OK
Accueil > Communauté > Forum Général

MARCHÉS - Page 10



Ribo Ribo
23/12/2021 17:01:48
0

Economie


23/12/2021 | 14:56►Etats-Unis : Les inscriptions au chômage inchangées à 205.000

Washington, (R eut ers) - Les inscriptions au chômage aux États-Unis sont restées stables lors de la semaine au 18 décembre, à 205.000, au même rythme que la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 205.000 inscriptions au chômage.

Les inscriptions de la semaine au 11 décembre ont été révisées en baisse par rapport à une estimation initiale de 206.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 206.250 contre 203.500 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s'est élevé à 1,859 million lors de la semaine au 11 décembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,867 million la semaine précédente.

  
Répondre
Ribo Ribo
23/12/2021 07:01:00
1

ASIE

  
Répondre
Ribo Ribo
23/12/2021 06:53:59
1

VENDREDI 24 DÉCEMBRE

Marchés fermés en Allemagne,

clôture avancée à 13h30 au Royaume-Uni,

à 14h05 sur Euronext et

à 19h00 aux États-Unis

  
Répondre
Ribo Ribo
23/12/2021 06:52:13
0

Buenos Aires, (aw p/af p) - 23/12/2021 | 06:35 ►L'Argentine rembourse ses échéances au FMI, qui s'interroge sur son prêt 2018

L'Argentine a remboursé mercredi la dernière échéance 2021 de sa dette au FMI, 1,9 milliards de dollars, tandis que le Fonds s'interrogeait sur les conditions de ce prêt colossal de 57 Mds en 2018, un réexamen réclamé par Buenos Aires, qui tente en même temps de renégocier la dette.

Le versement de près de 1,9 Mds USD a été confirmé à Buenos Aires de sources officielles - mais sans communication du gouvernement - portant à environ 5,2 Mds les remboursements cette année, entre capital et intérêts.

Les réserves de la Banque centrale attestaient en fin de journée de 39,15 Mds USD, soit 1,9 Mds de moins que la veille, soit le montant dû à la date.

L'Argentine, dont la solvabilité est mise en doute de manière récurrente, a affirmé ces dernières semaines qu'elle honorerait son échéance de décembre.

Mais il y a dix jours le ministre de l'Economie Martin Guzman, a toutefois assuré que le pays ne pourrait "en aucune manière" assumer les remboursement dus en 2022 et 2023, autour de 19 Mds chaque année (et environ 4,9 Mds en 2024).

Le gouvernement d'Alberto Fernandez, élu il y a deux ans, négocie un réaménagement de cette dette contractée en 2018 par le gouvernement (centre-droit) de l'ex-président Mauricio Macri (2015-2019). Un prêt de 57 Mds USD, record pour le FMI, mais dont 44 Mds seulement ont été versés, M. Fernandez ayant renoncé aux derniers décaissements.

"Un montant historique, un prêt absurde, dont on sait bien qu'il n'a été utilisé pour rien de bien", a redit mercredi Martin Guzman dont le gouvernement demandait également au FMI d'interroger les conditions de l'octroi de ce prêt.

Le FMI a rendu mercredi une enquête interne dans lequel il reconnait la faiblesse de son prêt de 2018, dans ce qui ressemble à un mea culpa.

Le souvenir de la "Gran crisis"

La stratégie et les conditions du prêt "n'étaient pas suffisamment solides pour faire face aux problèmes structurels profondément enracinés de l'Argentine, notamment la fragilité des finances publiques, l'inflation élevée (...) et une base d'exportation étroite", selon le rapport.

Les administrateurs du Fonds regrettent que le programme 2018 avec l'Argentine "n'ait pas atteint ses objectifs de rétablir la confiance des marchés, de réduire les déséquilibres externes et budgétaires, de réduire l'inflation et protéger les plus vulnérables parmi la population".

"Pour l'avenir, les administrateurs ont souligné que les conclusions de cette évaluation devraient éclairer les discussions sur un éventuel programme de suivi avec l'Argentine", poursuit le communiqué du FMI, immédiatement salué à Buenos Aires.

Depuis deux ans, le gouvernement traîne comme un boulet - et invoque politiquement dès qu'il le peut - le prêt de 2018, alors que le pays se redresse à peine de trois ans de récession, dont deux ans d'impact Covid, avec 40% de pauvreté, et une inflation, chronique elle, autour de 50% attendus pour 2021.

Le gouvernement a vu son budget 2022, misant sur une croissance de 4% en 2022 (10% attendus en 2021) et une relative maîtrise de l'inflation (33%) retoqué à la Chambre des députés. Cristina Kirchner avait connu le même revers sur son budget 2011, ce qui ne l'avait pas empêchée d'être réélue

Sur le plan des négociations, Argentine et FMI continuent de discuter: un round de négociations s'est tenu il y a deux semaines à Washington, et une visioconférence la semaine dernière entre la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva et M. Fernandez.

Le rapport du FMI, que le gouvernement ne devrait pas manquer de brandir ces prochains jours, intervient à une période sensible à Buenos Aires, les 20 ans de la "Gran crisis" de décembre 2001, qui vit une Argentine en faillite exploser en pillages, manifestations, répression policière (39 morts), laissant un trauma durable.

Ces derniers jours, des dizaines de milliers d'Argentins ont manifesté a plusieurs reprises dans la capitale, à l'appel d'organisations de gauche plus ou moins proches du gouvernement, pour dire que "la dette est envers le peuple, pas le FMI".

  
Répondre
Ribo Ribo
22/12/2021 18:13:16
0

Lance-toi ! Mais fais ça bien, on compte sur toi !

Oublie-pas d'installer un détecteur de CO², on sait jamais kec' fois quyaurait de la fréquentation...

