ADP - News - Reco

104,60 0,67%
Tous les sujets
31/03/2026 21:04:22

Ce n'est pas l'Europe le problème.

Ce sont les polytechniciens qui détruisent les entreprises.

Moi par exemple je connais un polytechnicien qui se prend pour un cador et qui a fait perdre plus de 2 milliards € à sa boite.

Ce même Polytechnicien passe son temps à dénigrer le gouvernement sur plusieurs forums.



0
Répondre
18/03/2026 23:40:48

Les taxes, c’est une chose, mais le pire c’est que, selon un reportage TV 20 heures hier , les entrepôts Français sont vides, des camions ont été revendus, et des centaines de salariés sont au chômage technique.
Vive macron ! Vive l’E.U.
Où qu'c'est qu'il est l'européen à qui j'ai demandé le bilan des "bienfaits" de l'E.U. ?

Dans la rubrique : révolutions technologiques, Il peut rajouter ça , avec les bouchons imperdables et la courbure des bananes,

0
Répondre
18/03/2026 20:27:36

nos génies ont voulu taxer (t'es coco ou tu ne l'es pas!) les petit colis DE 2 EUROS à l'arrivée des avions arrivant d'Asie mais les "aliexpress" "temu" ou autres shein atterrissent désormais à coté de la France en Belgique Pays Bas .. et chargent 200 camions par jours qui déferlent sur notre territoire pour livrer sans être taxés...

le trafic asiatique chez ADP a baissé officiellement de plus de 60% depuis le 1er mars

que peut on encore ruiner qui marche en France??

Bientôt quelques licenciements?


0
Répondre
16/03/2026 17:47:40

MAJ

test ligne d'épaules

0
Répondre
18/02/2026 18:17:00

chiffre d'affaires annuel de 6,70 milliards d'euros conforme au consensus
Publié le 18/02/2026 à 17:50

* Chiffre d'affaires annuel : 6,70 milliards d'euros (consensus établi par la société : 6,70 milliards d'euros)
* Perspectives 2026 : hypothèse de trafic passagers Paris aéroport : croissance de 1,5 % à 2,5 % par rapport à 2025
* Perspectives 2026 : ratio d'Ebitda récurrent : supérieur à 2 350 millions d'euros
* Perspectives 2026 : politique de dividende : taux de distribution de 60 % du résultat net attribuable, avec un plancher de 3 euros par action
* Ebitda récurrent annuel : 2,32 milliards d'euros (consensus établi par la société : 2,23 milliards d'euros)
* Perspectives 2026 : investissements (CapEx) d'environ 1 450 millions d'euros, dont environ 1 000 millions d'euros pour ADP SA
* Résultat net attribuable annuel : 382 millions d'euros (consensus établi par la société : 397 millions d'euros)
* Dividende : proposition de distribution de dividendes pour 2025 de 3,00 euros par action

0
Répondre
13/02/2026 13:14:30

ça veut toujours pas

-----------------

Groupe ADP pénalisé en Bourse par le nouveau refus d'homologation de ses tarifs
Publié le 13/02/2026 à 11:29

PARIS (Agefi-Dow Jones)--Le titre ADP accuse vendredi l'une des plus fortes baisses de l'indice SBF 120 alors qu'un nouveau refus de l'Autorité de Régulation des Transports (ART) sur les demandes tarifaires de l'exploitant aéroportuaire pour un an confirme les divergences entre les deux parties à moins d'un an de la signature du contrat de régulation économique (CRE) pour la période 2027-2034.

Vers 11h15, le titre ADP cédait 3,3%, à 113,30 euros.

"Ce nouveau refus, qui porte sur des détails techniques marginaux, est sans incidence sur les prévisions du consensus pour l'exercice 2026", commente un analyste financier. En effet explique-t-il, ce refus revient finalement à valider le gel des tarifs proposé en deuxième intention par ADP.

Dans sa première décision prise en décembre, l'ART avait refusé d'approuver la hausse de 1,5% des redevances aéroportuaires proposée par ADP sur la période tarifaire du 1er avril 2026 au 31 mars 2027, à l'exception d'une revalorisation de 15% de la redevance pour l'assistance aux personnes handicapées et à mobilité réduite.

