waine70
« « Ils sont où là les écolo bobo qd il y a du boulot ? » »
Un grand garçon comme toi, tu n’as encore rien compris ?
Bon, je vais t’expliquer. (merci qui ?....)
Les écolos ne sont pas là pour bosser, mais pour détruire. Pour foutre la merde .
Un pneu à l’image de Attila, sauf que la mauvaise herbe repousse abondamment après leur passage.
L’économie de marché, ils n’y connaissent rien du tout. Absolument rien du tout. Et d’ailleurs, ils s’en foutent complètement.
A part leur économie à eux, alimentée par les sources entrepreneuriales (qu’ils flinguent au passage) et aux subventions d’état.
« « Sal.perie de paysans qui empêchent les feux de brûler !!! » »
Pas que les "bouzeux".
Ces chers écolos encouragent les désherbement par le feu. (avec mon petit chalumeau, merci Butagaz et Trigano ), mais interdisent les brulis (450 euros d’amende) .
Brulis qui pourtant, fertilisent les sols (apport de phosphore) , et suppriment (partiellement) les mauvaises herbes ET LES graines enfouies, et es maladies (champignons, mildiou, oïdiom) limitant de la sorte les produits chimiques.
Comme si 10 M2 avec petit chalumeau dégageait moins de « gaz à effet » que si 10 M2 avec brulis de mauvaises herbes.
Je sais que je suis con, mais quand même…..faudra qu'on m'explique !
Justement waine, c'est quand tu n'as plus rien à perdre et que tu es cornerisé que ça vaut le coup de lutter. Plusieurs gars bien motivés n'ayant plus rien à perdre, ça peut faire du dégât... a condition de garder la tête froide
Sal.perie de paysans qui empêchent les feux de brûler !!!
Ils sont où là les écolo bobo qd il y a du boulot ?
Bon là c'était plutôt du pin ....
Et qd on parle des idiots de service .....
A la lueur de ces exemples, choisissez votre camp du vous voulez vivre libre ....
Pas fo hell,
Mais qd tu es en situation de Burnout, les conditions ne sont pas les mêmes.
Trop se battre peut aussi menera trop d'épuisement puis a l'extrême si la personne est mal entourée ....
Préférer se suicider que se battre. Les agriculteurs hollandais et italiens ont du mal à comprendre. 🤔🤔🤔
Toujours bien peu de considération de la part des pouvoirs publics face à la grande détresse du monde agricole.
Chaque année, des agriculteurs quittent le métier de la pire des façons, alors que l'on dit que souvent c'est l'un des plus beaux métiers du monde...
être agriculteur reste l'un des métiers les plus durs actuellement.
On s'étonnera encore que l'on n'ait aussi peu des chiffres à jour depuis 2016 pour ces dernières années : un véritable sujet tabou que le suicide des agriculteurs...
Suicide des agriculteurs : "le paysan est taiseux, il attend trop longtemps pour demander de l'aide"
FRANCE 3 | Publié le 28/06/2022 à 12h20
En France, un exploitant agricole se donne la mort tous les deux jours. A l'automne dernier, le ministère de l'Agriculture a lancé un arsenal de mesures préventives contre le suicide des agriculteurs en France. La MSA Mayenne-Orne-Sarthe, la Mutualité Sociale Agricole, oeuvre depuis des années avec un réseau de veilleurs.
Depuis 2016 en France, 529 agriculteurs se sont suicidés, d'après la Mutualité Sociale Agricole (MSA). L'un des derniers cas, largement médiatisé ces jours-ci, concerne un des agriculteurs phare de l'émission de téléréalité "L'amour est dans le pré".
En novembre dernier, le ministre de l'agriculture de l'époque Julien Denormandie a annoncé des mesures préventives pour endiguer ce fléau.
Le gouvernement prévoit, entre autres, une "aide au répit", pour financer le remplacement jusqu'à 10 jours des exploitants en situation d'épuisement professionnel. Au total, l'enveloppe dédiée au mal-être agricole est passée de 30 à 42 millions d'euros par an.
Un réseau de "sentinelles" pour repérer le mal-être des agriculteurs
Le ministère de l'Agriculture a également lancé le déploiement d'un réseau de "sentinelles", mobilisées pour repérer le mal-être des agriculteurs. Ces volontaires vont directement dans les exploitations pour les rencontrer et tenter d'amorcer une discussion.
