totale comme clé de la liberté numérique
L'Europe dispose de l'infrastructure, de l'échelle et de la vision nécessaires pour offrir une alternative européenne souveraine, robuste et fiable dans le domaine des paiements.
Ángel Nigorra, directeur général de Bizum
Le projet s'appuie sur la création d'un hub central d'interopérabilité, géré par une entité commune que les partenaires établiront au premier semestre 2026. Cette plateforme technique permettra aux différents systèmes de dialoguer entre eux, sans que les utilisateurs n'aient à changer leurs habitudes. Un Français utilisant Wero pourra ainsi transférer de l'argent à un ami espagnol sur Bizum, avec la même simplicité qu'un paiement domestique.
Un calendrier de déploiement ambitieux vers une autonomie complète
Le déploiement se fera progressivement. Les virements entre particuliers seront disponibles dès 2026 sur l'ensemble des treize pays couverts – d'Andorre à la Suède. Les paiements en ligne et en magasin suivront en 2027. À terme, cette coalition couvrira 72 % de la population de l'Union européenne et de la Norvège.
La souveraineté européenne des paiements n'est pas une vision, mais une réalité en devenir.
Martina Weimert, directrice générale d'EPI
L'alliance EuroPA, qui connecte déjà l'Espagne, le Portugal, l'Italie et Andorre depuis mars 2025, sert de prototype. Six millions d'euros y ont transité en un an, sans campagne promotionnelle particulière. Un signal encourageant pour cette ambition d'autonomie européenne dans un secteur longtemps dominé par des géants extra-continentaux — une préoccupation que Christine Lagarde avait déjà martelée en avril 2025.
Fuite de données : plus de 4 millions de clients de Center Parcs et Pierre et Vacances piratés, êtes-vous touché ?
Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs est victime d’une cyberattaque. Les données personnelles de plus de 4 millions de clients sur les deux dernières décennies ont été piratées. Une plainte a été déposée et la Cnil a été saisie. Les personnes concernées doivent être informées des risques.
Publié le 15 mai 2026 à 21h34.
La France subit depuis plusieurs mois une vague de cyberattaques. Selon une information du Parisien, la dernière en date concerne la plate-forme «La France du Nord au Sud», qui abrite Maeva Club, Maeva Home, Pierre et Vacances et Center Parcs. Interrogé par nos confrères, le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs reconnaît «avoir été la cible d’un incident de sécurité ayant conduit à l’exposition de certaines données personnelles avec un historique potentiel pouvant remonter à 10 ans». Ses équipes auraient «identifié et corrigé la faille, des mesures techniques et correctives ayant été immédiatement déployées afin de sécuriser les systèmes concernés et de prévenir tout nouvel incident».
Les hackers ont profité d’une vulnérabilité du site de type IDOR (Insecure Direct Object Reference). Ils ont pu avoir accès à de précieuses données de clients sur ces vingt dernières années. En tout, 4,5 millions de clients du groupe seraient concernés par la fuite de leurs données. Il s’agit de leur numéro de dossier, du logement choisi, des dates de réservation, de la «liste des passagers», des noms des occupants, de leur date de naissance, du «téléphone du client», ainsi que des options du logement. Les données bancaires des clients ou leur adresse mail n’auraient pas été touchées.
Une plainte déposée contre X
Le groupe a assuré avoir déposé, vendredi 15 mai, «une plainte contre X auprès des autorités compétentes». Il aurait aussi adressé une notification à la Cnil (Commission nationale de l’Informatique et des Libertés). De plus, les clients touchés vont devoir être informés des risques. Bien que leurs données bancaires et adresses mail n’aient pas fuité, les données concernées pourraient servir à des actes malveillants à leur encontre, comme des arnaques au téléphone avec de nombreuses informations précises les concernant. Si cette cyberattaque était due à un manquement du groupe, il risquerait une forte amende.
Les contrats CO VIDE Pfizer sont disponibles sur X en ligne.
Pensez-vous que les journalistes de la presse et les médias vont les lire ? En faire des articles ?
Non, ils se tiendront à l'écart de l'éclaircissement de la crise du coronavirus, parce qu'ils y ont participé. Ils étaient même les principaux moteurs de la pandémie, crédules et complices avec le gouvernement jusqu'au bout.
