OK
Accueil > Communauté > Forum Général

MARCHÉS



Ribo Ribo
25/02/2022 07:23:19
0

DEVISES


  
Répondre
Ribo Ribo
25/02/2022 05:43:32
0

In ve st in g.com - 25/02/2022 03:17►Les actions technologique US se sont envolées malgré l'attaque russe, pourquoi ?

Après de lourdes pertes en début de séance face au début de l’invasion Russe de l’Ukraine, les grands indices boursiers américain ont bénéficié d’un spectaculaire retournement de situation.

Le Dow Jones a en effet clôturé en hausse de 0.28%, tandis que le S&P 500 gagnait 1.5%. Mais ce n’est rien à côté de l’indice Nasdaq, à haute teneur en technologie, qui a terminé la journée d’hier en hausse de plus de 3.3%.

La première raison qui explique ce retournement de situation pourrait être liée au fait que les investisseurs ont « acheté la nouvelle » après avoir vendu la rumeur de la guerre, qui était déjà très probable aux yeux des investisseurs, avant qu’elle ne se confirme concrètement.

La deuxième raison concerne des achats à bon compte, notamment sur les valeurs technologiques. Meta Platforms Inc (NASDAQ:FB), ex-Facebook, a ainsi clôturé en hausse de 4.58%, tandis que Netflix Inc (NASDAQ:NFLX) gagnait plus de 6%, Microsoft Corporation (NASDAQ:MSFT) plus de 4%, et Amazon.com Inc (NASDAQ:AMZN) +4.5%.

Certains analystes ont supposé que les programmes de trading algorithmique sont venus accentuer ce phénomène de « buy on dips ».

On notera par ailleurs que les cryptomonnaies ont suivi un chemin similaire, le Bitcoin ayant déjà annulé l'impact initial de l'annonce de la guerre Russie-Ukraine.

Il est aussi important de relever que bien que des sanctions très sévères aient été promises à la Russie par l’Europe et les États-Unis, il n’est pas garanti que l’occident passe de la parole à l’acte, tout du moins pas aussi sévèrement que ce qui est promis.

Notamment, la Russie n’a pas été éjectée du réseau international bancaire SWIFT, ce qui aurait été le coup le plus dur porté au pays, ce que le marché semble avoir accueilli comme une bonne nouvelle.

Malgré tout, la prudence reste de mise, et une rechute n’est pas exclue aujourd’hui, alors que les officiels du gouvernement ukrainien ont estimé que la journée de vendredi sera la pire de l’attaque russe.

  
Répondre
Ribo Ribo
25/02/2022 05:37:53
0

ASIE


  
Répondre
Ribo Ribo
25/02/2022 05:32:27
0

Bruxelles, (Re ut ers) - 25/02/2022 | 03:51 ►Ukraine - L'UE sanctionne davantage la Russie, prédit l'échec de Poutine

Le président russe Vladimir Poutine "doit et va échouer", a déclaré vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à l'issue d'un sommet extraordinaire lors duquel les dirigeants de l'Union européenne sont convenus d'un nouveau train de sanctions contre la Russie pour l'invasion de l'Ukraine.

S'exprimant lors d'une conférence de presse à Bruxelles, Ursula von der Leyen a annoncé que les Vingt-Sept étaient convenus d'un nouvel ensemble de sanctions économiques contre la Russie, "ciblant 70% du marché bancaire russe et des entreprises publiques majeures, dont dans le secteur de la défense".

Elle a ajouté que ces sanctions, qui limitent aussi l'accès de la Russie aux marchés financiers européens, allaient accroître les coûts d'emprunts de la Russie et alimenter l'inflation dans le pays.

L'UE a aussi décidé de limiter l'accès de la Russie à des secteurs technologiques clés, comme celui des semi-conducteurs, a fait savoir Ursula von der Leyen.