Mais en réalité, ce réseau existe déjà d'une façon différente depuis plusieurs années : la MSA a en effet mis en place un réseau de veilleurs pour détecter ce mal-être.
"On a démarré ce dispositif en 2018. Mais le réseau a été mis un peu à l'arrêt à cause de la Covid-19, car l'épidémie nous a empêché de continuer cette approche de terrain. Mais que l'Etat vienne confirmer ou renforcer ce réseau avec des sentinelles, ce n'est que du positif", explique Florence Piette, responsable du service proximité, en charge de la prévention du mal-être pour la MSA Mayenne-Orne-Sarthe, qui gère le régime de protection sociale, de retraite et de santé des agriculteurs.
90 signalements en 2021 en Mayenne-Orne-Sarthe
La MSA tente de détecter les situations de mal-être profond chez les agriculteurs. Sa cellule dédiée recueille notamment les signalements de professionnels agricoles.
En 2021, la MSA a reçu près de 90 signalements d'agriculteurs en situation de mal-être au travail. Son action est préventive, pour éviter les tentatives de suicides et les passages à l'acte. Comment détecter alors ce mal-être chez un agriculteur ?
"Par les propos que la personne va tenir d'abord. Et cela peut-être aussi des signaux physiques. Des gens qui vont se plaindre par exemple d'être fatigués, d'avoir des difficultés à se concentrer, d'être en conflit avec son employeur, avec ses collègues", précise Florence Piette qui explique que "l'épuisement et l'anxiété peuvent à terme amener des difficultés dans l'éducation des enfants et créer des tensions avec la famille, même proche".
"On devrait tous avoir une vie digne, avec des loisirs et autres"
Gilbert Dupas, Président du club des agriculteurs mayençais
"Quelqu'un qui est dans un bureau, il rentre de sa journée, il prend son vélo, il va à la natation, mais nous, on finit là, faut recommencer là et puis quand on a fini là, faut encore que recommencer là et puis ce soir, il est 10h et bien j'arrête parce que je vais aller me coucher mais demain matin je recommence et ainsi de suite", explique Gilbert Dupas, le président du club des agriculteurs mayençais.
"Quand on vit bien financièrement, qu'on vend nos produits bien et tout, je pense qu'on arrive à plus s'épanouir, quand on est un peu chargé en boulot, on va faire intervenir une entreprise, poursuit Gilbert Dupas, mais quand il n'y a pas les moyens, pour faire une économie, on fait quoi ? Bah y'a encore ça à faire, je vais quand même pas payer untel à le faire parce qu'il va falloir encore sortir ça, c'est déjà difficile".
10 000. C'est le nombre de suicides en moyenne par an en France, tandis que 200 000 tentatives sont relevées à l'année. Des chiffres recensés en 2020, juste avant la crise sanitaire.
"C'est trois fois plus que les décès par accidents de la route", cite en comparaison Yann Massart, le délégué général de l'association "Dites je suis là", créée début 2021 au Mans et qui œuvre pour la prévention du suicide, en partenariat avec la MSA Mayenne-Orne-Sarthe.
20% de suicides en plus que dans la population générale
"Le territoire de la Sarthe et sa région sont particulièrement touchés, assure Elisabeth Ardème, sous-directrice de la MSA Mayenne-Orne-Sarthe. Le taux de suicide y est supérieur à la moyenne nationale".
"Toute population confondue en Sarthe, on dénombre plus de 150 suicides par an en moyenne", ajoute le responsable d'association. Combien d'agriculteurs parmi ces disparitions sarthoises ? La statistique n'est pas connue.
Ce qui est sûr, c'est que chez les agriculteurs, "le taux de mortalité par suicide est supérieur de 20% à celui de la population générale", précise le dirigeant de l'association Mancelle.
En 2021, 45 signalements ont été recensés en Sarthe, à propos d'agriculteurs en difficulté. Et parmi eux, 27 personnes ont été suivies par les équipes de la mutuelle sociale agricole.
Selon les derniers chiffres en possession de la MSA datant de 2015, 600 suicides d'agriculteurs avaient été enregistrés en France en 2021, dont deux tiers d'exploitants et un tiers de salariés agricoles.
