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Pour l'anecdote ...
... Ils demandent à ChatGPT d’organiser leurs vacances, leur séjour vire au cauchemar
Alors que près de 27 % des Français pourraient confier l’organisation de leurs vacances à une intelligence artificielle, il faut tout de même se montrer vigilant. En effet, une fonctionnalité comme ChatGPT peut vous induire en erreur, et pas qu’un peu. On vous explique.
Vous utilisez peut-être régulièrement ChatGPT dès que vous avez une petite interrogation. Désormais, les Français utilisent l’intelligence artificielle pour organiser leurs vacances puisque près de 27 % des Français envisagent désormais de confier l’organisation de leurs congés estivaux à une IA, ce qui peut se révéler bénéfique.
Clara avait prévu un week-end à Lisbonne et a demandé à ChatGPT de lui construire trois journées «avec beaucoup de marche, des cafés sympas, pas trop de musées et surtout pas les endroits Instagram», rapporte BFM TV.L’IA lui propose des activités que la jeune femme de 29 ans ne manquera pas d’effectuer. Elle parvient notamment à trouver le spot parfait pour prendre une photo des fameux tramways de la ville. Pour Clara, le programme était précis pour qu’elle n’ait quasiment plus à se poser de questions. ChatGPT peut ainsi devenir une porte d’entrée pour le tourisme.
Mais l’IA n’est pas infaillible et peut parfois se tromper.
Sophie, par exemple, en a fait les frais.
Elle avait demandé à une IA de lui trouver un restaurant en Italie. Sur place, c’est la douche froide. «On a marché 20 minutes avec Google Maps. Il n’y avait aucun restaurant. À l’adresse, il y avait un immeuble résidentiel», se souvient-elle. Cette IA lui avait pourtant affirmé que l’établissement était «particulièrement apprécié pour ses pâtes fraîches». «Elle avait tout inventé», déplore la femme de 31 ans. L'agence SEO Travel a demandé à ChatGPT de générer 100 itinéraires de voyages et 90 % de ces derniers comportaient au moins une erreur.
L’exemple de l’influenceuse espagnole Meryd Caldass est frappant. Alors qu’elle avait prévu de se rendre à Porto Rico, ChatGPT lui avait affirmé qu’il n’y avait pas besoin d’un Visa. Sauf qu’il était nécessaire d’obtenir un ESTA, une autorisation électronique de voyage obligatoire, ce qui l’IA ne lui a pas mentionné.
En France, des professionnels du parc des Cévennes ont vu des visiteurs arriver avec des parcours générés par une IA sauf que les distances étaient irréalistes et certaines zones étaient même interdites. Restez donc sur vos gardes si vos vacances sont entre les mains de l’intelligence artificielle.
Fisc piraté: ce que l'on sait des données dérobées
14/08/2026 16:26 | AFP
Le fisc a confirmé jeudi une intrusion et un vol de données dans son système informatique, peu après qu'un cybercriminel a revendiqué une seconde attaque visant des fichiers cadastraux.
Cette séquence est susceptible d'alimenter des fraudes ciblées contre "quelques centaines de milliers" d'usagers à ce stade de l'enquête, mais leur nombre pourrait encore gonfler.
Combien y a-t-il eu d'attaques?
Les deux attaques ont été revendiquées sur un forum de revente de données du "darkweb" par un cybercriminel dissimulé sous le pseudonyme "ZeroBytes", qui a déjà un historique d'intrusion dans des cibles françaises, a constaté un journaliste de l'AFP.
La première offensive, confirmée par la DGFiP, remonte à fin juin et a visé le portail "impots.gouv.fr" du fisc.
Le pirate affirme sur le forum avoir récupéré l'accès à un VPN utilisé par les agents du fisc. Ce réseau privé virtuel permet normalement de se connecter à distance, de façon sécurisée, à des outils internes.
Ce sésame lui aurait permis d'aspirer près de 680.000 lignes de données avant que le fisc ne coupe la connexion.
Une seconde attaque, perpétrée fin juillet et toujours revendiquée par "ZeroBytes", mais pas confirmée vendredi en début d'après-midi par la DGFiP, a ciblé le Serveur professionnel de données cadastrales (SPDC).
Pour y pénétrer, le hacker affirme avoir contourné "l'authentification multifacteur", ce système imposant une double vérification pour se connecter.
Jugeant le téléchargement trop lent, il assure l'avoir volontairement interrompu après avoir récupéré plus de 250.000 lignes.
Celles-ci correspondraient, selon son propre décompte, à plus de deux millions de titulaires de biens, plusieurs personnes pouvant être associées à une même parcelle.
