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25/09/2026 17:41:32

IMPASSE

Le jour où Auchan a plongé dans l’inconnu en Russie

C’est l’histoire d’une conquête commerciale de 24 ans balayée en sept pages par un décret présidentiel. Prise de court par le Kremlin, la famille Mulliez perd brusquement le contrôle de son réseau russe.

Septembre 2026


Vladimir Poutine n’est pas du genre à avertir de ses intentions, ni sur le terrain du conflit, ni sur celui des affaires. D’ailleurs, lui et bien d’autres politiques lient les deux. C’est ainsi, via un décret de 7 pages signé le 17 septembre 2026, que le maître du Kremlin a gelé les espoirs du nordiste Auchan de poursuivre son exploitation en Russie. L’enseigne, implantée dans le pays depuis 2002, où elle est devenue le premier employeur étranger, n’avait rien vu venir, dit-on. En un instant, l’empire bâti par la puissante famille Mulliez est tombé dans l’escarcelle russe. L’issue est encore incertaine. Mais quel que soit le scénario retenu, les perspectives s’annoncent sombres.


Que dit au juste ce décret n° 661 ? Il place sous administration temporaire russe les participations étrangères dans les filiales russes d’Auchan, de FM Logistic, de plusieurs entités de Batilogistic, de Le Monlid, de Nestlé et d’Engie Stroy. Pour piloter le distributeur français, Moscou a désigné une société par actions locales, L.E.V. Management, lancée en octobre 2024. La consultation des registres russes fait apparaître à sa tête Andreï Kraiouchkine, un ancien fonctionnaire de la direction des affaires migratoires du ministère de l’Intérieur, intronisé directeur quelques jours à peine avant la publication du décret. Derrière cet homme de paille, les véritables bénéficiaires économiques de la structure sont inconnus.


Bienvenue chez « Ашан »

Dans les faits, 99,99858 % des parts d’Auchan Russie détenues par la famille Mulliez via la société SOGEPAR sont placées sous administration temporaire. Cette mesure ne constitue pas un changement de propriétaire, et par conséquent, pas une expropriation. Mais reste que le Nordiste n’est plus maître chez lui. Par le passé, les issues d’un tel dispositif ont été très diverses. Certaines entreprises ont vu la levée de l’administration provisoire, d’autres ont subi une vente forcée.

L’aventure d’Auchan en Russie a démarré il y a 24 ans, dans la région de Moscou. À cette époque, souvenons-nous, ce pays était promis à une croissance insolente ; sa classe moyenne était avide d’adopter les modes de consommation occidentaux. C’est dans ce contexte que les Mulliez ont décidé de déployer des grandes surfaces, alternatives modernes aux marchés traditionnels et aux petits commerces. D’immenses magasins, une offre alimentaire et non alimentaire étendue, et une politique de prix bas : bienvenue chez « Ашан » (une translittération d’Auchan).


Auchan a cherché des partenaires en Russie

Peu à peu, Auchan a maillé l’ensemble du territoire et a développé ses achats auprès de fournisseurs russes, limitant sa dépendance aux produits importés. Selon l’agence de presse Reuters, le réseau compte aujourd’hui 229 magasins et plus de 24 000 salariés en Russie. Jusqu’au 24 février 2022, la Russie représentait l’un des joyaux les plus dynamiques des Mulliez.

Puis, vint l’onde de choc des sanctions. Pris en étau, sommés par Volodymyr Zelensky de quitter sans délai la terre de l’agresseur, les dirigeants d’Auchan ont longtemps fait le choix de faire le dos rond.


La complaisance envers Poutine, une maladie contagieuse

Pour justifier leur présence, ils ont invoqué la sécurité alimentaire des civils et la sauvegarde de dizaines de milliers d’emplois, tout en tentant de couper les ponts opérationnels pour fonctionner comme une filiale autonome « russe en Russie ». En coulisses, la maison mère a provisionné ce risque russe, tout en cherchant désespérément une porte de sortie, prospectant des repreneurs capables de sanctuariser l’affaire sans tout perdre. En vain.


Et de toute façon, cela aurait-il été utile ? Son entreprise sœur, Leroy Merlin Russie, elle aussi issu de la galaxie Mulliez, avait été reprise par une entité originaire de Dubaï ; la famille nordiste conservait indirectement un tout petit bout du capital. Mais le réseau russe de Leroy Merlin, désormais exploité sous un autre nom, figure lui aussi sur ce même décret.

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21/09/2026 16:11:43

Italie: Venise va augmenter le prix du billet d'entrée pour les touristes

21/09/2026


Venise ‌envisage de durcir sa taxe d'entrée touristique, en ​l'appliquant pendant une période plus longue de l'année et en augmentant le montant journalier jusqu'à trente ​euros, a déclaré un haut responsable de la municipalité italienne.

Michele ​Zuin, conseiller municipal chargé ⁠du budget et de la fiscalité, a ‌estimé que la taxe actuelle, comprise entre cinq et dix euros, était trop faible ​pour lutter ‌contre le surtourisme.

Dans des propos repris ⁠lundi par les médias nationaux, le conseiller a précisé qu'il avait été évoqué "d'aller jusqu’à 50 euros", mais a ⁠ajouté que ‌les autorités pourraient se contenter d'un ⁠nouveau montant maximal de trente euros pour ‌2027.

Cette taxe touristique, qui s'applique uniquement ⁠aux visiteurs d'un jour, a été instaurée ⁠en 2024, ‌ce qui avait alors représenté une première mondiale. ​Les personnes qui réservent ‌à l'avance peuvent bénéficier d'un tarif réduit.


Dans une ville qui souffre ​depuis longtemps du surtourisme et du dépeuplement, les responsables locaux affirment que ce ⁠dispositif vise à encourager les visiteurs à éviter les périodes les plus fréquentées de l'année, comme le jour férié du 1er mai.

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10/09/2026 16:34:39

Les litiges en lien avec les transferts de PEA repartent à la hausse

Dans son dernier rapport, le médiateur de l'Autorité des marchés financiers (AMF) constate une résurgence des saisines relatives au blocage de transfert de PEA. Avec l'arrivée de nouveaux acteurs étrangers sur le marché français, les litiges se multiplient.


10 sept. 2026


Transférer son plan d'épargne en actions (PEA) continue d'être un parcours du combattant pour de nombreux épargnants. C'est ce que révèle le dernier rapport annuel du médiateur de l'Autorité des marchés financiers (AMF), publié ce jeudi. En 2025, le transfert d'un PEA d'un intermédiaire financier à un autre est redevenu le premier motif de saisine du médiateur, avec 342 dossiers déposés par les épargnants français, soit les trois quarts des réclamations en lien avec le PEA. Il s'agit d'une nette hausse par rapport à 2024, où l'autorité avait décompté 109 cas liés à un problème de transfert. Et la tendance se poursuit depuis le début de l'année. Sur le premier semestre 2026, le médiateur a été saisi sur 363 dossiers relatifs au PEA, toute problématique confondue (transfert, frais, clôture…).