86 veilleurs formés et un numéro d'appel
La MSA s'appuie sur son réseau de veilleurs, un dispositif parmi d'autres mesures de prévention prises par la mutuelle dont le numéro de téléphone Agri'écoute : 09 69 39 29 19.
En Sarthe, ils sont actuellement 86 veilleurs, parmi eux, des professionnels de santé (infirmiers, vétérinaires...) et des bénévoles de tous horizons, formés pour alerter et prévenir.
170 délégués de la MSA Mayenne-Orne-Sarthe ont suivi la formation pour intégrer le réseau et constituer ainsi un maillage efficace sur l'ensemble des trois départements.
"Nourrir l'espoir"
"Nourrir l'espoir". Tel est l'intitulé de la campagne de prévention lancée conjointement par la MSA et "Dites je suis là". Un rappel du rôle essentiel des agriculteurs qui travaillent pour alimenter la population.
Tous les supports de communication pour toucher le public le plus large possible ne sont pas encore identifiés. Cette initiative de sensibilisation est d'autant plus opportune et cruciale que la flambée actuelle des prix des céréales et des matières premières vient peser lourdement sur l'activité agricole.
"Un écueil de plus qui s'ajoute à la crise sanitaire et à l'agribashing que subissent déjà les agriculteurs", conclut Brigitte Fourmon, cultivatrice Sarthoise et déléguée MSA.
Agriculture : les éleveurs de plus en plus dans le rouge
D'après un rapport de l'Insee publié en octobre dernier, les éleveurs laitiers touchent par exemple en moyenne 15 800 euros par an. C'est encore moins chez les éleveurs bovins, ovins et caprins.
La Mayenne est une terre d'élevage, avec de nombreuses exploitations bovines et laitières, installées notamment dans le nord-ouest du département. C'est dans cette zone que l'on retrouve les revenus les plus bas chez les agriculteurs. Il existe en effet de très grandes disparités de revenus au sein du monde agricole.
Comment expliquer qu'il y ait autant de différence ? Tout d'abord les éleveurs s'endettent beaucoup plus au moment de leur installation que d'autres agriculteurs, ce que confirme Jacques Johan, le président de Solidarité Paysan 53, "l'élevage demande de gros investissements, par rapport à d'autres productions, de l'ordre de 500 000 à 1 million d'euros, il y a des charges énormes, ça peut fragiliser les exploitations".
Le problème, c'est que "le paysan est taiseux"
Des agriculteurs perdent même de l'argent. Selon Jacques Johan, "des agriculteurs ont un revenu négatif, mais voilà, vous ne pouvez pas arrêter une exploitation comme ça, vous avez des charges, des prêts, des animaux". L'association qu'il préside aide actuellement une soixantaine d'agriculteurs qui ont des difficultés financières.
"C'est le gros problème du monde agricole, le paysan est taiseux, il attend trop longtemps pour demander de l'aide", conclut Jacques Johan.
Le CO2 est introuvable !
Elle est bonne celle là. Ils manquent pas d'air a dire ça ..... Avec l huile et la moutarde, l'économie de la pénurie.
Autant le dire tout de suite, il va manquer de mirabelles cette année. Du fruit au liquide que j écoulerai au compte goutte....
Faute de production d'engrais, plus d'eau gazeuse... Et, oui : fallait y penser avant.
En Italie, plus d’eau pétillante, faute de... CO2
L'Opinion | 12 juillet 2022 à 17h45
https://www.lopinion.fr/economie/en-italie-plus-deau-petillante-faute-de-co2
L’entreprise Sant’Anna, un des plus importants acteurs européens de l’eau gazeuse, a cessé la production près de Turin. Elle ne trouve plus de gaz carbonique.
Les faits -
Le CO2 à usage industriel est très utilisé par l’agroalimentaire. Il découle en grande partie de la production d’engrais. Mais celle-ci, en berne à cause de la guerre en Ukraine et des prix du gaz, est vouée à une grande transformation... D’où viendront les bulles de demain ?
Adieu Spritz ? Le cocktail italien à base d’Aperol, de prosecco et d’eau gazeuse est menacé. Sant’Anna, une entreprise piémontaise qui produit un milliard et demi de bouteilles chaque année sur ses chaînes d’embouteillage, près de Cuneo, dans le Piémont, les a mises à l’arrêt début juillet. C’est un des plus importants producteurs européens.