LE PATRON DE DHL MET EN GARDE CONTRE UN RISQUE DE «POINT DE BASCULEMENT» POUR L'ÉCONOMIE MONDIALE
21/04/2026 10:29
Le patron de DHL met en garde. L'économie mondiale risque d'atteindre un "point de basculement" si les problèmes d'approvisionnement en pétrole ne sont pas résolus alors que le conflit au Moyen-Orient comprime les voies de transport et fait grimper les coûts du fret. Les consommateurs peinent souvent à saisir pleinement l'impact des crises jusqu'à ce qu'un événement précis, comme la fermeture d'une usine majeure dans un pays occidental, déclenche une vague de protestations, a déclaré Tobias Meyer, DG de DHL.
"Cela ne s'est pas encore produit", a affirmé le dirigeant à 'Bloomberg TV'. "Mais si le problème économique sous-jacent le manque d'approvisionnement en énergie, ces 10 à 12 millions de barils de pétrole brut par jour n'est pas résolu, on finira par atteindre ce point de basculement".
Les inquiétudes concernant l'approvisionnement en carburant s'accentuent dans un contexte de tensions au Moyen-Orient, les compagnies aériennes appelant les gouvernements à prendre des mesures d'urgence pour éviter les annulations de vols. DHL a subi un impact considérable en raison de la guerre en Iran, et la fermeture du détroit d'Ormuz perturbe le transport de marchandises conteneurisées, a souligné le T.Meyer.
Interrogé sur l'approvisionnement en carburant, M. Meyer a déclaré : "nous ne pouvons pas faire grand-chose". Il a ajouté que DHL était en discussion avec ses fournisseurs et que "la volonté de payer est essentielle". Les routes commerciales mondiales entre l'Asie et l'Europe se trouvent fortement restreintes, notamment parce que les compagnies aériennes occidentales évitent l'espace aérien russe et que les transporteurs du Golfe opèrent en deçà de leur capacité d'avant-guerre. "On observe des marchés tendus au départ d'Inde et d'Asie du Sud-Est, en particulier vers l'Europe", a également indiqué le CEO. "Et les tarifs de fret resteront élevés tant que la situation ne se sera pas apaisée et résolue au Moyen-Orient".
À long terme, cependant, T.Meyer ne pense pas que ce conflit entraînera une transformation structurelle des échanges commerciaux. "Prenons l'exemple des produits pharmaceutiques et des dispositifs médicaux : ils ne seront pas fabriqués dans tous les pays, bien au contraire", a-t-il déclaré. "Ces produits deviennent de plus en plus complexes, leur production est de plus en plus concentrée, et ce sont justement des produits qui doivent faire l'objet d'échanges commerciaux".
TÉLÉCOMS : LE RACHAT DE SFR OFFICIALISÉ DANS LES PROCHAINS JOURS ?
16/04/2026
Accord imminent pour le rachat de SFR ? Le consortium regroupant Bouygues Telecom, [FR:FR0004035913:0]Iliad[:FR] et [FR:FR0000133308:0]Orange[:FR] est en négociations avancées pour reprendre les activités françaises d'Altice. Une annonce pourrait être faite dès les prochains jours si les discussions aboutissent, selon les sources de 'Bloomberg'. Patrick Drahi souhaiterait obtenir une valorisation de plus de 20 milliards d'euros pour SFR, selon certaines de ces sources.
Le consortium a entamé une phase d'audit préalable avec Altice en janvier en vue d'une possible nouvelle offre de rachat de SFR, après le rejet d'une première offre de 17 milliards d'euros en octobre. Les délibérations sont en cours et les négociations pourraient encore se prolonger ou échouer, précise l'agence.
Une acquisition réussie constituerait la plus importante opération visant une entreprise française depuis le rachat de Lafarge par Holcim en 2015, selon les données compilées par 'Bloomberg'. Elle permettrait également de tester l'appétit des régulateurs pour la consolidation du secteur des télécommunications en Europe, où les opérateurs cherchent à se développer pour rester compétitifs.
