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SOCIETE GENERALE : UNE BANQUE DE DÉTAIL QUI SCINTILLE, DES ACTIVITÉS DE MARCHÉ QUI SE PORTENT BIEN… QUI DE BNP PARIBAS, SOCIÉTÉ GÉNÉRALE ET CRÉDIT AGRICOLE SA RÉUSSIRA LE MIEUX LA SAISON DES RÉSULTATS?
Aujourd'hui à 07:00
Quel deuxième trimestre pour les banques françaises?
La saison des publications du deuxième trimestre débutera jeudi avec BNP Paribas suivie des deux autres établissements lors de la semaine suivante. Si les comptes devraient être globalement solides, leur capacité à satisfaire le marché fait débat.
Les banques françaises connaissent une première partie d'année boursière, certes, contrastée, mais globalement positive.
BNP Paribas a été portée par ses solides fondamentaux ainsi que par la relativisation par le marché du risque lié au litige soudanais.
Le groupe a fait appel en mai d'un jugement défavorable établi par un tribunal de New York dans ce litige qui avait grandement effrayé les investisseurs, ces derniers redoutant un risque maximal de 10 milliards de dollars.
L'établissement avait indiqué que son argumentaire juridique était appuyé par les gouvernements suisses, américains ainsi que d'"éminents universitaires et juristes".
Société Générale, qui avait enregistré un impressionnant rallye de 153% en 2025, s'adjuge 8,5% cette année. L'établissement de la défense surperforme nettement le CAC 40 (+2,3% sur la même période) mais pas le Stoxx Europe 600 Banks (+13%) qui rassemble les grandes banques du Vieux Continent hors Suisse.
Crédit Agricole SA, pour sa part, accroche une timide hausse de 1,34%. Le véhicule coté de la banque mutualiste a publié des résultats décevants, et a pâti d'inquiétudes du marché autour de son capital. Le groupe a notamment porté à 29,3% sa participation dans l'italien Banco BPM, ce qui a eu un impact de 0,35 point de pourcentage sur son ratio de solvabilité CET1, qui rapporte le capital à l'encours pondéré des risques.
Discipline sur les coûts
Les résultats du deuxième trimestre permettront-ils aux trois groupes d'accélérer leur performance boursière?
BNP Paribas ouvrira en tout cas le bal, en livrant ses comptes jeudi 23 juillet. Société Générale et Crédit Agricole SA publieront ensuite les résultats, le 30 juillet pour la première, le 31 pour la seconde.
Bank of America s'attend globalement à une performance robuste pour les trois établissements, avec en moyenne une progression à deux chiffres de leurs bénéfices nets par action.La banque américaine pense que les trois groupes afficheront un produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires chez les banques, en hausse de plus de 5%, grâce à une banque de détail en zone euro qui "carbure à nouveau" et à des activités de marché "en plein essor", la banque de financement et d'investissement "tenant bon".
Bank of America pense également que les banques françaises s'illustreront par leurs disciplines en matière de coûts, l'établissement américain anticipant un effet ciseau positif de 3 points de pourcentage. Ce qui signifie tout simplement que l'écart entre la hausse des revenus et celle des coûts (les frais de gestion) se situerait autour de trois points de pourcentage.
"Les banques françaises devraient afficher des résultats satisfaisants au deuxième trimestre 2026, grâce à des revenus solides dans la banque de détail et la gestion d'épargne et assurance, complétés par une performance résiliente de la banque d'investissement", abonde Deutsche Bank.
"Nous nous attendons à ce que les banques françaises publient de bons résultats opérationnels. Toutefois, selon nous, le potentiel de surperformance relative significative (des banques françaises, NDLR) par rapport au secteur reste limité", prévient de son côté KBW.
"BNP a juste besoin de tenir ses promesses", résume KBW. "Même si nous nous attendons à un trimestre relativement calme, à condition que BNP Paribas continue de progresser vers ses objectifs et de renforcer encore ses fonds propres, le titre devrait bénéficier d'un soutien solide", anticipe l'intermédiaire financier.
