Elevage: la FNSEA s'élève contre une vidéo de L214 avec Sophie Marceau

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22/05/2018 23:57:12
Mais non bubu pas la fin de l'agriculteur, mais en finir avec les méthodes industriels concernant l'alimentaire !!

Tu crois que le type qui se fait plaisir à élever veut que ses bêtes soient tuer de manière intolérable ?(en tout cas pas tous, mais certains s'en foutent)

Le consommateur doit connaitre les méthodes pour qu'il puisse se faire une idée, est ce anormal ?
(pourquoi cacher quand on se dit parfait ?)

(Pour la FNSEA, les techniciens, Monsanto&Co, etc..) Tout le système agricole est lié de près ou de loin, l'argent ou les matières qui ressortent passent par les mains de chaque acteurs du milieu agricole.

Message complété le 22/05/2018 23:58:52 par son auteur.

mon doigt a dérapé ... il faudrait avoir la possibilité de faire 2 clics pour l'envoi!

Message complété le 23/05/2018 00:56:36 par son auteur.

fin des méthodes industrielles... dans uns suite logique, il faudrait aussi supprimer tous les hypermarchés,... qui poussent à casser les prix, et tout le monde devrait revenir 100 ans en arrière pour saigner sa poule et son lapin dans de meilleures conditions... ou acheter de la viande halal...on respecte mieux l'animal en l'égorgeant ainsi, peut être? Et aussi supprimer toute l'industrie qui pollue pour fabriquer toujours plus et moins cher, etc etc.
Pour se faire une idée, encore faudrait-il être capable de garder un esprit critique envers des individus prêts à tout, qui profitent de la bêtise humaine pour mystifier les foules par leur propagande et en faire un business toujours plus rentable et durable.

Les techniciens, Monsanto&Co, etc., tous dans le même panier? ça fait pas mal de monde tout ça?... il me semble que la FNSEA, à côté c'est très peu... On lui attribue beaucoup de pouvoirs qu'elle n'a pas, me semble t-il ! Et sans techniciens, ni industrie, on en serait encore au moyen age...avec des famines. alors ceux que ça gêne d'être au 21ème siècle, ils peuvent renoncer à tous les avantages et aller vivre en Afrique... laver leur linge à la rivière avec un charreton comme le faisait ma mère quand elle avait 15 ans après la mort de sa mère, pour aider son père et 3 frères et sœurs plus jeunes et aller garder un troupeus de moutons en emportant un morceau de pain, un bout de fromage et un oignon pour son repas. C'est cela que vous voulez nous offrir?

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22/05/2018 21:59:05
J'oie bien,


mais il n'y a pas je crains de manière "tolérable" de tuer un animal. Essayer de faire du sensationnel dessus est tout sauf informer.
Il n'y a d'ailleurs rien à cacher; on cherche régulièrement des tueurs dans les abattoirs et si d'autres veulent faire voir comment on élève des pondeuses dans des conditions descentes et rentables, qu'ils le fassent voir ...


Sortir de "l'industrialité" alimentaire est aussi très intéressant; ça ferait moins de chomeurs et plus de qualité alimentaire mais j'en reviens à mes petits pois, tout le monde ne peut pas mettre 30 E/ kg pour manger.


Et donc, je le redis, comme la majorité des problèmes de notre pays semble venir du monde agricole de près ou de loin, la question essentielle qui se pose est bien la suivante;


FAUT IL INTERDIRE L AGRICULTURE EN FRANCE ?
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22/05/2018 20:42:49
Mais non bubu pas la fin de l'agriculteur, mais en finir avec les méthodes industriels concernant l'alimentaire !!


Tu crois que le type qui se fait plaisir à élever veut que ses bêtes soient tuer de manière intolérable ?
(en tout cas pas tous, mais certains s'en foutent)


Le consommateur doit connaitre les méthodes pour qu'il puisse se faire une idée, est ce anormal ?
(pourquoi cacher quand on se dit parfait ?)


