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MARCHÉS



Ribo Ribo
17/01/2022 07:32:05
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Salut Dubé, non, plutôt noctanbule...

  
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Dubaisan Dubaisan
17/01/2022 06:41:45
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Salut Ribo,

Tu es particulierement matinal.... !!

  
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Ribo Ribo
17/01/2022 04:26:22
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Pékin, (R e u t e r s) - 17/01/2022 | 03:38 ►Chine-Le PIB progresse plus rapidement que prévu au T4

L'économie chinoise a progressé de 4,0% en rythme annuel au quatrième trimestre, plus vite que prévu, selon les données publiées lundi par le Bureau national de la statistique (BNS).

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 3,6% en rythme annuel. Il s'agit toutefois de sa plus faible progression depuis un an et demi.

Le PIB de la Chine a progressé de 8,1% en 2021. Les analystes interrogés par R e u t e r s anticipaient une hausse de 8,0%.

En rythme trimestriel, l'économie chinoise a progressé de 1,6% sur la période octobre-décembre, contre +0,7% en lecture définitive au trimestre précédent, alors que le consensus ressortait à +1,1%.

L'économie chinoise avait démarré 2021 sur les chapeaux de roue avant de voir son rebond s'affaiblir en raison du déclin du secteur de l'immobilier, de la limitation de l'endettement et des restrictions liées à l'épidémie de coronavirus, qui ont pesé sur la consommation.

Les dirigeants chinois se sont engagés à soutenir davantage l'économie, qui sera confrontée à de multiples vents contraires en 2022.

D'autres statistiques publiées lundi montrent que la production industrielle a progressé de 4,3% en décembre, contre 3,8% le mois précédent.

C'est mieux que les attentes des analystes qui anticipaient une hausse de 3,6%.

Les ventes au détail ont déçu, avec une hausse en rythme annuel de 1,7%, leur rythme le plus lent depuis le mois d'août 2020. Les analystes s'attendaient à une hausse de 3,7% après une progression de 3,9% en novembre.

Les investissements en actifs fixes ont augmenté de 4,9% en 2021, contre une hausse de 5,2% sur les 11 premiers mois de l'année, alors que le consensus ressortait à +4,8%.

  
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Ribo Ribo
17/01/2022 04:23:33
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Marchés asiatiques à 4h18min

  
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Ribo Ribo
15/01/2022 06:07:31
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Boursier le 14/01/2022 à 18:00►Clôture Paris : le CAC40 sous pression, EDF chute

LA TENDANCE◄

Le CAC40 a perdu 0,81% ce vendredi, de retour à 7.143 points. La progression initiale du début d'année est donc désormais effacée...

Les investisseurs demeurent prudents après les déclarations de plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine confirmant leur volonté de relever les taux d'intérêt dès mars pour endiguer l'inflation.
La future vice-présidente de la Fed, Lael Brainard, en particulier, a jeté un froid en déclarant au Sénat que l'institution avait projeté "plusieurs hausses de taux dans le courant de l'année" et qu'elle pourrait passer à l'action "dès que nos achats seront achevés", donc potentiellement dès la réunion de la mi-mars...

En Bourse de Paris, EDF a chuté lourdement de près de 15%. Le gouvernement a annoncé un relèvement du volume d'électricité nucléaire vendu à prix réduit par l'électricien national à ses concurrents, afin de limiter la hausse des tarifs réglementés de l'électricité (TRV) à 4% au 1er février.

[...]

Suite : https://

flux-bourse.portzamparc.fr/netfinca-public/servlet/com.netfinca.frontcr.news.NewsPage?key=17677472

  
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Ribo Ribo
15/01/2022 06:04:21
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(B our sier) le 14/01/2022 à 22:30►Clôture de Wall Street : les "technos" font remonter le Nasdaq !