L'attention du marché se portera sur le ratio CET1 de la banque qui devrait juste se situer sous la barre des 13%. Deutsche Bank et Bank of America tablent également sur un taux de 12,9%. Passé le seuil de 13%, BNP Paribas avait indiqué en novembre qu'elle reverserait à ses actionnaires l'excès de capital.
Alors que l'action se traite seulement une fois son "tangible book value", c'est-à-dire pour simplifier la valeur comptable de la banque, "nous estimons que la poursuite de la mise en œuvre des objectifs fixés par la direction devrait suffire à étayer l'argumentaire d'investissement", avance KBW.
Deutsche Bank voit BNP Paribas annoncer un dividende intermédiaire de 3,24 euros par action, anticipe une croissance de 7% de ses revenus et une progression de 8% du bénéfice net ajusté par action.
"BNP Paribas devrait publier des résultats solides au deuxième trimestre 2026, ce qui constituerait un élément supplémentaire venant étayer notre opinion (positive, NDLR) quant à l'évolution de son profil de rentabilité", étaye Bank of America.
Le groupe américain juge que des éventuelles annonces sur l'évolution du litige soudanais pourraient aussi attirer l'intérêt des investisseurs.
Société Générale vers des rachats d'actions
Pour Société Générale, la copie rendue devrait être là aussi robuste. Mais est-ce que cela suffira pour contenter les investisseurs?
"Hormis quelques faiblesses chez Ayvens (la filiale de financement automobile de Société Générale, NDLR), nous tablons sur un trimestre opérationnel solide, soutenu par la bonne performance des métiers actions", anticipe KBW.
"Nous estimons toutefois que la marge de manœuvre pour une surprise en matière de redistribution du capital (comme des rachats d'actions, NDLR) est limitée par rapport à notre estimation de 1,5 milliard d'euros. De plus, la direction ne devant probablement pas fournir de nouveaux détails stratégiques ou opérationnels significatifs avant la journée dédiée aux investisseurs prévue en septembre, nous abordons ces résultats avec une certaine prudence, compte tenu des attentes de plus en plus élevées des investisseurs", appuie encore la société américaine.
Deutsche Bank est un peu plus optimiste sur les rachats d'actions que pourrait annoncer Société Générale, tablant sur un montant de 2 milliards d'euros couplé à un dividende intermédiaire de 1 euro. L'établissement allemand table sur une hausse de 6% du bénéfice, par ailleurs.
"Nous prévoyons un nouveau trimestre de bons résultats, portés par la forte croissance de l'activité de banque de détail en France et l'amélioration de l'efficacité sur l'ensemble de l'échelle du Groupe, même si les tendances dans les autres marchés pourraient être mitigées", développe Deutsche Bank.
Société Générale est la banque favorite de Deutsche Bank, qui recommande de faire preuve de "sélectivité" parmi les trois établissements tricolores. Ce en raison de leur moindre capacité à capter les hausses de taux d'intérêt dans leurs résultats et des risques posés par l'élection présidentielle de 2027.
Prudence sur Crédit Agricole SA
La banque de La Défense est également la favorite de Bank of America, qui table sur des résultats "robustes", portés par une amélioration de la rentabilité de la banque de détail et par la performance des activités actions et produits dérivés.
"Nous pensons que l'attention se portera principalement sur la compréhension de la vision de la direction avant la réunion de journée d'investisseurs du 21 septembre", écrit la banque américaine.
L'ensemble des analystes s'accorde à la prudence sur Crédit Agricole SA. KBW s'attend, certes, à un trimestre un peu meilleur que le précédent, grâce notamment à la gestion d'actifs, l'assurance et les services financiers spécialisés (crédit à la consommation, affacturage, leasing automobile). Mais le marché risque de rester concentré sur l'Italie et le capital, KBW jugeant qu'il s'agit d'"une inquiétude croissante".