« Cette hausse des litiges s'explique par une augmentation générale du nombre de demandes de transferts, elle-même liée à l'arrivée de plusieurs acteurs étrangers ayant commercialisé des offres en France depuis fin 2024. Des offres qui ont été relayées par des campagnes publicitaires importantes », a expliqué Rémi Bouchez, le médiateur de l'AMF, lors de la présentation de ce rapport.

En janvier 2025, Trade Republic a notamment lancé son PEA, qui a rencontré un franc succès. En dix-huit mois, la néobanque a indiqué avoir franchi le cap de 400 000 plans ouverts. XTB ou encore Interactive Brokers ont étalement lancé leur offre ces derniers mois. Si le médiateur ne cite aucun nom de plateforme, sur ces 342 litiges recensés en 2025, 151 concernent des problématiques en lien avec des acteurs étrangers.


L'AMF n'est pas toujours compétente

L'arrivée de ces nouveaux intermédiaires complexifie en effet la procédure de transfert. « Ces acteurs ont recours à des modalités de transfert de titres sensiblement différentes des pratiques usuelles en France », indique le rapport, pouvant allonger anormalement les délais. Des blocages ont également été constatés en raison de la différence entre les titres disponibles d'un acteur à un autre.

Lorsque les épargnants ne parviennent pas à régler le problème en échangeant avec leur intermédiaire, ils peuvent alors saisir le médiateur, notamment à travers un formulaire en ligne, pour tenter de trouver une solution à l'amiable. Cependant, dans 97 cas, le médiateur de l'AMF n'a pas pu intervenir, se déclarant incompétent car les conditions générales de ces acteurs étrangers renvoient vers un autre mode de règlement à l'amiable des litiges. Dans les situations où l'autorité a pu se prononcer, le médiateur indique que le transfert a finalement pu être réalisé.

Et l'accumulation de ces nouvelles demandes conduit également à une augmentation des problématiques de transfert d'une plateforme française à une autre. « Cette conjoncture nouvelle a contribué à la surcharge des services chargés de gérer ces opérations et, par conséquent, à l'allongement des délais de traitement », poursuit le rapport.


Le médiateur de l'Autorité des marchés financiers a rendu son rapport, jeudi. Il en ressort une hausse « brutale » des demandes de la part de clients d'établissements bancaires. Les griefs portent principalement sur des transferts de plans d'épargne en actions.



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03/09/2026 13:57:55

03/09


Y aura-t-il moins de vols en Europe cet hiver ?


Pour l’heure, peu de compagnies se sont positionnées sur le sujet, mais celles qui le font confirment une tendance : les coûts du kérosène vont les obliger à faire des arbitrages.


C’est le cas de Ryanair qui a annoncé mercredi 2 septembre son intention de réduire son plan de vol cet hiver. Il faut dire que les frappes ont repris au Moyen-Orient depuis plusieurs jours et que les prix du baril de Brent, comme celui de West Texas Intermediate, continuent de progresser, respectivement à plus de 95 et 91 dollars.

Dans un communiqué auquel a eu accès Sud Ouest, la compagnie irlandaise low cost estime son choix «judicieux» alors que le prix est loin d’être garanti «pendant la saison hivernale peu rentable». En effet, la compagnie à bas coûts réalise ses meilleurs chiffres lors de la saison estivale, globalement entre avril et octobre, et enregistre des pertes entre novembre et mars. Selon Ryanair, cette «réduction ponctuelle du programme d’hiver» va diminuer ses pertes hivernales de 70 millions à 100 millions d’euros.


Vers des bénéfices en baisse

Dans le même temps, et si le kérosène ne baisse pas (voire augmente), la compagnie irlandaise prévient que les prix des billets pourraient grimper. Les tarifs des vols court-courriers en Europe «augmenteront sensiblement» en cas de prix du pétrole qui se maintiendraient jusqu’à l’été 2027. Pour cet exercice, la low cost a signé des contrats aux alentours de 67 dollars le baril, ce qui lui permet de rester à flot pour le moment. Mais si la flambée actuelle perdure, il lui faudra débourser au moins 20 dollars de plus.

Si la compagnie dirigée par Michael O’Leary espère toujours réaliser des bénéfices pour l’exercice 2026-2027, son bénéfice net devrait être inférieur aux attentes et surtout à celui de l’exercice précédent qui était, pour rappel, de l’ordre de 2,17 milliards d’euros. Et si sa fréquentation atteint 214 millions de clients en avril dernier, elle a déjà été plombée par la guerre au Moyen-Orient, avec un plongeon de 34% de ses bénéfices au premier trimestre 2026.


Volotea supprime des liaisons cet hiver

Selon BusinessTravel.fr, en plus de Ryanair, Volotea va également réduire ses vols et a même indiqué la suppression de certaines liaisons depuis de nombreuses villes françaises, que ce soit Brest, Toulouse, Strasbourg ou Rodez.

Mais trois villes sont particulièrement touchées :

Marseille (Barcelone, Grande Canarie), Lyon (Malaga, Ajaccio, Athènes, Bari, Grande Canarie et Porto), Lille (Grande Canarie, Madrid et Séville) et surtout Bordeaux (Lanzarote, Bari, Charleroi, Rome, Fuerteventura, Naples, Prague et Tenerife) vont voir leurs liaisons fortement réduites.

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03/09/2026 13:48:46

Le 3 septembre 2026 Infos complémentaires...

Coup de théâtre pour le parc Dragon Ball en France : Toei Animation dément avoir donné son accord


C’était l’une des annonces les plus surprenantes de la fin du mois d’août : un gigantesque projet de trois parcs d’attractions doit voir le jour près de Paris grâce à un investissement saoudien de 6 milliards d’euros, avec notamment un parc présenté comme consacré à Dragon Ball. Mais quelques jours plus tard, le dossier prend une tournure pour le moins inattendue. Toei Animation vient officiellement de prendre la parole et affirme n’avoir accordé aucune licence pour un parc Dragon Ball en France.


Toei Animation n’a donné aucune autorisation

Dans un communiqué publié sur son site officiel, Toei Animation réagit directement aux nombreux articles annonçant la construction d’un parc Dragon Ball en France.

Et le message est particulièrement clair puisque selon l’entreprise japonaise, ni Toei Animation ni les autres détenteurs des droits n’ont accordé de licence pour un tel projet.