(Pour la FNSEA, les techniciens, Monsanto&Co, etc..) Tout le système agricole est lié de près ou de loin, l'argent ou les matières qui ressortent passent par les mains de chaque acteurs du milieu agricole.
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BIOA BIOA
22/05/2018 20:01:00
pictou je chambre !! je sais que c'est du boulot le bio .. la preuve mon pot bubu ...


je l'appelle à 9 heures du mat..
(lui) salut le boa je me lève avec un ptin de mal au dos.. hier j'ai joué au foot je suis claqué.. rappelle un peu plus tard;;
(moi) 10h15 dring dring .. allô bubu .. je t'entends pas y a de bruit dans ta pièce
(lui) ouai rappelle moi après le repas je suis au bistrot je prend le café
(moi) 14h dring dring allo le bubu
c'est madame qui réponds ..il fait sa sieste quotidienne .. tu peux rappeler dans 2 heures..je pense qu'il sera réveillé
(moi) 19h ouai rappelle moi après le repas je suis au bistrot suis tombé dans une embuscade
(moi) 22h allo bubu je te dérange
(lui) purée j’étais sur le point de
(moi) le rond point
(lui) mais non!! ducon ..j'allais conclure avec la bubule



paysan ça eu payé !!ça paie plus!! peut être la connexion du gps de la 4X4mercedes.. et encore!!

(;o))
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22/05/2018 19:01:40
"@waine
et tu crois que les gugusses techniciens sont financés par qui ?
par la crémière du coin ?
sincèrement je pensais que tu avais plus de raisonnement !! "


Parfois j'évite de résonner, ça fait cloche ....


Le technicien de l'OP est financé par l' OP, donc en partie par moi. Les technicien de la cave Vinovalie sont financés par la cave, donc en partie par moi. Les techniciens de la chambre d'agriculture sont financés par le ministère de l' agriculture et après y a des soi disant techniciens de boite comme Arterris ou vitivista qui eux sont financés sur notre dos ...
Le technicien de la boite bio est financé par les ventes en partie et par nos cotisations de l'autre coté


On a besoin de techniciens parce qu'on fait un métier très technique et en perpétuelle évolution. Mais je les ai jamais vu assister à une réunion de la fnsea.


Remarque j'y vais de moins en moins ...


Par contre, la fnsea, c'est pas une secte fermée et occulte. Si certains en sont pas content, qu'ils commencent par s'installer, qu'ils se syndiquent après et qu'ils postulent pour en etre un grand manitou qui coordonne les manif ...
En règle générale, peu de monde veut cette place, bizarre ... ... surtout pour un si puissant lobby ... la crise des vocations surement ...
M'enfin moi j'y vais pas ...


Pour ce qui est de l’industrialisation de la mort animale ...


Je te ferais remarquer que c'est le boa qui à dénoncé cela en premier en nous faisant voir une vidéo sur le sort des poussin mâles qui étaient passé directement au broyeur vivant pour faire de la pâté ...


Ensuite, on en revient aux petits pois bio; c'est pas les paysans ou la fnsea qui ont poussé vers ça ( la malbouffe pas chère) mais la société de consommation et surtout le consommateur qui a besoin impérativement de s'acheter le dernier I phone X ...
Et c'est bien malin d'essayer d'interdire de faire du foie gras en France pour le bien être des animaux si c'est après pour importer du foie gras de Roumanie fait dans des situations plus que douteuses ...?...




Un fait qui commence à me déranger sérieusement, chaque fois qu'il y a un problème en France, la cause derrière est d'origine paysanne apparemment.
Dans le cas de cet article on porte plus de crédit à une secte d'une vingtaine de fanatiques qu'a des milliers d'agriculteurs qui essaient de bien faire leur travail.


Une question me vient, et elle pourrait faire le titre d'une autre rubrique;


- FAUT IL INTERDIRE L'AGRICULTURE EN FRANCE ?




Personnellement j'y serais favorable; je commence à en avoir marre de me lever à 5H30 et finir vers 21H ou plus et sous entendre que l'on serait des "détraqueurs" de société ...