La Bourse de New York a vécu une fin de séance animée vendredi, les valeurs technologiques rebondissant pour pousser le Nasdaq et le S&P500 en terrain positif à la clôture, tandis que le Dow Jones a reculé, plombé par les bancaires. A la clôture, le Dow Jones a ainsi cédé 0,56% à 35.911 points, tandis que l'indice large S&P 500 a grappillé 0,08% à 4.662 pts, et que le Nasdaq Composite , riche en valeurs technologiques et biotechs, a finalement progressé de 0,59% à 14.893 pts après un recul de 0,8% en séance.

Sur la semaine, le Dow Jones a fléchi de 0,9%, tandis que les deux autres indices ont cédé 0,3%. Depuis le début de l'année, le DJIA a cédé 1,1%, le S&P 500 a lâché 2,1% et le Nasdaq a perdu 4,8% , face aux craintes de durcissement de la politique monétaire de la Fed. A noter que Wall Street sera fermé pour un week-end de trois jours, lundi étant férié pour la Journée de Martin Luther King.

Les investisseurs continuent de soupeser le changement de ton de la Fed, dont les responsables martèlent qu'il est temps de relever les taux face à une inflation plus forte et plus durable que prévu. Vendredi, l'annonce d'une baisse surprise des ventes de détail et d'un recul de la production industrielle en décembre aux États-Unis n'a rien fait pour rassurer, sur fond d'envolée de cas du variant Omicron aux États-Unis et ailleurs dans le monde.

[...]

suite : https://

flux-bourse.portzamparc.fr/netfinca-public/servlet/com.netfinca.frontcr.news.NewsPage?key=17681820

  
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Ribo Ribo
15/01/2022 05:25:07
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Londres/Washington (R e u t e r s) - 15/01/2022 | 01:53

Exclusif-Les USA se penchent sur les livraisons de gaz en Europe si conflit Russie-Ukraine

Le gouvernement américain s'est entretenu avec plusieurs entreprises énergétiques internationales de plans de secours pour approvisionner l'Europe en gaz naturel dans l'hypothèse où le conflit entre la Russie et l'Ukraine venait à perturber les livraisons russes de gaz, a appris vendredi R e u t e r s de deux représentants américaines et de deux sources industrielles.

Washington craint que Moscou prépare une nouvelle offensive militaire contre l'Ukraine, après avoir annexé la péninsule de Crimée en 2014. La Russie dit avoir déployé des soldats à la frontière ukrainienne uniquement à des fins défensives et nie tout projet d'invasion de son voisin.

Environ un tiers de l'approvisionnement de l'Europe en gaz dépend de la Russie, des livraisons qui pourraient être perturbées par les sanctions que les États-Unis ont menacé de prendre compte la Russie si celle-ci venait à attaquer l'Ukraine.

Une éventuelle perturbation des livraisons de gaz en provenance de la Russie aurait pour effet d'exacerber la crise énergétique traversée par l'Europe, où les prix ont flambé pour les consommateurs et les entreprises.

Des représentants du département d’État américain ont approché des entreprises énergétiques afin de savoir si des livraisons supplémentaires seraient possibles en cas de nécessité, ont déclaré à R e u t e r s deux sources de l'industrie au fait des discussions.

Les entreprises ont répondu que les réserves mondiales de gaz étaient limitées et qu'il y avait une quantité insuffisante de gaz disponible pour compenser les larges volumes exportés par la Russie, ont précisé les sources.

Selon un représentant du département d’État américain, s'exprimant sous couvert d'anonymat, Washington n'a pas demandé aux entreprises d'augmenter leur production.

"Nous avons discuté d'un éventail de contingences et de tout ce que nous faisons avec nos États partenaires et nos alliés", a déclaré cette source diplomatique.

Des discussions ont été entreprises avec la Commission européenne ainsi qu'avec des compagnies énergétiques, a-t-elle indiqué. "Il est exact de dire que nous leur avons exprimé nos préoccupations et évoqué des plans d'urgence, mais il n'y a pas eu de quelconque demande s'agissant de la production".

On ne connaît pas précisément l'identité des entreprises contactées par Washington.