  
Répondre
Ribo Ribo
25/02/2022 05:29:22
0

MARCHÉS


25/02/2022 | 05:09 ►Les actions indiennes augmentent de plus de 2%, suivant les gains de la nuit à la Bourse

Les actions indiennes ont suivi les gains réalisés dans la nuit à Wall Bourse, vendredi, en grimpant de plus de 2 % après leur plus forte chute depuis plus d'un an lors de la session précédente, suite à l'invasion de l'Ukraine par les forces russes.

L'indice NSE Nifty 50 était en hausse de 2,05% à 16.580,95 à 0351 GMT, avec la plupart de ses principaux sous-indices en hausse. Le S&P BSE Sensex était en hausse de 2,03% à 55 638,96.

Les deux indices étaient toutefois sur le point d'enregistrer leur troisième perte hebdomadaire consécutive.

L'indice Nifty des banques du secteur public et l'indice Nifty Realty ont été les principaux gagnants, avec une hausse de plus de 4 % chacun.

Apollo Hospitals Enterprise Ltd a augmenté de plus de 3 % dans les premiers échanges après que le National Stock Exchange a déclaré que la société serait ajoutée à l'indice Nifty 50 à partir du 31 mars, en remplacement d'Indian Oil Corporation Ltd.

Les marchés asiatiques plus larges ont également suivi les gains de la nuit des actions américaines, dans un retournement de marché après que le Président Joe Biden ait dévoilé de nouvelles sanctions sévères contre la Russie.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/02/2022 22:22:14
0

APRÈS SÉANCE


(AOF) - 21 février 2022 à 17h55

Le rebond du début de séance s’est vite évaporé et c’est en net repli qu’ont clôturé les Bourses européennes.

[...]

Au son de la cloche, le CAC 40 a perdu 2,04% à 6 788,34 points et l’EuroStoxx50 a abandonné 2,11% à 3 988,25 points.

Telecom Italia (TIM) a cédé 3,20% à la Bourse de Milan, à moins de 40 centimes l'action. L'opérateur télécoms italien est victime de rumeurs de presse selon lesquelles son plan à moyen terme serait caractérisé par des objectifs très modestes. Des rumeurs qu'il s'est empressé de démentir, les qualifiant de "nuisibles". Le groupe déposera par ailleurs une plainte auprès du procureur ainsi qu'auprès de la Consob, l'autorité italienne des marchés financiers.

Worldline (-2,86% à 42,90 euros) a confirmé le rachat de son activité terminaux de paiement, hérité d'Ingenico, pour 2,3 milliards d'euros à Apollo. Si le Wall Street Journal avait évoqué une telle opération vendredi 11 février, le fonds d'investissement était nommé comme le dernier repreneur en lice par des rumeurs de marché depuis janvier. Invest Securities expliquait récemment que si cette transaction se vérifiait, cela constituerait surtout une bonne surprise sur la rapidité de l'exécution.

Faurecia (-5,40% à 37,40 euros) a levé le voile sur ses résultats 2021. L'équipementier automobile a accusé une perte nette (part du groupe) de 79 millions d'euros l'an dernier, à comparer avec une perte nette de 379 millions d'euros en 2020. De son côté, le résultat opérationnel ressort à 862 millions d'euros (multiplié par 2,1 sur un an), d'où il découle une marge opérationnelle de 5,5% (+260 points de base), et le cash flow net (avant impact de Hella) s'inscrit à 317 millions d'euros (contre 13 millions en 2020). Si ces résultats sont globalement en ligne avec les attentes du consensus, l'objectif de free cash flow pour 2022 s'avère un peu léger.

►Les chiffres macroéconomiques du jour◄

En France, en février 2022, l’activité du secteur privé a enregistré sa plus forte croissance depuis juin 2021, selon les données préliminaires du bureau d’études IHS Markit. Ainsi, l’indice des directeurs d’achat (PMI) Composite est ressorti à 57,4 contre un consensus de 53,1 et après 52,7 en janvier 2022. De son côté, le PMI dans les services a atteint 57,9 en février, contre un consensus de 53,5 et après 53,1 en janvier. Enfin, le PMI manufacturier a atteint 57,6 en février, contre un consensus de 55,5 et après 55,5 en janvier.