Contacté par l'AFP via ses coordonnées de la messagerie Telegram, "ZeroBytes" a déclaré que son accès au système cadastral avait été "rapidement suspendu après la publication" de sa revendication, jeudi soir.
"ZeroBytes" dit être "un groupe de deux personnes", sans "motivation précise", si ce n'est "l'argent, j'imagine".
Quelles données sont concernées?
Selon FrenchBreaches, site spécialisé qui a été le premier à documenter ces incidents, le premier piratage concernerait près de 393.000 particuliers et 285.000 professionnels.
La DGFiP a indiqué vendredi que "quelques centaines de milliers" d'usagers étaient concernés par cet acte malveillant mais que l'enquête était toujours en cours. Un "bilan consolidé" sera communiqué prochainement, précise-t-elle.
Mais selon un échantillon de ces données consulté par l'AFP sur le forum de revente, le fichier contient, outre des informations d'état civil, le revenu fiscal de référence, la situation familiale ou encore le taux de prélèvement à la source.
La seconde fuite revendiquée par "ZeroBytes" associerait l'identité et l'adresse des titulaires de droits sur des parcelles cadastrales.
Le fisc assez réactif?
Concernant la première attaque, Bercy a reconnu jeudi un "accès illégitime" survenu fin juin, à la suite d'une "usurpation d'identité", et a indiqué s'apprêter à notifier l'incident à la Cnil (Commission nationale de l'Informatique et des Libertés) et à informer les victimes.
Mais cette confirmation n'est survenue qu'au lendemain de la mise en vente des données par le pirate.
Sollicitée vendredi par l'AFP, la DGFiP n'a par ailleurs toujours pas confirmé l'attaque touchant le cadastre.
Le règlement européen sur les données personnelles prévoit une notification à la Cnil dans les 72 heures après la découverte d'une violation susceptible de présenter un risque. Les personnes concernées par un risque élevé doivent d'autre part être informées "dans les meilleurs délais".
Le syndicat Solidaires Finances Publiques a dénoncé vendredi une communication "tardive".
"Il aura fallu attendre la revendication du cybercriminel le 12 août et la révélation dans la presse, pour que la DGFiP informe officiellement de cette fuite de données", déplore-t-il.
Quel usage des données volées?
Dans cette économie criminelle, celui qui s'introduit dans un système n'est généralement pas celui qui escroquera les victimes: il ne fait que revendre les fichiers aux futurs escrocs.
Le prix demandé pour le premier fichier se chiffre "en milliers" d'euros, a affirmé "ZeroBytes" à l'AFP, sans confirmer l'avoir effectivement vendu.
Le principal risque pour les victimes est celui de l'hameçonnage, ou "phishing". En s'appuyant sur l'historique réel des démarches d'un contribuable, des escrocs peuvent envoyer des messages crédibles en se faisant passer pour les services fiscaux et tenter de soutirer de l'argent par manipulation.
Message complété le 15/08/2026 09:09:06 par son auteur.
Un mail des impôts se termine toujours par « @dgfip.finances.gouv.fr »
Si ce n’est pas le cas, c’est qu’un escroc se cache derrière.
Fauci a refusé catégoriquement de répondre à toutes les questions (111) du Sénat américain en invoquant les droits du 5e amendement qui ne s’appliquent plus en raison de sa grâce présidentielle.
Un vote certifiant son outrage est prévu pour la semaine prochaine. S’il passe, il est transmis au ministère de la Justice pour poursuites pénales.
L’outrage au Congrès est punissable d’un emprisonnement pouvant aller jusqu’à un an. Le parjure est passible de jusqu’à cinq ans.
111 parjures passibles de 5 ans faites vos comptes.
Évidemment vous ne verrez pas un compte rendu, pas une image dans les médias traditionnels en France.
Fauci doit être auditionné sous serment le 29 juillet 2026 sur la publication des contrats Covid et celle de son journal privé.
L’audience sera suivie de près aux Etats-Unis, quant aux médias français...
Vous êtes envahis par les «aperçus IA» sur Google ? Voici comment les désactiver
Depuis quelques semaines, les utilisateurs de Google l’ont bien remarqué : après une recherche, des résultats générés par l’intelligence artificielle apparaissent. Un affichage qui peut être gênant, mais qu’il est possible de désactiver. Voici la marche à suivre.
Publié aujourd'hui à 11h09.