Pour l'expert, l'inquiétude des investisseurs est suscitée par les divergences persistantes de points de vue entre ADP et l'autorité de régulation.

+ 8,4 milliards d'euros d'investissements sur la sellette +
Dans sa nouvelle décision, l'ART continue d'estimer que les critères d'évaluation d'une juste rémunération du capital investi d'ADP sont trop élevés. L'enjeu est d'importance, ces critères sont en effet la référence pour justifier la hausse des redevances prévue par l'exploitant dans son projet de CRE.

Or, ce projet CRE dévoilé en décembre dernier par ADP et qui couvre la période 2027-2034 détermine une grande partie de l'avenir du groupe. Pour affronter la concurrence internationale, le groupe a prévu d'investir 8,4 milliards d'euros, soit plus d'un milliard d'euros par an, pour moderniser principalement Roissy-CDG et le "hub" Air France.

"La situation n'est pas catastrophique, ADP a encore le reste de l'année pour trouver un terrain d'entente avec l'ART", souligne l'analyste financier. A cet égard, l'autorité continue de penser que les échanges entre les deux parties restaient "compatibles avec le calendrier envisagé d'ADP".

Par ailleurs ajoute l'analyste, "le périmètre concerné par le débat ne représente que 20% du chiffre d'affaires du groupe, les 80% restants étant constitués des activités commerciales et immobilières et des aéroports à l'étranger".

Pour autant conclut-il, "l'incapacité des deux parties à trouver un compromis alors qu'ADP est contrôlé par l'Etat peut surprendre eu égard au caractère stratégique national de Roissy-CDG".

0
Répondre
13/02/2026 12:06:46

Zoom

Possible ETEI ?

stop < 100

0
Répondre
13/02/2026 11:51:38

test ROB en cours

les décomptes

0
Répondre
22/01/2026 12:28:11

Double bottom en cours
on attend avec impatience la nouvelle projection du Cre
pour redonner un peu de visibilité au titre

0
Répondre
19/12/2025 09:41:50

Le risque régulatoire, épée de Damoclès pour ADP, revient hanter la Bourse après un refus de hausse des tarifs, l'action de l'exploitant plonge de 10%
jeudi 18 décembre 2025 à 11h59

(BFM Bourse) - L'exploitant aéroportuaire a vu sa proposition de hausse des tarifs être refusée par le régulateur français pour la période 2026-2027. Au-delà de ces augmentations, le marché redoute un dialogue tendu pour l'approbation du contrat de régulation économique proposé par l'entreprise, un document vital pour la société.

Aéroports de Paris (ADP) repasse en zone de turbulences à la Bourse de Paris. Ce jeudi 18 décembre, l'exploitant des aéroports parisiens (Charles de Gaulle, Orly, Le Bourget) chute de 9,5% vers 12h15, accusant la plus forte baisse du SBF 120, le deuxième grand indice de la place de Paris.

Ce plongeon est provoqué par l'annonce du groupe livrée mercredi soir après la clôture du marché. L'exploitant aéroportuaire a annoncé que l'Autorité de régulation des transports (ART) avait refusé d'homologuer sa proposition de hausse des redevances tarifaires pour la période 2026-2027 (du 1er avril prochain an 31 mars 2027). ADP demandait une augmentation de 1,5% de ces redevances.

En 2024, les redevances ont représenté environ 1,5 milliard d'euros (dont 1,24 milliard de redevances aéronautiques), soit un quart des revenus totaux d'ADP et 36% du chiffre d'affaires réalisé en France.

"Groupe ADP élabore actuellement une nouvelle proposition de redevances aéroportuaires et la soumettra au régulateur dans un délai d'un mois, comme prévu par la législation applicable, c'est-à-dire au plus tard le 16 janvier 2026", a indiqué le groupe dans un communiqué. Une fois cette nouvelle proposition tarifaire soumise, l'ART disposera d'un mois pour rendre une nouvelle décision.

"En l'absence d'approbation, les tarifs en vigueur depuis le 1er avril 2025 resteront applicables", précise ADP.