  
Répondre
MAXIMILIAN MAXIMILIAN
22/12/2021 18:04:24
0

J'ai l'impression qu'il manque une file cours du CO2.

Je pense que cette indication est primordiale, pour l'économie.

  
Répondre
Ribo Ribo
22/12/2021 17:59:43
0

USA

L'indice de confiance des consommateurs américains du Conference Board pour le mois de décembre est ressorti à 115,8, contre 110,7 de consensus et 111,9 pour sa lecture révisée de novembre.

Les reventes de logements existants aux USA pour novembre, qui viennent également d'être publiées, se sont établies en croissance de 1,9% par rapport à octobre, sur un rythme de 6,46 millions, contre 6,51 millions de consensus et 6,34 millions un mois auparavant. En glissement annuel, ces reventes augmentent de près de 14%.

  
Répondre
Ribo Ribo
22/12/2021 08:34:59
0

L'intro de la matinale d'Anthony B O N D A I N Rédac' Chef chez ZonZon :

[..] Les marchés actions ont assez vigoureusement rebondi hier, après avoir joué à se faire peur en début de semaine. Aux Etats-Unis, les indices ont mis fin à trois jours de glissade sur des gains copieux qui n'ont laissé quasiment aucun secteur sur le carreau. Profitant de leur effet de levier naturel sur les mouvements du marché, ce sont les valeurs technologiques qui s'en sont le mieux sorties, grâce aux hausses du sextuor magique MAMATA ou TAMAMA ou ce que vous voudrez, j'ai nommé Apple, Microsoft, Amazon, Meta, Tesla et Alphabet. Si Nvidia soutient son rythme boursier effréné, il faudra peut-être parler de septuor et ajouter un N à la liste.

Aucun marché ne peut se targuer de concentrer autant de puissance sur de telles locomotives. Aucun ? Ce n'est pas tout à fait vrai. Le marché français est un peu dans le même cas avec ce qu'AlphaValue a baptisé les "KHOL", c’est-à-dire Kering, Hermès, L'Oréal et LVMH. Je reviens régulièrement sur leur poids dans le CAC40 (environ 24%) et sur l'engouement que ces actions suscitent (souvenez-vous, Hermès est la plus forte hausse de l'indice en 2021). AlphaValue a mis un chiffre sur cette luxo-dépendance : le quatuor a représenté 49% de la progression de la capitalisation boursière du CAC40 entre 2020 et 2021, ce qui est hallucinant mais proche de ce qui se passe sur le Nasdaq 100 par exemple avec les valeurs précitées. Avec des paradoxes à souligner, surtout lorsqu'on a tendance à s'alarmer des valorisations de certains dossiers technologiques américains. Apple, Microsoft et Alphabet se paient entre 25 et 31 fois les résultats attendus l'année prochaine, alors que L'Oréal est à 44 fois et Hermès à 63 fois.

L'exemple que je viens de citer montre qu'il faut toujours se méfier des idées reçues, comme le rappelle mon compère Xavier D E L M A S dans une vidéo Z o n e b o u r s e récente. Nous avons tous des biais. Je me souviens d'une discussion récente avec mon équipe, avec qui j'aime bien adopter le rôle de l'objecteur de conscience, en profitant de mon expérience d'observateur-des-marchés-qui-a-connu-trois-crises-majeures-vous-vous-rendez-compte. J'expliquais donc à ces jeunes freluquets qui sont presque déçus quand une action ne gagne pas 50% en six mois que dans le monde réel, les indices ne gagnent pas 15% par an tous les quatre matins.

Or après vérification, il semblerait bien que les indices soient capables de s'adjuger 15% par an tous les quatre matins. Le S&P500 a par exemple gagné 23% par an en moyenne sur les trois dernières années. Mais sur la séquence 2009/2014, il avait progressé de 17,2% par an, ce qui n'est déjà pas si mal. Quand j'étais moi-même plus jeune, disons sur la période allant de la bulle internet de 2000 à la crise financière de 2008, il est vrai que les indices étaient moins fringants, d'autant qu'ils étaient bordés par trois années de baisse (2000 à 2002) et par le plongeon de 2008 (-38,5%). C'est ce qui a probablement ancré ma conviction qu'avant, la situation était différente. Mais en continuant de compulser les évolutions annuelles des indices, je me suis aussi rappelé que la période qui a précédé la bulle internet n'avait jamais été aussi faste : le S&P500 a connu cinq années consécutives de forte hausse avec une progression annuelle moyenne de 26,3%. Finalement, tout n'était pas si différent avant, les sociétés les plus chères ne sont pas toujours celles auxquelles on pense et l'analyse financière est parfois incapable de saisir les qualités spécifiques d'une action. C'est la raison pour laquelle il faut sans cesse se questionner et éviter les idées reçues.

Les fins d'années sont généralement propices aux marchés actions. Parviendront-ils à dépasser leurs records récents pour terminer 2021 en apothéose ? C'est l'enjeu des séances à venir, du moins si la trêve des confiseurs parvient à estomper les craintes des investisseurs sur le changement de contexte induit par les politiques moins généreuses à venir des banques centrales. A très court terme, c’est-à-dire pour le début de la séance européenne du jour, la hausse va l'emporter avec des indices qui vont profiter de l'effet d'aspiration de la forte hausse américaine.

[...]

  
Répondre
Ribo Ribo
22/12/2021 00:41:31
0

Mercredi 22/12/21 :

8h45 en France►Prix à la production en novembre

14h30 aux Etats-Unis►Croissance au troisième trimestre

16h00 aux Etats-Unis►Ventes de logements anciens en novembre / Indice de confiance des consommateurs du Conference Board en décembre

16h30 aux Etats-Unis►Evolution hebdomadaire des stocks de pétrole aux Etats-Unis

  
Répondre
Ribo Ribo
22/12/2021 00:28:34
0

New York, (aw p/a fp) - 21/12/2021 | 23:02 ►Les marchés rebondissent, moins crispés par Omicron

Les marchés se redressaient mardi après plusieurs séances de baisse, la propagation d'Omicron et les réponses des gouvernements à l'approche des fêtes de fin d'année animant des investisseurs moins pessimistes.