Pour Deutsche Bank, le trimestre sera encore "faible" quoique moins que le précédent. "Les résultats de Crédit Agricole SA devraient être affectés par une croissance modérée des revenus (stable par rapport à l'année précédente), une hausse des coûts (+4 %) et des provisions (+25 %), ainsi qu'une baisse du ratio du capital (un ratio CET1 de 11%), ce qui devrait entraîner une baisse du résultat net (-9 %)", détaille l'établissement allemand.
Bank of America table sur des résultats "décents" mais met aussi en avant les "inquiétudes persistantes" du marché sur l'Italie.
Beaucoup plus de hectares mais la forêt se meurt.
La mortalité des arbres en forte hausse : Sous l'effet des hivers doux et des sécheresses estivales répétées, le taux de mortalité des arbres a augmenté de près de 80 % en dix ans (notamment à cause des attaques de scolytes sur les épicéas ou du dépérissement des hêtres et des chênes).Le ralentissement de la croissance : L'IGN observe que le volume de bois produit chaque année ralentit, car les arbres souffrent du manque d'eau durant leur période de croissance. Le puits de carbone s'affaiblit : C'est une conséquence majeure. Parce qu'ils poussent moins vite et meurent plus jeunes, les arbres français captent aujourd'hui deux fois moins de CO₂ qu'il y a dix ans, malgré l'augmentation globale de la surface forestière.
la France est de plus en plus boisée, et les incendies, bien que dramatiques et en augmentation avec le climat, ne suffisent pas à inverser cette tendance de long terme.
Il y a un siècle : autour de 10 millions d’hectares.
En 1985 : environ 14,1 millions d’hectares.
Aujourd’hui : environ 17,6 millions d’hectares, soit 32 % du territoire (période 2020-2024).
Le taux de boisement est passé de ~26 % au milieu des années 1980 à 32 % aujourd’hui.
Les données officielles viennent principalement de l’Inventaire forestier national (IGN).
Des incendies d’une ampleur inédite
Publié le 17/07/2026
La France fait face « aux pires incendies » qu’elle ait connus depuis 1945, a dit le président de la République. Avec près de 11.000 feux et 35.000 hectares touchés par les flammes, la surface brûlée en France à mi-juillet a « d’ores et déjà dépassé » le total de la saison passée, a souligné à ses côtés le directeur général de la Sécurité civile Julien Marion.
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Mes calculs à la con
Je note que "La taille moyenne des communes en France est d'environ 15 kilomètres carrés pour environ 1 800 habitants. Toutefois, cette taille moyenne peut varier en fonction d'une commune à une autre, car il y a d'importantes disparités entre les communes."
Donc 35 000 ha ÷ 1500 = l'équivalent de 23,33 communes qui auraient entièrement brulé…
de qui se moque t'on :
Trump : le président trader ?
Donald Trump a déclaré plus de 22 000 transactions boursières l’année dernière, selon une analyse du Financial Times. Ce qui représente 90 transactions par jour de marché. Un chiffre choquant quand on le compare à Joe Biden qui en avait déclaré 13 sur l’ensemble de son mandat, et Trump lui-même qui en avait réalisé 517 lors de son premier passage à la Maison-Blanche.
Les achats d’actions déclarés par Trump représentent 1,4 MdUSD, répartis sur plusieurs comptes. Le FT précise que certains portefeuilles suivent de grands indices, mais que d’autres contiennent aussi des positions plus ciblées.
Le sujet est sensible parce que les décisions politiques du président font bouger les marchés, notamment sur les droits de douane, la défense et la tech. La Trump Organization assure que ces comptes sont gérés par des tiers indépendants, mais cela n’efface pas tous les doutes sur les conflits d’intérêts.
Le retour de Trump à la Maison-Blanche s’accompagne d’une hausse spectaculaire de sa fortune personnelle. Selon plusieurs enquêtes réalisées par des médias américains, il a déclaré au moins 2,2 MdsUSD de revenus en 2025. La frontière entre pouvoir politique, fortune personnelle et marchés financiers devient de plus en plus floue.