Ce "CRE" sur quoi tout repose
Le plongeon de l'action du groupe aéroportuaire s'explique par les craintes qu'ont les investisseurs non pas sur les hausses de redevances pour 2026-2027 mais sur le moyen terme. Et, surtout, sur l'approbation du nouveau contrat de régulation économique (CRE) pour la période 2027-2034, soit huit années.

Ce grand cahier des charges définit sur le périmètre régulé des aéroports (pour simplifier, les activités hors immobilier, services et boutiques) les investissements que doit réaliser la société et l'évolution des redevances aéroportuaires, sur la base des prévisions de trafic.

Un taux de rentabilité, appelé coût moyen pondéré du capital (CMPC), est déterminé pour garantir que les investissements de la société soient rémunérés équitablement, via donc les hausses des redevances que les compagnies aériennes acquittent à ADP. Ce CMPC a énormément d'importance auprès des investisseurs.

La semaine dernière, ADP a présenté ses propositions pour le CRE 2027-2034, le premier depuis bien longtemps. En raison de la pandémie de coronavirus, le CRE 2021-2025 n'avait pu être établi.

Le groupe a proposé un certain nombre d'engagements et de paramètres dans le cadre ce CRE. L'entreprise compte investir jusqu'à 8,4 milliards d'euros sur huit ans, afin d'accueillir jusqu'à 18 millions de passagers supplémentaires.

ADP entend surtout augmenter ses redevances en retenant une évolution moyenne sur la période égale à l'inflation annuelle (l'indice des prix à la consommation harmonisés) augmentée de 2,6 points de pourcentage. Et, in fine, le coût moyen pondéré du capital s'établissait à 5,9% en moyenne sur la période, un chiffre supérieur au consensus (la prévision moyenne des analystes), situé entre 5,5% et 5,6%.

En raison notamment du CMPC annoncé par ADP, les propositions du groupe avaient été bien accueillies par la Bourse. L'action avait gagné près de 4% dans la foulée de ces annonces.

Bras de fer en vue
Problème: les propositions de CRE d'ADP vont désormais être discutées avec les parties prenantes. Ce qui inclut l'État, les compagnies aériennes et surtout le régulateur, c'est-à-dire l'ART. Ce dialogue aboutit généralement à une validation du contrat de régulation un après sa présentation (soit donc fin 2026 dans le cas présent).

Au vu du refus de l'ART d'approuver les hausses tarifaires pour 2026-2027, le marché redoute en conséquence une âpre bataille autour de CRE 2027-2034.

"C'est précisément ainsi qu'il faut interpréter la réaction du marché aujourd'hui. Le problème central est que toute la stratégie d'investissement de 8,4 milliards d'euros sur 8 ans d'ADP dépend de l'approbation par les autorités réglementaires d'augmentations annuelles de redevances nettement plus élevées", explique Egor Sonin, analyste chez le bureau indépendant Alphavalue.

"En rejetant une légère hausse aujourd'hui, l'autorité réglementaire a signalé qu'elle serait un négociateur coriace, jetant immédiatement le doute sur la capacité d'ADP à obtenir les conditions financières dont elle a besoin pour rentabiliser son grand projet. Le marché fait le lien entre ces éléments en temps réel", avance-t-il.

Pour donner un ordre d'idée, le CMPC soumis par la société pour la période 2026-2027 s'élève à 4,95%, là où l'ART retient un taux de 4,3%, selon l'avis rendu par l'Autorité.

"Il est important de noter que la direction d'ADP a déclaré lors de la présentation du CRE le 11 décembre qu'elle ne poursuivrait pas cet investissement transformateur si elle n'obtenait pas un accord réglementaire 'équitable'", rappelle l'analyste.

"Par conséquent, l'actualité d'aujourd'hui a contraint les investisseurs à anticiper deux scénarios défavorables: soit une longue bataille controversée aboutit à une version édulcorée et moins rentable du projet, soit l'entreprise met sa menace à exécution et annule complètement son projet de croissance. La forte correction reflète l'incertitude croissante que les investisseurs n'apprécient guère", conclut Egor Sonin.