Après trois séances de nette baisse, Wall Street a progressé résolument. Le Dow Jones a pris 1,60%, l'indice Nasdaq, à forte pondération technologique, a gagné 2,40%, et l'indice élargi S&P 500, 1,78%.

Dans le même temps en Europe, les indices ont profité des achats à bon compte après deux séances de baisse: Paris et Londres ont regagné 1,38%, Francfort 1,36%, et Milan 1,82%. A Zurich, le SMI a gagné 0,74%.

Sur le marché obligataire, les rendements se tendaient à nouveau, comme la veille, signe d'un retour de l'appétit pour d'autres actifs plus risqués. Le rendement des emprunts d'État américains à 10 ans s'affichait à 1,46% contre 1,42% lundi.

Le variant Omicron "continue de causer des maux de tête aux investisseurs des deux côtés de l'Atlantique", souligne toutefois Timo Emden, analyste indépendant. "Même si des tendances à la reprise peuvent être observées à court terme, la situation reste fragile."

Les investisseurs ont pu être rassurés par l'absence de nouvelles mesures restrictives au Royaume-Uni ou aux États-Unis même si le répit pourrait n'être que de courte durée en raison de la vitesse de propagation du virus.

"Il y a l'espoir qu'Omicron ne soit pas aussi sérieux que le marché ne l'avait anticipé", a expliqué Rob Haworth, en charge de la stratégie d'investissement chez US Bank Wealth Management.

Sur le plan politique, aux États-Unis, le président Joe Biden tente encore de sauver son gigantesque plan de réformes sociales. Il a subi un coup dur après que le sénateur démocrate Joe Manchin a annoncé dimanche qu'il n'approuverait pas ce programme crucial, mais les discussions se poursuivaient mardi.

Le prix du gaz flambe en Europe ◄

Le cours du gaz en Europe a battu un nouveau record mardi au premier jour de l'hiver, dopé par la demande saisonnière et les tensions géopolitiques entre le principal fournisseur, la Russie et ses pays clients. Le cours européen de référence, le TTF néerlandais, est monté vers 15H00 GMT de près de 25% à 184,95 euros le mégawattheure.
En Allemagne, les énergéticiens EON (+1,86% à 12,05 euros) et RWE (+1,85% à 35,30 euros) ainsi que le fabricant d'éoliennes Nordex (+4,07% à 14,07 euros) ont vu leurs cours grimper, les cours de l'électricité pouvant être influencé par ceux du gaz. En France, EDF a aussi pris 3,66% à 10,22 euros.

Nike en forme ◄

les résultats de Nike ont été salués par les investisseurs (+6,15% à 166,63 dollars), qui ont davantage retenu le haut niveau de marge que la faible croissance du chiffre d'affaires (+1%), due principalement à la persistance de perturbations d'approvisionnement.
Le groupe, dont les chiffres ont été tirés par l'Amérique du Nord, a confirmé son objectif de 5% de progression du chiffre d'affaires sur son exercice décalé 2022 (de juin à mai).
Dans le sillage des résultats, la chaîne de vêtements de sport JD Sports a gagné 4,02% à 207,20 pence à Londres.

Les valeurs aériennes soulagées ◄

"Les gains des compagnies aériennes et croisiéristes montrent un certain optimisme sur le fait qu'une autre interdiction des voyages internationaux devrait être évitée", a aussi noté Joshua Mahony, analyste d'IG.
A Londres, Carnival a pris 9,59% à 1392,00 pence, IAG 6,90 % à 139,98 pence et TUI 6,63% à 228,40 pence. En Allemagne, Lufthansa (+6,58% à 6,23 euros) et MTU Aero Engine (+4,20% à 172,45 euros), ont aussi grimpé.
A New York, United Airlines a bondi de 6,89% à 43,93 dollars et Boeing de 5,86% à 199,52 dollars.

Le pétrole remonte ◄

Les cours du pétrole ont fini en forte progression mardi, s'offrant un rebond après plusieurs séances de baisse, en partie grâce au sentiment que l'impact du variant Omicron du coronavirus sur l'économie pourrait ne pas être aussi lourd qu'anticipé initialement.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le plus échangé à Londres, a terminé en hausse de 3,43% à 73,98 dollars.
A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour échéance en février également, dont c'était le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, a gagné 4,53% à 71,12 dollars.

Du côté des devises ◄

L'euro était stable (+0,01%) face au dollar à 1,1281 dollar.
Le bitcoin gagnait 3,88% à 49.037 dollars.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/12/2021 20:32:08
0

Londres, (a wp /a fp) - 21/12/2021 | 19:10 ►Le froid hivernal et diplomatique affole les prix du gaz européen

Le cours du gaz en Europe a battu un nouveau record mardi au premier jour de l'hiver. Les prix étaient dopés par la demande saisonnière et les tensions géopolitiques entre le principal fournisseur, la Russie, et ses clients.

"Le gaz naturel européen poursuit son inexorable ascension", ont constaté les analystes de Deutsche Bank, du fait de "températures qui continuent à baisser en Europe" et de "l'absence de réservation par Gazprom (le géant gazier russe, NDLR) de capacités supplémentaires en janvier pour le gaz passant par l'Ukraine". Le cours européen de référence, le très volatil TTF néerlandais, a gagné mardi plus de 22% pour s'installer à 180,267 euros le mégawattheure (MWh), après un pic à 187,785 euros peu après 16h00.