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22/05/2018 17:49:32
Chasseurs.... il faut ce qu'il faut....Quand on est concerné, on sait qu'il est nécessaire d'éliminer des sangliers, et autre gibiers, autrefois classés nuisibles, sinon c'est la famine assurée à moyen terme, et des accidents sur les routes. Nos bons citadins sont généralement totalement déconnectés des réalités et éviter de dire n'importe quoi à ce sujet. Mais on a eu aussi beaucoup d'abus côté chasseurs... croisements avec des cochons, élevage, lâchers et et nourrissage...et ne parlons pas de l'office et des fédérations qui ont trop longtemps laissé faire, et se sont comportées en voyous quand il fallait indemniser. Chez moi j'ai trainé 2 affaires perso aux tribunaux pendant 6 ans, jusqu'en cassation, plus pour 4 collègues, leur plaisanterie leur a finalement coûté autour de 300 000 francs... et plus encore...car j'en ai fait profiter à d'autres aux 2 bouts de la France.

Message complété le 22/05/2018 17:52:42 par son auteur.

j'avais pu avoir tous les arrêts de cassation concernant les dégâts de gibier, c'est implacable quand on trouve un arrêt qui nous concerne.

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22/05/2018 17:28:40

BIOA, je pense que ceux qui veulent manger bio pour pas cher devraient apprendre ce que ça représente comme travail . Quand j'étais jeune, quand on nous faisait des lentilles à la cantine, il fallait faire attention à ne pas se casser les dents sur des cailloux ou des graines de garousse...sinon à la maison, comme pour les haricots secs, on les éliminait à la main.
Sur les 5.5 ha de pois chiches en semence que je suis allé voir encore ce matin,tout est magnifique pour l'instant, mais gros risques d’anthracnose avec le temps pourri actuel... sur la floraison ce sera plus critique et je devrai vraisemblablement y passer un fongicide si ce temps continue, et si besoin un insecticide contre Heliothis armigera, sinon adieu la récolte et les revenus, le semencier n'aura rien à vendre, les clients rien à acheter. J'ai déjà raté l'orge l'an passé puis le semis de colza, à cause de la sécheresse là, (heureux de n'avoir pas tenté le diable en désherbant le colza avant le semis, autant de pertes évitées) je n'ai plus droit à l'erreur sur cette parcelle.
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BIOA BIOA
22/05/2018 17:22:49
chasseur;vote a gauche... mon bof pareil avant un chasseur qui voulait plus de son vieux cleps .. il lui mettait une cartouche .. bon faut reconnaître qu'ils ont bien évolué .. maintenant il lui file un verre de gnôle et la cigarette du condamné (;o))


je déconne y a des bons et des mauvais chasseurs .. le mauvais il tire !! le bon il tire mais!! (;o))


bonne soirée tout le monde
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22/05/2018 16:47:32
AAHHH AHAHHHH ahaaaa...
Waouf...


Parce que... c'est en plus un "chasseur" qui voudrait faire des leçons de morale...


Effectivement, on va en rester là... ça vaut mieux et pas la peine car j'ai plein d'histoires de chasse pourries y compris des plombs de chasse que j'ai reçu en ensilant sur le tracteur et les canards de barbarie de qui ont été tués sur une mare de l'exploitation...


Et jusqu'à preuve du contraire, c'est L 214 et ton invervention qui prétendaient donner des leçons aux autres...


Et je te retourne tes explications sommaires caricaturales "un bon grand gueulard à tes heures perdu sur le net pour donner des leçons", je n'en n'ai pas usage actuellement et j'aime pas stocker pour rien...


Il n'y a rien d'intectuel dans tout ce que j'ai écrit, tout figure en bonne page dans le dictionnaire à condition de l'ouvrir de temps en temps...

Message complété le 22/05/2018 16:53:44 par son auteur.

CORRECTION : lire "Il n'y a rien d'INTELLECTUEL..."

Message complété le 22/05/2018 16:57:16 par son auteur.

Et sinon, dans ton alpage... t'elevait les agneaux pour faire joli afin que les touristes fassent une jolie photo???

....