Oddo BHF dégrade la valeur
Illustration de l'impact du rejet de l'ART, Oddo BHF a abaissé son conseil sur l'action ADP à "sous-performance", équivalent de "vendre"

"Notre compréhension actuelle est que la nouvelle proposition de CRE dévoilée la semaine dernière par ADP pour la période 2027-2034 est basée sur des hypothèses similaires à celles utilisées pour la demande de tarif 2026 (c'est-à-dire le calcul de la méthodologie du CMPC et le système d'allocation des coûts)", explique Oddo BHF.

"À la lumière des arguments exposés par le régulateur dans cette décision (qui, à notre avis, est assez sévère malgré une tentative de reconnaître les progrès réalisés par ADP), nous pensons qu'il est très peu probable que la proposition actuelle (sur le CRE, NDLR) soit approuvée en l'état", ajoute le bureau d'études.

Le CMPC de 5,9% demandé par ADP a de bonnes chances d'être "questionné" et il semble "peu probable" qu'il soit validé, ajoute Oddo BHF.

"Plus généralement, nous pensons que cette position réglementaire stricte souligne une fois de plus la raison fondamentale qui sous-tend notre opinion prudente sur l'action, à savoir l'incertitude réglementaire et politique élevée qui entoure ADP", conclut le bureau d'études.

Même constat du côté d'UBS. "Bien que les implications sur les estimations pour 2026 soient marginales, nous considérons cette décision comme clairement négative, car elle laisse planer une incertitude sur l'évolution à moyen terme des tarifs et des bénéfices à Paris", résume la banque suisse.

Pour rappel, au début de 2020, ADP s'était brouillé avec le régulateur sur le CMPC. Lors de l'élaboration du CRE 2021-2025, qui n'était donc pas allée au bout, l'entreprise avait fait l'hypothèse d'un taux de 5,6% quand l'autorité avait retenu dans son avis un taux compris entre 2 et 4,1%.

0
Répondre
18/12/2025 10:52:20

Groupe ADP dans le brouillard après la décision de l'ART
Actualité publiée le 18/12/25 10:31

(AOF) - ADP (-8,07% à 118,40 euros) pointe à la dernière place de l'indice SBF 120 et se dirige tout droit vers une quatrième séance de suite dans le rouge. Cette forte baisse intervient alors que l'Autorité de régulation des transports (ART) a fait savoir qu'elle refusait d'approuver la hausse de 1,5% des redevances aéroportuaires demandées par le groupe. L’autorité a, en revanche, homologué l’augmentation de 15% des tarifs de la redevance d’assistance aux personnes handicapées et à mobilité réduite.

Groupe ADP a d'ores et déjà annoncé qu'il préparait une nouvelle proposition tarifaire qu'il soumettra au régulateur dans le délai d'un mois prévu par les textes, soit au plus tard le 16 janvier prochain.

En réaction à ces annonces, les analystes de Jefferies ne se sont pas trompés en prévoyant une réaction négative du titre. La banque d'investissement américaine indique que le régulateur invoque un risque de " sur-rémunération " par rapport au coût du capital réglementé, ainsi qu'une non-conformité dans l'allocation des coûts. Jefferies continue en précisant qu'au-delà de l'année 2026, pour laquelle l'ART pointe un potentiel profit excessif ayant conduit au rejet de la hausse moyenne de 1,5%, les commentaires sur la mauvaise allocation des coûts et des actifs jettent un doute sur le projet d'ERA (Accord de régulation économique) d'ADP sur la période 2027-2034, qui aurait dû reposer sur ces mêmes allocations.

L'exploitant d'aéroports doit soumettre une nouvelle proposition, mais la visibilité sur les perspectives après 2027 est réduite car ADP doit revoir ses prévisions à la baisse pour intégrer une nouvelle allocation des coûts et des actifs.

Partant, Jefferies préfère rester prudent et a maintenu sa recommandation à Conserver sur le titre Aéroports de Paris, assorti d'un objectif de cours de 134 euros.

Groupe ADP livrera le 18 février prochain, après Bourse, ses résultats annuels.