Après le variant « Frankenstein », voici le variant « Cigale » dont les détections ont augmenté en septembre dernier aux Etats-Unis. Cette nouvelle forme de la maladie concerne surtout les enfants de 3 à 15 ans
La star de la « tech » Apple fête ses 50 ans
Le géant californien de la technologie, père de l'iPhone, célèbre mercredi 1er avril un demi-siècle d'existence. Apple redouble d'efforts pour avancer ses pions sur le terrain clé de l'intelligence artificielle.
Le 1er avril 1976, Apple naissait, comme toutes les belles histoires, dans un garage. 50 ans plus tard, la firme à la pomme pèse 3.726 milliards de dollars, après avoir franchi le seuil symbolique des 4.000 milliards.
1 avr. 2026
Le père de l'iPhone, star incontestée de la tech californienne, dont le nom restera à jamais associé à celui de son mythique fondateur de génie, Steve Jobs, fête ses 50 ans, ce mercredi 1er avril 2026. Un demi-siècle d'innovation, de « disruption », pour reprendre le terme à la mode, de design et de records boursiers que la firme de Cupertino, l'une des plus inspirantes et transformatrices de l'histoire, va célébrer comme il se doit partout dans le monde. Les festivités ont déjà commencé. Le 13 mars dernier, la chanteuse Alicia Keys, lauréate de 17 Grammy Awards, a livré une performance live à l'Apple Grand Central, à New York. Le 27 mars, la marque à la pomme a organisé une grande soirée dans son magasin des Champs-Elysées, à Paris. Une série d'événements à la hauteur de la capacité passée et toujours présente, malgré quelques accrocs, d'Apple à révolutionner au fil des années l'industrie de la tech. Le premier Macintosh est lancé en 1984, suivi, en 2001, de l'iPod et 14 ans plus tard de l'Apple Watch, sans oublier, dans l'intervalle, l'iPhone (2007), « le » smartphone qui a ringardisé Nokia et envoyé la concurrence au tapis.
Records boursiers
Des échecs, la marque en a évidemment connus. A chaque fois, ils lui ont beaucoup appris, notamment à se surpasser, pour créer l'événement, le désir et une dépendance à ses produits, en plus de démultiplier les performances boursières. De 7 milliards de dollars en septembre 1992, les ventes d'Apple ont bondi à 416,2 milliards en 2025, soit 59,4 fois plus, assorties d'une marge brute de 46,9 % et d'un profit net de 112 milliards, contre 7,5 % et 0,5 milliard il y a trente-trois ans. En Bourse, les records se sont aussi enchaînés : en octobre 2025, Apple a repoussé encore un peu plus loin les limites de Wall Street, en franchissant le cap symbolique des 4.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, moins de quatre ans après avoir dépassé celui des 3.000 milliards. Un tel essor aurait pu rendre le titre inaccessible aux petits porteurs si la firme n'avait multiplié les divisions du nominal, cinq depuis l'entrée en Bourse en décembre 1980, à 22 dollars.
« Il s'agit d'une performance digne du Hall of Fame », salue Dan Ives, analyste de Wedbush, l'un des mieux informés sur ce qui passe dans les couloirs du siège d'Apple en Californie. Et de rappeler que « l'entreprise est passée de flirter avec la faillite à la fin des années 1990 à la plus grande entreprise publique du monde. » En effet, en octobre 1997, Michael Dell, le patron de l'époque du fabricant d'ordinateurs du même nom, recommandait au dirigeant d'Apple, Gil Amelio, de « fermer boutique » et de rendre « l'argent aux actionnaires ». Cette année-là, le groupe était au bord du gouffre. Dans le rouge pour la deuxième fois d'affilée, il a terminé l'exercice 1996-1997 sur une perte nette de 1,05 milliard de dollars, pour 7,08 milliards de revenus, en baisse de 28 %. Steve Jobs s'est alors concentré sur le design, la simplicité et la construction d'un écosystème solide pour en faire un instrument majeur des modes de vie numériques modernes dans le monde entier.
