Le fait que l'IGF ait épinglé Raoult en son temps et aujourd'hui épingle l'ordre des médecins, montre simplement que l'IGF est indépendante et épingle tout type d'excès.
C'est une bonne nouvelle, personne n'est à l'abris.
L'Ordre des médecins épinglé par l'IGF pour des "frais injustifiés" et des "irrégularités" de gestion
Les mêmes qui avaient sanctionnés le professeur Raoult d’une interdiction d’exercer la médecine pendant deux ans. Une décision qui sanctionnait ses prescriptions d’hydroxychloroquine comme traitement contre le Covid.
Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, donne une leçon d’économie aux parlementaires
26 février 2026
Mercredi dernier 25 février, Alexandre Bompard, PDG du groupe Carrefour, a été auditionné par la commission d’enquête sur les marges des industriels et de la grande distribution, en présence de Laurent Vallée, secrétaire général du groupe. L’intervention de M. Bompard a été pour lui l’occasion de dénoncer le manque de liberté dans les échanges économiques et d’illustrer la nécessité de politiques libérales en France. En voici un résumé.
Dans son propos liminaire, le PDG s’est dit heureux d’échanger avec les parlementaires, mais inquiet en même temps : on cherche trop souvent, selon lui, à diaboliser la grande distribution et à jeter l’opprobre sur ses « pratiques », ses « stratégies » ou ses « marges » au lieu de s’intéresser à son avenir, à ses atouts, à son rôle et à ses difficultés. Tout porte à croire qu’il s’agit d’une spécificité culturelle française : les marges des concurrents internationaux (Ahold, Costco, Walmart…) sont près de deux fois supérieures à celles de Carrefour sans que personne, dans ces pays, ne les remette en question ou oppose la grande distribution à l’agriculture ou aux industries.
Alexandre Bompard a ensuite rappelé que le commerce n’a jamais cessé de faire l’objet d’interventions législatives depuis 30 ou 40 ans. Pendant la pandémie du Covid, la distribution a par exemple été « sollicitée pour sécuriser l’approvisionnement des Français ». Il y a eu aussi des contrats protégeant la matière première agricole (en référence à la loi EGalim 1). Avec l’hyperinflation, on a demandé à la redistribution de se focaliser sur le client, comme si les entreprises, a-t-il ironisé, avaient besoin du législateur ou du politique pour prendre des initiatives comme les paniers anti inflation.
Malgré toutes ces concessions, la distribution est régulièrement accusée de réaliser des marges indues ou d’avoir un comportement mortifère. Pour le PDG de Carrefour, ce n’est « ni sérieux, ni responsable, ni respectueux de notre métier ». Il a poursuivi : « La tentation d’intervenir dans les prix et dans le libre jeu d’acteurs privés est beaucoup trop forte. Aucun autre pays, en dehors des régimes politiques que personne n’a envie de copier, ne connaît cette tentation permanente d’intervention. Or, le commerce est une activité qui ne peut s’épanouir que dans la liberté – liberté d’arbitrer entre les produits (en ajouter, en supprimer, en créer) ; liberté de négocier ; liberté de fixer les prix. Qui est l’arbitre final de tout ceci ? C’est le client. »
Une belle leçon d’économie pour nos parlementaires. La rapporteuse Antoinette Guhl n’avait-elle pas déclaré que l’enjeu de la commission était de s’assurer que le pouvoir d’achat était « respecté », que les agriculteurs étaient « rémunérés au juste prix » et qu’il y avait une « juste répartition des marges sur l’ensemble de la chaîne » ?
Alexandre Bompard a conclu sa présentation sur ces mots : « Laissez la liberté au secteur privé ; cessez de réglementer à la demande des uns ou des autres. Chez Carrefour, nous croyons que seule la contractualisation, et non la sur-réglementation, peut mettre un terme à la défiance que certains cherchent à installer en espérant en bénéficier ».
Saxo Banque dévoile son PEA sans frais pour les nouveaux investisseurs
26/02/2026
Alors que les frais restent l'un des principaux freins à l'investissement pour le grand public, Saxo Banque annonce une offre permettant aux nouveaux clients d'investir en Bourse sans frais dans l'enveloppe fiscale du PEA. Une initiative visant à démocratiser l'accès aux marchés financiers et à encourager les particuliers à franchir le premier pas. Investir en Bourse reste encore intimidant pour de nombreux Français : complexité, peur du risque, manque de connaissances, mais aussi frais d'entrée et de gestion élevés qui pèsent sur la performance.