0
Répondre
18/12/2025 10:43:26

Grrrr

--------------

Violente chute !
Par Jean-Baptiste André Publié le 18/12/2025 à 09h04

(Boursier.com) — Groupe ADP décroche de près de 7% à 120,1 euros à l'ouverture. L'Autorité de Régulation des Transports (ART) a refusé d'homologuer les tarifs des redevances aéroportuaires d'Aéroports de Paris pour la période tarifaire du 1er avril 2026 au 31 mars 2027, qui portaient une augmentation de 1,5%. Le Groupe ADP prépare d'ores-et-déjà une nouvelle proposition tarifaire qu'il soumettra au régulateur dans le délai de 1 mois prévu par les textes soit au plus tard le 16 janvier 2026.

Cette incertitude réglementaire est encore aggravée par l'incertitude politique en France, où l'évolution des mesures politiques - notamment fiscales - pourrait (et a déjà) pesé sur les performances financières et la position concurrentielle d'ADP, affirme Oddo BHF. Si le portefeuille international du Groupe ADP, notamment ses participations dans TAV et GMR Airports, continue d'offrir des perspectives de croissance attractives à long terme, ces atouts sont, selon le broker, largement contrebalancés par les risques liés à ses activités aéroportuaires parisiennes. Dans ce contexte, et dans l'attente d'une meilleure visibilité et de précisions - notamment sur le futur cadre de répartition des coûts -, l'analyste a décidé d'appliquer une décote de 10% à sa valorisation des aéroports parisiens, reflétant principalement l'impact potentiel d'une réallocation des coûts entre activités réglementées et non réglementées, et d'abaisser sa recommandation sur le titre à 'sous-performance', avec un nouvel objectif de cours de 119 euros.

0
Répondre
11/12/2025 09:29:25

C'est bien, on est en train de combler le gap
de sortir de son triangle de long terme
et on va s'attaquer à la résistance des 131.5.
J'espère que ça va passer et qu'on pourra rejoindre mes 150€

1
Répondre
10/12/2025 19:17:05

Les aéroports parisiens proposent un plan pour s'adapter à la hausse du trafic
Publié le 10/12/2025 à 18:39

Paris (awp/afp) - Les aéroports parisiens veulent investir 8,4 milliards d'euros de 2027 à 2034 pour s'adapter à la hausse du trafic aérien et répondre aux attentes des compagnies qui financeront ces grands travaux, selon un projet divulgué mercredi.

Réaménagement de structures existantes, construction d'autres à la place des actuelles, création d'une nouvelle ligne ferroviaire dédiée aux passagers en correspondance, agrandissement de gares: des chantiers de grande ampleur s'annoncent aussi bien à Paris-Charles-de-Gaulle (CDG) qu'à Orly, si leur gestionnaire obtient le feu vert.

Ces ambitions du Groupe ADP (ex-Aéroports de Paris) figurent dans sa proposition de nouveau contrat de régulation économique (CRE), un texte qui fixe la trajectoire budgétaire des aéroports pour le fonctionnement des activités aéronautiques et donc celle des redevances acquittées par les compagnies aériennes.

Celles-ci pourraient tiquer face à l'augmentation proposée des tarifs: en moyenne, 2,6 points de plus que l'inflation chaque année sur huit ans. ADP assure que les niveaux resteront dans la fourchette "basse" de ceux des aéroports européens comparables.

Le contrat devra être agréé par l'Autorité de régulation des transports (ART) avant d'entrer en vigueur, ADP visant l'échéance de 2027.

En mai 2020, en plein Covid-19 qui avait torpillé le transport aérien mondial, ADP avait demandé la résiliation du CRE de l'époque, constatant l'impossibilité d'atteindre ses engagements vu l'effondrement du trafic.

Presque six ans après, les installations aéroportuaires franciliennes n'ont toujours pas retrouvé leur fréquentation d'avant la pandémie, évoluant sur les dix premiers mois de 2025 à 98,5% du nombre de voyageurs de la même période de 2019. Une tendance lestée par CDG, premier aéroport français.

