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MARCHÉS - Page 6



Ribo Ribo
25/01/2022 03:50:39
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Red is raide...


CBOE Volatility Index (CFD) ► +3,64% à 03:00:37

S&P 500 VIX Fév 2022 ► +4,10% à 03:49:04 (Indice de la peur)

ASIE ▼

  
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Ribo Ribo
25/01/2022 02:52:58
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Prix et disponibilités des matières plastiques : prévisions et inquiétudes pour 2022

https://

www.polyvia.fr/fr/prix-du-plastique-les-previsions-pour-2022

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 16:20:45
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(B ours ier le 24/01/2022 à 15:46►Etats-Unis : PMI composite sans relief

L'indice PMI composite américain du mois de janvier 2022 est ressorti à 50,8 seulement, contre 56,7 de consensus de marché. L'indicateur manufacturier s'est établi à 55, contre 57 de consensus. Enfin, l'indice des services a été de 50,9, contre 55 de consensus.

Ces chiffres signalent donc un net ralentissement de l'expansion américaine au mois de janvier.

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 16:07:49
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(B ours ier le 24/01/2022 à 10:02►Repli limité de la croissance économique dans la zone euro en janvier

La croissance économique de la zone euro a ralenti pour un deuxième mois consécutif en janvier, la propagation du variant Omicron ayant impacté de manière croissante l'économie de la région. Si une atténuation des tensions d'approvisionnement a favorisé un rebond de la production manufacturière au cours du mois, la réintroduction des restrictions sanitaires a en revanche entraîné un fort ralentissement de la croissance de l'activité dans le secteur des services.

L'indice PMI flash composite de l'activité globale dans la zone euro se replie ainsi de 53,3 à 52,4, au plus bas de 11 mois (52,6 de consensus). Dans le détail, l'indice PMI flash de l'activité de services recule de 53,1 en décembre à 51,2 (52 attendus), sur un plancher de 9 mois, alors que l'indice PMI flash de l'industrie manufacturière atteint 59,0 (58 en décembre et 57,5 de consensus), au plus haut depuis 5 mois.

Chris Williamson, Chief Business Economist à IHS Markit, commente ainsi les derniers chiffres de l'enquête : "si la propagation du variant Omicron a entraîné une nouvelle chute des dépenses de consommation en début d'année - notamment dans les secteurs d'activité impliquant un contact direct avec les clients tels que le tourisme, les voyages et les loisirs -, les répercussions globales de la nouvelle vague épidémique se sont pour l'heure révélées relativement modestes. En outre, malgré cette recrudescence de la pandémie, les tensions sur les chaînes d'approvisionnement se sont à nouveau allégées en janvier, cette tendance ayant favorisé un rebond de la production des fabricants et s'étant accompagnée d'un ralentissement de l'inflation des coûts dans le secteur manufacturier. L'impact baissier de la vague Omicron sur les perspectives d'activité des prestataires de services semble en outre moins sévère que celui des vagues épidémiques précédentes, tandis que, dans le secteur manufacturier, la confiance s'est renforcée par rapport à décembre".

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 15:44:33
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(B ours ier le 24/01/2022 à 14:33►Etats-Unis : indice d'activité nationale de la Fed de Chicago dans le rouge

L'indice d'activité nationale de la Fed de Chicago pour le mois de décembre 2021 est ressorti négatif de -0,15, contre un consensus de 0,25 et un niveau révisé (en hausse) à 0,44 pour le mois antérieur. L'indicateur ressort donc dans le rouge, ce qui signale une expansion inférieure à la normale en fin d'année dernière.

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 10:39:46
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HHHHHAAAAAAAAAAAA...................................

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 02:56:29
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Washington, (aw p/a fp) - 23/01/2022 | 09:53 ►La Fed prête à relever ses taux face à l'inflation aux États-Unis

Halte à l'inflation: la banque centrale américaine (Fed) se prépare à relever ses taux directeurs pour lutter contre la flambée des prix, et décidera, lors de sa réunion mardi et mercredi, du rythme et de l'ampleur du mouvement.

La balle est dans le camp de la Réserve fédérale pour ralentir la demande et tempérer l'inflation, car ses taux directeurs donnent le ton aux banques commerciales pour fixer leurs taux d'intérêts. Or si le crédit coûte plus cher, particuliers et entreprises consomment ou investissent moins.