Royal Dutch Shell, ConocoPhillips et Exxon ont décliné des demandes de commentaire. Chevron Corp , Total, Equinor et Qatar Energy n'ont pas donné suite dans l'immédiat aux sollicitations de R e u t e r s.

Un porte-parole du Conseil de sécurité nationale à Washington n'a pas voulu commenter les discussions des États-Unis avec les compagnies énergétiques, mais a confirmé que des plans de secours étaient à l'étude.

par Dmitry Z h d a n n i k o v, Ron B o u s s o, Simon L e w i s et Timothy G a r d n e r

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 21:07:39
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14/01/22 18:51►Le vaccin de Novavax le NUVAXOVID est autorisé en France, quand et pour qui ? (Julie M a l o)

La Haute autorité de santé a donné son feu vert, ce vendredi, au vaccin anti-Covid de Novavax, le Nuvaxovid.

Pour l'exécutif, le sérum de Novavax cristallise l'espoir de pousser à la vaccination les 9,2% toujours récalcitrants.

C'est fin janvier que sont attendues les livraisons des premières doses du vaccin Nuvaxovid.


https://

www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2582620-vaccin-novavax-autorise-en-france-quand-et-pour-qui/

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 20:46:50
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C'est une zone laïque ici, merci !

  
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Invectus Invectus
14/01/2022 19:54:07
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Allah Ho Akbar!

  
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Luncyan Luncyan
14/01/2022 14:59:40
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Inchallah

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 14:58:36
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Francfort, (Reu ters) - 14/01/2022 | 14:29►La BCE prendra toutes les mesures pour garantir une inflation à 2%

La Banque centrale européenne (BCE) reste confiante dans le fait que l'inflation s'atténuera cette année mais se tient prête à ajuster sa politique pour parvenir à cet objectif, a déclaré vendredi la présidente de l'institution Christine Lagarde.

Message complété le 14/01/2022 15:00:00 par son auteur.

"Nous comprenons que la hausse des prix soit une préoccupation pour de nombreuses personnes et nous prenons très au sérieux cette préoccupation", a-t-elle dit alors que l'inflation dans la zone euro a atteint 5% en rythme annuel le mois dernier, plus du double de l'objectif de 2% de la BCE.

"Notre détermination à maintenir la stabilité des prix reste entière", a-t-elle dit dans un discours. "Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect de notre objectif d'inflation de 2% sur le moyen terme."

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 14:56:41
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Berlin, (R eut ers) - 14/01/2022 | 14:10

Les marchés risquent de forcer la main à la zone euro sur la dette, selon un responsable allemand

Les États de la zone euro vont devoir songer à limiter leur recours à l'emprunt et à renouer avec la discipline budgétaire plus rapidement que prévu s'ils veulent éviter que les marchés ne commencent à pénaliser les plus endettés d'entre eux, a déclaré un haut responsable du ministère allemand des Finances.

S'exprimant devant des homologues d'autres pays lors d'une réunion à huis-clos lundi, Florian Toncar a dit que l'Allemagne devrait faire en sorte que la zone euro renoue avec une attitude plus orthodoxe en matière de finances publiques.

"Je suis convaincu que, très bientôt peut-être, l'Europe ne se demandera pas quel montant de dettes autorisent les règles ni à quel point les règles peuvent être assouplies mais plutôt quel montant de dettes permettent les marchés", a-t-il expliqué selon un enregistrement vidéo que Reuters a pu consulter.

Les dirigeants de la zone euro se sont mis d'accord au début de la crise du coronavirus pour suspendre l'application des règles du Pacte de stabilité jusqu'en 2023 mais un débat est en cours sur les modifications à apporter au Pacte avant qu'il ne s'applique de nouveau.

La coalition gouvernementale allemande a pour l'instant laissé entendre qu'elle était disposée à réformer les règles budgétaires mais les propos de Florian Toncar, issu du Parti libéral-démocrate (FDP), généralement tenant de l'orthodoxie budgétaire, suggèrent un changement de ton.