Yahoo, Bing, Qwant et évidemment Google… lorsque vous surfez sur internet, vous utilisez certainement un de ces principaux moteurs de recherche. Mais le géant de Mountain View accapare une grande majorité du public, avec plus de 91% d’utilisateurs. Ceux-ci ont bien remarqué depuis quelques semaines qu’après une recherche, des résultats générés par l’intelligence artificielle apparaissaient systématiquement en tête de page. Ces «Aperçus IA», générés par son IA Gemini, donnent de premiers résultats qui ne sont pas forcément en adéquation avec ce que vous recherchez.
Mais comme l’explique le site Les Numériques, il y a un moyen de supprimer ces résultats IA qui peuvent s’avérer inexacts, voire erronés, même si Google ne propose pas d’outil pour les masquer. Mais pour cela, il faut un peu de malice, car aucun paramètre dans les navigateurs ne permet de désactiver facilement ces résultats d’intelligence artificielle. En revanche, il ne faut pas plus d’une minute pour en être débarrassé. Pour cela, il faut se rendre dans les paramètres cachés de Google et trouver l’udm=14. Selon Les Numériques, il peut «forcer l'affichage du nouveau filtre ‘Web’ de Google sans IA générative».
Ainsi, si vous l’appliquez par défaut, vous n’aurez plus les résultats de recherche générés par Gemini. En revanche, les méthodes sont différentes selon le navigateur utilisé. Sur Google Chrome ou sur Mozilla Firefox, la méthode est quasi similaire. Il faut se rendre dans Paramètres, puis Recherche ou Moteur de recherche et dans Gérer les moteurs de recherche ou Ajouter un moteur de recherche. Sur Chrome, quand vous avez créé le nouveau moteur de recherche, insérez «http://google.com» en raccourci, puis «{google:baseURL}/search?udm=14&q=%s».
Sur Firefox, il faut indiquer «Google Web» en nom, puis «https://www.google.com/search?udm=14&q=%s» en url. Dans les deux cas, enregistrez et définissez-le par défaut. En revanche, nos confrères des Numériques précisent qu’il n’est pas possible d’ajouter un moteur de recherche personnalisable sur Safari. Il faut alors passer par la page d’accueil «https://www.google.com/?udm=14» et avoir installé l’extension «udm14 for Safari». Après quoi, vos recherches seront générées sans IA.
Evidemment, si vous n’avez pas envie de vous compliquer la tâche, vous pouvez toujours opter pour un autre moteur de recherche qui n’utilise pas d’intelligence artificielle. Même s’ils sont minoritaires, Bing est assez utilisé (près de 5% des utilisateurs), Yahoo aussi, tout comme Ecosia, DuckDuckGo ou le Français Qwant. A vous de choisir !
Les nouveaux billets en euros arrivent, êtes vous plutôt oiseaux ou personnalités culturelles ?
Il s'agit de la première refonte complète des billets en euros depuis leur émission en 2002.
24 juil. 2026
On connaît désormais les propositions de graphisme présélectionnées pour la nouvelle série de billets en euros qui seront mis en circulation dans les prochaines années. Deux thèmes avaient précédemment été retenus : "Fleuves et oiseaux" et les personnalités européennes qui ont contribué à la construction d'un patrimoine culturel commun en Europe. 10 propositions graphiques restent en lice, 5 dans chacun des deux thèmes.
De Maria Callas, Ludwig van Beethoven ou Léonard de Vinci pour les personnalités imprimées au recto des billets, aux martins-pêcheurs, fous de Bassan ou cigognes pour les oiseaux, le choix est encore large pour chaque coupure de 5 €, 10 €, 20 €, 50 €, 100 € et 200 €. Le verso des billets peut être illustré de scènes de vie culturelle ou de monuments européens comme la Banque centrale européenne (BCE).
Enquête publique ouverte jusqu'au 21 septembre 2026
Chaque Européen est maintenant invité à s'exprimer à travers une enquête publique ouverte jusqu'au 21 septembre 2026. Une enquête distincte comportant les mêmes questions sera menée en parallèle par un cabinet d'études indépendant auprès d'un échantillon représentatif d'habitants de la zone euro. Le Conseil des gouverneurs de la BCE devrait prendre la décision finale sur le graphisme des nouveaux billets vers la fin de l'année. Il fondera sa décision sur une combinaison de contributions, y compris les conclusions du jury du concours, une évaluation technique et les résultats des deux enquêtes.
Le projet retenu sera ensuite affiné et testé avant la mise en production des billets dont la mise en circulation interviendra au cours des années suivantes. Les billets en euros des séries précédentes conserveront leur valeur et continueront de circuler parallèlement à la nouvelle série. Il s'agira de la première refonte complète des billets en euros depuis leur émission en 2002, complétée par l'arrivée progressive de la série "Europe" à partir de 2013.