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BIOA BIOA
22/05/2018 16:24:03
j'ai connu un berger .. en pâturage il mettait des bottes pour la traite ... après l'estive il allait se coucher avec ..sa femme lui disait toujours .. tu vas me rendre chèvre (;o))
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22/05/2018 16:13:56
@gars d'ain tu parles à un type qui y travail dans un élevage par moment, qui a été berger et toi à part tes grandes phrases d'intellectuels à deux sous et bien tu me fait rire malgré que ce rire me dérange car de voir un gugusse comme toi essayer de me faire passer pour un trou de b*** qui n'y connait rien...


tu es à l'image de la société un bon grand gueulard à tes heures perdu sur le net pour donner des leçons..


mais moi petit gars tu ne m'apprendra pas à savoir ce qu'est donner la mort car déjà tu parles à un chasseur de passion qui gère son propre territoire


allé je perds mon temps avec toi, tu ne vaut pas la peine !!

Message complété le 22/05/2018 16:17:16 par son auteur.

avoir du respect pour l'animal que l'on n'a élevé est un savoir faire, et c'est d'une logique sans précédent !!
donner la mort c'est aussi respecter et saluer celui qui sera dans son assiette !!

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22/05/2018 13:50:35
Pour les gousses de petits pois...


Normalement, on les donnait aux lapins qu'on mangeait ensuite...
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BIOA BIOA
22/05/2018 13:38:48
bubu a écrit


(Le paysan syndiqué que je suis s'est lancé dans le bio; dans le cas du petit pois bio, je suis payé 6.5 E/ Kg. Celui que je livre doit se prendre au moins 1.5 E et le commerçant final doit doubler pour couvrir ses charges et les pertes, ce qui nous porterait le p.pois autour de 15/16 E/kg; Qd on sait qu'il y a 50% de gousse, ça fait cher le grain ! ... )
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et les gousse ça se recycle pas ?


salut mon bubu si tu relis la file je crois que le oby fait allusion à ton raisonnement ('o))


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22/05/2018 11:20:48
Désolé pour le Gras des caractères du post précédent, problème de balise texte...
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22/05/2018 11:19:33
Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ET Autrement dit, on est ce que l’on mange !
mardi 21 février 2006
___________________________________________________
A chaque tribu sociale, ses réflexes alimentaires
Dis moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es



L’alimentation est d’abord un marqueur social et culturel. Elle nous donne des indices pour apprendre à se comprendre et à comprendre l’autre.


Coutume : d’identifier les peuples à un plat typique. Les pâtes pour les Italiens. Les hamburgers pour les Américains. Le riz pour les Chinois. La baguette pour les Français. Un raccourci valant bien d’autres clichés qui sonne assez juste.
Accentuons l’effet de loupe. En France le choix des aliments, les modes de préparation et de consommation délimitent également des territoires géographiques, à l’échelle d’une région, voire d’un département. Ainsi, dans le Sud : l’huile d’olive et les légumes. Tandis qu’au Nord : plats mêlant les saveurs du beurre et la richesse protéique de la viande.
L’appartenance à une « communauté » détermine également les comportements :
par exemple les bobos urbains se réclament de saveurs zen, de « fresh » attitude ;
les végétariens et altermondialistes prônent le tout bio ; ou plus prosaïquement (de façon commune), une cuisine composée de plats simples et nourrissants qui cohabite avec une alimentation harmonieuse.


L’alimentation : un marqueur social et culturel
C’est indéniable, l’alimentation - et par voie de conséquence la cuisine - en dit long sur nos relations au groupe social, au terroir, au pays. « Un modèle alimentaire c’est comme une langue. Chaque société, chaque culture définit ses rites, ses aliments autorisés, interdits, ses aliments initiatiques, comme le piment dans la société créole. En apprenant les codes du groupe social dans lequel il naît, l’enfant va apprendre aussi les règles alimentaires et culinaires qui le régissent. On lui enseignera par exemple que, en Occident, on ne mange pas avec les doigts, on ne rote pas à table. Alors qu’ailleurs elles sont le comble du raffinement !
L’enfant apprend par mimétisme, en observant son entourage. Puis à la cantine, où, à l’adolescence, il va vouloir s’identifier à ses copains. Manger construit notre identité culturelle, « si fortement qu’il est très difficile de modifier ses pratiques alimentaires une fois ses marqueurs acquis ». En France, certains mangent du lapin, des cuisses de grenouilles et du cheval. Des aliments « sacrilèges » pour les anglais ! »


La socialisation façonne jusqu’au biologique - qui explique pourquoi des Chinois ou des Africains, pour prendre deux exemples très distincts de la culture alimentaire française, continuent de manger des aliments et des mets de leurs pays. Même après plusieurs dizaines d’années passées en France.