Après la crise sanitaire, la trajectoire de croissance de ces installations stratégiques s'est aplatie, ADP l'estimant désormais à 1,6% de passagers en plus par an d'ici à 2034 contre 2,3% entre 2005 et 2019.

Mais selon leur gestionnaire, les plateformes parisiennes, qui ont vu passer 103,4 millions de voyageurs au total en 2024, doivent tout de même "continuer de se développer pour accompagner" cette progression, sauf à perdre en compétitivité ou en qualité de service. Le CRE mentionne une augmentation de capacité totale de 18 millions de passagers pour CDG et Orly.

ADP promet toutefois une "modularité et progressivité" des travaux, assurant que "les aménagements proposés s'inscrivent en grande partie dans l'existant", loin de la philosophie du projet controversé de nouveau terminal 4 à CDG, abandonné en 2021.

0
Répondre
23/10/2025 18:48:05

Groupe ADP : confirme ses objectifs
Par La Rédaction Publié le 23/10/2025 à 18h03

(Boursier.com) — Le Chiffre d'affaires des 9 premiers mois du Groupe ADP a enregistré une croissance solide à 5.037 millions d'euros, en hausse de 9,4% (+432 M€) par rapport aux 9 premiers mois 2024, du fait principalement de la croissance du trafic sur :
le chiffre d'affaires des Activités aéronautiques à Paris, en hausse de 6,9 % (+106 M€), à 1.640 millions d'euros ; le chiffre d'affaires des Commerces & services, en hausse de 12,4% (+178 M€), à 1 612 millions d'euros ; le chiffre d'affaires du segment International & développements aéroportuaires, notamment chez TAV Airports, en hausse de 10,1% (+149 M€), à 1.631 millions d'euros. Le montant des éliminations inter-segments s'élève à (243) millions d'euros, un niveau stable par rapport aux 9 premiers mois 2024.

Philippe Pascal, Président-directeur général, a déclaré : "Depuis le début de l'année, le groupe a accueilli 286,3 millions de passagers dans l'ensemble de ses aéroports, soit 4% de plus qu'à la même période en 2024. À Paris, le trafic est en hausse de 3,5%, avec 81,2 millions de passagers. Le chiffre d'affaires par passager Extime Paris s'établit à 31,3 €. Le chiffre d'affaires consolidé affiche une croissance solide de 9,4% pour atteindre 5 037 millions d'euros sur les 9 premiers mois de 2025. Ces tendances sont conformes à nos hypothèses et, malgré un contexte exigeant, nous permettent de confirmer l'ensemble de nos objectifs pour l'année 2025. Ces derniers mois, nous avons mis en oeuvre plusieurs actions concrètes pour répondre à la priorité que j'ai souhaité donner à la compétitivité et à la décarbonation des aéroports parisiens.
Un mois seulement après la signature de Connect France, un partenariat d'actions avec Air France au service de l'attractivité et la compétitivité du hub de Paris-Charles de Gaulle d'Air France, nous avons mis en place le Short connexion pass, destiné à faciliter les correspondances courtes.
En outre, après trois mois d'une grande concertation publique sur la vision d'aménagement de Paris-Charles de Gaulle, nous sommes confortés dans notre projet par le fort niveau de participation ainsi que la bonne réception des grandes orientations, en particulier la modularité des aménagements.
Alors que nous célébrons, le 24 octobre, les 80 ans de l'entreprise, marquée par l'innovation permanente et la réponse aux grands enjeux de société et du pays, nous sommes plus que jamais tournés vers l'avenir avec la préparation d'un nouveau Contrat de Régulation Économique. Sa mise en place, envisagée début 2027, servira notre ambition de création de valeur, au bénéfice de toutes les parties prenantes. À cette fin, le groupe rendra public le 10 décembre 2025 sa proposition de contrat dont les termes seront négociés au long de l'année 2026
."