« Notre société et les autres détenteurs des droits n’ont accordé aucune licence concernant ce projet et nous n’avons connaissance d’aucun fait de cette nature. »

La traduction peut légèrement varier, mais le sens du communiqué japonais ne laisse guère de place au doute. À l’heure actuelle, Toei Animation ne considère donc absolument pas qu’un parc Dragon Ball français ait été officiellement validé.


Les images du parc français ? Elles viennent en réalité d’Arabie saoudite

Toei Animation profite également de son communiqué pour corriger une autre confusion. De nombreuses publications consacrées au supposé parc français ont utilisé des images et vidéos montrant un immense parc Dragon Ball, avec notamment un gigantesque Shenron.

Ces visuels sont bien officiels, mais ils n’ont absolument rien à voir avec le projet français. Ils proviennent de l’annonce réalisée le 22 mars 2024 par Toei Animation et Qiddiya Investment Company pour le véritable parc Dragon Ball prévu à Qiddiya City, en Arabie saoudite. Toei précise explicitement que ces images et vidéos ne sont aucunement liées aux informations concernant la France.

Ce parc saoudien, lui, est bien officiel. Il doit s’étendre sur plus de 500 000 m², proposer sept zones inspirées des sept Dragon Balls et plus de 30 attractions.


Pourtant, les 6 milliards d’euros et les trois parcs français sont bien réels

Dans cette confusion, il convient de ne pas tout mélanger. Le démenti de Toei Animation ne signifie pas que le gigantesque projet français de parcs d’attractions n’existe pas.

Le 24 août dernier, la France et l’Arabie saoudite ont bien annoncé un projet représentant 6 milliards d’euros d’investissement pour trois parcs à thème près de Cergy-Pontoise, au nord-ouest de Paris. L’Élysée évoquait également la création potentielle d’environ 22 000 emplois. Le projet doit être financé par Qiddiya Investment Company.

Emmanuel Macron avait lui-même qualifié l’annonce d’exceptionnelle et évoqué un projet d’une ampleur jamais vue en France depuis Disneyland Paris. C’est en revanche l’utilisation de la licence Dragon Ball qui pose désormais question.

Le Monde avait d’ailleurs alerté dès le 26 août sur ce point. Selon plusieurs sources proches du dossier interrogées par le quotidien, Qiddiya n’avait pas encore obtenu l’autorisation indispensable des ayants droit japonais pour exploiter Dragon Ball en France.

Ni les déclarations officielles de Qiddiya ni celles de l’Élysée ne confirmaient alors explicitement que Dragon Ball serait la licence retenue pour l’un des trois parcs, malgré les nombreuses annonces beaucoup plus affirmatives qui ont suivi dans la presse et sur les réseaux sociaux.


Le parc Dragon Ball français est donc loin d’être assuré

Trois parcs d’attractions financés par l’Arabie saoudite sont bien envisagés près de Paris, mais rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que l’un d’entre eux pourra effectivement utiliser la licence Dragon Ball.

Il reste évidemment possible que Qiddiya cherche à obtenir cette autorisation dans les prochains mois. L’entreprise connaît parfaitement les différents ayants droit puisqu’elle travaille déjà avec Toei Animation sur le parc Dragon Ball actuellement développé en Arabie saoudite.


Pour le moment en tout cas, la position officielle de Toei Animation est qu’aucune licence Dragon Ball n’a été accordée pour la France.

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03/09/2026 12:04:58

Le parc Dragon Ball annoncé en Île-de-France tourne au fiasco : le studio japonais détenteur de la licence n’a jamais donné son accord pour un projet en France.

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01/09/2026 15:08:01

La retraite des mères de famille change ce mardi, voici les mesures à retenir

Pour réduire les inégalités de retraite entre les femmes et les hommes, deux décrets ont été publiés au Journal officiel, mercredi 29 juillet. Ils modifient les conditions d’accès à la retraite pour les femmes ainsi que le calcul de leur pension. Ils entrent en vigueur ce mardi 1er septembre.

Les décrets prévoient notamment la majoration de durée d'assurance (MDA) et du changement dans le calcul de la pension.


Publié aujourd'hui à 12h12.


Réduire les inégalités entre les hommes et les femmes. C'est l’objectif du gouvernement avec la publication, mercredi 29 juillet, de deux décrets dans le Journal officiel concernant les pensions de retraite des mères de famille. Entrés en vigueur ce mardi 1er septembre, ils prévoient notamment la majoration de durée d'assurance (MDA), qui permet aux femmes d'obtenir jusqu’à huit trimestres supplémentaires par enfant : quatre au titre de la maternité ou de l’adoption et quatre pour l'éducation. Deux trimestres de MDA pourront désormais être considérés comme cotisés. Jusqu’ici, ces trimestres ne pouvaient pas être cotisés, ce qui pénalisait les femmes souhaitant bénéficier du dispositif des carrières longues.


Certaines femmes ayant commencé à travailler tôt pourraient ainsi partir plus rapidement à la retraite. Pour une personne née en 1970, 172 trimestres sont nécessaires pour obtenir une retraite à taux plein. Selon le gouvernement, la nouvelle mesure devrait bénéficier à plus de 13 000 femmes, soit environ 3% des femmes de cette génération. Coût total de l’opération pour le système de retraite : 200 millions d'euros à partir de 2027, explique 20 Minutes. Il faut noter que seules les pensions prenant effet à partir du 1er septembre sont concernées par ces nouvelles mesures. L'application est automatique sur le principe, mais n’hésitez pas à vérifier votre relevé. Aucune actualisation n’est prévue pour les retraitées actuelles.


Le second décret modifie le calcul de la pension pour les salariées du secteur privé. Actuellement calculée à partir des 25 meilleures années de salaire, la pension sera désormais basée sur les 24 meilleures années pour les femmes ayant un enfant, et sur les 23 meilleures années pour celles ayant deux enfants ou plus. Cette évolution pourrait permettre de neutraliser certaines années de salaires plus faibles. Ce nouveau calcul augmenterait de 1% en moyenne la pension des femmes concernées, pour un coût de 0,2 milliard d'euros en 2030 à 2,2 milliards en 2050.


Pour rappel, les femmes restent nettement désavantagées au moment de la retraite. Elles touchent en moyenne une pension inférieure de 28% à celle des hommes, selon un rapport de la DREES publié en 2025. Cet écart s'explique notamment par des carrières plus souvent interrompues ou ralenties, en particulier après la naissance d'un enfant.

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27/08/2026 16:47:44

Et ça continue... !!! 😡😡😡


Doctolib alerte sur de faux messages qui cherchent à voler vos données

Un faux courriel aux couleurs de Doctolib circule actuellement et promet aux destinataires un prétendu «Medicare Kit» après avoir répondu à un questionnaire. La plateforme met en garde contre cette campagne d’hameçonnage destinée à récupérer vos informations personnelles.