L’alimentation, facteur d’intégration à son groupe social, est enfin un vecteur de transmission d’un système de valeurs d’une génération à une autre. Des comportements à table aux savoir-faire culinaires hérités de sa famille, de ses amis, manger n’est plus cet acte anodin et quotidien qui consiste à donner de l’énergie à la machine. En recevant à dîner, en préparant à manger, en partageant son repas, nous tissons des liens, nous perpétuons une tradition de convivialité. Invités et invitants s’exposent, s’expriment. Une façon subtile de parler de soi.


Autrement dit, on est ce que l’on mange !
(C’est l’une des belles manières d’illustrer les liens qui existent entre identité et alimentation.)


D’un point de vue nutritionnel, oui. L’alimentation est l’un des rares actes dans lequel on fait entrer en soi quelque chose qui devient soi. C’est une réalité objective : je suis ce que je mange. Cela s’appelle le processus de l’incorporation. Mais nous y agrégeons une réalité subjective et imaginaire dans laquelle les aliments sont chargés de sens et de valeurs.
Comme par exemple ....
Les produits blancs, c’est à dire le lait, les yaourts, le fromage blanc, ..., le poisson, les fruits, les légumes, ces aliments qui, symboliquement, renvoient à la construction de la féminité. Ou la viande, la charcuterie qui sont sensées donner de la force et incarnent la masculinité.
Objectivement, ce n’est bien sûr pas le cas. La viande est constituée de muscles et permet à celui qui en mange de fabriquer ses propres muscles. (Pour avoir de l’énergie, mieux vaut manger des pâtes).


C’est donc à la fois la fonction nutritionnelle - objective - et notre perception - symbolique - des aliments qui contribue à notre construction identitaire...
Jusqu’à la fin de l’adolescence c’est effectivement le cas. La construction de l’identité d’un individu procède à la fois de mécanismes de socialisation et de mécanismes d’individualisation. En apprenant à manger avec ses parents, avec ses semblables, un enfant s’initie aux rites et aux codes de culture. Il s’intègre à la société. A l’intérieur de ces mécanismes généraux, il dispose d’un espace de liberté individuelle, l’apprentissage du goût, qui lui permet d’affirmer sa position au sein du groupe, de la société. (Souvent cette construction identitaire s’opère au cours des 15 premières années de la vie d’une personne. Arrivé à l’âge adulte, tout est « presque » joué de ce point de vue). En revanche, on peut avoir une incidence sur l’image de soi.


Je dirais qu’en choisissant de manger tel ou tel aliment, on peut influer sur l’image que l’on a de soi et sur celle que l’on veut projeter au monde (d’une certaine manière).
A travers l’alimentation, on peut contrôler une partie de ses incertitudes et s’assimiler à des catégories « référents » comme les gourmets, les gourmands, les bios, etc. Mais il est utopique de penser que l’on peut en permanence peser sur son alimentation. Si telle est l’ambition, on entre dans un registre d’ordre pathologique, celui de l’obsession. Se nourrir est un phénomène d’une grande complexité. Et c’est une totale illusion de croire que l’individu raisonne son alimentation seulement individuellement.


A l’échelle collective, il existe effectivement un certain nombre de comportements et de produits qui peuvent être des marqueurs alimentaires. Parmi ceux-ci citons par exemple s’asseoir à table à midi, notre rapport à la gastronomie, aux plaisirs de la table. Le foie gras que nous plébiscitons, malgré le fait que nous faisions partout ailleurs la chasse au gras et que nous développions une sensibilité pour la cause animale. Ou la soupe qui est en train de voir ses représentations sociales se transformer de manière radicale. Il y a encore 2 ou 3 ans, manger de la soupe, c’était ringard. Et réservé à nos grands-mères. Aujourd’hui, c’est devenu un produit tendance, très féminin qui, d’entrée, est devenu un plat principal du soir, permettant dans sa représentation symbolique de dîner sain et léger.