0
Répondre
20/10/2025 17:57:00

Pour Morgan Stanley, l'opérateur des aéroports parisiens ADP va enfin sortir du brouillard sur la régulation et grimper en Bourse
Aujourd'hui à 15:46
Le CRE d'ADP un catalyseur indispensable

(BFM Bourse) - La banque américaine a relevé ce lundi son conseil sur le titre à "surpondérer" équivalent d'acheter sur l'action. La proposition de contrat de régulation économique du groupe, qui doit être formulée d'ici à décembre, constituera, selon elle, le grand catalyseur de la société.

La banque estime que le titre ADP sera porté par un catalyseur à savoir la publication de ses propositions pour établir le prochain contrat de régulation économique (CRE) de cinq années. Ces propositions doivent être soumises d'ici à décembre prochain.

Comme un avion sans aile, ADP sans CRE
Explications. Normalement, les aéroports parisiens (Orly, Charles de Gaulle et Le Bourget) font l'objet d'une sorte de grand cahier des charges, le "CRE" en question. Ce document définit sur le périmètre régulé des aéroports (pour simplifier les activités hors immobilier, services et boutiques) les investissements que doit réaliser la société et l'évolution des redevances aéroportuaires, sur la base des prévisions de trafic.

Un taux de rentabilité, appelé coût moyen pondéré du capital (CMPC), est déterminé pour garantir que les investissements de la société soient rémunérés équitablement, via donc les hausses des redevances que les compagnies aériennes acquittent à ADP. Ce CMPC a donc énormément d'importance auprès du marché.

Le précédent CRE portait sur la période 2016-2020. Mais en raison de la pandémie qui a totalement balayé la visibilité sur le trafic aérien, le CRE 2021-2025, n'a pu être établi. L'évolution des tarifs est ainsi fixée, depuis, sur une base annuelle, avec l'homologation de l'Autorité de régulation des transports (ART).

Notons que l'Autorité de régulation des transports (ART) et ADP ne tombent pas toujours d'accord. C'est ce qui s'était passé lors de l'élaboration du CRE 2021-2025 qui n'était donc pas allé au bout. L'entreprise avait fait l'hypothèse d'un CMPC, donc le taux de rentabilité, de 5,6% quand l'autorité avait retenu dans son avis un taux compris entre 2 et 4,1%.

Un marché trop pessimiste?
Morgan Stanley écrit que le marché, généralement, n'aime pas ce genre d'évènement, les annonces sur la régulation ayant tendance à pénaliser les exploitants aéroportuaires en Bourse. Cela a encore été le cas en septembre avec le premier opérateur d'aéroports au monde, l'espagnol Aena.

La banque américaine prend le pari inverse avec ADP, car l'incertitude réglementaire a pesé sur l'action en 2025. Selon Morgan Stanley, le marché a des attentes basses, avec des investissements élevés pour un CMPC bas.

Plus constructif, l'établissement américain estime, lui, que les propositions porteront sur un CMPC de 5,5% impliquant des hausses de redevances aéroportuaires de plus de 4%.

Conclusion de Morgan Stanley: la publication de la proposition d'ADP devrait permettre de "dé-risquer" le dossier en Bourse.

0
Répondre
19/10/2025 12:58:24

Je ne me rappelais plus de mon dernier post
mais je le réitère !

0
Répondre
04/10/2025 10:27:43

Situation long terme à suivre avec intérêt

0
Répondre
14/08/2025 08:08:26

Situation du moment ultra chaude !
On se trouve sur un noeud de ligne de cou (en noire) alors qu'on est en train de franchir l'oblique bleue descendante de moyen terme et le tout avec un Rsi sur résistance.
On pet aussi y rajouter qu'on est proche de la Mm200 plate
et en présence d'une ETEi.
En route pour le comblement de gap ?

1
Répondre
25/07/2022 19:23:01

Encore des infos sur le monde aérien.


En raison des pénuries de personnels des aéroports et des grèves, des milliers de bagages se sont retrouvés entassés ou même perdus dans des aéroports, comme Roissy à Paris et Heathrow à Londres.

Afin de ne pas devoir attendre des jours voire des semaines pour les récupérer, Swissport, un important prestataire de services des aéroports européens, en charge notamment de la gestion des bagages, conseille de ne prendre que des bagages à main.✈️

0
Répondre

Forum de discussion Adp

202603312104 879332