Comment voulez-vous faire du PIB , avec un tissu industriel plein de trous - (une grande partie a été donnée aux étrangers, donc forcément, la main-d’œuvre et le savoir faire disparus) + plus le pognon hors de France et les recettes fiscales qui fondent + les investissements qui se font ailleurs + une fiscalité castratrice + une politique qui n’augure rien de bon pour les années à venir, qui préfère soutenir la guerre en Ukraine, et balancer des centaines de milliards sur la trahison écologique - qui n’a aucun impact sur le climat -et pour ne pouvoir donner que des miettes pour les secteurs en difficulté + le prix de l’énergie qui grève lourdement la rentabilité + le bombardement de chaque jour d’informations pessimistes qui ne donne confiance à personne, ce qui a un impact négatif sur la natalité, sur les investissements, sur les achats des ménages + les appels d’air pour faire venir chez nous nombre d’improductifs (immigrés, marchés mondiaux défiant toute concurrence, ) ?
Plus, jouer les gros bras dans les conflits mondiaux : la crise du pétrole et du gaz avec le conflit Russo-Ukrainien n’a pas servi de leçon, on rempile avec le Liban et le détroit d’Ormuz.
Jusqu’au prochain conflit.
Tout ce qui précède est parfaitement vérifiable par tout un chacun. Il faudrait être sérieusement hors sol et de mauvaise foi pour tout nier en bloc.
Et sans parler du contexte géo-politique mondial qui fait plus penser à une stagflation, voire une récession mondiale.
Le PIB déclaré ce jour est soutenu artificiellement par des primes et subventions déversées à flots énormes et continus sur les V.E. (des milliers d’invendus stockés sur des parkings -- des immatriculations - qui ne sont pas des ventes - par les constructeurs, des achats Obligés de V.E. pour les parcs des administrations et les grosses entreprises, , sur les ENR, sur la trahison écolo, avec une balance commerciale déficitaire (achats de moulinettes et panneaux solaires dont le pognon tombe dans les caisses de l’Allemagne, de la Suède, pour les moulinettes, et Chine pour les métaux rares.....
le mozart est à l'état français ce que Léon est à l'ambassadeur avec la séquence de la baignoire dans Nikita

(ABC Bourse) - Vendredi, l’Insee a annoncé que le produit intérieur brut français avait finalement reculé de 0,1 % au premier trimestre. Une révision qui corrige l’estimation initiale d’une croissance nulle entre janvier et mars.
Cette baisse concerne l’activité économique enregistrée en France au début de l’année. Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques, plusieurs moteurs habituels de la croissance ont ralenti en même temps, notamment la demande intérieure et les échanges avec l’étranger.
PIB France, pourquoi l’Insee a revu sa copie
L’Insee avait d’abord publié une estimation faisant état d’un PIB stable au premier trimestre. Les résultats détaillés diffusés vendredi conduisent finalement à une révision à -0,1 %.
Cette correction s’explique par un examen plus complet des données économiques collectées auprès des entreprises, des ménages et des secteurs d’activité. Le produit intérieur brut mesure la richesse créée dans le pays sur une période donnée et sert de référence pour évaluer la santé économique.
Les données détaillées montrent que la demande intérieure, qui regroupe notamment la consommation et l’investissement, n’a pas soutenu l’activité au cours des trois premiers mois de l’année. Les échanges commerciaux ont également pesé sur le résultat final.
Commerce extérieur et demande intérieure ont pesé sur la croissance
Dans le détail, l’Insee souligne que la demande intérieure comme le commerce extérieur ont contribué négativement à la croissance française au premier trimestre.
Les variations de stocks ont en revanche joué un rôle d’amortisseur et limité l’ampleur du recul du PIB. Les chiffres détaillés publiés par l’institut statistique montrent d’ailleurs une contribution positive des stocks, alors que les exportations et plusieurs composantes de la demande sont restées faibles.
Cette révision intervient alors que la croissance française faisait déjà l’objet d’une attention particulière après l’annonce initiale d’une activité stable entre janvier et mars.