Etats-Unis : L’agent chargé du prompteur de Trump soupçonné de parier sur ses discours, il a été suspendu
PAS DE PETITS PROFITS • La Maison-Blanche a suspendu ce jeudi un technicien du prompteur de Donald Trump, soupçonné d’avoir gagné plus de 100.000 dollars sur la plateforme Kalshi en pariant sur ses discours.
Publié le 16/07/2026
On aura vraiment tout vu. Un technicien chargé du prompteur de Donald Trump aurait gagné plus de 100.000 dollars en pariant sur le contenu de discours présidentiels qu’il connaissait à l’avance, selon ABC News.
Cet agent, qui travaillait déjà pour Donald Trump pendant son premier mandat, utilisait la plateforme de prédiction Kalshi.
La Maison-Blanche a annoncé ce jeudi sa suspension « sans solde ». La porte-parole de l’exécutif américain, Karoline Leavitt, a précisé que Donald Trump trouvait la situation « vraiment regrettable et, honnêtement, une honte ».
Le site a rapidement repéré les transactions
Kalshi permet notamment de miser sur la possibilité qu’un mot ou une phrase soient prononcés. « Notre équipe de surveillance a rapidement signalé ces transactions et les a transmises à la CFTC », un régulateur financier américaina déclaré à Robert DeNault, responsable de l’entreprise. « Nous avons apporté notre aide aux autorités de régulation dans cette affaire et leur avons fourni les éléments de preuve que nous avions recueillis, comme nous le faisons dans tous les cas de saisine », a-t-il ajouté.
Notre dossier sur les Etats-Unis
Régulés aux Etats-Unis par la CFTC, les marchés de prédiction sont dominés par Kalshi et Polymarket et représentent plusieurs dizaines de milliards de dollars de transactions annuelles. Les soupçons de délits d’initiés se multiplient : plusieurs comptes avaient notamment réalisé environ 1,2 million de dollars de bénéfices en pariant sur la date du lancement des opérations militaires américaines contre l’Iran, quelques heures avant les premières frappes.
Je plussoie Mcm !!!
J'avais d'ailleurs, il y a ...un "certain temps"... envoyé un post ou un message privé (j'ai oublié) à @JD1976 pour aussi la remercier et l'encourager.
JD1976
« « Moi pas comprendre 😳
Explications, moicmoi ... Merci ! » »
Je dis tout simplement que Dubaisan nous informe de ce qui se passe en Chine, et que tu as la même démarche pour ce qui concerne la France .
Ici, ils ne sont pas très nombreux à le faire et ça mérite bien un pouce levé.
Je note : " Trump Media lance "Truth API", un accès payant et ultrarapide aux publications de Trump "
Sincèrement, faut être bien con pour claquer tout son argent au magasin de gros des farces et attrapes…
: )
API, c'est pour le miel dans les oreilles ?
: )
Tout ce vend désormais même les Tweet :
Trump Media lance "Truth API", un accès payant et ultrarapide aux publications de Trump
Le groupe de médias de Donald Trump va commercialiser à partir du 1er août un flux de données réservé aux banques et aux sociétés de trading, pour leur proposer un accès "le plus rapide" aux messages des comptes les plus influents de Truth Social, et surtout à celui du Président des USA.
Pas de conflit d’intérêt c'est sur.
@ JD1976 , 
"Le slip frrançais faisant ses premiers oas en bourse de Paris - ... - à hauteur de 1,15 fois = flop. "
Quel jeu de mots !
C'est une requête à ChatGPT qu'il faut faire =)))
'Un dessin humoristique en style bande dessinée française. Un slip blanc avec un petit drapeau tricolore (bleu, blanc, rouge), doté de bras, de jambes et d'un visage expressif, fait ses premiers pas devant le bâtiment historique de la Bourse de Paris. Il avance timidement sur un tapis rouge, avec des courtiers et investisseurs qui l'applaudissent. Un panneau indique "Introduction en Bourse". L'ambiance est légère et satirique, avec des confettis, des graphiques boursiers en arrière-plan et un soleil souriant. Style illustré, couleurs vives, sans logos ni marques.'