Face à ce constat, Saxo Banque lance une nouvelle offre PEA destinée aux nouveaux clients : zéro frais sur les opérations boursières en 2026 (achat & vente, sans montant minimum et sans limite de transactions) sur 70 actions éligibles au PEA (CAC 40 et 30 actions européennes) afin de permettre à chacun de découvrir l'investissement dans des conditions plus simples et plus transparentes.
"Les frais font partis des premiers obstacles pour celles et ceux qui souhaitent investir. En les supprimant la première année, nous voulons lever cette barrière psychologique et permettre aux débutants d'apprendre, de tester et de s'approprier l'investissement en bourse" explique Fabien Keryell, DG de Saxo Banque.
Démarche globale
Cette nouvelle offre s'inscrit dans une démarche globale de refonte de l'approche du Plan d'Épargne en Actions initiée par Saxo Banque en 2026. Elle est renforcée par une revue complète de A à Z du PEA sur le site internet et les plateformes, visant à simplifier et à optimiser la présentation du contenu proposé sur ce sujet. L'accent est mis sur des contenus éducatifs, des outils faciles à utiliser, ainsi que des événements spécialement conçus pour les investisseurs débutants. En janvier, Saxo Banque a concrétisé ses efforts en rejoignant le collectif Place des Investisseurs, affirmant ainsi son engagement à démocratiser l'expérience d'investissement en France.
À travers cette initiative, Saxo Banque aspire à devenir la référence incontournable du PEA en France, en redéfinissant et en enrichissant l'expérience d'investissement pour le grand public.
L'offre en résumé :
- 70 actions EU sans frais de courtage
- 0 € de frais à l'achat sur une sélection d'ETF
- 0 € de frais de courtage sur les fonds
- Pas de minimum d'investissement
- Pas de limite de transactions
- Réservée aux personnes non-détentrices d'un PEA chez Saxo
- Transfert 100 % remboursé
L'EFFET 'HALO' BOULEVERSE LES MARCHÉS
24/02/2026
Vous ne connaissez sans doute pas l'effet 'HALO'. C'est pourtant le nouvel acronyme à la mode dans les salles de marché. Les investisseurs se tournent en effet de plus en plus vers les actions d'entreprises possédant des actifs productifs tangibles face aux bouleversements induits par l'intelligence artificielle et aux craintes de disruption. C'est l'effet 'HALO', pour 'heavy assets and low obsolescence', ou actifs lourds et à faible obsolescence en français.
Selon les équipes de Goldman Sachs citées par 'Bloomberg', les opérateurs misent ainsi désormais sur des secteurs comme les services publics ('utilities'), les ressources de base et l'énergie. Un pari qui s'avère payant puisqu'un portefeuille d'actions à forte intensité capitalistique de la banque, dont la valeur économique repose sur des actifs physiques, a surperformé d'environ 35% depuis début 2025 un portefeuille à faible intensité capitalistique, dépendant du capital humain ou numérique.
"Les marchés récompensent la capacité, les réseaux, les infrastructures et la complexité technique, autant d'atouts coûteux à reproduire et moins exposés à l'obsolescence technologique", écrit la banque d'affaires dans une note. L'inquiétude suscitée par les applications IA qui bouleversent les modèles économiques traditionnels a secoué tous les secteurs, du logiciel à la gestion d'actifs, provoquant une chute brutale des actions auparavant considérées comme des valeurs sûres. Ces inquiétudes se sont traduites par des ventes massives qui se sont étendues à des secteurs comme la logistique qui, à première vue, ne semblent pas particulièrement menacés par l'IA.
Selon les stratèges de GS, la course au leadership en IA a également transformé d'anciens acteurs du marché à faible intensité capitalistique, comme les cinq hyperscalers, en valeurs à forte intensité capitalistique. Ces entreprises -Amazon.com, Microsoft, Alphabet, Meta Platforms et Oracle- devraient investir environ 1.500 milliards de dollars dans le développement d'infrastructures d'IA entre 2023 et 2026, selon leurs estimations, contre environ 600 Mds$ investis depuis leur création jusqu'en 2022.