Publié aujourd'hui à 16h30.


Logo, présentation, vocabulaire… Le message semble à première vue provenir de Doctolib. Il invite les destinataires à participer à un sondage en cliquant sur un bouton «Commencer le sondage», avec à la clé la promesse de recevoir un kit médical. Mais il s’agit bien d’une arnaque, alertent nos confrères de France 2. Doctolib n’est pas à l’origine de ce courriel et n’a lancé aucune opération permettant de recevoir un tel cadeau. La plateforme est victime d’une usurpation d’identité dans le cadre d’une campagne de phishing, ou hameçonnage.

Le mécanisme est classique : après avoir attiré l’internaute avec la promesse d’un cadeau, le faux questionnaire cherche à lui faire communiquer différentes informations personnelles. Ces données peuvent ensuite être exploitées pour mener d’autres tentatives d’escroquerie. Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont d’ailleurs signalé avoir reçu le même message à plusieurs reprises.


Comment reconnaître un faux message ?

Doctolib se veut toutefois rassurant : cette campagne ne signifie pas que les données de ses utilisateurs ont été piratées. Il s’agit d’une opération frauduleuse reposant sur l’utilisation de l’identité visuelle de la plateforme pour tromper ses destinataires. Doctolib a publié une alerte sur son site afin de mettre en garde contre ces tentatives. L’entreprise rappelle que le phishing consiste à se faire passer pour un organisme ou une entreprise connue afin d'inciter une personne à communiquer des informations confidentielles.


Doctolib recommande en premier lieu de vérifier attentivement l’expéditeur d’un SMS ou d’un courriel avant de cliquer sur un lien. Il faut également se méfier des messages qui cherchent à provoquer un sentiment d’urgence. Suppression imminente d’un compte, paiement à effectuer rapidement ou menace de sanction : ces formulations doivent inciter à la prudence. En cas de doute, mieux vaut ne pas cliquer sur le lien contenu dans le message. Il est préférable d’accéder directement au site ou à l’application Doctolib pour vérifier si une démarche est réellement demandée.


Vous avez communiqué vos données ? Voici quoi faire

Si vous avez rempli le faux questionnaire et transmis des informations personnelles, les experts recommandent d’agir rapidement. Commencez par modifier votre mot de passe, en particulier si celui-ci est utilisé sur plusieurs services. Vous pouvez également consulter les recommandations du site officiel Cybermalveillance.gouv.fr, qui accompagne les particuliers victimes ou confrontés à une tentative d’hameçonnage.


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27/08/2026 16:03:11

Taxe foncière, l'arnaque qui va suivre le piratage du fisc et comment la repérer

Après le piratage du fisc et le vol de données concernant des centaines de milliers de contribuables, les escrocs pourraient profiter de l’arrivée des avis de taxe foncière pour lancer de fausses demandes de paiement. Voici les principaux réflexes pour éviter le piège.


Publié aujourd'hui à 15h10.


Votre taxe foncière arrive et les escrocs pourraient bien être au rendez-vous. La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a confirmé, le 14 août, avoir été victime de deux intrusions informatiques, fin juin puis fin juillet. Or, depuis ce jeudi 27 août, les propriétaires commencent à recevoir leur avis d’imposition. Une période propice aux tentatives d’arnaque, alors que les fraudeurs pourraient s’appuyer sur les données dérobées pour rendre leurs messages plus crédibles.


Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a toutefois assuré que les contribuables pouvaient payer leur taxe foncière normalement. Les données compromises lors du piratage ne permettent ni de détourner directement les paiements ni de modifier les avis d'imposition, a-t-il précisé, comme le rapporte Radio France. Le principal risque concerne désormais les tentatives de phishing : des escrocs pourraient utiliser certaines informations volées pour envoyer des SMS ou des courriels en se faisant passer pour l'administration fiscale.

Un message frauduleux peut contenir des informations bien réelles sur son destinataire, comme son identifiant fiscal, son adresse ou son revenu fiscal de référence. De quoi lui donner une apparence particulièrement crédible et inciter davantage à cliquer. Le piège consiste généralement à rediriger la victime vers une fausse page des impôts, qui reprend les codes visuels du site officiel. Elle peut alors être invitée à renseigner ses données personnelles ou bancaires, voire à effectuer un prétendu paiement.

Le premier réflexe à adopter est donc de ne pas cliquer sur un lien reçu par SMS ou par courriel pour consulter son avis ou régler sa taxe foncière. Il est préférable d'accéder directement au site officiel des impôts ou à l'application dédiée pour consulter son espace personnel. La DGFiP rappelle plusieurs éléments permettant de détecter une tentative de fraude. Les courriels officiels de l'administration fiscale utilisent notamment des adresses se terminant par @dgfip.finances.gouv.fr. Une adresse différente doit donc inciter à la prudence.


Les signes qui doivent alerter

Il faut également se méfier des messages qui jouent sur l'urgence ou la menace : demande de paiement immédiat, risque de pénalité, remboursement à réclamer rapidement ou formulaire à remplir sous quelques heures sont autant de signaux d'alerte. Enfin, la DGFiP ne demande jamais par courriel ou SMS le numéro de carte bancaire. Il ne faut donc communiquer aucune donnée bancaire en réponse à un message prétendument envoyé par les impôts.


Pour consulter son avis de taxe foncière ou effectuer un paiement, le réflexe le plus sûr reste de se connecter directement à son espace personnel sur le site officiel des impôts, sans passer par un lien reçu par message, ou d'utiliser l'application officielle.

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27/08/2026 14:38:08

BANQUES : LE SECTEUR SOUS PRESSION

27/08/2026


Le secteur bancaire pèse lourdement sur la tendance à Paris avec le retour au premier plan de l'incertitude politique. Sept des principaux candidats déclarés à l'élection présidentielle de 2027 doivent participer aujourd'hui à un débat sur les sujets économique, organisé par le Medef à l'occasion de son université d'été.


La France traverse une période de turbulences politiques depuis qu'Emmanuel Macron a décidé de convoquer des élections anticipées il y a un peu plus de deux ans ; les banques du pays sont souvent celles qui en pâtissent le plus. C'est l'une des principales raisons pour lesquelles le secteur bancaire français a largement sous-performé en Bourse par rapport à ses concurrents européens. Sur le marché obligataire, le rendement de l'OAT à 10 ans se tend de 1,6 pb à 4,106%, au plus haut depuis 2008


Contrairement aux banques italiennes ou espagnoles, qui s'étaient retrouvées au coeur de la crise de la dette souveraine en Europe, les banques françaises détiennent une part bien moindre de la dette de leur pays, les investisseurs internationaux en possédant plus de la moitié, rappelle 'Bloomberg'. Selon les analystes, le véritable risque ne réside pas dans leur exposition aux obligations d'État, mais dans les effets indirects, tels que la hausse des coûts de refinancement et le ralentissement économique.