Résumé :
En mangeant les Organismes Génétiquement Modifiés/Manipulés nous devenons Génétiquement Modifiés/Manipulés ... ?
Et si l’alimentation est une manifestation de l’image de soi (notre construction identitaire) en mangeant les Organismes Génétiquement Modifiés/Manipulés, je suis lui qui peut être modifié/manipulé et je m’identifie à ce groupe ... (tribu)


Sources :
qq phrases copiées, collées et modifiées ...
de : Jean-Pierre Poulain, (sociologue)
Résumé : Mark Howie 2006-02-15

Message complété le 22/05/2018 11:20:13 par son auteur.

Désolé pour le Gras des caractères, problème de balise texte...

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22/05/2018 11:10:41

La manipulation d'auditoire est soulevée ici : C'est tout de même étrange, c'est sortie médiatique "Marronnier" un lundi de pentecôte...

Article "À L214, "ils n'en ont rien à f***** du bien-être animal"

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/à-l214-ils-nen-ont-rien-à-f-du-bien-être-animal/ar-AAxzzFq?li=BBoJvSH


Avec sa campagne #STOPCAGES, l'association de défense animale L214 cherche à faire interdire totalement l'élevage de poules en cage. Interrogé sur Franceinfo, le représentant syndical FNSEA Étienne Gangneron a dénoncé les méthodes de l'organisation.
L'association de défense des animaux L214 a diffusé cette semaine trois vidéos choquantes d'élevages français de poules en batterie. Des corps en décomposition et des animaux entassés dans des cages minuscules apparaissent à l'écran. Mais "le problème de L214 c'est qu'en fait ils n'en ont rien à f***** du bien-être animal" a déclaré lundi sur Franceinfo, Etienne Gangneron, responsable du bien-être animal à la FNSEA (Fédération Nationale des Syndicats d'Exploitants Agricoles).


"On prend toujours un cas isolé"
Pour lui, L214 privilégie l'agenda politique au bien-être animal : "ces vidéos ils les ont en stock depuis un moment, si vraiment ils voulaient protéger les animaux, ils les auraient sorties au moment où ils ont filmé (...) Ils inscrivent cela dans un calendrier médiatique qui est lié à la loi post EGA [États Généraux de l'Alimentation]", alors que le projet de loi agriculture et alimentation est en train d'être étudié.


Le représentant syndical a bien sûr condamné les conditions d'élevage présentées dans la vidéo de L214, mais a pointé du doigt les méthodes employées par l'association : "on prend toujours un cas isolé toujours avec des mauvaises pratiques pour faire croire que c'est l'ensemble des éleveurs qui travaille de cette manière", dénonce-t-il au cours de l'interview. Les éleveurs seraient trop stigmatisés, et la relation entre les associations de défense animale et les agriculteurs grandement détériorée. Chez L214, ils "ne font pas confiance aux acteurs, les provoquent, les traitent de criminels. Ces méthodes ne sont pas acceptables" pour Étienne Gangneron.
Un problème financier avant tout
"Nous les éleveurs on est d'accord pour faire évoluer nos pratiques" mais "il y a un problème de revenus pour beaucoup d'éleveurs, ils ne peuvent pas se permettre d'abandonner leur système de production actuel" assure Étienne Gangneron. Selon lui, le développement de meilleures conditions d'élevage va de paire avec une augmentation des prix, et si 90% des Français sont contre l'élevage de poules en batterie, peu seraient prêts à payer "le double" leurs oeufs.