Des avancées technologiques pour prévenir la contrefaçon
Au-delà de l'esthétique et de la modernité, ces nouveaux billets intégreront des signes de sécurité plus perfectionnés afin d'en améliorer la facilité d'authentification et de garder une longueur d'avance sur les faux-monnayeurs. La BCE cherche également à réduire l'empreinte environnementale des billets en euros en améliorant leur durabilité et en utilisant des matériaux et des processus de production plus durables.
"Le nouveau graphisme des billets en euros s'inscrit dans le cadre d'un effort à long terme de l'Eurosystème visant à garantir que les espèces restent un moyen de paiement sûr, efficace et évocateur, en préservant l'accès de chacun à la monnaie publique et la liberté de choisir son moyen de paiement", a déclaré Piero Cipollone, membre du directoire de la BCE.
A SAVOIR
Depuis 2013 et la série "Europe", les signes de sécurité des billets ont déjà été renforcés. Des procédés spécifiques d'impression confèrent tout d'abord aux billets leur toucher unique. Les petites lignes imprimées en relief sur les bordures, à gauche et à droite se ressentent par exemple facilement. Lorsque on examine un billet par transparence, la fenêtre portrait, le filigrane et le fil de sécurité vertical deviennent visibles. Enfin, quand on incline un billet, divers signes ne trompent pas au niveau de la bande argentée qui peut faire apparaître un portrait d'Europe à travers une fenêtre transparente et divers jeux de lumière et de changements de couleurs. Toujours en inclinant le billet, le nombre émeraude de la valeur de la coupure, situé dans le coin inférieur gauche, change de couleur et produit un effet de lumière qui se déplace de haut en bas et de bas en haut.
Les repentis, ces valeurs qui ont ruiné leurs actionnaires et qui connaissent une seconde vie
Les exemples à la Bourse de Paris de valeurs passées du statut de star à celui d'ange déchu sont nombreux. Le mécanisme est souvent le même, et les conséquences pour les actionnaires minoritaires qui n'ont pas vendu, plus que fâcheuses, la plupart perdant la quasi-totalité de leur mise. Quand se séparer d'un titre avant que la spirale baissière se mette en marche ? Nos conseils sur le plan fondamental comme comportemental.
24 juil. 2026
Qui se souvient encore que Vallourec a appartenu un jour au cercle très fermé des membres du Cac 40. Depuis cette période bénie, les actionnaires ont surtout eu droit à du sang et des larmes, et le retour à meilleure fortune du fabricant de tubes sans soudure, s'il s'avère encourageant, est loin de compenser les pertes.
Vallourec n'est pas un cas isolé à la Bourse de Paris. Les exemples sont nombreux de sociétés, à l'activité supposée robuste, tombées dans une spirale infernale, où la baisse continue du chiffre d'affaires se conjugue avec un endettement accru au point de devenir insoutenable.
Le scénario se ressemble souvent : le remboursement de la dette exige de mettre en oeuvre une restructuration financière drastique qui passe par une conversion massive de cette dette en fonds propres ou des augmentations de capital à un prix fortement décoté. Conséquence : pour l'actionnaire fidèle, qui n'a pas su vendre à temps, s'accrochant à de vains espoirs de redressement, sa participation se retrouve massivement diluée, et le cours de l'action tombe au tapis. En d'autres termes, elle devient un penny stocks.
Comportement relatif
Ces modes opératoires ont agi non seulement pour Vallourec, mais aussi pour Atos, Viridien ou encore Solocal. Le déclencheur pour Emeis, et par ricochet pour Clariane, s'est avéré être un livre à charge contre la maltraitance en Ehpad. Mais les conséquences et l'enchaînement ont été les mêmes.
Comment doit-on réagir face à des valeurs qui décrochent ?
Existe-t-il des signes avant-coureurs qui peuvent inciter à vendre ?
« Nous réalisons une cartographie pour chaque titre de leur comportement par rapport au marché et à leur secteur, indique Bertrand Lamielle, le directeur général de Portzamparc. S'il sous-performe dans les deux cas, durant plusieurs trimestres, c'est que les marchés s'interrogent sur l'activité. D'autant plus s'il s'agit d'un leader [comme à l'époque pour Vallourec ou Emeis, l'ex-Orpea]. Il faut savoir écouter les avis dissonants, rechercher les commentaires négatifs des analystes sur la valeur et remettre en cause sa thèse d'investissement initiale ». Et il ajoute : « C'est un premier signe que la valeur doit être allégée dans son portefeuille. Si le repli de l'activité et des résultats se confirme, il sera alors plus facile de faire le second pas, et de la vendre. » Des signes techniques auxquels l'actionnaire particulier ne prête pas forcément attention.