Celui du gaz britannique pour livraison le mois prochain a connu une hausse comparable et clôturé à 451,72 pence par thermie (une unité de quantité de chaleur), après avoir culminé en séance à 470,83 pence. Ces sommets sont dix fois supérieurs aux prix observés il y a un an.

Pour certains analystes, l'accélération récente de la flambée des cours - de plus de 90% depuis le 1er décembre - illustre tant la forte demande européenne à mesure que les températures baissent que les craintes sur l'offre, dont un tiers provient de Russie.

Gazoduc sous pression◄

Le regain de tensions à la frontière entre la Russie et l'Ukraine est régulièrement mis en avant par les observateurs du marché pour expliquer l'envolée des prix. Le président russe Vladimir Poutine a promis mardi une réponse "militaire et technique" si ses rivaux occidentaux ne mettent pas fin à leur politique jugée menaçante.

Pour le Kremlin, les États-Unis et l'Otan renforcent leur présence aux frontières russes en armant l'Ukraine, en la soutenant politiquement, en y menant des manœuvres et en déployant des forces en mer Noire. Les Occidentaux accusent au contraire Moscou de velléités agressives, l'armée russe ayant massé des dizaines de milliers de soldats à la frontière avec l'Ukraine, pays dont la Russie a déjà annexé une partie du territoire.

Le changement de ton à Berlin sur le gazoduc controversé Nord Stream 2 est également au centre des préoccupations des investisseurs, ce dernier permettant par ailleurs de contourner l'Ukraine, voie de transit utilisée actuellement pour une bonne partie du gaz russe acheté par l'Union européenne (UE). Long de 1200 kilomètres, le gazoduc passe sous les eaux de la Baltique de la Russie au nord-est de l'Allemagne et a toujours été défendu par l'ancienne chancelière conservatrice Angela Merkel.

Réaction en chaîne◄

Le nouveau gouvernement allemand du social-démocrate Olaf Scholz est autrement moins conciliant. Ainsi le ministre de l'Economie allemand, l'écologiste Robert Habeck, a mis en garde samedi contre de "sévères conséquences" pour le pipeline en cas d'agression de la Russie contre l'Ukraine, s'inscrivant dans les pas de la nouvelle cheffe de la Diplomatie Annalena Baerbock qui avait menacé le 12 décembre "d'arrêt" pur et simple de Nord Stream 2 en cas d'escalade en Ukraine.

La décision de certification du gazoduc Nord Stream 2 par le régulateur allemand n'est pas attendue avant mi-2022. Les stocks de gaz en Europe ont par ailleurs été entamés par un hiver prolongé en 2020 et n'ont pas été suffisamment réapprovisionnés depuis. A cela s'ajoute un apport réduit d'énergies renouvelables, comme l'éolien, pour des raisons météorologiques.

Cette flambée se répercute sur le marché de l'électricité, particulièrement au Royaume-Uni où la production énergétique est bien plus dépendante du gaz et des énergies renouvelables que la France par exemple, où le nucléaire domine dans la production d'électricité. Face à l'envolée de leurs coûts, la moitié des distributeurs d'électricité britanniques a mis la clé sous la porte depuis cet été.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/12/2021 15:31:45
0

Paris? (a wp/a fp) - 21/12/2021 | 13:52►Les marchés se redressent mais restent fragiles avant les fêtes

Les marchés se redressaient mardi après plusieurs séances de baisse, mais la situation restait fragile face à l'augmentation des cas liés au variant Omicron que les Etats cherchent à maîtriser.

Les places européennes profitaient des achats à bon compte pour reprendre tout ou partie du terrain perdu la veille: vers 12H10 GMT, Paris regagnait 0,96%, Francfort 1,15%, Londres 0,94% et Milan 1,10%. En Suisse, l'indice vedette SMI montait de 0,54%.

Wall Street devrait aussi retrouver des couleurs après ses pertes de la veille: les contrats à terme sur les indices américains signalaient un rebond de 0,91% pour le Dow Jones et de 1,12% pour le Nasdaq.

Pendant ce temps-là, les prix du gaz naturel continuent de grimper en Europe pour atteindre des niveaux records, dopés par la demande hivernale et les tensions géopolitiques entre le principal fournisseur, la Russie, et les pays clients.

La situation reste fragile face à "la détérioration croissante des conditions de marché, avec une politique monétaire plus stricte, des goulets d'étranglement persistants et une inflation élevée ", observe Jochen Stanzl, analyste pour CMC Market.

Les indices étaient probablement soutenus par des informations de presse selon lesquelles le sénateur démocrate modéré Joe Manchin n'aurait pas complètement fermé la porte au plan massif de mesures sociales et environnementales qu'il avait décidé dimanche de bloquer au Sénat.

Les investisseurs étaient aussi soulagés par la décision de la Maison Blanche de ne pas mettre en place de nouvelles restrictions avant Noël mais de préconiser des tests, des capacités de vaccination renforcées et des moyens supplémentaires pour les hôpitaux.

Car le variant Omicron fait craindre au marché que de nouvelles mesures des gouvernements face à sa diffusion rapide ne viennent saborder la reprise mondiale qui montre déjà des signes d'essoufflement par endroits.

Plusieurs pays ont imposé des restrictions de voyage - Israël a annoncé mardi interdire les voyages aux Etats-Unis - tandis que les Pays-Bas ont verrouillé une partie de leur économie.

En Allemagne, où le nouveau chancelier Olaf Scholz s'apprête à durcir les restrictions, le moral des consommateurs allemands devrait chuter en janvier, face à la flambée des prix et à la situation sanitaire.

Pendant les fêtes de fin d'année, en l'absence d'un grand nombre de gérants d'actifs, la liquidité diminue, ce qui peut exacerber les mouvements quels qu'ils soient sur le marché actions.