"Je crois que le changement de paradigme va arriver plus vite que beaucoup ne le pensent", a-t-il dit, ajoutant que l'Allemagne devait réfléchir à l'amélioration de ses performances économiques plutôt qu'à l'assouplissement des règles encadrant les déficits et la dette.

Un porte-parole du ministère des Finances n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter ces informations et Toncar n'a pas pu être joint via le ministère.

Plusieurs pays de la zone euro, dont la France et l'Italie, ont déjà déclaré que si les règles sur les déficits et la dette restaient aussi strictes qu'avant la crise, l'Europe allait au devant d'une nouvelle période d'austérité alors qu'elle doit augmenter ses investissements.

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:16:49
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Washington, (a w p/a f p) - 13/01/2022 | 23:36 ►L'inflation, préoccupation numéro une et cible à abattre aux États-Unis

L'inflation a bondi parmi les principales préoccupations des chefs d'entreprise américains, selon une enquête publiée jeudi, tandis que la future numéro 2 de la banque centrale a confirmé que l'institution était en train de fourbir ses armes, prête à agir.

"Je suis très préoccupée par le niveau élevé de l'inflation", a souligné jeudi Lael Brainard, la future vice-présidente de la banque centrale américaine (Fed), lors d'une audition devant la commission bancaire du Sénat.

"Nous entendons des familles de travailleurs à travers le pays parler d'inflation (...). Nous avons un outil puissant et nous allons l'utiliser", a-t-elle assuré.

Face à des prix qui ont grimpé de 7% en 2021, leur plus forte hausse en près de 40 ans, la puissante Réserve fédérale est donc sur le pied de guerre. Son arme : des taux directeurs, qu'elle s'apprête à relever plus tôt et plus fort que prévu, sans doute dès mars. L'objectif: renchérir le coût du crédit, et, par ricochet, faire reculer la consommation.

"Nous avons un outil qui agit sur la demande, qui est le taux directeur", a souligné la future numéro 2 de la Fed, qui, si sa nomination est confirmée par le Sénat, prendra ses fonctions en février.

Offre et demande◄

Mais l'exercice est délicat, car il faut éviter de frapper trop fort, ce qui pèserait sur l'emploi.

Mme Brainard s'est dite convaincue que les mesures que prendra la Fed "réduiront l'inflation tout en continuant à permettre au marché du travail de retrouver sa pleine vigueur au fil du temps. Nous allons donc retrouver le plein emploi tout en ramenant l'inflation à 2%".

L'inflation est aussi devenue une préoccupation majeure pour les dirigeants d'entreprises, qui s'inquiètent de la voir persister au-delà de 2022, selon une enquête publiée jeudi par le centre de recherche économique Conference Board.

Un marché du travail tendu, une demande qui reste forte et une trajectoire du Covid incertaine pourraient cependant contribuer à faire encore grimper les prix, a alerté jeudi Jason Furman, ancien conseiller économique du président Barack Obama et professeur à Harvard, dans une tribune publiée par le Wall Street Journal.

"Je m'attends à ce que l'inflation reste élevée cette année, peut-être même plus qu'en 2021", a-t-il alerté.

Mais les économistes restent divisés: "je continue à croire que (...) la poussée indésirable de l'inflation en 2021 (...) se montrera au final largement transitoire avec une politique monétaire appropriée", a ainsi commenté l'actuel vice-président de la Fed, Richard Clarida, dans un document de recherche publié jeudi.

"Bidenflation"◄

Si la banque centrale peut agir sur la demande des consommateurs, elle n'a en revanche pas de levier d'action sur l'autre origine de la hausse des prix : l'offre, c'est-à-dire les perturbations sur la chaîne mondiale d'approvisionnement.

Elles ne se sont pas résorbées comme le prévoyaient de nombreux analystes, et pourraient même être accrues par le variant Omicron.

Aux États-Unis, ce phénomène est renforcé par les pénuries de main d’œuvre qui ralentissent la production et les livraisons, limitant encore plus l'offre.