L'augmentation des rendements réels et le contexte géopolitique, qui stimulent les dépenses publiques et la production manufacturière, justifient cette orientation vers les secteurs à forte intensité capitalistique, selon les stratèges. La dynamique des bénéfices évolue également en faveur de ces investissements : les prévisions de croissance des bénéfices par action et de rentabilité des capitaux propres sont désormais plus élevées pour les entreprises à forte intensité capitalistique que pour celles à faible intensité capitalistique.
Dubaisan 1
« « Quand on pense à tous les sites dont l'accès a besoin d'être sécurisé (centrales nucléaires par ex), il y a de quoi être inquiet... » »
C’est bien pire que tu ne le penses.
Il y a 20 ans, au printemps 2005, trois militants de Greenpeace, dont Yannick Jadot, seront interceptés par les commandos marine après une course-poursuite dans la rade de Brest. » »
Un Yannick Jadot, qui a démontré aux terroristes de tous poils que l’on pouvait aller frapper de plein fouet notre base de sous-marins nucléaires dans la rade de Brest, lieu dit hautement stratégique et sécurisé .
Ce même Yannick Jadot qui a sollicité les suffrages des citoyens Français pour la Présidence de la République, sans que la moindre Institution n’y trouve à redire !. Pas même un citoyen.
Personne ! Pas même un chat mort. Je me sens tout seul.
Un Yannick Jadot, qui aurait du être traduit en justice et fusillé pour haute trahison ! (ce n’est que mon avis)
Par ailleurs, je ne sais pas quel a été le jugement des écolos (Greenpeace) qui ont déployé une banderole dans un centrale nucléaire ? Je ne sais plus où.
Démontrant là encore aux terroristes que en France, tout est possible. Même de faire péter une centrale nucléaire.
Quand je pense qu'un quidam automobiliste qui dépasse de 5 Km/h la limitation de vitesse sera condamné à 90 € d'amende.....ça donne à réfléchir, non ?....
Quand on pense à tous les sites dont l'accès a besoin d'être sécurisé (centrales nucléaires par ex), il y a de quoi être inquiet...
J’ai eu le plaisir d’apprendre que les données ont été volé l’année dernière, en effet je pratique le tir sportif et une détention de cat B.
J’ai investis dans un système de sécurité le plus optimum possible, je réfléchis à demander à la FFTir de prendre en charge le système dû à l’incompétence mit en place pour protéger nos données…
Il y a déjà des cas de séquestration et de vols d’armes suites aux fuites de données…
C'est PAS drôle du tout et c'est inquiétant… ( suite des mauvaises nouvelles )
Piratage de données bancaires : la France "très mauvaise élève" en matière de cybersécurité
Le ministère de l’Économie a annoncé mercredi qu’un “acteur malveillant” a eu accès, depuis fin janvier, à 1,2 million de comptes du fichier national de données bancaires. Une intrusion qui met en lumière les ratés de la cybersécurité française, que déplorent plusieurs experts interrogés par France 24.
Publié le : 20/02/2026
"Depuis maintenant près de deux ans, il ne se passe pas une semaine voire une journée sans qu’on entende parler d'une nouvelle fuite de données en France". Tels sont les mots de Clément Domingo, expert en cybersécurité et "hacker éthique", après la révélation mercredi 18 février d’une nouvelle défaillance des services publics en matière de protection des données.
Le ministère de l’Économie a révélé dans un communiqué qu’un "acteur malveillant" a pu accéder, depuis fin janvier, à 1,2 million de comptes du fichier national des comptes bancaires (Ficoba). Ce fichier, qui est alimenté et actualisé par les banques, centralise tout un tas de données bancaires sensibles : liste de tous les comptes bancaires ouverts en France, identité de leur titulaire, coordonnées bancaires (RIB et IBAN), identifiant fiscal de l’usager dans certains cas...
"Dès la détection de cet incident, des mesures immédiates de restriction d'accès ont été mises en œuvre afin de stopper l'attaque, de limiter l'ampleur des données consultées et extraites de cette base", a aussi expliqué Bercy, qui a précisé que les titulaires de comptes bancaires concernés seront prévenus individuellement "dans les prochains jours".