En Allemagne, en février 2022, l'économie a enregistré sa plus forte croissance depuis six mois, selon les données préliminaires du bureau d'études IHS Markit. Ainsi, l'indice des directeurs d'achat (PMI) Composite est ressorti à 56,2 contre un consensus de 54,3 et après 53,8 en janvier 2022. De son côté, le PMI dans les services a atteint 56,6 en février, contre un consensus de 53 et après 52,2 en janvier. Enfin, le PMI manufacturier a atteint 58,5 en février, contre un consensus de 59,4 et après 59,8 en janvier.

L’assouplissement des mesures sanitaires s’est traduit par un fort rebond de la croissance de l’activité globale de la zone euro en février 2022, selon les données préliminaires du bureau d’études IHS Markit. Ainsi, l’indice des directeurs d’achat (PMI) Composite est ressorti à 55,8 contre un consensus de 52,7 et après 52,3 en janvier 2022. De son côté, le PMI dans les services a atteint 55,8 en février, contre un consensus de 51,7 et après 51,1 en janvier. Enfin, le PMI manufacturier a atteint 58,4 en février, contre un consensus de 58,7 et après 58,7 en janvier.

Les marchés actions américains sont fermés en raison du "Presidents' Day".

  
Répondre
Philibertlesbb Philibertlesbb
21/02/2022 15:44:30
1

La chute n’est pas finie. L’ascension depuis le 09/03/2020 touche à sa fin.
La descente est amorcée vers les 6150.
Faites les bon choix,
Simple avis.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/02/2022 13:32:20
1

ÉCONOMIE


Francfort, (a wp/af p) - 21/02/2022 | 12:47 ►L'économie allemande en récession avant un fort rebond, estime la Bundesbank

Le Produit intérieur brut (PIB) allemand devrait à nouveau "chuter sensiblement" au premier trimestre de 2022, plombé par l'épidémie de Covid-19, et faire ainsi entrer la première économie européenne en récession technique avant un fort rebond attendu, selon la Bundesbank.

De janvier à mars, la croissance allemande "pourrait à nouveau chuter sensiblement en raison de la pandémie", après un recul de 0,7% au quatrième trimestre 2021. Ensuite, elle devrait "accélérer à nouveau au printemps", écrit lundi la Banque fédérale d'Allemagne dans son bulletin mensuel.

Un recul du PIB sur deux trimestres consécutifs définit techniquement une récession.

Principale cause de la baisse de l'activité économique au quatrième trimestre 2021, la pandémie prolonge ses effets durant le trimestre d'hiver en cours, selon la "Buba".

Les mesures de confinement, et l'adaptation des comportements qui en résulte, ont durement touché certains secteurs des services.

Côté production, si les carnets de commandes affichent plein, les problèmes de livraison étaient toujours qualifiés de "graves" par les entreprises en fin d'année dernière, note le document.

Mais depuis, la reprise de l'activité industrielle suggère cependant que les choses se détendent un peu, est-il ajouté.

La production automobile devrait en particulier rebondir en 2022 après des niveaux historiquement bas en 2021 par manque de semi-conducteurs, selon des prévisions début février de la fédération professionnelle VDA.

En 2021, l'activité économique allemande a progressé de 2,8%, une croissance moins rapide qu'en France à 7%.

Avec ce démarrage plus lent que prévu en 2022, le ministère de l’Économie et du Climat a révisé fin janvier ses prévisions de croissance pour l'année 2022, à 3,6%, contre 4,1 % estimé en octobre dernier.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/02/2022 13:24:29
0

Paris, (Reu ters) - 21/02/2022 | 13:08 ►Les investisseurs rattrapés par le doute sur l'Ukraine

Les Bourses européennes reculent à mi-séance lundi, le rebond du début de journée fondé sur l'espoir d'un sommet Biden-Poutine consacré à l'Ukraine n'ayant pas résisté au scepticisme affiché par Moscou et aux nouvelles en provenance de l'est ukrainien.