En face, la demande est, elle, très forte, grâce aux aides financières du gouvernement face à la pandémie, mais aussi aux fortunes des propriétaires immobiliers et détenteurs de portefeuilles d'actions qui ont grossi, avec la hausse des prix de ces actifs.

Cette flambée du coût de la vie est une des nombreuses épines dans le pied de Joe Biden, et l'opposition républicaine ne manque pas de lui en attribuer les torts, surnommant désormais la hausse des prix, la "Bidenflation".

Pour agir sur l'offre, la Maison Blanche doit annoncer de nouvelles mesures afin de résorber l'engorgement dans les ports américains.

Une brève éclaircie est toutefois venue des prix de gros, qui ont, en décembre, augmenté de 0,2%, bien moins vite qu'au cours des mois précédents, selon l'indice PPI, une mesure de l'inflation côté fabricants et vendeurs, publié jeudi par le département du Travail.

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:06:36
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(R e u t e r s) - 14/01/2022 | 01:17 ►Coronavirus - L'OMS recommande deux traitements antiviraux supplémentaires

Un panel de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé jeudi l'utilisation de deux traitements antiviraux contre le COVID-19, développés par Eli Lilly et par GlaxoSmithKline et Vir Biotechnology.

Cette décision intervient alors que s'est rapidement propagé à travers le monde le variant Omicron, face auquel certains vaccins et traitements contre le COVID-19 développés auparavant s'avèrent inefficaces.

Le panel a vivement recommandé l'utilisation du baricitinib d'Eli Lilly, vendu sous le nom Olumiant, pour les patients atteints d'une forme grave du COVID-19. Le traitement de GSK-Vir est lui approuvé pour les patients à risque n'étant pas atteints d'une forme grave de la maladie.

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:03:27
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14/01/2022 | 01:53►USA-"Raisonnable" de relever les taux en mars, dit Daly (Fed)

La présidente de la Réserve fédérale de San Francisco, Mary Daly, a déclaré jeudi à Reuters que relever les taux d'intérêt en mars faisait sens du fait de l'inflation élevée qui se prolonge et d'un marché américain du travail sur la bonne voie.

Indiquant ne pas vouloir "graver dans le marbre" le calendrier de la Fed avec une hausse des taux en mars, Mary Daly a ajouté que cette date lui semblait "plutôt raisonnable" alors que "le taux de chômage est de 3,9% et que le taux d'inflation est supérieur à notre objectif d'une inflation moyenne de 2%".

"Alléger ou retirer certaines des aides d'urgence que nous avons apportées à l'économie est la chose appropriée à faire", a-t-elle dit dans un entretien, ajoutant que cela contribuerait à prolonger le rétablissement de l'économie et, ainsi, à permettre à davantage de personnes de revenir sur le marché du travail.

Ces derniers jours, plusieurs responsables de la banque centrale américaine ont déclaré qu'ils pourraient décider d'une hausse des taux lors de leur réunion prévue les 15 et 16 mars.

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:01:49
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14/01/2022 | 02:59 ►Des pirates nord-coréens ont volé 400 millions de dollars en cryptomonnaies en 2021 - rapport

La Corée du Nord a lancé au moins sept attaques contre des plateformes de cryptomonnaies qui ont permis d'extraire près de 400 millions de dollars d'actifs numériques l'année dernière, l'une des années les plus fructueuses qu'elle ait connues, a indiqué la société d'analyse de blockchain Chainalysis dans un nouveau rapport.

"De 2020 à 2021, le nombre de hacks liés à la Corée du Nord a bondi de quatre à sept, et la valeur extraite de ces hacks a augmenté de 40%", indique le rapport publié jeudi.

"Une fois que la Corée du Nord a obtenu la garde des fonds, elle a commencé un processus de blanchiment minutieux pour couvrir et encaisser", ajoute le rapport.

Un groupe d'experts des Nations unies chargé de surveiller les sanctions contre la Corée du Nord a accusé Pyongyang d'utiliser les fonds volés pour soutenir ses programmes nucléaire et balistique afin de contourner les sanctions.