"Un signal" est ainsi attendu quant au "moment où la première hausse des taux aura lieu, a priori lors de la réunion (de la Fed) de mars", selon l'économiste Joel Naroff.

"Si telle est l'intention, ce serait bien que l'équipe qui a soudainement découvert l'inflation le dise clairement", a-t-il ironisé.

Car la flambée des prix l'an passé a surpris les économistes, et les responsables de la Fed ont récemment marqué un brutal revirement sur le sujet, inquiets d'une inflation qu'ils ont alors cessé de considérer comme "temporaire".

L'institution a, en décembre, accéléré le rythme de réduction de ses achats d'actifs avec l'objectif de les arrêter en mars, avec trois mois d'avance sur le calendrier initial. Ces injections de liquidités avaient permis de soutenir l'économie pendant la crise, et les ramener à zéro est un préalable pour pouvoir relever les taux directeurs.

Hausse en mars, ou dès janvier?◄

"Je pense que (les responsables de la Fed) indiqueront clairement que la réduction (des achats d'actifs) se terminera à temps pour qu'ils puissent relever les taux lors de la réunion de mars", a déclaré à l'AFP David Wessel, économiste pour la Brookings Institution.

Les taux directeurs avaient été abaissés à zéro en mars 2020 lorsque la pandémie de Covid a éclaté pour stimuler la consommation, moteur de l'économie américaine. Mais la demande est désormais très forte, et fait face à une offre qui ne suit pas, à cause des difficultés mondiales d'approvisionnement.

Résultat, les prix grimpent, et l'inflation a atteint aux États-Unis 7% en 2021, au plus haut depuis près de 40 ans.

Les acteurs sur les marchés s'attendent à une très large majorité (94,4%) à ce que la Réserve fédérale maintienne son taux au jour le jour entre 0% et 0,25%, selon l'évaluation des produits à terme de CME Group.

Quelques-uns, cependant, misent sur une hausse d'un quart de point (25 points de base) dès cette semaine, sans attendre mars.

Spéculations◄

"Le débat autour des perspectives à très court terme de la Fed s'intensifie à nouveau", relève ainsi Krishna Guha, économiste pour Evercore, société de conseil en investissements. Parmi les spéculations: "un arrêt soudain (des achats d'actifs) et peut-être même une hausse des taux" dès cette semaine.

Autre hypothèse: "une hausse démesurée de 50 points de base lors de la réunion de mars", souligne-t-il. C'est-à-dire faire passer d'un seul coup les taux directeurs, actuellement compris entre 0 et 0,25%, à une fourchette de 0,50 à 0,75%.

"Je ne vois pas une hausse de 50 points de base en mars, nous n'avons pas préparé les marchés à quelque chose d'aussi spectaculaire", avait toutefois récemment tempéré l'un des gouverneurs de la Fed, Christopher Waller, évoquant une hausse de 25 points en mars.

"Si l'inflation ne semble pas baisser, ce serait certainement dans la boîte à outils, mais il nous en faudrait beaucoup pour aller dans cette direction", avait-il ajouté.

La lutte contre l'inflation exigera un effort "de longue haleine", a prévenu Joe Biden mercredi, jugeant "approprié" pour la Fed "de recalibrer (son) soutien".

L'institution était réticente à relever trop tôt ses taux d'intérêts, pour ne pas peser sur l'emploi. Mais selon Joel Naroff, "nous sommes déjà au plein emploi".

Le taux de chômage a reculé en décembre à 3,9%, se rapprochant des 3,5% d'avant la pandémie. La croissance du PIB pour 2021 sera, elle, annoncée au lendemain de la réunion de la Fed, jeudi, et est attendue autour de 5 ou 6%.

  
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Ribo Ribo
24/01/2022 02:41:58
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Vienne, (Reu ters) - 23/01/2022 | 15:10 ►Grande incertitude en matière d'inflation, dit Holzmann (BCE)

Il existe "une grande incertitude" quant à la durée pendant laquelle l'inflation restera bien au-dessus de l'objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d'environ 2%, a déclaré Robert Holzmann, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, lors d'un entretien au journal Die Presse publié dimanche.