Les marchés américains, eux, resteront fermés, la journée étant fériée aux États-Unis pour le Presidents' Day.

À Paris, le CAC 40 perd 1,31% à 6.838,72 points vers 11h50 GMT alors qu'il gagnait plus de 0,8% en début de séance. À Londres, le FTSE 100 cède 0,1% et à Francfort, le Dax abandonne 0,77%.

L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 1,27%, le FTSEurofirst 300 de 0,55% et le Stoxx 600 de 0,81%.

Ils avaient tous commencé la séance dans le vert après l'annonce de l'accord de principe des présidents américain et russe à la tenue d'un sommet. Mais les déclarations russes suggérant que la rencontre est loin d'être acquise les a fait basculer dans le rouge et les contrats à terme sur les grands indices américains ont suivi le mouvement.

Ce regain de prudence se justifie aussi par la montée continue de la tension dans l'est de l'Ukraine et de l'autre côté de ses frontières, comme l'a illustré l'annonce par une agence de presse russe citant les services de renseignement de Moscou de la destruction d'un poste-frontière par un obus venant d'Ukraine.

"Les échanges diplomatiques de lundi entre la Russie, l'Ukraine et l'OSCE peuvent encore donner des résultats diplomatiques, tout comme la rencontre prévue cette semaine entre Lavrov et Blinken", expliquent les stratèges d'UBS Global Wealth Management dans une note. "Mais une percée durable est peu probable au vu des concessions importantes exigées par la Russie."

Les premiers résultats des enquêtes mensuelles PMI d'IHS Markit, qui reflètent une nette accélération de l'activité en Europe, n'ont pas suffi à rendre le moral des investisseurs.

►VALEURS EN EUROPE◄

Alors que la quasi-totalité des grands secteurs de la cote européenne étaient en hausse en début de matinée, celui de la santé, l'un des plus défensifs, est désormais le seul à évoluer en territoire positif (+0,1%). Le recul le plus marqué est pour celui des hautes technologies, qui perd 2,01%.

Le néerlandais Prosus abandonne 4,77% après la chute de plus de 5% subie par le chinois Tencent, dont il est un grand actionnaire, en réaction aux craintes d'un nouveau resserrement de l'encadrement du secteur par Pékin.

Faurecia perd 4,29% après la publication de ses résultats annuels et de ses prévisions pour cette année, jugées décevantes par certains analystes.

Worldline abandonne 0,55% après l'annonce officielle de négociations exclusives avec Apollo en vue de la cession de sa division de terminaux de paiement.

Credit Suisse recule de 1,91% après les informations publiées par un consortium de médias selon lesquelles la banque a hébergé des fonds d'origine criminelle ou illicite sans alerter les autorités concernées. Le groupe a démenti dimanche toute activité illicite répréhensible.

►TAUX◄

Les rendements obligataires européens, qui étaient orientés en hausse en début de séance, sont désormais revenus à l'équilibre, à 0,199% pour le Bund allemand à dix ans et 0,696% pour l'OAT française de même échéance.

CHANGES Sur le marché des changes, le dollar cède un peu de terrain face aux autres grandes devises (-0,14%). L'euro a toutefois réduit ses gains et se traite autour de 1,1350 dollar après avoir atteint 1,1390.

►PÉTROLE◄

Le marché pétrolier connaît une séance en dents de scie, les investisseurs restant tiraillés entre le risque de voir le conflit autour de l'Ukraine tirer les cours à la hausse et la possibilité d'un accord sur le nucléaire iranien, qui pourrait augmenter l'offre mondiale.

Le Brent gagne 0,34% à 93,86 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,49% à 91,52 dollars.

Mais tous deux ont auparavant affiché des hausses et des baisses de près d'un dollar.

►OR◄

Le cours de l'once d'or, très sensible depuis plusieurs jours aux nouvelles concernant l'Ukraine, est en légère baisse de 0,05% à 1.896,86 dollars après avoir atteint en tout début de journée son plus haut niveau depuis juin à 1.908,03.