Face à ces incertitudes, les investisseurs se réfugiaient dans le marché des emprunts d’États, jugés plus sûrs.

Offre de MSC sur des activités de logistique de Bolloré◄

L'action Bolloré grimpait de 10,11% après l'offre de l'armateur italo-suisse MSC qui propose de racheter les activités de logistique en Afrique du groupe de Vincent Bolloré pour 5,7 milliards d'euros. Vivendi - contrôlé par Vincent Bolloré - avançait de 3,34% à 11,62 euros vers 12H09 GMT.

Le pétrole remonte◄

Les cours du brut repartaient un peu de l'avant mardi même si les perspectives à court terme restent plombées par la pandémie.

Vers 12H05 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février avançait de 1,50% à 72,59 dollars.

A New York, le baril américain de West Texas Intermediate (WTI) pour le même mois, dont c'est le premier jour d'utilisation comme contrat de référence, gagnait 1,72% à 69,79 dollars.

Dans le même temps, les valeurs pétrolières évoluaient dans le vert: BP +1,52% à 328,20 pence, Shell +1,61% à 1.599 pence à Londres ou TotalEnergies +1,31% à 43,94 euros.

Du côté des devises◄

Le gouverneur de la Banque centrale du Liban Riad Salamé a affirmé mardi à un journaliste de l'AFP que le taux de change officiel n'était "plus réaliste". Fixée officiellement depuis 1997 au taux de 1.507 livres pour un dollar, la monnaie nationale a perdu plus de 90% de sa valeur sur le marché noir.

La livre turque montait encore mardi face au dollar américain (+1,7% à 12,99 livres pour un dollar, vers 12h00 GMT), profitant des commentaires du président Erdogan la veille au soir, considérés par certains analystes comme une sorte de retour vers une politique monétaire plus traditionnelle. La veille, elle avait atteint son plus bas historique à 18,36 livres avant de vigoureusement rebondir.

L'euro se stabilisait (-0,04%) face au dollar à 1,1278 dollar.
Le bitcoin gagnait 3,78% à 48.777 dollars.

  
Répondre
Ribo Ribo
20/12/2021 08:01:06
0

Paris, (a_wp/a_fp) - 20/12/2021 | 07:36 ►2022, année de "normalisation" sur les marchés

Le ralentissement de la croissance en 2022, une "normalisation" après le rattrapage en 2021, va peser sur les marchés, dont la volatilité pourrait s'accroître sous l'effet de l'inflation et des élections à venir, prévient Christophe Barraud, "meilleur prévisionniste du monde" selon le classement de l'agence financière Bloomberg.

Q: Avec le Covid, est-il encore possible d'établir des prévisions économiques ?

R: On commence à être habitué à travailler dans cette incertitude... Cela reste problématique sur le court terme, un ou deux trimestres. Sur le moyen terme, l'effet dû aux nouveaux variants est lissé. Les économies encaissent de mieux en mieux les chocs, car les gens sont habitués, les entreprises mieux organisées et les vaccinés plus nombreux.

La difficulté quand il y a un nouveau variant, c'est qu'on est dans le flou pendant quelques semaines. Désormais la question n'est presque plus Omicron mais le prochain variant, car on a vu que les mutations sont assez rapides. Il faut rester humble face à cela.

2022 sera l'année de la normalisation, à la baisse, sur le plan de la croissance, de la politique monétaire mais aussi de la volatilité. Néanmoins, les principaux facteurs qui ont soutenu les marchés actions, à savoir la faiblesse des taux réels, les rachats d'actions et les bénéfices des entreprises, devraient persister.

Q: 2021 a aussi vu la spectaculaire résurgence de l'inflation. Peut-elle s'installer durablement ?

R: Il y a eu un énorme décalage (entre l'inflation constatée et ce qui avait été prévu). Les prévisions d'inflation ont encore été significativement revues à la hausse lors des dernières réunions des banques centrales. Ces prévisions tablaient sur un pic plus tôt, pas sur des niveaux aussi élevés, et avec un retour rapide vers leur cible à 2%.

En Europe, si je retiens un point, c'est la crise de l'énergie avec la flambée des prix. Cela s'explique car on a mal géré les stocks, les conditions climatiques sont défavorables, avec un hiver plus froid attendu. Il faut ajouter la géopolitique, avec les tensions avec la Russie. C'est un point à suivre en 2022, notamment pour les ménages avec les revenus les moins élevés. Mais on peut imaginer qu'elle se résorbe l'année prochaine.

Aux Etats-Unis, je perçois deux composantes de l'inflation qui sont de nature plus durables. La première est causée par un marché de l'emploi tendu, qui provoque des hausses salariales, notamment sur les bas revenus.

Mais il y a aussi le problème des loyers. Aujourd'hui, les 25-34 ans, soit un peu plus de 40 millions de personnes, arrivent face à des prix immobiliers au plus haut et alors qu'ils sont déjà lourdement endettés. Ils vont donc vers la location. Les prix augmentent et les ménages les plus dépendants, souvent les plus modestes, vont demander des hausses de salaire pour y faire face.

Pour la Fed, c'est encore un angle mort, le sujet est peu abordé lors de leurs réunions.

Q: Outre l'inflation, quelles sont les grandes tendances qui peuvent faire changer les marchés ?

R: Les élections vont être intéressantes. La présidentielle en France, mais il y a aussi les élections de mi-mandat aux Etats-Unis. Il faudra voir si on n'a pas un renversement complet politique qui peut avoir des conséquences.

Elles peuvent avoir un impact sur la politique fiscale. L'administration Biden va tout tenter pour faire passer auparavant son plan de relance de 1.700 milliards de dollars Build Back Better (Reconstruire en mieux).

En France, la question est de savoir si on peut avoir un bon couple franco-allemand, capable de mobiliser des dépenses supplémentaires.