La BCE a longtemps estimé que l'inflation baisserait cette année par rapport à son niveau record actuel, une perspective que sa présidente Christine Lagarde a réaffirmée vendredi.

L'inflation de la zone euro a atteint 5% en décembre, soit plus du double de l'objectif de la BCE, mais la banque la voit repasser sous la barre des 2% d'ici au quatrième trimestre.

"Il n'est pas encore exclu que cela se produise. Cependant, nous ne savons pas non plus si l'inflation restera finalement à un niveau plus élevé", a déclaré Robert Holzmann, gouverneur de la Banque nationale d'Autriche.

"L'inflation est-elle donc une montagne ou est-elle en train de devenir un haut plateau ? Il y a beaucoup d'incertitude là-dessus car elle ne peut pas non plus être très bien reproduite par nos modèles", a-t-il également souligné auprès du journal autrichien Die Presse.

Des effets secondaires comme des augmentations de salaires seraient majeurs, a-t-il ajouté tout en soulignant, comme Christine Lagarde, qu'il n'y avait pour l'instant aucun signe d'une spirale prix-salaires, mais que beaucoup dépendrait des négociations salariales cette année.

"Fondamentalement, il y a donc le danger d'une spirale salaires-prix. Je pense cependant que les représentants des travailleurs et des employeurs agissent ici de manière très rationnelle et réfléchie."

  
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Ribo Ribo
22/01/2022 01:55:39
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21/01/2022►L'importance des goulets d'étranglement au niveau de l'offre en France (Banque de France)

https://blocnotesdeleco.banque-france.fr/sites/default/files/billet_252_vf_def.pdf

  
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Ribo Ribo
20/01/2022 03:23:53
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Aujourd'hui ▼

  
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Ribo Ribo
18/01/2022 08:11:12
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Les immatriculations de voitures neuves en UE ont ont chuté de 23%...
Les immatriculations de Hyundai ont fléchi de 1,6%...
Les immatriculations de Toyota ont baissé de 22% en décembre...
Les immatriculations de BMW ont reculé de 24%...
Les immatriculations de Volkswagen ont chuté de 32% en...
Les immatriculations de Daimler ont diminué de 20%...
Les immatriculations de Renault ont baissé de 13%...
Les immatriculations de Stellantis ont reculé de 25% en décembre...
Les immatriculations de voitures neuves en Grande-Bretagne chutent de 18,2 %...

  
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Ribo Ribo
18/01/2022 07:03:22
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(a wp/a fp) - 18/01/2022 | 06:26 ►Pétrole : le Brent au plus haut depuis 2014, dopé par des tensions sur l'offre

Le prix du pétrole de Brent a atteint mardi un plus haut en sept ans, dopé par les perturbations de l'offre en Libye et au Nigeria entre autres, et par une remontée de la demande, malgré le variant Omicron.

Le cours du baril de Brent de la mer du Nord évoluait à 87,28 dollars vers 06h00 mardi (+0,94%), dépassant ainsi son record d'octobre 2014 (86,74 dollars). Il avait déjà rattrapé la veille son sommet d'octobre 2018.

Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en février montait pour sa part de 0,68% à 84,86 dollars.

Plusieurs facteurs contribuent à ce rebond, notamment les interruptions de production "en Libye, au Nigeria, en Angola, en Equateur et, plus récemment, au Canada en raison du froid extrême", selon Hussein Sayed, analyste chez Exinity.

"Les marchés restent concentrés sur l'équilibre délicat entre l'offre et la demande, qui semble avoir un impact assez important sur les fluctuations de prix tout au long de la reprise économique post-pandémie", remarque Walid Koudmani, analyste chez XTB.

Le Nigeria produit par exemple 0,5 million de barils par jour en moins depuis la mi-2020, soit 1,4 million de bpj, selon les chiffres de SEB. L'offre de l'Angola recule également depuis 2016, pour atteindre 1,2 million de barils par jour désormais.

Le risque géopolitique s'ajoute également à l'équation. Si le conflit entre la Russie et l'Ukraine s'intensifie et entraîne de nouvelles perturbations de l'approvisionnement en gaz russe de l'Europe, les prix de l'énergie, et donc du brut, pourraient encore augmenter, selon certains analystes.