Dans les dernières positions du CAC40, BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole perdent entre 3,2% et 4,5%.

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25/08/2026 18:09:25

Une liste Le Pen - De Gaulle dans la Sarthe pour les sénatoriales !

C'est quand même assez révélateur.

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24/08/2026 11:46:33

Les publicités sont intégrées dans la version gratuite de ChatGPT dès maintenant, qu'est-ce que ça change pour ses réponses ?


Les publicités vont progressivement arriver dans la version gratuite de ChatGPT. Six mois après leur déploiement aux États-Unis, ces pubs devraient bientôt apparaître dans vos fils de conversation. OpenAI garantit tout de même que les annonceurs n’auront pas accès au contenu de vos discussions avec l’intelligence artificielle.

Si vous avez l’habitude de parler avec ChatGPT, vous devriez bientôt voir du changement. Dès ce lundi 24 août, l’intelligence artificielle d’OpenAI va proposer de la pub à ses utilisateurs dans 31 pays européens. La France, mais aussi l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, les Pays-Bas et la Belgique sont concernés. Cette nouveauté concerne les comptes Free et Go. Les utilisateurs ayant souscrit à un compte Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu restent sans pub. Comme le rapporte Le Parisien, un test à grande échelle a été mené il y a plus de six mois aux États-Unis.

Les annonceurs pourront arriver dans votre fil de conversation grâce aux agences de publicité Publicis, WPP, Omnicom, MediaPlus, Havas et Dentsu, selon un communiqué d’OpenAI. Le but est de se calquer sur le modèle des géants comme Google et Meta, où la pub est intégrée depuis de nombreuses années dans leurs versions gratuites. Ainsi, OpenAI espère générer de nouveaux revenus pour financer son infrastructure et le développement de son intelligence artificielle. En effet, l’entreprise ne se contente pas de son agent conversationnel.


Quels sont les changements à attendre ?

Ce n’est pas parce que les pubs arrivent sur les versions gratuites de ChatGPT que vous en verrez dès le premier jour. Celles-ci arriveront progressivement. OpenAI précise également qu’elles ne changeront pas la réponse de l’agent conversationnel. Si vous demandez, par exemple, à ChatGPT de vous aider à faire un choix pour votre nouveau téléphone, vous verrez apparaître des publicités bien identifiées de marques de téléphone. Mais un annonceur ne pourra pas payer pour que l’intelligence artificielle vous recommande son produit plutôt qu’un autre. Les publicités seront présentes dans des encarts identifiables, comme c’est déjà le cas dans vos recherches sur Google ou quand vous naviguez dans l’univers Meta.


OpenAI précise également que les annonceurs ne pourront pas avoir accès à vos conversations avec ChatGPT. Les publicités seront choisies en fonction de votre profil, établi grâce à vos recherches. Âge, CSP, centres d’intérêt… ces informations sont déjà utilisées pour les publicités ciblées. Mais les annonceurs ne sauront pas que vous avez demandé des conseils de santé ou une recette de gâteau à ChatGPT. Si vous ne souhaitez pas voir ces publicités, il faudra se rendre dans les réglages pour les désactiver. Cela vous donnera une version plus limitée de l’IA, avec un nombre d’utilisations réduit.

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20/08/2026 14:06:53

L’actuelle présidente de la BCE, Christine Lagarde, bientôt à la tête de l’organisation derrière le sommet de Davos ?

Christine Lagarde serait prête à accepter le poste de présidente du Forum économique mondial, selon Bloomberg. L’agence rapporte aussi que le sujet de sa présidence a été discuté au conseil d’administration cette semaine.


20 août 2026


Ces derniers temps, il se trouve toujours une information pour alimenter les spéculations d'un départ prématuré de Christine Lagarde de la présidence de la Banque centrale européenne.

Selon des sources citées hier par Bloomberg, le Forum économique mondial (WEF) continue de solliciter l’actuelle banquière centrale en chef de la zone euro pour lui confier la présidence de l'organisation derrière le sommet annuel de Davos. Celui-ci réunit chaque hiver des milliers de dirigeants politiques, des chefs d'entreprise du monde entier, des universitaires et des représentants de la société civile pour discuter des grands défis économiques, géopolitiques, environnementaux et sociaux de la planète.

La question d’une présidence par Christine Lagarde aurait été abordée lors d'une réunion du conseil d'administration cette semaine, selon l’agence d’informations financières Bloomberg.

Parallèlement, Christine Lagarde est intervenue hier lors d'une table ronde sur le sujet du modèle de croissance européen au Forum économique mondial ; il n'a pas été précisé si elle avait eu des entretiens à ce sujet. Bloomberg rapporte néanmoins qu’elle semble prête à accepter ce poste, selon des personnes au fait du dossier.

Christine Lagarde a déjà tenté de calmer les spéculations en affirmant qu'elle resterait à la BCE jusqu'à ce qu'elle ait mené à bien sa mission sur l'inflation, sans toutefois dire explicitement qu'elle occuperait ses fonctions jusqu'au terme de son mandat, en octobre 2027.

Son départ prématuré permettrait aux gouvernements de l'UE de désigner son successeur avant les élections de l'année prochaine.


Trois successeurs en liste

Ces dernières semaines, les noms de successeurs potentiels évoqués dans la presse incluent l’ancien gouverneur de la banque centrale des Pays-Bas, Klaas Knot, l’ancien gouverneur de la Banque d'Espagne, Pablo Hernandez de Cos, et l’actuel gouverneur de la Bundesbank, Joachim Nagel. Klaas Knot et Pablo Hernandez de Cos ont reçu le soutien officiel de leurs gouvernements respectifs, tandis que la candidature de Joachim Nagel est actuellement examinée par le gouvernement allemand.

La candidature de Joachim Nagel est considérée comme ayant peu de chances d'aboutir. Elle est compliquée par le fait que l'Allemagne occupe déjà deux postes clés au sein de l'UE : la présidence de la Commission avec Ursula von der Leyen et la direction de l'organe de surveillance bancaire de la BCE avec Claudia Buch.

Christine Lagarde a publiquement qualifié le faucon Klaas Knot de bon candidat.

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16/08/2026 09:03:53

Pour l'anecdote ...


... Ils demandent à ChatGPT d’organiser leurs vacances, leur séjour vire au cauchemar


Alors que près de 27 % des Français pourraient confier l’organisation de leurs vacances à une intelligence artificielle, il faut tout de même se montrer vigilant. En effet, une fonctionnalité comme ChatGPT peut vous induire en erreur, et pas qu’un peu. On vous explique.