Sur un plan plus fondamental, « il faut surveiller la croissance du chiffre d'affaires et s'inquiéter dès qu'elle ralentit. Une transformation insuffisante du chiffre d'affaires en cash-flow constitue un autre élément déclencheur de doute pour les marchés », précise l'expert. Et souvent, cela sonne la fin du « beau » parcours boursier. Même si la valeur ne se traite pas à son sommet, il ne faut pas hésiter à extérioriser ses plus-values [lire l'encadré sur les biais comportementaux].
Regroupement d'actions
A l'opposé, quand peut-on revenir sur ce type de dossiers ? « Le regroupement d'actions constitue un signe que l'on peut commencer à s'y intéresser. Il intervient alors qu'une nouvelle direction est arrivée, que les comptes ont été passés à la paille de fer, et que les restructurations ont été engagées. Le groupe est prêt à écrire une nouvelle histoire. Mais ces dossiers de recovery se révèlent plus volatils que d'autres. » indique Bertrand Lamielle. Souvent, ces nouveaux départs s'accompagnent d'un changement de nom. Pas uniquement symbolique, car ces sociétés ne sont plus tout à fait les mêmes, la restructuration ayant entraîné des modifications de périmètre.
Certaines de ces entreprises méritent d'être redécouvertes, quand d'autres doivent encore démontrer que leur nouveau modèle économique tient la route.
Nous vous présentons ci-dessous plusieurs exemples en décryptant les mécanismes qui ont pénalisé l'activité et les résultats, et en analysant les perspectives de ces différents groupes aujourd'hui. Se retrouvent dans cette liste Getlink (ex-Eurotunnel) à l'histoire mouvementée pour les actionnaires individuels, sorte de figure emblématique de nos repentis, mais aussi Worldline qui entame sa seconde vie sans aucune certitude de succès. D'autres valeurs comme Maisons du Monde ou Okwind (Eramet aurait pu aussi y figurer sans la présence de l'Etat dans son capital) sont, de leur côté, en pleine turbulence après avoir connu elles aussi des sommets.
L'histoire ne cesse de se répéter...
SOCIETE GENERALE : UNE BANQUE DE DÉTAIL QUI SCINTILLE, DES ACTIVITÉS DE MARCHÉ QUI SE PORTENT BIEN… QUI DE BNP PARIBAS, SOCIÉTÉ GÉNÉRALE ET CRÉDIT AGRICOLE SA RÉUSSIRA LE MIEUX LA SAISON DES RÉSULTATS?
Aujourd'hui à 07:00
Quel deuxième trimestre pour les banques françaises?
La saison des publications du deuxième trimestre débutera jeudi avec BNP Paribas suivie des deux autres établissements lors de la semaine suivante. Si les comptes devraient être globalement solides, leur capacité à satisfaire le marché fait débat.
Les banques françaises connaissent une première partie d'année boursière, certes, contrastée, mais globalement positive.
BNP Paribas a été portée par ses solides fondamentaux ainsi que par la relativisation par le marché du risque lié au litige soudanais.
Le groupe a fait appel en mai d'un jugement défavorable établi par un tribunal de New York dans ce litige qui avait grandement effrayé les investisseurs, ces derniers redoutant un risque maximal de 10 milliards de dollars.
L'établissement avait indiqué que son argumentaire juridique était appuyé par les gouvernements suisses, américains ainsi que d'"éminents universitaires et juristes".
Société Générale, qui avait enregistré un impressionnant rallye de 153% en 2025, s'adjuge 8,5% cette année. L'établissement de la défense surperforme nettement le CAC 40 (+2,3% sur la même période) mais pas le Stoxx Europe 600 Banks (+13%) qui rassemble les grandes banques du Vieux Continent hors Suisse.
Crédit Agricole SA, pour sa part, accroche une timide hausse de 1,34%. Le véhicule coté de la banque mutualiste a publié des résultats décevants, et a pâti d'inquiétudes du marché autour de son capital. Le groupe a notamment porté à 29,3% sa participation dans l'italien Banco BPM, ce qui a eu un impact de 0,35 point de pourcentage sur son ratio de solvabilité CET1, qui rapporte le capital à l'encours pondéré des risques.
Discipline sur les coûts
Les résultats du deuxième trimestre permettront-ils aux trois groupes d'accélérer leur performance boursière?
BNP Paribas ouvrira en tout cas le bal, en livrant ses comptes jeudi 23 juillet. Société Générale et Crédit Agricole SA publieront ensuite les résultats, le 30 juillet pour la première, le 31 pour la seconde.