Cette intrusion suscite en tout cas des inquiétudes chez les usagers des banques, dont l’association France Conso Banque défend les intérêts. "C'est un piratage extrêmement inquiétant", a affirmé sur franceinfo son président Michel Guillaud, estimant qu’il s’agit là de "la première fois qu'on s'attaque à des fichiers fiscaux".
"Manque d’hygiène numérique" à tous les niveaux
"Ce n’est pas la première faille de sécurité, ce ne sera pas la dernière", relève Kévin Tellier, ingénieur en cybersécurité chez Synacktiv. Dans le cas précis de Bercy, l’intrusion a été rendue possible après que les identifiants d’un fonctionnaire qui avait accès au Ficoba ont été usurpés.
Ce mode opératoire rappelle celui qui avait permis, en décembre, à un cyberpirate d’accéder à des fichiers sensibles du ministère de l’Intérieur – dont le fichier des personnes recherchées (FPR) et le traitement des antécédents judiciaires (TAJ). "Pour le ministère de l'Intérieur, c’était le compte d'un enquêteur qui avait été utilisé par les attaquants", rappelle Kévin Tellier. Pour parvenir à ses fins, le hacker avait, en effet, piraté des boîtes mails de la police contenant des mots de passe afin d'accéder à des applications sensibles de Beauvau.
Selon Clément Domingo, il y a eu dans ces deux situations un "manque d’hygiène numérique", c’est-à-dire un ensemble de bonnes pratiques visant à maintenir la sécurité d’un système informatique. "Un mot de passe et une adresse mail d'un employé suffisent simplement à chaque fois pour pirater des données sensibles. En fin de compte, il n'y a pas assez de cette hygiène numérique que les administrations et les entreprises devraient avoir, cette culture de la cybersécurité n'est pas du tout présente", déplore l’expert.
C’est aussi ce qu’a reconnu mi-janvier le ministre de l’Intérieur devant les sénateurs, en parlant de "défaut d’hygiène numérique" au sujet de la cyberattaque de son ministère. Laurent Nunez a aussi expliqué que "la double identification systématique a été imposée sur toutes les applications qui figuraient sur le portail dans lequel a pénétré l’assaillant". Ce qui revient à sous-entendre que l’accès à des données sensibles pouvait se faire par un point d’accès de sécurité unique jusqu’au piratage du mois de décembre.
C’est d’ailleurs cet écueil que pointe Kévin Tellier, qui est habitué à mettre à l’épreuve les systèmes informatiques des clients de l’entreprise pour laquelle il travaille. "La première protection qui aurait dû être mise en place, c’est l'authentification multifacteur sur des comptes de fonctionnaires ayant des accès à des données assez sensibles", explique-t-il. "Il doit aussi y avoir une prise de conscience sur les bonnes pratiques de sécurité, aussi bien au niveau des employés que des entreprises et des institutions, pour se prémunir contre ce genre d'attaques opportunistes" comme cela est arrivé à Bercy.
Les intrusions de ces derniers mois sont loin d’être des cas isolés : quelque 17 600 cyberattaques ont été enregistrées en France sur l’année 2025, soit une hausse de 4 % par rapport à 2024, selon des données publiées jeudi 19 février par le service statistiques du ministère de l’Intérieur. Sur la même période, les atteintes aux acteurs publics ont augmenté de 19 %.
"De vraies répercussions sur la vie des gens"
"Lorsque vous regardez les fuites d'informations en France, cela donne un cumul de dizaines de millions de données piratées sur ces cinq à dix dernières années, et qui sont maintenant disponibles gratuitement en ligne… Aujourd’hui, la France est vraiment la très mauvaise élève de la cybersécurité en Europe", estime Clément Domingo. Comparé à ses voisins européens comme le Royaume-Uni ou l'Allemagne, l'Hexagone a aussi des administrations plus centralisées qui rendent les fuites plus importantes en cas de compromission de bases de données.
Ces fuites massives de données françaises, tout comme celles du ficoba de Bercy qui pourraient bientôt se retrouver en vente sur le darkweb, ne sont pas sans conséquences concrètes pour une partie de la population. À commencer par le risque de phishing ou hameçonnage – se faire passer frauduleusement, par mail, par sms ou par téléphone, pour un organisme de confiance afin de dérober des données personnelles ou de l’argent.