Vendredi, les États-Unis avaient accusé la Russie d'avoir dépêché en Ukraine des agents chargés de mener des opérations de "sabotage" afin de créer un "prétexte" pour une invasion du pays voisin. De quoi renforcer encore les tensions entre les deux pays au moment où une cyberattaque d'ampleur touchait l'Ukraine.

Les prix du gaz naturel, toujours très élevés, contribuent à la hausse des cours du pétrole. Il en résulte "une augmentation de la demande de diesel et de fioul en remplacement du gaz naturel, partout où cela est possible", souligne Bjarne Schieldrop, analyste chez SEB.

Et le variant Omicron du Covid-19, d'abord perçu comme une menace pour les achats de brut, s'avère moins grave pour la demande que ses prédécesseurs, n'impactant pas les consommateurs de carburant.

L'Opep en position de force◄

"Seuls les membres de l'Opep et leurs alliés peuvent faire baisser les prix à ce stade en pompant davantage de brut", relève M. Sayed.

"Au lieu de cela, les pays de l'Opep+ vont probablement s'en tenir à leur stratégie d'assouplissement progressif des réductions de production, car ils profitent des prix élevés actuels", poursuit-il.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires (Opep+) annoncent en effet mois après mois des augmentations marginales de leurs objectifs d'extractions, et peinent à les atteindre, ce qui ne devrait pas permettre de répondre aux besoins.

L'Arabie saoudite avait affirmé au début de l'année que le respect de l'accord et des plafonds était essentiel. En d'autres termes, les membres disposant d'une capacité de réserve ne peuvent pas et ne doivent pas intervenir pour compenser le manque de production des membres qui ne sont pas en mesure de respecter leurs plafonds.

"Les écarts de production de l'Opep+ devraient se creuser, la Russie étant le prochain grand facteur de déficit", prévoit Joel Hancock pour Natixis. Selon lui, la croissance de l'offre de pétrole hors Opep+ et hors États-Unis étant "relativement faible", il faudra "faire appel au pétrole de schiste américain pour répondre à la croissance prévue de la consommation".

Pendant la pandémie, le plongeon des cours du brut avait fait basculer dans l'insolvabilité des entreprises de forage de pétrole de schiste, dont le coût de production est bien plus élevé que le pétrole léger foré par exemple en Arabie saoudite.

De nombreux analystes s'attendent désormais à voir les prix du brut dépasser les 90 dollars le baril, voire la barre des 100 dollars. Selon Hussein Sayed, "ce qui semblait impossible il y a quelques mois a maintenant de fortes chances de se produire".

  
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Ribo Ribo
17/01/2022 20:02:20
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Paris, (a w p/a f p) - 17/01/2022 | 18:59 ►Les bourses européennes rebondissent grâce à la Chine, sans Wall Street

Les Bourses européennes sont reparties à la hausse lundi, retrouvant un peu d'optimisme après des éléments positifs concernant l'économie chinoise. Les indices européens ont progressé de 0,82% à Paris, de 0,32% à Francfort, de 0,91% à Londres et de 0,52% à Milan. A Zurich, le SMI a gagné 0,86%.

Wall Street est restée fermée pour le jour férié du Martin Luther King Day.

"Les bonnes nouvelles proviennent du PIB chinois", affirme Yann Azuelos, gestionnaire de portefeuille au sein de Mirabaud France: la Chine a rapporté un Produit intérieur brut (PIB) en hausse de 8,1% en 2021, au plus haut depuis une décennie.
Toutefois, au quatrième trimestre, la croissance s'est essoufflée (+4% sur un an, après 4,9% au précédent).
Donnée inquiétante pour la demande intérieure, les ventes au détail, principal indicateur de la consommation, ont augmenté le mois dernier de 1,7% seulement sur un an, leur plus faible progression depuis l'été 2020.

Sur le plan sanitaire, le nombre de cas quotidiens de Covid-19 en Chine a atteint lundi son plus haut niveau depuis mars 2020, alors que Pékin tente d'éradiquer le variant Omicron à trois semaines des Jeux olympiques d'hiver.
"La politique du zéro Covid amène certaines régions à remettre en place un confinement, mais nous sommes dans la période des grandes vacances en Chine, le moment où il y a l'activité la moins élevée", rassure Yann Azuelos.