Vous utilisez peut-être régulièrement ChatGPT dès que vous avez une petite interrogation. Désormais, les Français utilisent l’intelligence artificielle pour organiser leurs vacances puisque près de 27 % des Français envisagent désormais de confier l’organisation de leurs congés estivaux à une IA, ce qui peut se révéler bénéfique.


Clara avait prévu un week-end à Lisbonne et a demandé à ChatGPT de lui construire trois journées «avec beaucoup de marche, des cafés sympas, pas trop de musées et surtout pas les endroits Instagram», rapporte BFM TV.L’IA lui propose des activités que la jeune femme de 29 ans ne manquera pas d’effectuer. Elle parvient notamment à trouver le spot parfait pour prendre une photo des fameux tramways de la ville. Pour Clara, le programme était précis pour qu’elle n’ait quasiment plus à se poser de questions. ChatGPT peut ainsi devenir une porte d’entrée pour le tourisme.


Mais l’IA n’est pas infaillible et peut parfois se tromper.


Sophie, par exemple, en a fait les frais.

Elle avait demandé à une IA de lui trouver un restaurant en Italie. Sur place, c’est la douche froide. «On a marché 20 minutes avec Google Maps. Il n’y avait aucun restaurant. À l’adresse, il y avait un immeuble résidentiel», se souvient-elle. Cette IA lui avait pourtant affirmé que l’établissement était «particulièrement apprécié pour ses pâtes fraîches». «Elle avait tout inventé», déplore la femme de 31 ans. L'agence SEO Travel a demandé à ChatGPT de générer 100 itinéraires de voyages et 90 % de ces derniers comportaient au moins une erreur.


L’exemple de l’influenceuse espagnole Meryd Caldass est frappant. Alors qu’elle avait prévu de se rendre à Porto Rico, ChatGPT lui avait affirmé qu’il n’y avait pas besoin d’un Visa. Sauf qu’il était nécessaire d’obtenir un ESTA, une autorisation électronique de voyage obligatoire, ce qui l’IA ne lui a pas mentionné.


En France, des professionnels du parc des Cévennes ont vu des visiteurs arriver avec des parcours générés par une IA sauf que les distances étaient irréalistes et certaines zones étaient même interdites. Restez donc sur vos gardes si vos vacances sont entre les mains de l’intelligence artificielle.

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14/08/2026 16:44:17

Fisc piraté: ce que l'on sait des données dérobées

14/08/2026 16:26 | AFP

Le fisc a confirmé jeudi une intrusion et un vol de données dans son système informatique, peu après qu'un cybercriminel a revendiqué une seconde attaque visant des fichiers cadastraux.

Cette séquence est susceptible d'alimenter des fraudes ciblées contre "quelques centaines de milliers" d'usagers à ce stade de l'enquête, mais leur nombre pourrait encore gonfler.


Combien y a-t-il eu d'attaques?

Les deux attaques ont été revendiquées sur un forum de revente de données du "darkweb" par un cybercriminel dissimulé sous le pseudonyme "ZeroBytes", qui a déjà un historique d'intrusion dans des cibles françaises, a constaté un journaliste de l'AFP.

La première offensive, confirmée par la DGFiP, remonte à fin juin et a visé le portail "impots.gouv.fr" du fisc.

Le pirate affirme sur le forum avoir récupéré l'accès à un VPN utilisé par les agents du fisc. Ce réseau privé virtuel permet normalement de se connecter à distance, de façon sécurisée, à des outils internes.

Ce sésame lui aurait permis d'aspirer près de 680.000 lignes de données avant que le fisc ne coupe la connexion.

Une seconde attaque, perpétrée fin juillet et toujours revendiquée par "ZeroBytes", mais pas confirmée vendredi en début d'après-midi par la DGFiP, a ciblé le Serveur professionnel de données cadastrales (SPDC).

Pour y pénétrer, le hacker affirme avoir contourné "l'authentification multifacteur", ce système imposant une double vérification pour se connecter.

Jugeant le téléchargement trop lent, il assure l'avoir volontairement interrompu après avoir récupéré plus de 250.000 lignes.

Celles-ci correspondraient, selon son propre décompte, à plus de deux millions de titulaires de biens, plusieurs personnes pouvant être associées à une même parcelle.

Contacté par l'AFP via ses coordonnées de la messagerie Telegram, "ZeroBytes" a déclaré que son accès au système cadastral avait été "rapidement suspendu après la publication" de sa revendication, jeudi soir.

"ZeroBytes" dit être "un groupe de deux personnes", sans "motivation précise", si ce n'est "l'argent, j'imagine".


Quelles données sont concernées?

Selon FrenchBreaches, site spécialisé qui a été le premier à documenter ces incidents, le premier piratage concernerait près de 393.000 particuliers et 285.000 professionnels.

La DGFiP a indiqué vendredi que "quelques centaines de milliers" d'usagers étaient concernés par cet acte malveillant mais que l'enquête était toujours en cours. Un "bilan consolidé" sera communiqué prochainement, précise-t-elle.

Mais selon un échantillon de ces données consulté par l'AFP sur le forum de revente, le fichier contient, outre des informations d'état civil, le revenu fiscal de référence, la situation familiale ou encore le taux de prélèvement à la source.

La seconde fuite revendiquée par "ZeroBytes" associerait l'identité et l'adresse des titulaires de droits sur des parcelles cadastrales.


Le fisc assez réactif?

Concernant la première attaque, Bercy a reconnu jeudi un "accès illégitime" survenu fin juin, à la suite d'une "usurpation d'identité", et a indiqué s'apprêter à notifier l'incident à la Cnil (Commission nationale de l'Informatique et des Libertés) et à informer les victimes.

Mais cette confirmation n'est survenue qu'au lendemain de la mise en vente des données par le pirate.

Sollicitée vendredi par l'AFP, la DGFiP n'a par ailleurs toujours pas confirmé l'attaque touchant le cadastre.

Le règlement européen sur les données personnelles prévoit une notification à la Cnil dans les 72 heures après la découverte d'une violation susceptible de présenter un risque. Les personnes concernées par un risque élevé doivent d'autre part être informées "dans les meilleurs délais".

Le syndicat Solidaires Finances Publiques a dénoncé vendredi une communication "tardive".

"Il aura fallu attendre la revendication du cybercriminel le 12 août et la révélation dans la presse, pour que la DGFiP informe officiellement de cette fuite de données", déplore-t-il.


Quel usage des données volées?

Dans cette économie criminelle, celui qui s'introduit dans un système n'est généralement pas celui qui escroquera les victimes: il ne fait que revendre les fichiers aux futurs escrocs.