"Dans le cas des données du ficoba, les pirates auront des informations bancaires personnelles de victimes potentielles. Ce sera donc un peu plus crédible quand quelqu’un vous appellera en se faisant passer pour votre banque, en vous donnant votre bon numéro de RIB et / ou de compte, prétextant une opération frauduleuse sur laquelle vous devriez intervenir alors que cela s’avèrera être finalement une arnaque", explique Kévin Tellier.
La Fédération bancaire française a aussi mentionné d’autres situations où ces données bancaires pourraient être utilisées frauduleusement. "À partir d’un IBAN, de faux créanciers peuvent demander l’exécution de prélèvements à deux conditions", écrit la FBF. "La première : être enregistré en tant qu’émetteur de prélèvements auprès d’un prestataire de services de paiement. La seconde : avoir des mandats de prélèvement." Autrement dit, même si un IBAN ne permet pas un prélèvement direct, un fraudeur peut se faire passer pour un créancier légitime et falsifier des mandats de prélèvement pour débiter un compte dont il possède juste l’IBAN. Les victimes de cette arnaque auraient toutefois jusqu’à 13 mois pour contester un ou des prélèvements inconnus sur leur compte.
Cette énième cyberattaque reconnue mercredi par Bercy inspire finalement ce constat à Clément Domingo : "On n'est toujours pas capable de protéger les données des Français", déplore l’expert en cybersécurité. Et il conclut : "En plus, les pouvoirs publics – en particulier la classe politique – ne prennent toujours pas la parole sur le sujet, donnant l’impression que chaque fuite de données est banale. Alors qu’au final ces fuites ont de vraies répercussions sur la vie des gens."
on en sait à peine plus sur le dynamitage du nord stream
d'après "spiegle" , l'UK attendait un financement de la CIA suite à une réunion à Podil (kiev) secrète avec eux mais c'est finalement un sponsor ukrainien anonyme jusque là qui a fourni 300000 euros un bateau et des explosifs
zézé voulait que le commerce du gaz passe par l'ukraine et que par l'ukraine
Tous les secteurs passent à la moulinette de l'IA
Hachés, broyés, mixés, essorés ou alors indemnes, voire revalorisés. Tous les secteurs sont actuellement passés en revue par les investisseurs sous le prisme des impacts provoqués par l'afflux des nouveaux services IA. Les innovations se multiplient et les sanctions boursières sont terribles.
Ils s'appellent Insurify, Altruist, Klarna, Project Genie, Claude Cowork ou Algorhythm Holdings. Ces noms souvent méconnus encore du grand public provoquent des séismes en Bourse. Des acteurs régnant en maîtres dans leur secteur respectif depuis des décennies en sont déstabilisés.
Ce mois-ci, Insurify, une plateforme en ligne utilisant l'intelligence artificielle (IA), a promis de simplifier le processus de comparaison des contrats d'assurance-dommages, notamment automobiles. En intégrant leurs données personnelles et les offres des assureurs, les clients peuvent, à l'aide de ce service, prétendre à de substantielles économies, déclenchant en Bourse une baisse de la valeur des courtiers et des compagnies d'assurances. Au même moment, la fintech américaine Altruist, avec son outil de planification financière et fiscale alimenté par l'IA, a mis sous pression les cours des gérants de fortune comme Raymond James, Charles Schwab, LPL Financial, Stifel, etc. Toujours ce mois-ci, les géants du transport, tels Landstar System, C.H. Robinson et XPO, ont, eux, plongé lorsque la société de logistique Algorhythm Holdings, une PME, a déclaré que sa plateforme IA permettait de quintupler les volumes de marchandises gérés pour les clients sans avoir besoin d'augmenter les effectifs !