Néanmoins, "comme il y a un risque de ralentissement de l'économie, l'État relance des mesures de soutien", complète-t-il.
La Banque centrale chinoise a, en effet, abaissé un taux directeur clé pour la première fois depuis avril 2020 afin de soutenir l'économie. Le taux auquel elle prête aux banques du pays a été réduit de 10 points de base, une mesure qui vise à faciliter les prêts aux entreprises.

Les investisseurs suivront cette semaine les publications de résultats des entreprises, qui pourraient se révéler être "des leviers pour les valeurs peu sensibles à la hausse des taux d'intérêt ou celle qui en bénéficient" anticipe M. Azuelos.

Sur le marché obligataire, les taux d'intérêt européens ont légèrement progressé, celui de la dette allemande à 10 ans atteignant 0,029%, tout proche de zéro pour la première fois depuis avril 2019.

Le luxe rebondit◄

Après avoir nettement reculé en fin de semaine dernière, les valeurs du luxe ont repris des couleurs lundi.

A Paris, Hermès a pris 3,58%, en tête du CAC 40.Kering a gagné 2,37%, LVMH 1,63% et L'Oréal de 1,54%. A Londres, Burberry a progressé de 1,98% et à Milan Tod's a grimpé de 2,47%.

Bel horizon pour l'énergie britannique◄

A Londres, BP (+1,30% à 393,75 pence), Shell (+1,25% à 1.845,40 pence) et SSE (+0,41% à 1.583 pence) ont progressé. Ils font partie des candidats ayant remporté les 17 concessions d'éoliennes en mer accordées lundi par les autorités écossaises à l'issue de méga-enchères.

Unilever résolu à acheter la branche grand public de GSK◄

Unilever a dévissé de 6,97% à 3.662 pence à Londres, après avoir confirmé son offre de rachat d'une unité de GSK, à 50 milliards de livres. GSK, qui a rejeté l'offre, s'est quant à lui envolé de 4,07% à 1.707,80 pence.

Démission du président de Credit Suisse◄

Le président de Credit Suisse Antonio Horta-Osório, éclaboussé par des révélations autour des règles de quarantaine qu'il a enfreintes, a démissionné de ses fonctions, a annoncé la banque, qui a choisi Axel Lehmann pour lui succéder. L'action Credit Suisse a perdu 2,26% à 9,33 francs suisses.

Du côté du pétrole, de l'euro et du bitcoin◄

Les cours du pétrole prolongeaient leurs gains, vers 17H30 GMT. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour échéance en mars montait de 0,41% à 86,41 dollars après avoir atteint plus tôt 86,71 dollars le baril, au plus haut depuis octobre 2018.
À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en février prenait 0,36% à 84,12 dollars.

La monnaie européenne était stable (-0,01%) à 1,1411 dollar.
Le bitcoin cédait 1,94% à 42.135 dollars.

  
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Ribo Ribo
17/01/2022 07:32:05
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Salut Dubé, non, plutôt noctanbule...

  
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Dubaisan Dubaisan
17/01/2022 06:41:45
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Salut Ribo,

Tu es particulierement matinal.... !!

  
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Ribo Ribo
17/01/2022 04:23:33
1

Marchés asiatiques à 4h18min

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 21:07:39
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14/01/22 18:51►Le vaccin de Novavax le NUVAXOVID est autorisé en France, quand et pour qui ? (Julie M a l o)

La Haute autorité de santé a donné son feu vert, ce vendredi, au vaccin anti-Covid de Novavax, le Nuvaxovid.

Pour l'exécutif, le sérum de Novavax cristallise l'espoir de pousser à la vaccination les 9,2% toujours récalcitrants.

C'est fin janvier que sont attendues les livraisons des premières doses du vaccin Nuvaxovid.


https://

www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2582620-vaccin-novavax-autorise-en-france-quand-et-pour-qui/

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 20:46:50
2

C'est une zone laïque ici, merci !

  
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Invectus Invectus
14/01/2022 19:54:07
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Allah Ho Akbar!

  
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Luncyan Luncyan
14/01/2022 14:59:40
1

Inchallah

  
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Forum de discussion Général

202201250350 888856
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