Le prix demandé pour le premier fichier se chiffre "en milliers" d'euros, a affirmé "ZeroBytes" à l'AFP, sans confirmer l'avoir effectivement vendu.

Le principal risque pour les victimes est celui de l'hameçonnage, ou "phishing". En s'appuyant sur l'historique réel des démarches d'un contribuable, des escrocs peuvent envoyer des messages crédibles en se faisant passer pour les services fiscaux et tenter de soutirer de l'argent par manipulation.

Message complété le 15/08/2026 09:09:06 par son auteur.

Un mail des impôts se termine toujours par « @dgfip.finances.gouv.fr »

Si ce n’est pas le cas, c’est qu’un escroc se cache derrière.

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29/07/2026 21:32:20

Fauci a refusé catégoriquement de répondre à toutes les questions (111) du Sénat américain en invoquant les droits du 5e amendement qui ne s’appliquent plus en raison de sa grâce présidentielle.

Un vote certifiant son outrage est prévu pour la semaine prochaine. S’il passe, il est transmis au ministère de la Justice pour poursuites pénales.

L’outrage au Congrès est punissable d’un emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an. Le parjure est passible de jusqu’à cinq ans.

111 parjures passibles de 5 ans faites vos comptes.

Évidemment vous ne verrez pas un compte rendu, pas une image dans les médias traditionnels en France.

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28/07/2026 14:35:24

Fauci doit être auditionné sous serment le 29 juillet 2026 sur la publication des contrats Covid et celle de son journal privé.

L’audience sera suivie de près aux Etats-Unis, quant aux médias français...

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27/07/2026 11:36:17

Vous êtes envahis par les «aperçus IA» sur Google ? Voici comment les désactiver

Depuis quelques semaines, les utilisateurs de Google l’ont bien remarqué : après une recherche, des résultats générés par l’intelligence artificielle apparaissent. Un affichage qui peut être gênant, mais qu’il est possible de désactiver. Voici la marche à suivre.


Publié aujourd'hui à 11h09.


Yahoo, Bing, Qwant et évidemment Google… lorsque vous surfez sur internet, vous utilisez certainement un de ces principaux moteurs de recherche. Mais le géant de Mountain View accapare une grande majorité du public, avec plus de 91% d’utilisateurs. Ceux-ci ont bien remarqué depuis quelques semaines qu’après une recherche, des résultats générés par l’intelligence artificielle apparaissaient systématiquement en tête de page. Ces «Aperçus IA», générés par son IA Gemini, donnent de premiers résultats qui ne sont pas forcément en adéquation avec ce que vous recherchez.

Mais comme l’explique le site Les Numériques, il y a un moyen de supprimer ces résultats IA qui peuvent s’avérer inexacts, voire erronés, même si Google ne propose pas d’outil pour les masquer. Mais pour cela, il faut un peu de malice, car aucun paramètre dans les navigateurs ne permet de désactiver facilement ces résultats d’intelligence artificielle. En revanche, il ne faut pas plus d’une minute pour en être débarrassé. Pour cela, il faut se rendre dans les paramètres cachés de Google et trouver l’udm=14. Selon Les Numériques, il peut «forcer l'affichage du nouveau filtre ‘Web’ de Google sans IA générative».

Ainsi, si vous l’appliquez par défaut, vous n’aurez plus les résultats de recherche générés par Gemini. En revanche, les méthodes sont différentes selon le navigateur utilisé. Sur Google Chrome ou sur Mozilla Firefox, la méthode est quasi similaire. Il faut se rendre dans Paramètres, puis Recherche ou Moteur de recherche et dans Gérer les moteurs de recherche ou Ajouter un moteur de recherche. Sur Chrome, quand vous avez créé le nouveau moteur de recherche, insérez «http://google.com» en raccourci, puis «{google:baseURL}/search?udm=14&q=%s».


Sur Firefox, il faut indiquer «Google Web» en nom, puis «https://www.google.com/search?udm=14&q=%s» en url. Dans les deux cas, enregistrez et définissez-le par défaut. En revanche, nos confrères des Numériques précisent qu’il n’est pas possible d’ajouter un moteur de recherche personnalisable sur Safari. Il faut alors passer par la page d’accueil «https://www.google.com/?udm=14» et avoir installé l’extension «udm14 for Safari». Après quoi, vos recherches seront générées sans IA.

Evidemment, si vous n’avez pas envie de vous compliquer la tâche, vous pouvez toujours opter pour un autre moteur de recherche qui n’utilise pas d’intelligence artificielle. Même s’ils sont minoritaires, Bing est assez utilisé (près de 5% des utilisateurs), Yahoo aussi, tout comme Ecosia, DuckDuckGo ou le Français Qwant. A vous de choisir !

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25/07/2026 09:36:35

Les nouveaux billets en euros arrivent, êtes vous plutôt oiseaux ou personnalités culturelles ?

Il s'agit de la première refonte complète des billets en euros depuis leur émission en 2002.


24 juil. 2026


On connaît désormais les propositions de graphisme présélectionnées pour la nouvelle série de billets en euros qui seront mis en circulation dans les prochaines années. Deux thèmes avaient précédemment été retenus : "Fleuves et oiseaux" et les personnalités européennes qui ont contribué à la construction d'un patrimoine culturel commun en Europe. 10 propositions graphiques restent en lice, 5 dans chacun des deux thèmes.

De Maria Callas, Ludwig van Beethoven ou Léonard de Vinci pour les personnalités imprimées au recto des billets, aux martins-pêcheurs, fous de Bassan ou cigognes pour les oiseaux, le choix est encore large pour chaque coupure de 5 €, 10 €, 20 €, 50 €, 100 € et 200 €. Le verso des billets peut être illustré de scènes de vie culturelle ou de monuments européens comme la Banque centrale européenne (BCE).


Enquête publique ouverte jusqu'au 21 septembre 2026

Chaque Européen est maintenant invité à s'exprimer à travers une enquête publique ouverte jusqu'au 21 septembre 2026. Une enquête distincte comportant les mêmes questions sera menée en parallèle par un cabinet d'études indépendant auprès d'un échantillon représentatif d'habitants de la zone euro. Le Conseil des gouverneurs de la BCE devrait prendre la décision finale sur le graphisme des nouveaux billets vers la fin de l'année. Il fondera sa décision sur une combinaison de contributions, y compris les conclusions du jury du concours, une évaluation technique et les résultats des deux enquêtes.

Le projet retenu sera ensuite affiné et testé avant la mise en production des billets dont la mise en circulation interviendra au cours des années suivantes. Les billets en euros des séries précédentes conserveront leur valeur et continueront de circuler parallèlement à la nouvelle série. Il s'agira de la première refonte complète des billets en euros depuis leur émission en 2002, complétée par l'arrivée progressive de la série "Europe" à partir de 2013.