Bank of America s'attend globalement à une performance robuste pour les trois établissements, avec en moyenne une progression à deux chiffres de leurs bénéfices nets par action.La banque américaine pense que les trois groupes afficheront un produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires chez les banques, en hausse de plus de 5%, grâce à une banque de détail en zone euro qui "carbure à nouveau" et à des activités de marché "en plein essor", la banque de financement et d'investissement "tenant bon".
Bank of America pense également que les banques françaises s'illustreront par leurs disciplines en matière de coûts, l'établissement américain anticipant un effet ciseau positif de 3 points de pourcentage. Ce qui signifie tout simplement que l'écart entre la hausse des revenus et celle des coûts (les frais de gestion) se situerait autour de trois points de pourcentage.
"Les banques françaises devraient afficher des résultats satisfaisants au deuxième trimestre 2026, grâce à des revenus solides dans la banque de détail et la gestion d'épargne et assurance, complétés par une performance résiliente de la banque d'investissement", abonde Deutsche Bank.
"Nous nous attendons à ce que les banques françaises publient de bons résultats opérationnels. Toutefois, selon nous, le potentiel de surperformance relative significative (des banques françaises, NDLR) par rapport au secteur reste limité", prévient de son côté KBW.
"BNP a juste besoin de tenir ses promesses", résume KBW. "Même si nous nous attendons à un trimestre relativement calme, à condition que BNP Paribas continue de progresser vers ses objectifs et de renforcer encore ses fonds propres, le titre devrait bénéficier d'un soutien solide", anticipe l'intermédiaire financier.
L'attention du marché se portera sur le ratio CET1 de la banque qui devrait juste se situer sous la barre des 13%. Deutsche Bank et Bank of America tablent également sur un taux de 12,9%. Passé le seuil de 13%, BNP Paribas avait indiqué en novembre qu'elle reverserait à ses actionnaires l'excès de capital.
Alors que l'action se traite seulement une fois son "tangible book value", c'est-à-dire pour simplifier la valeur comptable de la banque, "nous estimons que la poursuite de la mise en œuvre des objectifs fixés par la direction devrait suffire à étayer l'argumentaire d'investissement", avance KBW.
Deutsche Bank voit BNP Paribas annoncer un dividende intermédiaire de 3,24 euros par action, anticipe une croissance de 7% de ses revenus et une progression de 8% du bénéfice net ajusté par action.
"BNP Paribas devrait publier des résultats solides au deuxième trimestre 2026, ce qui constituerait un élément supplémentaire venant étayer notre opinion (positive, NDLR) quant à l'évolution de son profil de rentabilité", étaye Bank of America.
Le groupe américain juge que des éventuelles annonces sur l'évolution du litige soudanais pourraient aussi attirer l'intérêt des investisseurs.
Société Générale vers des rachats d'actions
Pour Société Générale, la copie rendue devrait être là aussi robuste. Mais est-ce que cela suffira pour contenter les investisseurs?
"Hormis quelques faiblesses chez Ayvens (la filiale de financement automobile de Société Générale, NDLR), nous tablons sur un trimestre opérationnel solide, soutenu par la bonne performance des métiers actions", anticipe KBW.
"Nous estimons toutefois que la marge de manœuvre pour une surprise en matière de redistribution du capital (comme des rachats d'actions, NDLR) est limitée par rapport à notre estimation de 1,5 milliard d'euros. De plus, la direction ne devant probablement pas fournir de nouveaux détails stratégiques ou opérationnels significatifs avant la journée dédiée aux investisseurs prévue en septembre, nous abordons ces résultats avec une certaine prudence, compte tenu des attentes de plus en plus élevées des investisseurs", appuie encore la société américaine.
Deutsche Bank est un peu plus optimiste sur les rachats d'actions que pourrait annoncer Société Générale, tablant sur un montant de 2 milliards d'euros couplé à un dividende intermédiaire de 1 euro. L'établissement allemand table sur une hausse de 6% du bénéfice, par ailleurs.
"Nous prévoyons un nouveau trimestre de bons résultats, portés par la forte croissance de l'activité de banque de détail en France et l'amélioration de l'efficacité sur l'ensemble de l'échelle du Groupe, même si les tendances dans les autres marchés pourraient être mitigées", développe Deutsche Bank.
Société Générale est la banque favorite de Deutsche Bank, qui recommande de faire preuve de "sélectivité" parmi les trois établissements tricolores. Ce en raison de leur moindre capacité à capter les hausses de taux d'intérêt dans leurs résultats et des risques posés par l'élection présidentielle de 2027.