Le syndicaliste dénonce ensuite "le lobbying des associations de protection des animaux qui font une pression monstrueuse sur les distributeurs et tous les opérateurs de la filière pour qu'ils arrêtent de diffuser ces oeufs. Mais est-ce que ces acteurs demandent à ce que le prix soit revalorisé au niveau des éleveurs pour améliorer leurs conditions de travail ? Jamais." S'il n'est pas contre l'arrêt de l'élevage de poules en batterie, pour Étienne Gangneron, cette transformation va obligatoirement de paire avec une prise de conscience du coût de l'élevage et une augmentation des prix à la vente qui est oubliée dans le débat actuel."
2
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22/05/2018 10:49:49
.... "Les gugusses techniciens"


Les gugusses techniciens sont entièrement financés pour la plpart par l'agriculteur lui-même dont on prélève des taxes de filières sur ses ventes et par des adhésions à différents programmes agricoles de développement (Souvent du contrôle de performances...)
1
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22/05/2018 10:46:42
Et c'est encore tout aussi consternant que parce que manifestement parce que quelqu'un est syndiqué, que systématiquement ce serait un connard inféodé aux lobbyes...


Cela relève du même comptement sectaire moutonnier que les L214...
1
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22/05/2018 10:41:39

A méditer...Une phrase assez connue dit : "Dis moi, ce que tu manges, je dirais qui tu es..."

Message complété le 22/05/2018 11:14:35 par son auteur.

Physiologie du goût (1825), Aphorisme IV de Anthelme Brillat-Savarin

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22/05/2018 10:35:58
Mon p'auvre...


On voit bien que t'as probablement jamais été dans une ferme d'élevage, avoir eu à y vivre en toute saison et encore moins avoir à tuer un animal pour manger à ta faim... Parce qu'il n'y a plus rien dans ton jardin, mais encore parce que tu n'as plus que des découvert bancaires ...


La plupart des exploitants agricoles ne maltraitent pas leurs animaux et en ont un profond respect comme soigner un veau dont l'acte du vétérinaire coutera plus cher que la valeur du veau...
On ne peut pas en dire autant par exemples des propriétaires et de gens qui n'hésitent pas encore (autre exemple) à les abandonner dans la nature quand il n'est plus à leur goût...


Et ce n'est pas parce que l'on tue un animal pour le manger que l'on n'en respecte pas moins les autres... Les abattoirs ont été par mesure d'hygiène, de controle vétérinaire, d'impératifs de santé publique et de centralisation de ces actes... Le contrôle en abattaoir des animaux a largement contribué à la régression de la tuberculose par ailleurs possiblement transmise par le lait...


Certaines régions de France ont été et sont encore largement dépendantes économiquement de l'élevage. Essayez donc de faire un jardin à 800 m d'altitude pour vivre en autarcie et on en reparlera...


L'homme est un prédateur comme les autres... tout dépend où l'ont se place. L'homme est aussi un mammifère qui pense encore qu'il est le plus évolué car il pense avoir réussi à dominer à peu près tout...


"L'homme n'est qu'une espèce parmi les autres. Il croît régner sur le monde et se comporte s'il était le maître de l'univers; mais sur une échelle de plusieurs millions d'années, son existence se réduit à une fraction de seconde, bientôt l'extrémité de la branche de l'évolution le rejettera dans le passé, il n'appartiendra même plus à la mémoire et disparaîtra dans une sphère où l'on ignore jusqu'à son existence. (Hiromi Kawakami Les heures d'après - Récit post Fukushima traduit par Elizabeth Suetsugu)




Je vois pas ce que vient foutre Rémi Gaillard là-dedans et encore une fois, c'est facile de donner des leçons aux autres quand son activité économique n'est pas dépendante des accussations soulevées...


Quand j'avais mon entreprise agro-alimentaire, j'ai beaucoup entendu des "tu devrais faire comme cela, et comme ceci", mais jamais personne est venu m'aider pour travailler à la main 80 à 90 kg de fruits dans une journée de transformation ( levé 5 H et couché 1H du matinle jour suivant...) et encore moins venir voir combien c'est difficile de vivre de son métier surtout quant on fait la comptabilité et combien parfois le temps est long à attendre que les clients veuillent bien venir vous voir...





Message complété le 22/05/2018 10:37:44 par son auteur.

Lire ... "On ne peut pas en dire autant par exemples des propriétaires DE CHIENS ET DE DE CHATS, DE TORTUES, DE POISSONS ROUGES, RATS, FURETS...

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