  
Répondre
Ribo Ribo
21/02/2022 07:08:09
0

Ryad, (Reu ters) - 20/02/2022 | 20:50►Des pays arabes plaident pour le statu quo dans la production de l'Opep+

Les ministres du Pétrole et de l’Énergie de plusieurs pays arabes, dont les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite, l'Irak et le Koweït, ont déclaré dimanche que l'Opep et ses alliés devraient s'en tenir à leur accord actuel d'une augmentation de la production de 400.000 barils par jour chaque mois.

Le ministre irakien du Pétrole Ihsan Abdoul Djabbar a souligné que pour le "bénéfice de l'ensemble du marché de l'énergie", l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés, emmenés par la Russie, devraient pour l'instant s'en tenir à cet objectif.

Selon les Émirats arabes unis, ce sont les tensions géopolitiques qui font monter les prix du brut et non l'offre et la demande.

Le baril de Brent a clôturé vendredi à 93,5 dollars. (actuellement a 92.86$ -1.96%, le WTI à 90.735$ -2.17%)

  
Répondre
Ribo Ribo
21/02/2022 06:58:02
0

ASIE

  
Répondre
Ribo Ribo
18/02/2022 20:56:55
0

MARCHÉS


Paris (a w p/a f p) - 18/02/2022 | 18:57 ►Les marchés plombés par le risque d'une intervention russe en Ukraine

Les marchés reculaient vendredi par manque de visibilité géopolitique alors que la situation se dégradait dans l'est de l'Ukraine, où Kiev et les séparatistes pro-russes se s'accusent mutuellement d'un regain de violence.

Les indices européens, qui avaient ouvert en hausse, ont achevé la séance dans le rouge à Francfort (-1,47%), Paris (-0,25%), Milan (-0,61%) et Londres (-0,32%), marquant leur troisième recul consécutif cette semaine. A Zurich, le SMI a perdu 0,54%.

A la Bourse de New York, le Dow Jones cédait 0,66%, l'indice Nasdaq abandonnait 1,08% et l'indice élargi S&P 500, 0,79% vers 17H20 GMT.

"La tonalité sur les marchés européens était initialement positive avant le week-end, la négativité de la veille ayant été remplacée par un optimisme prudent du fait que les investisseurs estimaient qu'il n'y aurait pas de développement négatif avant la rencontre entre le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken et son homologue russe Sergueï Lavrov" prévue la semaine prochaine, décrit Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

"Malheureusement, les gains ont disparu après des informations selon lesquelles les séparatistes pro-russes de l'Est de l'Ukraine évacuaient leurs civils vers la Russie pour leur propre sécurité", poursuit-il.

Les tensions étaient à leur comble vendredi dans l'Est de l'Ukraine, les heurts se multipliant et les séparatistes prorusses ordonnant l'évacuation de civils vers la Russie tandis que les États-Unis dénoncent un "scénario" de provocations pour permettre une intervention militaire russe.

Dans ce contexte périlleux, les taux d'emprunt d’États jouaient un rôle d'actifs refuge et les rendements étaient orientés à la baisse. Le taux à 10 ans américain se situait à 1,93% après avoir franchi la barre des 2% la semaine dernière. Le prix de l'or, quant à lui, a grimpé sur la semaine jusqu'à un nouveau sommet depuis juin à 1.902,48 dollars.

Les investisseurs devaient aussi composer avec une première hausse de taux directeurs de la banque centrale américaine en mars face à une poussée de l'inflation.

Les ventes de logements anciens aux États-Unis ont été bien plus fortes qu'attendu en janvier, rebondissant de 6,7% par rapport à décembre, les acquéreurs se pressant avant la hausse attendue des taux d'intérêt.

►Les assureurs pris dans la tempête Eunice ◄

Les titres des assureurs pâtissaient du passage de la tempête Eunice qui s'est abattue vendredi sur le Royaume-Uni et a fait un mort en Irlande avant de se diriger vers le nord de la France et la Belgique. A Londres, Prudential a perdu 1,94% à 1.160,50 pence et Aviva (-0,02% à 432,20 pence). A Paris, Axa a reculé de 0,99% à 26,92 euros.