« Alors que d'autres entreprises se concentraient sur le lancement de produits matériels, Apple a déplacé son attention sur le contrôle de l'ensemble de la pile technologique, y compris les puces, les logiciels, la vente au détail et les services, ce qui a fourni un profil de croissance des revenus solide tout en créant un fossé doré et une position concurrentielle dans chacun des domaines respectifs, avec aujourd'hui 1,5 milliard d'iPhone et 2,5 milliards d'appareils iOS dans le monde, rappelle Dan Ives. Apple a représenté une franchise de premier ordre dans le paysage technologique, dépeignant une nouvelle façon pour les humains et la technologie d'interagir tout en gardant les données personnelles privées et en devenant le conglomérat le plus lié aux modes de vie quotidiens. »
A 253 dollars, le titre Apple cote 12,3 % sous son record absolu du 3 décembre dernier, à 288,62 dollars. Le conflit au Moyen-Orient et les craintes inflationnistes ne sont pas étrangers à ce repli, tout comme l'envolée des prix des puces mémoire ou les attentes du marché en matière d'IA. Car Apple, d'habitude précurseur, est en retard sur ce sujet. La refonte de son assistant personnel Siri accumule les retards. Annoncées à l'été 2024, ses fonctionnalités les plus ambitieuses n'ont toujours pas été dévoilées.
WWDC en juin
Désormais, tous les regards se tournent vers la grand-messe des développeurs WWDC en juin prochain. La précédente édition avait été jugée décevante après la sortie de Liquid Glass et compte tenu de l'absence de mise à jour de l'IA. « Nous nous attendons à ce qu'Apple discute de l'intégration avec Gemini concernant la manière dont Google alimentera son modèle de fondation pertinent pour les services d'IA d'Apple, y compris un Siri personnalisé avec un meilleur contexte personnel et une meilleure conscience à l'écran », souligne Dan Ives, qui reste à « surpondérer » sur le dossier. Dans quelques mois, le nouvel iPhone 18 devrait être en vente - probablement en septembre -, en parallèle du téléphone pliable, l'iPhone Fold, et, selon la rumeur, d'un MacBook à écran tactile. A 50 ans, Apple déborde toujours d'idées et d'envies. Ne dit-on pas que « l'âge, c'est dans la tête. »
Paris
Champagne, impunité, patients menacés : un rapport accablant recommande la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris
Un rapport récent de l’IGF pointe de nombreuses dérives au sein de l’Ordre des médecins de Paris. Dépenses indécentes, médecins condamnés toujours en exercice et élections entachées de fraudes… Une pétition réclame désormais sa dissolution.
Par Candice Doussot
Le 26 mars 2026 à 18h27
« Pendant que des victimes attendaient justice, l’Ordre commandait du champagne. » Cette phrase, extraite d’une pétition lancée sur la plateforme Les Lignes Bougent, résume à elle seule la tempête qui s’abat sur l’Ordre des médecins de Paris.
Révélé il y a quelques semaines par Le Canard Enchaîné, un rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances (IGF) de 1 500 pages met en cause l’institution chargée de veiller à la déontologie des 341 000 médecins de France. Le Parisien a pu consulter ce document aux conclusions accablantes.
Des condamnés toujours inscrits au tableau
C’est sans doute le point le plus grave soulevé par les inspecteurs. Selon le rapport, un médecin parisien définitivement condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques et propositions d’ordre sexuel à un mineur serait toujours inscrit au tableau de l’Ordre. Même chose pour un psychiatre, condamné en 2022 pour agression sexuelle à une interdiction d’exercer, qui y figurerait toujours comme « n’exerçant pas par décision personnelle ». Dans aucun de ces deux cas, l’Ordre n’aurait engagé de procédure disciplinaire.
L’affaire Joël Le Scouarnec plane sur ces révélations. Ce chirurgien, condamné en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, avait pourtant été condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, sans que l’Ordre n’engage la moindre poursuite. En 2006, le conseil du Finistère l’avait même réinscrit à son tableau.
Pour les inspecteurs, les conditions ne sont « pas réunies à ce jour pour prévenir la reproduction de situations similaires ». Près de 500 demandes de transfert de médecins s’accumulent par ailleurs sans être traitées à Paris, et le taux de transmission des plaintes à la chambre disciplinaire aurait chuté de près de 10 points. La « sécurité des patients », écrivent les inspecteurs, est menacée.