La Corée du Nord ne répond pas aux demandes des médias, mais a déjà publié des déclarations niant les allégations de piratage.

L'année dernière, les États-Unis ont inculpé trois programmeurs informatiques nord-coréens travaillant pour les services de renseignement du pays pour un piratage massif, qui a duré des années, visant à voler plus de 1,3 milliard de dollars en argent et en cryptomonnaies, affectant des entreprises allant des banques aux studios de cinéma d'Hollywood.

Chainalysis n'a pas identifié toutes les cibles des piratages, mais a déclaré qu'il s'agissait principalement de sociétés d'investissement et d'échanges centralisés, notamment Liquid.com, qui a annoncé en août qu'un utilisateur non autorisé avait eu accès à certains des portefeuilles de cryptomonnaies qu'elle gérait.

Les attaquants ont utilisé des leurres de phishing, des exploits de code, des logiciels malveillants et une ingénierie sociale avancée pour siphonner les fonds des portefeuilles "chauds" connectés à Internet de ces organisations vers des adresses contrôlées par la Corée du Nord, selon le rapport.

Bon nombre des attaques de l'année dernière ont probablement été menées par le Lazarus Group, un groupe de pirates informatiques sanctionné par les États-Unis, qui affirme être contrôlé par le Reconnaissance General Bureau, le principal bureau de renseignement de la Corée du Nord.

Le groupe a été accusé d'être impliqué dans les attaques par ransomware "WannaCry", le piratage de banques internationales et de comptes clients, et les cyberattaques de 2014 contre Sony Pictures Entertainment.

La Corée du Nord a également semblé intensifier ses efforts pour blanchir les cryptomonnaies volées, en augmentant de manière significative son utilisation de mixeurs, ou d'outils logiciels qui mettent en commun et brouillent les cryptomonnaies de milliers d'adresses, selon Chainalysis.

Le rapport indique que les chercheurs ont identifié 170 millions de dollars en cryptomonnaies anciennes et non blanchies provenant de 49 piratages distincts s'étendant de 2017 à 2021.

Le rapport indique que la raison pour laquelle les pirates conservent ces fonds n'est pas claire, mais qu'ils pourraient espérer déjouer les intérêts des forces de l'ordre avant d'encaisser.

"Quelle que soit la raison, la durée pendant laquelle (la Corée du Nord) est disposée à conserver ces fonds est éclairante, car elle suggère un plan prudent, et non un plan désespéré et précipité", conclut Chainalysis.

  
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Dubaisan Dubaisan
13/01/2022 17:13:13
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"Les actions de Hong Kong, de la Chine et de la Corée du Sud étaient les moins chères de la région,..."

Les actions d'HK, Chine et Corée sont elles vraiment les moins chères? ou les actions des autres pays (USA en tête) ne seraient elles pas très, voire trop, chères?

  
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Ribo Ribo
13/01/2022 16:52:46
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Boursier le 13/01/2022 à 14:50►Pétrole : direction les 200 dollars ?

Vous n'avez encore rien vu ! Doug King, président de RCMA Group et directeur des investissements du hedge fund 'Merchant Commodity Fund' estime que les cours du pétrole se dirigent tout droit vers la barre des 200 dollars le baril. Son fonds spéculatif a enregistré un rendement record de 74% l'année dernière, avec la flambée des prix de l'énergie, de l'alimentation, de l'électricité et du fret. Alors que le baril de brut a bondi de plus de 50% en 2021, il a presque encore augmenté de 10% sur ce début d'année, à environ 82$ pour le WTI.

Et selon Doug King, cette phase haussière n'en est qu'à ses débuts : "nous croyons en une inflation structurelle des matières premières du côté de l'offre que la plupart n'auront jamais vue - la plus élevée depuis les années 1970", a-t-il déclaré dans une interview accordée à 'Bloomberg'. "Seule l'OPEP réagira aux mesures des prix et elle les sous-estime chaque mois". Selon le spécialiste, le baril pourrait bientôt renouer avec le niveau des 100$ et même atteindre 200$ au cours des cinq prochaines années en raison d'un manque d'exploration et d'investissement pour maintenir les approvisionnements existants.