Raison surprenante, communiquée par la direction au quotidien Torino Today: « Le CO2 est introuvable. Tous nos concurrents sont dans la même situation. C’est un problème grave qui s’ajoute à l’augmentation record des prix des matières premières et à la sécheresse qui appauvrit les sources. «
.... (suite au lien)
Les magasins leclerc et autres sont rusés ! Ils ont bloqué pendant 3 semaines / un mois les palettes de bidons d'huile dans les entrepôts puis ont commencé à les ressortir au compte goutte en passant le prix du tournesol de 2.3 à 3.8/l ce que les gens ont facilement accepté car ils étaient en rupture et puis maintenant les rayons sont blindés avec le prix resté à 3.8/l
pour la moutarde qui est stockée elle aussi au fond d'entrepôts, c'est le prix qui va piquer quand ils vont la relâcher au compte goutte !
«Pas de sécurité alimentaire durable pour les consommateurs sans sécurité économique stable pour les agriculteurs»
L'Opinion | 10 juillet 2022
Ça manquait pas ,
mais les cons sont de nouveau de sortie....
On manque déjà d'huile et de moutarde ( au moins elle ne montera pas au nez ....) et les prochaines pénuries seront dans le lait et les foies gras.
En économie de guerre on pourrait au moins faire l'économie de ces cons gavés a la NUPE (....?...) .
On veut même empêcher les agriculteurs de travailler pour gagner de quoi vivre : ça finira mal...
Je pense qu'à l'image de l'Angleterre la fronde populaire envers la classe dirigeante ne va faire qu'enfler de toute part et va gagner une large partie de l'Europe.
Et ça pourrait aller beaucoup plus vite que certains le pensent, vu le misérabilisme politique des omnipotents en place sans la moindre compassion pour les classes moyennes et les pauvres.
L'échafaudage politique est monté beaucoup trop haut et certains vont voir ce que ça fait de chuter...
• Pays-Bas : la police ouvre le feu sur une manifestation d’agriculteurs en colère
Marianne | 07/07/2022
On notera :
" Dans la nuit du 5 au 6 juillet, la police néerlandaise a tiré sur une manifestation d’agriculteurs dans le nord du pays. Depuis début juin aux Pays-Bas, le monde agricole manifeste sa colère contre un plan du gouvernement destiné à réduire les émissions d’azote.
La colère ne risque pas de s’atténuer après ce nouveau regain de tension entre policiers et agriculteurs. La police néerlandaise a déclaré avoir tiré mardi 5 juillet au soir des coups de semonce, sans faire de blessé mais touchant un tracteur, en marge d'actions d'agriculteurs contre un plan du gouvernement destiné à réduire les émissions d'azote. « Vers 22 h 40, des conducteurs de tracteurs ont tenté d'entrer en collision avec des agents et des véhicules de police », à Heerenveen, dans le nord du pays, a expliqué la police sur Twitter. "
• Pays-Bas. Les agriculteurs contre le projet de réduction des rejets d’azote du gouvernement
L’exécutif mené par Mark Rutte souhaite qu’il y ait moins d’émissions d’oxyde d’azote venant des élevages et de l’utilisation d’ammoniac dans les engrais utilisés par les agriculteurs. Ces derniers manifestent lundi 4 juillet 2022 contre le projet.
Les balles de fusil contre des tracteurs : le misérabilisme politique en marche.
Concernant le problème de la hausse des fertilisants, faut pas s'étonner le misère qui nous tombe dessus quand on n'est pas capable de sauver des entreprises stratégiques pour notre indépendance agricole.
L'usine AZF du dunquerkois, racheté à Grande Paroisse (GPN) a fini d'agoniser dans l'indifférence la plus totale.
https://actulegales.fr/recherche/siren/522086651
Et maintenu, on vient pleurer sur le fait qu'on faut importer des engrais azotés...
Pitoyable et lamentable.
La catastrophe n'aura pas lieu.....
https://www.la-croix.com/Economie/Ble-catastrophe-annoncee-naura-pas-lieu-2022-07-01-1201222976
A part chez nous où les rendements sont médiocres, ailleurs tout va bien.
La guerre est bientôt finie (?) , Inutile donc de continuer à spéculer ....?.....
Le problème c'est pas le bio, le conventionnelle, ni les autres. Aujourd'hui on catégorise trop l'agriculture les méchant conventionnelles et les gentils en bio. Chaque parcelle, territoire, élevage sont différents donc faire une méthode partout n'est pas possible.