Cela met le doigt sur la politique fiscale, au moment où il y a une normalisation sur le plan monétaire, en raison de l'inflation.

  
Répondre
Ribo Ribo
20/12/2021 07:44:15
0

Shanghai, (R eu ter s) - 20/12/2021 | 02:53 ►Chine - La banque centrale abaisse le taux préférentiel de prêt

La Banque populaire de Chine (BPC) a abaissé lundi son taux préférentiel de prêt (TPP) pour la première fois depuis avril 2020, une décision largement anticipée par les marchés dans un contexte de ralentissement économique.
Le TPP sur un an a été fixé à 3,80%, en baisse de 5 points de base par rapport à son niveau précédent de 3,85%.
Aucun changement n'a été apporté au TPP quinquennal , maintenu à 4,65%.

__________________________________________________________________________

Pékin, (a_w_p/a_f_p) - 20/12/2021 | 06:23►Chine: la banque centrale réduit un taux de référence

La Banque centrale chinoise a abaissé lundi pour la première fois en plus de deux ans l'un de ses taux d'intérêt de référence, une mesure destinée à soutenir l'économie dans un contexte d'essoufflement de la reprise.

Le "loan prime rate" (LPR) à un an, qui constitue la référence des taux les plus avantageux que les banques peuvent offrir aux entreprises et aux ménages, a été abaissé à 3,80%, a indiqué la banque centrale.
Il était jusque là de 3,85% et c'est la première fois depuis avril 2020 que ce taux est abaissé.
La mesure doit permettre de réduire les coûts d'emprunt sur le marché.
"La baisse va immédiatement se répercuter sur les prêts aux entreprises (...) et par des prêts moins chers pour les nouveaux emprunteurs", relève l'analyste Mark Williams, du cabinet Capital Economics.

Le LPR à cinq ans est en revanche inchangé à 4,65%.

La Chine s'est largement remise du choc initial de la pandémie mais de petits foyers sporadiques de Covid-19 à travers le territoire continuent à perturber l'activité. La reprise est également fragilisée par une flambée du prix des matières premières et une crise dans l'immobilier avec les déboires du promoteur Evergrande, au bord de la faillite.

Pour soutenir son économie, Pékin avait déjà abaissé au début du mois le taux de réserve obligatoire des banques, c'est-à-dire la part des dépôts qu'elles sont tenues de garder dans leurs coffres. La mesure visait à alléger la pression sur les établissements financiers pour les encourager à accorder davantage de crédits, à des conditions plus favorables, aux entreprises -- et in fine à soutenir l'économie. D'après la banque centrale, cela doit permettre d'injecter à long terme 1.200 milliards de yuans (166 milliards d'euros) dans l'économie.

La Chine avait été l'an dernier la seule grande économie à enregistrer une croissance positive de son PIB (2,3%), en dépit de la crise sanitaire qui plombait l'économie mondiale. La propagation de la souche Omicron du Covid-19 dans le monde menace désormais la reprise mondiale et celle du géant asiatique car il reste très dépendant des exportations pour son économie, au moment où les frontières se referment.

En dépit de la dégradation des conditions sanitaires, le Fonds monétaire international (FMI) table pour l'heure sur une progression de 8% du produit intérieur brut de la Chine cette année.

  
Répondre
Ribo Ribo
19/12/2021 18:53:25
0

ÉCONOMIE


Paris (a w p/a f p) - 19/12/2021 | 15:08 ►France : la BdF abaisse très légèrement sa prévision de croissance 2022 à 3,6%

La cinquième vague de Covid-19 et le variant Omicron pourraient faire hoqueter la croissance française l'an prochain, mais l'économie hexagonale devrait avoir d'ici 2024 effacé les stigmates de la pandémie et retrouvé son rythme de croisière d'avant-crise, selon la Banque de France.

L'institution a dévoilé dimanche ses projections macroéconomiques à horizon 2024, dans lesquelles elle abaisse très légèrement (de 0,1 point) sa prévision de croissance pour 2022, anticipant désormais une hausse du Produit intérieur brut (PIB) de 3,6%, après 6,7% en 2021.

Un chiffre plus prudent que les 4% encore avancés par le gouvernement, mais loin du coup de tonnerre adressé en Allemagne par la Bundesbank qui a abaissé d'un point à 4,2% sa prévision de croissance pour l'économie allemande.

"Nous prévoyons un léger ralentissement début 2022 lié à la nouvelle vague Covid, mais ensuite la croissance reprendrait", a déclaré aux Echos le gouverneur de la banque centrale, François Villeroy de Galhau.

Une croissance qui restera "très solide", a estimé Olivier Garnier, le directeur général de l'institution, lors d'une conférence de presse.

Et ce qui n'aura pas été gagné l'an prochain sera rattrapé l'année suivante, anticipe la banque centrale française, puisqu'elle a relevé de 0,3 point, à 2,2%, sa prévision de croissance pour 2023.

Avec une progression du PIB prévue de 1,4% en 2024, "on rejoint progressivement la tendance de croissance qui était celle d'avant-crise", ce qui n'avait pas été le cas après la crise financière de 2008, a souligné Olivier Garnier.

Pas de "cicatrice" ◄

Cela signifie que "la crise n'a pas laissé de cicatrice en terme de niveau de production et de production potentielle", grâce notamment au plan de relance et au plan d'investissement France 2030, ainsi qu'au "dynamisme du marché du travail".

Mais ce serait insuffisant pour amorcer le désendettement du pays, prévient M. Garnier : en 2024, le déficit public resterait encore proche de 3,5% du PIB et la dette stable autour de 115% du PIB, malgré l'arrêt des dépenses liées à l'épidémie.