En janvier, Anthropic a présenté son nouveau modèle, Claude Cowork, susceptible d'automatiser de nombreuses tâches juridiques ou d'analyse de données. De son côté, Google a lancé Project Genie, une application Web capable de créer et d'explorer des mondes interactifs. Ce système d'IA générative, qui utilise plusieurs modèles (Gemini, Genie 3, Nano Banana Pro), propose un service à la croisée du jeu vidéo, de la simulation et de la création immersive. De là à concurrencer Ubisoft, Publicis ou Dassault Systèmes ? En 2024, c'était le spécialiste du paiement différé Klarna qui avait déjà fait trembler la Bourse et entraîné un effondrement de l'action du numéro un mondial des centres d'appels, Teleperformance, en déclarant que son assistant virtuel dopé à l'IA pouvait faire à bas prix le travail de 700 salariés !
Les initiatives IA se multiplient
L'IA étend son pouvoir, exerçant dans son sillage une pression déflationniste sur le chiffre d'affaires à venir de nombreux secteurs. A ce stade des progrès de ChatGPT, de Gemini, de Claude et autres, deux grands domaines sont en train d'être « disruptés ». D'abord, tous les métiers à forte main-d'oeuvre, intellectuelle qualifiée ou non. Cela va du collaborateur d'un centre d'appels au publicitaire travaillant à la production d'une campagne, en passant par le consultant qui rédige une note technique jusqu'aux juristes et aux codeurs informatiques.
Le travail de bureau est concurrencé, mais pas seulement. Les gestionnaires de données sont malmenés aussi puisque l'IA peut « piller » de la data en allant collecter sur de nombreux sites les informations qui lui sont utiles afin d'établir les bases les plus performantes. Les services financiers, comme le London Stock Exchange, Euronext, les vendeurs de petites annonces (immobilières, automobiles) et les logisticiens pourraient en pâtir.
Face à ces nouveaux collaborateurs numériques à base d'IA, les anciennes stars de la Bourse ne parviennent pas ou plus à rassurer. L'allemand SAP a beau expliquer que son activité n'est pas menacée, son discours ne convainc pas car, au même moment, le leader mondial de la gestion des données de production des entreprises (ERP) prévient que son rythme de croissance dans le cloud est moins dynamique que prévu. Même constat chez Dassault Systèmes, qui a beau marteler qu'il n'est pas concurrencé par l'IA : le français n'affiche plus de croissance alors que le champion des logiciels de simulation 3D était en mesure, dans le passé, d'améliorer de plus de 10 % par an ses revenus.
Une approche Momentum
A ce stade, il est difficile d'évaluer jusqu'où l'IA sera disruptive, mais l'accélération est évidente, si bien que les investisseurs vendent les actions de toutes les sociétés menacées. Quitte à rater de bonnes affaires. Il s'avère que c'est l'approche Momentum qui prime au détriment du point de vue Value. En Europe, le PER des éditeurs de logiciels a fondu de 29 % entre 2023 et 2025 pour revenir à 24 fois. Celui des entreprises de services du numérique, que l'on appelait autrefois SSII, de 21 %, pour tomber à 15 fois, alors que le ratio cours sur bénéfice des actions européennes a progressé dans le même temps de… 21 %, pour atteindre 17,7 fois.
Tant que le lancement de services ou d'applications IA ne faiblit pas, il me semble trop risqué d'acheter à contre-courant un titre attaqué, même si ses ratios de valorisation deviennent faibles. Il est préférable d'attendre une vraie grande riposte commerciale des acteurs historiques. Par exemple, Capgemini veut être « le catalyseur du déploiement de l'IA à l'échelle dans les entreprises ». L'entreprise de services du numérique explique que « les IA générative et agentique ont représenté plus de 10 % des prises de commandes au quatrième trimestre ». Mais ce n'est pas suffisant. Le marché attend pour acheter la valeur la signature de mégacontrats. Il faut un déclic ou d'éventuels signes décevants de retour sur investissement avec ces offres IA des nouveaux entrants. Pour l'instant, je ne vois rien venir.
Nouvelle fraîche :
Les droits de douane de M. Trump ont été jugés illégaux.
pourquoi dernière news...et pourquoi pas dernière nouvelle, il me semblait que nous étions en FRANCE..
Information de ce jour de ma banque…
Ça continue donc après Bouygues Telecom et bien d'autres… Il va falloir envisager de retirer ses données bancaires et envisager un retour à des paiements classiques…
La Direction Générale des Finances publiques (DGFiP) a été victime d’une fuite de données. Les personnes concernées seront directement contactées par la DGFiP dans les prochains jours. Des tentatives de fraudes peuvent survenir. Soyez vigilants. SG ne vous demandera jamais de communiquer par téléphone, SMS ou e-mail vos données sensibles.