Taxis, champagne et villa avec piscine
L’IGF s’est également penchée sur les finances du conseil parisien, et ce qu’elle y aurait trouvé interroge. Une conseillère ordinale aurait cumulé 15 000 euros de courses de taxi en 2024, sans qu’aucun justificatif ne soit exigé. Des achats de vin et de champagne figureraient dans les comptes, sans motif explicite.
Quatre personnes non-membres du conseil auraient perçu des indemnités de présence, et une conseillère suppléante aurait touché irrégulièrement 14 000 euros d’indemnité de fonction. Les réserves du conseil seraient par ailleurs dispersées sur cinq comptes différents — entre 86 euros et 3,2 millions d’euros — et près de 511 000 euros de cotisations n’auraient pas été reversés au Conseil national au moment du contrôle.
Ces dérives présumées s’inscrivent dans un tableau plus large. Au niveau national, les indemnités des conseillers auraient progressé de 12,5 à 13,7 millions d’euros entre 2021 et 2024. Et le conseil des Alpes-Maritimes se serait offert en 2021 une villa niçoise de 1 200 m2 avec piscine pour 3,9 millions d’euros, destinée à ses sept salariés.
« Ils fonctionnent comme une mafia »
Sur le terrain, des médecins signataires de la pétition témoignent, sous couvert d’anonymat, craignant des représailles de la part du conseil de l’Ordre. Un premier chirurgien esthétique parisien dit en être à sa cinquième procédure ordinale, notamment pour la possession d’un compte Instagram ou la publication de vidéos YouTube considérées par l’Ordre comme de la publicité.
« C’est un acharnement. De nombreux collègues subissent le même harcèlement », confie-t-il, dénonçant une « omerta » qui protégerait les praticiens proches du Conseil. Et de pointer une contradiction : « Des membres du Conseil font eux-mêmes des vidéos promotionnelles ou passent à la télévision sans jamais être inquiétés. »
Un second chirurgien esthétique, lui aussi poursuivi pour ses publications sur les réseaux sociaux, est tout aussi véhément : « Ils font leur propre loi et fonctionnent comme une mafia. »
Condamné à six mois ferme d’interdiction d’exercer, il dénonce une justice à deux vitesses et une contradiction qui l’a frappé de plein fouet : « On s’acharne sur les médecins esthétiques pour des publications dérisoires, alors que des confrères coupables de fraudes massives à la sécurité sociale ne sont jamais inquiétés. »
La dissolution réclamée
Ces révélations s’ajoutent à un contexte déjà tendu. En février 2024, puis en avril 2025, deux scrutins consécutifs destinés à renouveler 14 des 28 sièges du conseil parisien ont été annulés par le tribunal administratif pour fraudes et irrégularités — dont la distribution de bulletins préremplis et déjà cachetés. En octobre 2025, le président Jean-Jacques Avrane, en poste depuis 2015, a été réélu lors d’un troisième scrutin aussitôt contesté. Bilan : près de 450 000 euros dépensés, et depuis plus de deux ans, la moitié des élus siège sans légitimité.
Face à ces constats, l’IGF recommande la dissolution du conseil parisien et son placement sous tutelle du Conseil national, une décision qui reviendra à la ministre de la Santé. Une pétition sur Les Lignes Bougent va dans le même sens. Signée par plus de 10 000 personnes, elle réclame également un audit des 103 conseils départementaux et l’intégration de représentants des patients au sein des instances de l’Ordre. Ce n’est pas la première fois que le scénario se profile : en 2007, l’Ordre de Paris avait déjà été dissous après un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, avant de se reconstituer.
Contacté par Le Parisien, le Dr Jean-Jacques Avrane a refusé de s’exprimer pour l’heure, indiquant être « en phase contradictoire » sur le rapport. Une position qui rejoint celle du Conseil national, lui aussi retranché derrière le caractère « non définitif » du document.
Le fait que l'IGF ait épinglé Raoult en son temps et aujourd'hui épingle l'ordre des médecins, montre simplement que l'IGF est indépendante et épingle tout type d'excès.
C'est une bonne nouvelle, personne n'est à l'abris.
L'Ordre des médecins épinglé par l'IGF pour des "frais injustifiés" et des "irrégularités" de gestion
Les mêmes qui avaient sanctionnés le professeur Raoult d’une interdiction d’exercer la médecine pendant deux ans. Une décision qui sanctionnait ses prescriptions d’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid.
Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, donne une leçon d’économie aux parlementaires
26 février 2026
Mercredi dernier 25 février, Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, a été auditionné par la commission d’enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution, en présence de Laurent Vallée, secrétaire général du groupe. L’intervention de M. Bompard a été pour lui l’occasion de dénoncer le manque de liberté dans les échanges économiques et d’illustrer la nécessité de politiques libérales en France. En voici un résumé.
Dans son propos liminaire, le PDG s’est dit heureux d’échanger avec les parlementaires, mais inquiet en même temps : on cherche trop souvent, selon lui, à diaboliser la grande distribution et à jeter l’opprobre sur ses « pratiques », ses « stratégies » ou ses « marges » au lieu de s’intéresser à son avenir, à ses atouts, à son rôle et à ses difficultés. Tout porte à croire qu’il s’agit d’une spécificité culturelle française : les marges des concurrents internationaux (Ahold, Costco, Walmart…) sont près de deux fois supérieures à celles de Carrefour sans que personne, dans ces pays, ne les remette en question ou oppose la grande distribution à l’agriculture ou aux industries.
Alexandre Bompard a ensuite rappelé que le commerce n’a jamais cessé de faire l’objet d’interventions législatives depuis 30 ou 40 ans. Pendant la pandémie du Covid, la distribution a par exemple été « sollicitée pour sécuriser l’approvisionnement des Français ». Il y a eu aussi des contrats protégeant la matière première agricole (en référence à la loi EGalim 1). Avec l’hyperinflation, on a demandé à la redistribution de se focaliser sur le client, comme si les entreprises, a-t-il ironisé, avaient besoin du législateur ou du politique pour prendre des initiatives comme les paniers anti inflation.
Malgré toutes ces concessions, la distribution est régulièrement accusée de réaliser des marges indues ou d’avoir un comportement mortifère. Pour le PDG de Carrefour, ce n’est « ni sérieux, ni responsable, ni respectueux de notre métier ». Il a poursuivi : « La tentation d’intervenir dans les prix et dans le libre jeu d’acteurs privés est beaucoup trop forte. Aucun autre pays, en dehors des régimes politiques que personne n’a envie de copier, ne connaît cette tentation permanente d’intervention. Or, le commerce est une activité qui ne peut s’épanouir que dans la liberté – liberté d’arbitrer entre les produits (en ajouter, en supprimer, en créer) ; liberté de négocier ; liberté de fixer les prix. Qui est l’arbitre final de tout ceci ? C’est le client. »
Une belle leçon d’économie pour nos parlementaires. La rapporteuse Antoinette Guhl n’avait-elle pas déclaré que l’enjeu de la commission était de s’assurer que le pouvoir d’achat était « respecté », que les agriculteurs étaient « rémunérés au juste prix » et qu’il y avait une « juste répartition des marges sur l’ensemble de la chaîne » ?
Alexandre Bompard a conclu sa présentation sur ces mots : « Laissez la liberté au secteur privé ; cessez de réglementer à la demande des uns ou des autres. Chez Carrefour, nous croyons que seule la contractualisation, et non la sur-réglementation, peut mettre un terme à la défiance que certains cherchent à installer en espérant en bénéficier ».
Saxo Banque dévoile son PEA sans frais pour les nouveaux investisseurs
26/02/2026
Alors que les frais restent l'un des principaux freins à l'investissement pour le grand public, Saxo Banque annonce une offre permettant aux nouveaux clients d'investir en Bourse sans frais dans l'enveloppe fiscale du PEA. Une initiative visant à démocratiser l'accès aux marchés financiers et à encourager les particuliers à franchir le premier pas. Investir en Bourse reste encore intimidant pour de nombreux Français : complexité, peur du risque, manque de connaissances, mais aussi frais d'entrée et de gestion élevés qui pèsent sur la performance.
Face à ce constat, Saxo Banque lance une nouvelle offre PEA destinée aux nouveaux clients : zéro frais sur les opérations boursières en 2026 (achat & vente, sans montant minimum et sans limite de transactions) sur 70 actions éligibles au PEA (CAC 40 et 30 actions européennes) afin de permettre à chacun de découvrir l'investissement dans des conditions plus simples et plus transparentes.