Prudence sur Crédit Agricole SA
La banque de La Défense est également la favorite de Bank of America, qui table sur des résultats "robustes", portés par une amélioration de la rentabilité de la banque de détail et par la performance des activités actions et produits dérivés.
"Nous pensons que l'attention se portera principalement sur la compréhension de la vision de la direction avant la réunion de journée d'investisseurs du 21 septembre", écrit la banque américaine.
L'ensemble des analystes s'accorde à la prudence sur Crédit Agricole SA. KBW s'attend, certes, à un trimestre un peu meilleur que le précédent, grâce notamment à la gestion d'actifs, l'assurance et les services financiers spécialisés (crédit à la consommation, affacturage, leasing automobile). Mais le marché risque de rester concentré sur l'Italie et le capital, KBW jugeant qu'il s'agit d'"une inquiétude croissante".
Pour Deutsche Bank, le trimestre sera encore "faible" quoique moins que le précédent. "Les résultats de Crédit Agricole SA devraient être affectés par une croissance modérée des revenus (stable par rapport à l'année précédente), une hausse des coûts (+4 %) et des provisions (+25 %), ainsi qu'une baisse du ratio du capital (un ratio CET1 de 11%), ce qui devrait entraîner une baisse du résultat net (-9 %)", détaille l'établissement allemand.
Bank of America table sur des résultats "décents" mais met aussi en avant les "inquiétudes persistantes" du marché sur l'Italie.
Beaucoup plus de hectares mais la forêt se meurt.
La mortalité des arbres en forte hausse : Sous l'effet des hivers doux et des sécheresses estivales répétées, le taux de mortalité des arbres a augmenté de près de 80 % en dix ans (notamment à cause des attaques de scolytes sur les épicéas ou du dépérissement des hêtres et des chênes).Le ralentissement de la croissance : L'IGN observe que le volume de bois produit chaque année ralentit, car les arbres souffrent du manque d'eau durant leur période de croissance. Le puits de carbone s'affaiblit : C'est une conséquence majeure. Parce qu'ils poussent moins vite et meurent plus jeunes, les arbres français captent aujourd'hui deux fois moins de CO₂ qu'il y a dix ans, malgré l'augmentation globale de la surface forestière.
la France est de plus en plus boisée, et les incendies, bien que dramatiques et en augmentation avec le climat, ne suffisent pas à inverser cette tendance de long terme.
Il y a un siècle : autour de 10 millions d’hectares.
En 1985 : environ 14,1 millions d’hectares.
Aujourd’hui : environ 17,6 millions d’hectares, soit 32 % du territoire (période 2020-2024).
Le taux de boisement est passé de ~26 % au milieu des années 1980 à 32 % aujourd’hui.
Les données officielles viennent principalement de l’Inventaire forestier national (IGN).
Des incendies d’une ampleur inédite
Publié le 17/07/2026
La France fait face « aux pires incendies » qu’elle ait connus depuis 1945, a dit le président de la République. Avec près de 11.000 feux et 35.000 hectares touchés par les flammes, la surface brûlée en France à mi-juillet a « d’ores et déjà dépassé » le total de la saison passée, a souligné à ses côtés le directeur général de la Sécurité civile Julien Marion.
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Mes calculs à la con
Je note que "La taille moyenne des communes en France est d'environ 15 kilomètres carrés pour environ 1 800 habitants. Toutefois, cette taille moyenne peut varier en fonction d'une commune à une autre, car il y a d'importantes disparités entre les communes."
Donc 35 000 ha ÷ 1500 = l'équivalent de 23,33 communes qui auraient entièrement brulé…
de qui se moque t'on :
Trump : le président trader ?
Donald Trump a déclaré plus de 22 000 transactions boursières l’année dernière, selon une analyse du Financial Times. Ce qui représente 90 transactions par jour de marché. Un chiffre choquant quand on le compare à Joe Biden qui en avait déclaré 13 sur l’ensemble de son mandat, et Trump lui-même qui en avait réalisé 517 lors de son premier passage à la Maison-Blanche.
Les achats d’actions déclarés par Trump représentent 1,4 MdUSD, répartis sur plusieurs comptes. Le FT précise que certains portefeuilles suivent de grands indices, mais que d’autres contiennent aussi des positions plus ciblées.
Le sujet est sensible parce que les décisions politiques du président font bouger les marchés, notamment sur les droits de douane, la défense et la tech. La Trump Organization assure que ces comptes sont gérés par des tiers indépendants, mais cela n’efface pas tous les doutes sur les conflits d’intérêts.