🤔❓🤔❓🤔
Moi pas comprendre 😳
Message complété le 17/07/2026 09:09:20 par son auteur.
Explications, moicmoi ... Merci !
JD1976, notre Dubaisan résident en France , en ce qui concerne le infos en France .
Merci à toi
Défense : 5 grands groupes européens s'allient pour développer un système anti-missiles balistiques
15/07/2026
Alliance entre Européens. Airbus, MBDA, Safran, Thales et la start-up spécialisée dans les missiles Destinus piloteront le projet de développement d'un intercepteur européen de défense antimissile, alors que le continent cherche à réduire sa dépendance à l'égard des équipements de défense américains. Les cinq entreprises ont signé mardi à Paris une lettre d'intention créant le consortium Bliksem EXO, dont l'objectif est de tester l'année prochaine un véhicule d'interception exo-atmosphérique (EKV), conçu pour percuter et détruire les missiles entrants dans l'espace.
Ce dispositif est conçu pour être compatible avec les systèmes existants de l'OTAN, a indiqué le consortium dans un communiqué. Un accord contraignant concernant le programme sera finalisé dans les trois prochains mois.
Destinus dirigera le consortium et se chargera de l'intégration du système ainsi que de l'EKV ; MBDA Deutschland développera le propulseur de l'intercepteur, le lanceur et le conteneur ; Safran s'occupera de l'autodirecteur de l'EKV ainsi que des systèmes de guidage, de navigation et de pilotage ; Airbus fournira les systèmes de commandement, de contrôle et de gestion du combat, tandis que Thales fournira les radars et les capteurs.
Le programme s'appuiera sur l'expérience opérationnelle de l'Ukraine en matière de lutte contre les attaques aériennes et de missiles massives lors de la conception, des essais et de l'évaluation du système, sous réserve des réglementations applicables en matière de contrôle des exportations, de sécurité et de réglementation gouvernementale. Bliksem EXO constituera ainsi non seulement une capacité de nouvelle génération, mais également une capacité adaptée aux réalités de la guerre moderne.
Le Slip Français : 1ère séance d'échanges suite à l'introduction en Bourse. Tout un symbole en ce 14 juillet.
Le Slip Français , sursouscrite à hauteur de 1,15 fois = flop.
on y arrive :
On vous "sauve" alors vous devrez payer :
Détroit d'Ormuz: Trump dit vouloir instaurer une taxe de 20% sur le fret maritime
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi vouloir instaurer une taxe de 20% sur les marchandises transportées par bateau dans le détroit d'Ormuz.
"Les Etats-Unis seront désormais connus sous le nom de +GARDIENS DU DETROIT D'ORMUZ+ mais par souci d'EQUITE, ils perceveront une rémunération correspondant à 20% de la valeur des cargaisons", a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. Cette taxe devra permettre de "couvrir l'ensemble des coûts nécessaires à l’accomplissement de la mission visant à assurer la sûreté et la sécurité de cette région du monde particulièrement instable".
Donald Trump a également affirmé que Washington allait "prendre le contrôle du détroit".
L'Iran ne laissera pas les Etats-Unis "s'ingérer" dans la gestion du détroit d'Ormuz
L'Iran a prévenu lundi qu'il ne laisserait pas les Etats-Unis s'ingérer dans la gestion du stratégique détroit d'Ormuz, au coeur de la reprise des hostilités ces derniers jours au Moyen-Orient.
Téhéran "ne permettra en aucune circonstance" aux Etats-Unis de s'immiscer dans la gestion de la voie maritime, a déclaré le porte-parole des forces armées Ebrahim Zolfaghari, dans un message vidéo, avertissant par ailleurs les pays du Golfe que toute coopération avec Washington serait considérée comme "un acte de guerre".
Les Gardiens de la Révolution ont en outre accusé les Etats-Unis de mettre en péril l'approvisionnement mondial en pétrole.