"Les frais font partis des premiers obstacles pour celles et ceux qui souhaitent investir. En les supprimant la première année, nous voulons lever cette barrière psychologique et permettre aux débutants d'apprendre, de tester et de s'approprier l'investissement en bourse" explique Fabien Keryell, DG de Saxo Banque.
Démarche globale
Cette nouvelle offre s'inscrit dans une démarche globale de refonte de l'approche du Plan d'Épargne en Actions initiée par Saxo Banque en 2026. Elle est renforcée par une revue complète de A à Z du PEA sur le site internet et les plateformes, visant à simplifier et à optimiser la présentation du contenu proposé sur ce sujet. L'accent est mis sur des contenus éducatifs, des outils faciles à utiliser, ainsi que des événements spécialement conçus pour les investisseurs débutants. En janvier, Saxo Banque a concrétisé ses efforts en rejoignant le collectif Place des Investisseurs, affirmant ainsi son engagement à démocratiser l'expérience d'investissement en France.
À travers cette initiative, Saxo Banque aspire à devenir la référence incontournable du PEA en France, en redéfinissant et en enrichissant l'expérience d'investissement pour le grand public.
L'offre en résumé :
- 70 actions EU sans frais de courtage
- 0 € de frais à l'achat sur une sélection d'ETF
- 0 € de frais de courtage sur les fonds
- Pas de minimum d'investissement
- Pas de limite de transactions
- Réservée aux personnes non-détentrices d'un PEA chez Saxo
- Transfert 100 % remboursé
L'EFFET 'HALO' BOULEVERSE LES MARCHÉS
24/02/2026
Vous ne connaissez sans doute pas l'effet 'HALO'. C'est pourtant le nouvel acronyme à la mode dans les salles de marché. Les investisseurs se tournent en effet de plus en plus vers les actions d'entreprises possédant des actifs productifs tangibles face aux bouleversements induits par l'intelligence artificielle et aux craintes de disruption. C'est l'effet 'HALO', pour 'heavy assets and low obsolescence', ou actifs lourds et à faible obsolescence en français.
Selon les équipes de Goldman Sachs citées par 'Bloomberg', les opérateurs misent ainsi désormais sur des secteurs comme les services publics ('utilities'), les ressources de base et l'énergie. Un pari qui s'avère payant puisqu'un portefeuille d'actions à forte intensité capitalistique de la banque, dont la valeur économique repose sur des actifs physiques, a surperformé d'environ 35% depuis début 2025 un portefeuille à faible intensité capitalistique, dépendant du capital humain ou numérique.
"Les marchés récompensent la capacité, les réseaux, les infrastructures et la complexité technique, autant d'atouts coûteux à reproduire et moins exposés à l'obsolescence technologique", écrit la banque d'affaires dans une note. L'inquiétude suscitée par les applications IA qui bouleversent les modèles économiques traditionnels a secoué tous les secteurs, du logiciel à la gestion d'actifs, provoquant une chute brutale des actions auparavant considérées comme des valeurs sûres. Ces inquiétudes se sont traduites par des ventes massives qui se sont étendues à des secteurs comme la logistique qui, à première vue, ne semblent pas particulièrement menacés par l'IA.
Selon les stratèges de GS, la course au leadership en IA a également transformé d'anciens acteurs du marché à faible intensité capitalistique, comme les cinq hyperscalers, en valeurs à forte intensité capitalistique. Ces entreprises -Amazon.com, Microsoft, Alphabet, Meta Platforms et Oracle- devraient investir environ 1.500 milliards de dollars dans le développement d'infrastructures d'IA entre 2023 et 2026, selon leurs estimations, contre environ 600 Mds$ investis depuis leur création jusqu'en 2022.
L'augmentation des rendements réels et le contexte géopolitique, qui stimulent les dépenses publiques et la production manufacturière, justifient cette orientation vers les secteurs à forte intensité capitalistique, selon les stratèges. La dynamique des bénéfices évolue également en faveur de ces investissements : les prévisions de croissance des bénéfices par action et de rentabilité des capitaux propres sont désormais plus élevées pour les entreprises à forte intensité capitalistique que pour celles à faible intensité capitalistique.