Pour avoir plus de croissance sur le long terme, il faut augmenter "l'offre de travail" et "les compétences disponibles pour les entreprises" qui "devront faire une meilleure place aux seniors", selon M. Villeroy de Galhau, qui appelle aussi à "aller plus loin sur l'apprentissage".

En attendant, le retour à la trajectoire de croissance d'avant-crise sera porté par une consommation "plus soutenue", les ménages commençant à puiser dans le surplus d'épargne de 170 milliards d'euros engrangé pendant la crise, selon la Banque de France, qui estime qu'ils devraient en avoir dépensé un cinquième d'ici 2024.

Les entreprises devraient aussi maintenir un niveau d'investissement élevé grâce à des marges préservées pendant la pandémie.

A l'inverse, la contribution du commerce extérieur, toujours à la traîne dans certains secteurs, "ne se redresserait pas en 2022".

Nouveau régime d'inflation ◄

La croissance se traduirait également par une hausse de l'emploi, avec un taux de chômage autour de 7,9% en 2022, ainsi qu'une progression du pouvoir d'achat, soutenu par des hausses de salaires.

La Banque de France souligne toutefois l'incertitude liée à l'évolution de la situation sanitaire. Elle présente d'ailleurs un scénario alternatif, en cas d'imposition de restrictions supplémentaires au premier semestre 2022, qui conduirait à une croissance plus faible l'an prochain en France (environ +2,2%), mais qui se rattraperait en 2023 (+3,5%).

Les difficultés d'approvisionnement et de recrutement pourraient également ternir la trajectoire si elles durent plus longtemps qu'anticipé.

Quant à l'inflation, dont la poussée ces derniers mois est devenue la "première préoccupation" du ministre de l’Économie Bruno Le Maire, et contre laquelle le gouvernement a multiplié les gestes à destination des ménages, en particulier modestes (chèque énergie supplémentaire, indemnité inflation, gel du prix du gaz, etc.), la Banque de France voit deux phases se succéder.

Après un pic à 3,5% fin 2021 du taux harmonisé d'inflation (utilisé pour permettre des comparaisons européennes, et intégrant davantage les prix de l'énergie que l'indice publié par l'Insee en France), l'inflation resterait à un niveau supérieur à 2% une grande partie de 2022, avant un reflux autour de 1,5% en 2024, soit un niveau supérieur à celui d'avant-crise et plutôt identique à celui observé avant la crise financière de 2008.

  
Répondre
Ribo Ribo
17/12/2021 18:26:20
0

C'était mon rêve, si j'avais été assez malin pour gagner assez de sous en Bourse !

A mon âge j'ai abandonné l'idée ! Je vais plutôt chercher un EHPAD bio-climatique !

Message complété le 18/12/2021 07:11:59 par son auteur.

Pour les ENR j'en reste au cassoulet...

  
Répondre
philibertlesBB philibertlesBB
17/12/2021 18:00:28
1

@Ribo,

Le pétrole rebaisse◄ (tant mieux, j'ai toujours ma rempli ma cuve... ).

Tu n’est pas passé au Enr?😉


  
Répondre
Ribo Ribo
17/12/2021 17:05:10
1

Paris (aw p / a fp) - 17/12/2021 | 16:28 ►Les marchés mondiaux plombés par le secteur technologique

Les marchés mondiaux étaient plombés par les valeurs technologiques vendredi, alors que les investisseurs évaluent les dernières réponses des banques centrales face à l'inflation.

Les indices européens: Paris perdait 1,29%, Francfort (-0,99%), Londres (-0,11%) et Milan (-1,44%) vers 15H05 GMT. En Suisse, l'indice vedette SMI reculait de 0,99%.

La Bourse de New York prolongeait sa baisse à l'ouverture vendredi, plombée par les valeurs technologiques qui réévaluait les conséquences d'un futur possible durcissement monétaire des banques centrales.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, qui avait chuté de 2,47% accentuait ses pertes (-0,91%) à l'ouverture. L'indice Dow Jones lâchait 0,56%.

"Il peut être difficile de prendre le pouls des marchés dans des périodes de volatilité et d'incertitude telles que celles que nous connaissons actuellement", d'autant plus que "les investisseurs se préparent aux festivités", estime Craig Erlam, analyste chez Oanda.

"Seul le temps dira si les investisseurs soutiennent les mesures prises par les banques centrales cette semaine autant qu'ils semblaient le faire initialement", ajoute-t-il.

Jeudi, la BCE a annoncé comme attendu l'allègement de son dispositif de soutien à l'économie, malgré la propagation du variant Omicron, mais n'a pas laissé miroiter une hausse prochaine des taux d'intérêts.

La veille, la Réserve fédérale américaine avait décidé de doubler son rythme de réduction des achats d'actifs, laissant entrevoir une remontée des taux dès le 2ème trimestre 2022.

Les investisseurs ont aussi appris que l'institut allemand Ifo a abaissé mardi de 1,4 point sa prévision de croissance pour la première économie européenne en 2022, à 3,7%, en raison des pénuries et de la virulente vague de Covid-19.

Les indices peuvent en outre se montrer plus volatils pour la séance dite "des quatre sorcières", marquée par l'expiration combinée de contrats à terme et des options d'achat sur les indices boursiers et sur les actions individuelles.

La technologie sur ses gardes◄

Le secteur de la technologie réévaluait les conséquences d'un futur possible tour de vis des banques centrales.

A Paris les fabricants de semi-conducteurs STMicroelectronics (-2,82% à 40,72 euros), Soitec (-2,54% à 207,20 euros), Dassault Systèmes (-2,39% à 51,08 euros) et Capgemini (-2,26% à 203 euros) baissaient aussi.

Nouveau coup de frein pour l'automobile◄

Les ventes de voitures neuves dans l'Union européenne au mois de novembre laissent craindre une année 2021 pire que la catastrophique 2020, selon les données publiées vendredi par les constructeurs, une chute alimentée par la pénurie mondiale des puces électroniques omniprésentes dans les voitures.