Le Slip Français à la veille de ses premiers pas en Bourse
Le chantre du slip « Fabriqué en France » fera ses premiers pas sur Euronext Growth le 14 juillet, tout un symbole. Son introduction en Bourse a été sursouscrite à hauteur de 1,15 fois, pour une demande totale de 13 millions d'euros.
13 juil. 2026
Rendez-vous est pris mardi 14 juillet à Courbevoie, à proximité de Paris. Le Slip Français, concepteur et fabricant de sous-vêtements pour hommes estampillés « Fabriqués en France », fera son entrée sur Euronext Growth. Dans le cadre de l'offre à prix ferme de 14,80 euros par action, à laquelle plus de 7.250 épargnants ont souscrit, les ordres A1 (jusqu'à 150 actions au maximum) seront servis en intégralité tandis que les ordres A2 (au-delà de 150 actions) le seront à hauteur de 61,72 %. La clause d'extension a été exercée partiellement, à hauteur de 1 million d'euros, soit une augmentation de capital de 5 millions d'euros et une entrée de fonds propres de 3,7 millions net de frais. Le montant des cessions de titres existants s'élève à 8 millions d'euros. La demande totale atteint donc 13 millions d'euros. L'option de surallocation et la période de stabilisation ne seront pas mises en oeuvre.
Précédents
Une clause de lock-up prévoit que le fondateur et PDG Guillaume Gibault et Léa Marie, la directrice exécutive depuis 2023, conservent leurs actions pendant une période de 365 jours. Après s'être positionnée sur le haut de gamme, l'entreprise a opéré un virage stratégique radical en 2023, après deux exercices de lourdes pertes, en divisant ses prix par deux pour attirer une plus large clientèle. Dire que le secteur du prêt-à-porter est difficile est un euphémisme. Pour ne rien arranger, les rares introductions en Bourse dans cet univers n'ont pas été couronnées de succès. « Barbara Bui, introduite en 1998, est devenue une micro-cap quasiment sans activité, avec moins de 10 titres échangés par jour. De son côté, SMCP, qui détient notamment les marques Sandro et Fursac, a connu un parcours boursier très décevant. Le cours de son action a chuté de près de 80 % par rapport à son prix d'introduction en 2018. En cause, comme souvent sur Euronext Growth, une valorisation initiale trop élevée, mais aussi les difficultés propres au retail, qui ne cessent de s'accentuer, comme en témoigne la mise en liquidation judiciaire de nombreuses marques ces dernières années », résume Christopher Dembik, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet AM.
Sur la base du prix d'offre, la capitalisation boursière post-money ressort à 19,2 millions d'euros, soit un PER exigeant de plus de 26 sur la base du résultat net de 2025. Le plan de développement nous paraît ambitieux dans un contexte concurrentiel élevé, marqué par un écart de prix important par rapport aux concurrents fabriquant hors de France.
LIVRET A : ENCORE DANS LE ROUGE EN MAI
24/06/2026 08:56
La décollecte se poursuit pour le Livret A qui enregistre 630 millions d'euros de retraits nets en mai, rapporte ce mercredi la Caisse des dépôts. Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) enregistre pour sa part une collecte négative de 140 millions, portant l'encours total des deux supports à fin mai à 609,5 milliards d'euros.
Dans un contexte de tensions géopolitique et de faiblesse de l'économie, les Français se détournent depuis plusieurs mois de l'épargne réglementée. La baisse de son taux, passé à 1,5% en février, a donné un coup d'arrêt à ces placements malgré un taux d'épargne toujours élevé des ménages français. Mais ces derniers tendent à privilégier l'assurance vie, dont la collecte vole actuellement de record en record, ou bien font preuve d'attentisme en laissant reposer leur bas de laine sur les comptes courants.
La remontée de l'inflation devrait aboutir à une revalorisation du taux du livret A en août prochain, mais cette décision demeure à la discrétion du ministre de l'Economie sur proposition du gouverneur de la Banque de France. Si Bercy suit la 'formule' de calcul officiel, le Livret A et le LDDS pourraient proposer une rémunération de 1,8%.