On doit réunir tous cela pour trouver la solution.
Le vrai problème c'est l'administration et les gouvernements qui détériore l'agriculture.
Par exemple hier l'UE a encore signé un accord favorisant l'agriculture des pays étrangers 🤡. Nous pouvons remercier la Nouvelle Zélande pour la viande ovine et bovine.🤡
Blablabla !
Le bio c'est fini.
Cette année, en amenant des cerises Aux saveurs du Quercy, un paysan ma fait voir sa courgette bio payée 0.90€/ kg.
Le hic, c'est qu'il vendait la même à l'expédition sur Paris en conventionnel a 1.50€/ kg !
Cherchez l'erreur.
La pomme bio c'est mort. Elle va être payée à peine plus que l'autre.
Le bio c'est trop de contraintes et plus assez de revenu.
Cette année je vais deconvertir autour de 3 ha de maraîchage....
On fera du maïs l'année prochaine....
Encore mieux.
Certains sont sûrement déjà au courant : l Europe prévoit une réduction de 50% des maladies sur les plantes agricoles, d'où son projet de réduire d'autant les produits phytosanitaires !
C'est bô .....
Et je vous demande de soutenir la démarche de cette personne
https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/urgent-mettre-terme-aux-pesticides/181266
Car oui, une autre agriculture est possible, mais mon coco tu auras bien moins le temps de faire ces pétitions car il faudra que tu bosses pour te nourrir !!!
Et Pâques un peu !
Personnellement, chaque fois que g fait des impasses sanitaires, je me suis fait dezinguer. Encore cette année sur un petit champ de 1.60 ha de blé ou g fait une omission sur un antigraminé. Résultat moins de 1tonne par hectare au lieu de 6.
Mais je le répète : je suis pour le bio mondial. Au final ça fera moins de c... ....
Voici la carte que tout le monde doit afficher chez soi !!!
Rien que le terme " pesticides" Indique bien de quel côté du bobotisme on est ....
On aimerait avoir le même type de carte pour les pollutions des véhicules que chacun utilise ....?....
"La culture, c'est comme le fumier, au moins on en a, au mieux on l'étend" (proverbe agricole)
Et donc comme j'en ai pas beaucoup, je vais repasser une sous-couche de bouse sur ta tartine.
Voilà, maintenant tu as toutes les infos pour nous expliquer que ce que je raconte, c'est faux et que c'est de la bouse...
Les céréales ukrainiennes vont manquer à la Chine
Web-agri.fr | Publié le 12/04/2022
https://www.web-agri.fr/ukraine/article/207372/les-cereales-ukrainiennes-vont-manquer-a-la-chine
La Chine ne produit que 80 à 85 % des céréales qu’elle consomme
Même constat en riz et en maïs. La consommation de maïs dépasse la production depuis la campagne 2017/18, selon le CIC. Le différentiel s’est particulièrement creusé en 2020/21, avec une production estimée à 260,7 Mt et une consommation qui s’élèverait à 287,9 Mt.
Cette évolution s’explique notamment par la hausse de la consommation de viande par an et par habitant et donc l’essor de l’élevage, ce qui influence la demande chinoise en céréales, fourragères notamment.
« En 2013, la consommation de viande atteignait 63 kg/an/habitant, soit un besoin de 210 Mt de céréales pour tout le pays, chiffre l’expert. En 2021, la consommation est passée à 70-71 kg/an/habitant, ce qui représente un besoin de 352 Mt de céréales ».
La Chine ne produit donc actuellement que 80 à 85 % des céréales qu’elle consomme, ce qui la rend plus dépendante aux importations qu’il y a quelques années.
... / ...
L'Ukraine pèse lourd dans les céréales importées en Chine
Ses importations de grains ont bondi à 62 Mt en 2020/21, contre 25,6 Mt la campagne précédente. Pour 2021/22, le CIC s’attendait mi-mars à ce qu’elle en importe 49,2 Mt.
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Lire aussi : En 2020, un marché mondial de la viande bovine toujours tiré par la Chine
Graphe : Stocks, importations, production et consommation de blé en Chine depuis 2012/13
A noter en cartouche bleu clair, la hausse croissante des stock d'ouverture de l'année en cours (premier cartouche = "Opening stocks").