En Allemagne, Daimler reculait de 4,24% à 68,69 euros, BWM de 3,07% à 86,89 euros et Volkswagen de 3,46% à 176,30 euros.
A Paris, Renault perdait 2,02% à 28,91 euros et Stellantis 2,25% à 16,46 euros.
Les équipementiers comme Plastic Omnium (-3,38% à 21,72 euros) et Faurecia (-1,65% à 38,75 euros) souffraient aussi.

Le pétrole rebaisse◄ (tant mieux, j'ai toujours ma rempli ma cuve... )

Les cours du pétrole cédaient du terrain vendredi au terme d'une semaine sans direction claire, les investisseurs restant tiraillés entre des données haussières et le risque sur la demande que fait toujours planer Omicron.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, le plus échangé à Londres, perdait 1,63 à 73,80 dollars vers 14H30 GMT. À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) avec échéance en janvier baissait de 1,58% à 71,01 dollars.

Du côté des changes, l'euro cédait 0,21% face au dollar à 1,1306 dollar.
Le bitcoin s'affaissait de 2,92% à 46.711 dollars.

  
Répondre
Ribo Ribo
17/12/2021 16:44:49
0

Il semble que la cloche a sonné pour les arbitrages de fin d'année, voire déjà pour début janvier ? Qu'en pensez-vous ?

Il faut bien observer ce qui est racheté !

  
Répondre
Ribo Ribo
16/12/2021 15:06:49
0

Francfort, (a wp/ af p) - 16/12/2021 | 14:28►La BCE acte un premier pas vers la sortie de son mode de crise

La Banque centrale européenne a annoncé jeudi l'allègement de son dispositif de soutien à l'économie, malgré la propagation du variant Omicron, pendant qu'elle se tient prête à réagir à l'envolée de l'inflation, comme l'a fait la Fed américaine.

L'institution monétaire présidée par Christine Lagarde a acté comme prévu la fin, après mars 2022, de ses achats d'actifs lancés pour faire face aux conséquences de la pandémie dans le cadre d'un dispositif d'urgence ("PEPP"), fort d'une enveloppe de 1850 milliards d'euros.

Ce programme lancé en 2020 pour aider l'économie et les marchés financiers à se relever du choc du Covid-19 et qui tourne actuellement au rythme mensuel d'environ 70 milliards d'euros de rachats nets de dette privée et publique, verra son rythme réduit au premier trimestre 2022 avant de s'arrêter fin mars.

Le communiqué du jour ajoute cependant que la BCE se ménage la possibilité de reprendre les achats nets au titre du PEPP compte-tenu de "l'incertitude" sur l'évolution de la pandémie.

Et pour ne pas sevrer d'un coup les marchés, avec le risque de tensions sur les conditions de financement dans l'économie, la banque centrale a prévu une enveloppe d'achats supplémentaires après mars.

Cette manne monétaire sera ajoutée à l'ancien programme de rachat d'obligations publiques et privées ("APP"), qui sera porté à 40 milliards d'euros par mois au deuxième trimestre 2002, puis à 30 milliards au troisième trimestre, pour revenir à 20 milliards d'euros par mois ensuite, son rythme actuel.

"La progression de la reprise économique et l'évolution vers l'objectif d'inflation à moyen terme permettent une réduction progressive du rythme des achats d'actifs", explique le communiqué même si "un accommodement monétaire est encore nécessaire".

La présidente de la BCE Christine Lagarde doit commenter ces décisions à partir de 14h30.

Sensibilités divergentes

La question de la normalisation de la politique monétaire suscite des débats au sein de l'institution : les "faucons" souhaitent un cap moins expansif tandis que les "colombes" sont favorables au maintien d'un soutien monétaire important devant le regain d'incertitudes, à commencer par l'impact potentiel du variant Omicron.

Le président démissionnaire de la Bundesbank Jens Weidmann, dont c'était la dernière participation à une réunion de la BCE avant son départ fin décembre, n'a cessé de pointer le risque pour la banque centrale de se retrouver principal créancier des Etats de la zone euro.

"Le plus grand espoir de la BCE est peut-être que les dirigeants européens s'entendent sur une réforme des règles budgétaires en mars, menée par la France et l'Allemagne, qui rendrait enfin la croissance de la zone euro moins dépendante de la politique monétaire", analyse Frederik Ducrozet, stratégiste chez Pictet Wealth Management.

Contrairement aux Etats-Unis, la BCE n'a pas laissé miroiter de hausse prochaine des taux d'intérêt, qui vont rester à leur plus bas niveau malgré l'inflation (4,9% sur un an en zone euro en novembre).

Les banques vont continuer à se voir appliquer un prélèvement de -0,50% sur une partie des dépôts qu'elles confient à la banque centrale au lieu de les prêter à leurs clients.

Nouvelles prévisions


Devant la presse à partir de 13H30 GMT, Mme Lagarde devrait répéter qu'un resserrement des vannes du crédit est "très improbable" pour l'an prochain.

Elle va aussi dévoiler un nouveau jeu de prévisions, rallongé à l'horizon 2024, avec un probable relèvement de la projection d'inflation pour 2022 puis un repli en 2023.

Précédant de vingt-quatre heures la BCE, son homologue américaine, la Fed, a indiqué tabler elle sur une inflation plus forte que prévu en 2021 et 2022, à l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire.

Pour ne pas laisser filer les prix, la Fed envisage désormais de cesser ses achats d'actifs dès mars, avec trois mois d'avance sur le calendrier initial, ouvrant la voie à trois relèvements de ses taux directeurs en 2022.

  
Répondre

Forum de discussion Général

202112231701 888856

Investir en Bourse avec Internet