Des avancées technologiques pour prévenir la contrefaçon

Au-delà de l'esthétique et de la modernité, ces nouveaux billets intégreront des signes de sécurité plus perfectionnés afin d'en améliorer la facilité d'authentification et de garder une longueur d'avance sur les faux-monnayeurs. La BCE cherche également à réduire l'empreinte environnementale des billets en euros en améliorant leur durabilité et en utilisant des matériaux et des processus de production plus durables.

"Le nouveau graphisme des billets en euros s'inscrit dans le cadre d'un effort à long terme de l'Eurosystème visant à garantir que les espèces restent un moyen de paiement sûr, efficace et évocateur, en préservant l'accès de chacun à la monnaie publique et la liberté de choisir son moyen de paiement", a déclaré Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE.


A SAVOIR

Depuis 2013 et la série "Europe", les signes de sécurité des billets ont déjà été renforcés. Des procédés spécifiques d'impression confèrent tout d'abord aux billets leur toucher unique. Les petites lignes imprimées en relief sur les bordures, à gauche et à droite se ressentent par exemple facilement. Lorsque on examine un billet par transparence, la fenêtre portrait, le filigrane et le fil de sécurité vertical deviennent visibles. Enfin, quand on incline un billet, divers signes ne trompent pas au niveau de la bande argentée qui peut faire apparaître un portrait d'Europe à travers une fenêtre transparente et divers jeux de lumière et de changements de couleurs. Toujours en inclinant le billet, le nombre émeraude de la valeur de la coupure, situé dans le coin inférieur gauche, change de couleur et produit un effet de lumière qui se déplace de haut en bas et de bas en haut.

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24/07/2026 15:03:19

Les repentis, ces valeurs qui ont ruiné leurs actionnaires et qui connaissent une seconde vie

Les exemples à la Bourse de Paris de valeurs passées du statut de star à celui d'ange déchu sont nombreux. Le mécanisme est souvent le même, et les conséquences pour les actionnaires minoritaires qui n'ont pas vendu, plus que fâcheuses, la plupart perdant la quasi-totalité de leur mise. Quand se séparer d'un titre avant que la spirale baissière se mette en marche ? Nos conseils sur le plan fondamental comme comportemental.


24 juil. 2026


Qui se souvient encore que Vallourec a appartenu un jour au cercle très fermé des membres du Cac 40. Depuis cette période bénie, les actionnaires ont surtout eu droit à du sang et des larmes, et le retour à meilleure fortune du fabricant de tubes sans soudure, s'il s'avère encourageant, est loin de compenser les pertes.

Vallourec n'est pas un cas isolé à la Bourse de Paris. Les exemples sont nombreux de sociétés, à l'activité supposée robuste, tombées dans une spirale infernale, où la baisse continue du chiffre d'affaires se conjugue avec un endettement accru au point de devenir insoutenable.

Le scénario se ressemble souvent : le remboursement de la dette exige de mettre en oeuvre une restructuration financière drastique qui passe par une conversion massive de cette dette en fonds propres ou des augmentations de capital à un prix fortement décoté. Conséquence : pour l'actionnaire fidèle, qui n'a pas su vendre à temps, s'accrochant à de vains espoirs de redressement, sa participation se retrouve massivement diluée, et le cours de l'action tombe au tapis. En d'autres termes, elle devient un penny stocks.


Comportement relatif

Ces modes opératoires ont agi non seulement pour Vallourec, mais aussi pour Atos, Viridien ou encore Solocal. Le déclencheur pour Emeis, et par ricochet pour Clariane, s'est avéré être un livre à charge contre la maltraitance en Ehpad. Mais les conséquences et l'enchaînement ont été les mêmes.


Comment doit-on réagir face à des valeurs qui décrochent ?

Existe-t-il des signes avant-coureurs qui peuvent inciter à vendre ?


« Nous réalisons une cartographie pour chaque titre de leur comportement par rapport au marché et à leur secteur, indique Bertrand Lamielle, le directeur général de Portzamparc. S'il sous-performe dans les deux cas, durant plusieurs trimestres, c'est que les marchés s'interrogent sur l'activité. D'autant plus s'il s'agit d'un leader [comme à l'époque pour Vallourec ou Emeis, l'ex-Orpea]. Il faut savoir écouter les avis dissonants, rechercher les commentaires négatifs des analystes sur la valeur et remettre en cause sa thèse d'investissement initiale ». Et il ajoute : « C'est un premier signe que la valeur doit être allégée dans son portefeuille. Si le repli de l'activité et des résultats se confirme, il sera alors plus facile de faire le second pas, et de la vendre. » Des signes techniques auxquels l'actionnaire particulier ne prête pas forcément attention.

Sur un plan plus fondamental, « il faut surveiller la croissance du chiffre d'affaires et s'inquiéter dès qu'elle ralentit. Une transformation insuffisante du chiffre d'affaires en cash-flow constitue un autre élément déclencheur de doute pour les marchés », précise l'expert. Et souvent, cela sonne la fin du « beau » parcours boursier. Même si la valeur ne se traite pas à son sommet, il ne faut pas hésiter à extérioriser ses plus-values [lire l'encadré sur les biais comportementaux].


Regroupement d'actions

A l'opposé, quand peut-on revenir sur ce type de dossiers ? « Le regroupement d'actions constitue un signe que l'on peut commencer à s'y intéresser. Il intervient alors qu'une nouvelle direction est arrivée, que les comptes ont été passés à la paille de fer, et que les restructurations ont été engagées. Le groupe est prêt à écrire une nouvelle histoire. Mais ces dossiers de recovery se révèlent plus volatils que d'autres. » indique Bertrand Lamielle. Souvent, ces nouveaux départs s'accompagnent d'un changement de nom. Pas uniquement symbolique, car ces sociétés ne sont plus tout à fait les mêmes, la restructuration ayant entraîné des modifications de périmètre.

Certaines de ces entreprises méritent d'être redécouvertes, quand d'autres doivent encore démontrer que leur nouveau modèle économique tient la route.

Nous vous présentons ci-dessous plusieurs exemples en décryptant les mécanismes qui ont pénalisé l'activité et les résultats, et en analysant les perspectives de ces différents groupes aujourd'hui. Se retrouvent dans cette liste Getlink (ex-Eurotunnel) à l'histoire mouvementée pour les actionnaires individuels, sorte de figure emblématique de nos repentis, mais aussi Worldline qui entame sa seconde vie sans aucune certitude de succès. D'autres valeurs comme Maisons du Monde ou Okwind (Eramet aurait pu aussi y figurer sans la présence de l'Etat dans son capital) sont, de leur côté, en pleine turbulence après avoir connu elles aussi des sommets.

L'histoire ne cesse de se répéter...


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