Le retour de Trump à la Maison-Blanche s’accompagne d’une hausse spectaculaire de sa fortune personnelle. Selon plusieurs enquêtes réalisées par des médias américains, il a déclaré au moins 2,2 MdsUSD de revenus en 2025. La frontière entre pouvoir politique, fortune personnelle et marchés financiers devient de plus en plus floue.
Etats-Unis : L’agent chargé du prompteur de Trump soupçonné de parier sur ses discours, il a été suspendu
PAS DE PETITS PROFITS • La Maison-Blanche a suspendu ce jeudi un technicien du prompteur de Donald Trump, soupçonné d’avoir gagné plus de 100.000 dollars sur la plateforme Kalshi en pariant sur ses discours.
Publié le 16/07/2026
On aura vraiment tout vu. Un technicien chargé du prompteur de Donald Trump aurait gagné plus de 100.000 dollars en pariant sur le contenu de discours présidentiels qu’il connaissait à l’avance, selon ABC News.
Cet agent, qui travaillait déjà pour Donald Trump pendant son premier mandat, utilisait la plateforme de prédiction Kalshi.
La Maison-Blanche a annoncé ce jeudi sa suspension « sans solde ». La porte-parole de l’exécutif américain, Karoline Leavitt, a précisé que Donald Trump trouvait la situation « vraiment regrettable et, honnêtement, une honte ».
Le site a rapidement repéré les transactions
Kalshi permet notamment de miser sur la possibilité qu’un mot ou une phrase soient prononcés. « Notre équipe de surveillance a rapidement signalé ces transactions et les a transmises à la CFTC », un régulateur financier américaina déclaré à Robert DeNault, responsable de l’entreprise. « Nous avons apporté notre aide aux autorités de régulation dans cette affaire et leur avons fourni les éléments de preuve que nous avions recueillis, comme nous le faisons dans tous les cas de saisine », a-t-il ajouté.
Notre dossier sur les Etats-Unis
Régulés aux Etats-Unis par la CFTC, les marchés de prédiction sont dominés par Kalshi et Polymarket et représentent plusieurs dizaines de milliards de dollars de transactions annuelles. Les soupçons de délits d’initiés se multiplient : plusieurs comptes avaient notamment réalisé environ 1,2 million de dollars de bénéfices en pariant sur la date du lancement des opérations militaires américaines contre l’Iran, quelques heures avant les premières frappes.
Je plussoie Mcm !!!
J'avais d'ailleurs, il y a ...un "certain temps"... envoyé un post ou un message privé (j'ai oublié) à @JD1976 pour aussi la remercier et l'encourager.
JD1976
« « Moi pas comprendre 😳
Explications, moicmoi ... Merci ! » »
Je dis tout simplement que Dubaisan nous informe de ce qui se passe en Chine, et que tu as la même démarche pour ce qui concerne la France .
Ici, ils ne sont pas très nombreux à le faire et ça mérite bien un pouce levé.
Je note : " Trump Media lance "Truth API", un accès payant et ultrarapide aux publications de Trump "
Sincèrement, faut être bien con pour claquer tout son argent au magasin de gros des farces et attrapes…
: )
API, c'est pour le miel dans les oreilles ?
: )
Tout ce vend désormais même les Tweet :
Trump Media lance "Truth API", un accès payant et ultrarapide aux publications de Trump
Le groupe de médias de Donald Trump va commercialiser à partir du 1er août un flux de données réservé aux banques et aux sociétés de trading, pour leur proposer un accès "le plus rapide" aux messages des comptes les plus influents de Truth Social, et surtout à celui du Président des USA.
Pas de conflit d’intérêt c'est sur.
@ JD1976 , 
"Le slip frrançais faisant ses premiers oas en bourse de Paris - ... - à hauteur de 1,15 fois = flop. "
Quel jeu de mots !
C'est une requête à ChatGPT qu'il faut faire =)))
'Un dessin humoristique en style bande dessinée française. Un slip blanc avec un petit drapeau tricolore (bleu, blanc, rouge), doté de bras, de jambes et d'un visage expressif, fait ses premiers pas devant le bâtiment historique de la Bourse de Paris. Il avance timidement sur un tapis rouge, avec des courtiers et investisseurs qui l'applaudissent. Un panneau indique "Introduction en Bourse". L'ambiance est légère et satirique, avec des confettis, des graphiques boursiers en arrière-plan et un soleil souriant. Style illustré, couleurs vives, sans logos ni marques.'
🤔❓🤔❓🤔
Moi pas comprendre 😳
Message complété le 17/07/2026 09:09:20 par son auteur.
Explications, moicmoi ... Merci !