@papygaga ; "Vérifier régulièrement ses comptes"
Je n'en pense pas moins.
Ils sont responsables, et nous devrions pouvoir les poursuivre au tribunal et obtenir dommages et interets..
mais malheureusement c'est la que le bât blesse...ils se sucreraient "encore" sur nos impots ....
TENSIONS SUR LE MARCHÉ PÉTROLIER AVEC LES CRAINTES DE GUERRE EN IRAN
19/02/2026
Comme souvent, les inquiétudes sur la situation au Moyen-Orient se reflètent sur les cours pétroliers. Hier, le baril de Brent a enregistré sa plus forte hausse quotidienne depuis octobre à la faveur d'un gain de 4,3%. Il poursuit son ascension ce jeudi, en progression de 1,4% à 71,3$ à Londres (contrat avril). Le baril de WTI pour livraison mars grimpe pour sa part de 1,6% à 66,2$ sur le Nymex.
'Axios' a rapporté qu'une importante opération militaire américaine au Moyen-Orient pourrait bientôt débuter alors que le gouvernement israélien plaide pour un changement de régime en République islamique. Plusieurs médias, y compris le 'New York Times' et 'CNN', ont fait état d'un net renforcement des forces américaines autour de l'Iran, tout en soulignant que le président Donald Trump n'avait pas encore décidé de la suite des évènements. Une guerre potentielle mettrait en péril les approvisionnements d'une région qui fournit environ un tiers du pétrole mondial. Cependant, le président américain risque de s'aliéner les électeurs à l'approche des élections de mi-mandat si une flambée des prix du pétrole brut renchérit l'essence à la pompe.
"L'incapacité à résoudre les principaux points de désaccord continue de faire pencher la balance en faveur d'une nouvelle confrontation militaire", affirment les analystes de RBC Capital Markets, dans une note reprise par 'Bloomberg'. "Le déploiement massif de moyens militaires américains dans la région, ainsi que les récents exercices navals iraniens dans le détroit d'Ormuz, semblent indiquer que le processus de déclenchement d'un second conflit militaire est enclenché".
"Vérifier régulièrement ses comptes"
Il commence à y en avoir marre que les données sensibles qui ne soient pas protégées faute de négligence ou de moyens pour contrer ces avanies.
Ce n'est ni aux contribuables, ni aux clients d'avoir à supporter l'incurie permanente de ces services qui n'arrêtent pas à tour de bras de compromettre les données personnelles des personnes inscrites, parfois malgré elles, dans leurs bases de données exposées à tout vent.
La cybersécurité, ça existe et, bien évidemment, cela à un coût... que certains ne veulent pas assumer....
Aux U.S.A, il est prévu des demandes pouvant atteindre plusieurs centaines de millions lorsqu'une entité compromet les données utilisateurs.
Le ministère de l'intérieur, les finances publiques, les bases de la sécurité sociales... et puis quoi encore ?
Une seul réponse : faites attention à vos comptes....
Ca s'appelle se foutre de la gueule du monde.
Vérifier régulièrement ses comptes
Les personnes dont les données des comptes bancaires ont été divulguées "vont en être informées par la Direction générale des finances publiques" tout comme leurs établissements bancaires, annonce la FBF, "afin de sensibiliser ces personnes et de les inviter à la plus grande prudence".
La FBF appelle les utilisateurs à consulter régulièrement leurs comptes bancaires, et à vérifier tout particulièrement "les opérations inscrites à votre compte". Ce dernier point est plus particulièrement important, car à partir d’un IBAN, "de faux créanciers peuvent demander l’exécution de prélèvements" à deux conditions, explique la FBF : s'ils sont enregistrés en tant qu’émetteur de prélèvements auprès d’un prestataire de services de paiement, et qu'ils ont des mandats de prélèvement.
Le fraudeur peut alors falsifier alors des mandats de prélèvements qu’il a obtenus illégalement et ainsi récupérer les fonds. Les fraudeurs peuvent également souscrire des abonnements et des services qui seraient payés par le prélèvement sur cet IBAN obtenu illégalement.