Le cartel et ses partenaires augmentent progressivement leur production de brut après avoir effectué des coupes sans précédent de près de 10 millions de barils par jour en 2020 lorsque la pandémie a éclaté. Alors que le groupe est censé mettre 400.000 barils supplémentaires par jour chaque mois pour rééquilibrer le marché, nombre de ses membres ont du mal à atteindre leurs quotas. "Dans la pratique, beaucoup moins de pétrole arrive sur le marché", affirme Doug King dans une lettre adressée aux investisseurs. " Ses membres sont tout simplement incapables de revenir aux niveaux de production d'avant Covid. Tout cela est dû à un manque d'investissements". Au sein de l'OPEP+, la "seule capacité de réserve réelle" réside en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Koweït, selon le spécialiste. Même la Russie, qui dirige l'OPEP+ avec les Saoudiens, ne peut pas en pomper beaucoup plus. "Ce n'est pas un secret d'État que la Russie est à son maximum, ou très proche de celui-ci".

  
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Ribo Ribo
07/01/2022 08:21:14
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(ZB/R e u t er s) - 07/01/2022 | 07:33

Les actions asiatiques s'échangent avec une forte décote par rapport à leurs homologues mondiales

La semaine dernière, les valorisations relatives des actions asiatiques ont atteint leur plus bas niveau depuis plus de 18 ans par rapport à leurs homologues mondiaux, après que les actions régionales aient chuté en 2021 en raison des inquiétudes des investisseurs concernant le ralentissement de la croissance dans le contexte des restrictions induites par le COVID-19.

Le ratio C/B à 12 mois de l'indice MSCI Asie-Pacifique s'établissait à 14,27 à la fin de la semaine dernière, contre 18,31 pour l'indice MSCI World, selon les données de Refinitiv. Cette décote de plus de 22 % est la plus élevée depuis au moins juin 2003, selon les données.

Les actions de Hong Kong, de la Chine et de la Corée du Sud étaient les moins chères de la région, chaque marché ayant un ratio C/B à 12 mois de moins de 11.

L'indice MSCI Asie-Pacifique a perdu 3,4 % en 2021, contre un gain de 25,24 % pour le MSCI États-Unis et de 13,75 % pour le MSCI Europe l'an dernier.

Les parties des marchés boursiers asiatiques qui semblent bon marché sur la base de multiples globaux sont des secteurs tels que les banques, les assurances ou l'immobilier, a déclaré Toby Hudson, responsable des investissements en actions asiatiques, hors Japon, chez le gestionnaire d'actifs Schroders.

Ces secteurs bénéficient généralement d'une hausse de l'inflation et des taux d'intérêt. Il pourrait donc y avoir des possibilités d'amélioration des rendements à moyen terme, si l'inflation est plus qu'un problème "transitoire", a-t-il ajouté.

"Toutefois, ces industries sont confrontées à des défis structurels permanents liés à l'essor des fintech et du commerce électronique dans la région, ce qui limite notre enthousiasme."

Selon les données de Refintiv, les analystes ont réduit les bénéfices 2022 de l'indice MSCI Asie-Pacifique pour le cinquième mois consécutif en décembre.

Les entreprises des secteurs de l'immobilier et de la consommation figurent parmi celles qui ont subi la plus forte réduction des bénéfices en 2022 (2021 ?) au cours du mois dernier, selon les données.

"Bien que l'on s'attende à un rattrapage de la croissance des bénéfices des entreprises asiatiques, les problèmes liés au COVID-19 vont forcément freiner la croissance de l'Asie", a déclaré Alicia Garcia Herrero, économiste en chef pour l'Asie-Pacifique chez le gestionnaire d'investissement Natixis.

  
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Forum de discussion Général

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