L'assureur allemand Allianz (-3,78% à 214,10 euros) a estimé vendredi avoir réglé une part "substantielle" de son contentieux aux États-Unis visant sa gestion d'actifs, entraînant une provision de 3,7 milliards d'euros dans ses comptes de 2021 annoncée la veille.

►Natwest renoue avec les bénéfices ◄

A Londres, la banque Natwest a perdu 2,5% à 234,30 pence malgré l'annonce d'un retour aux bénéfices l'an dernier et les perspectives de hausse des taux.

►Intel s'attend à plusieurs années difficiles ◄

Le fabricant de semi-conducteurs Intel reculait (-5,75% à 44,81 dollars), au lendemain d'une présentation aux investisseurs lors de laquelle l'entreprise a indiqué ne pas prévoir d'amélioration sensible de ses marges avant 2025.

►De côté du pétrole, de l'euro et du bitcoin ◄

Le recul du pétrole se poursuivait vendredi, le marché s'accrochant à l'espoir d'une détente dans la crise ukrainienne et à un retour de l'Iran dans le marché.

Vers 17H20 GMT, le prix du baril américain de WTI pour livraison mars cédait 0,98% à 89,12 dollars et celui du baril de Brent de la mer du Nord à échéance avril abandonnait 0,73% à 92,29 dollars.

Un euro s'échangeait pour 1,1323 dollar (-0,36%).
Le bitcoin continuait à souffrir de l'aversion pour le risque (-1,05% à 40.266 dollars), après sa chute de 7,70% jeudi.

  
Répondre
Ribo Ribo
18/02/2022 08:31:50
0

Paris, (Reut er s) - 18/02/2022 | 08:18 ►Hausse en vue en Europe, petit regain d'espoir sur l'Ukraine

Les principales Bourses européennes sont attendues en hausse vendredi, les investisseurs semblant vouloir croire encore à la capacité de la diplomatie à éviter un conflit armé en Ukraine.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une progression de 0,25% pour le Dax à Francfort, de 0,27% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,19% pour l'EuroStoxx 50. Quant au CAC 40 à Paris, il pourrait prendre autour de 0,5% selon les premières indications disponibles.

Ce dernier affiche pour l'instant un repli de 0,9% depuis le début de la semaine et l'indice européen Stoxx 600 a reculé de 1,07% en quatre séances.

Le département d'Etat américain a annoncé que le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, avait accepté une invitation à rencontrer la semaine prochaine son homologue russe, Sergueï Lavrov, à condition que la Russie n'envahisse pas l'Ukraine.

Moscou, de son côté, a fait état du départ de Crimée de certaines unités militaires après la fin des manoeuvres organisées dans la région.

Mais la tension reste très élevée dans l'est de l'Ukraine, où les rebelles prorusses accusent les forces gouvernementales de tirs d'artillerie contre un village tandis que Kiev dit avoir enregistré 60 violations des accords de cessez-le-feu par les séparatistes en 24 heures.

Pour l'instant, la perspective d'une poursuite des efforts diplomatiques "devrait permettre une ouverture en légère hausse en Europe, en partant du principe que si les Etats-Unis et la Russie continuent de discuter, la probabilité d'une guerre est pour l'instant diminuée", explique Michael Hewson, analyste de CMC Markets.

Sur le front monétaire, les spéculations sur la stratégie de la Réserve fédérale américaine continuent: jeudi, James Bullard, le président de la Fed de St. Louis, s'est redit favorable à une hausse de taux de 100 points de base d'ici juillet pour endiguer l'inflation et son homologue de Cleveland, Loretta Mester, a jugé que le rythme des hausses devrait être plus rapide que lors des précédents cycles de resserrement monétaire.

Plusieurs autres responsables de la banque centrale américaine doivent s'exprimer dans la journée.

La séance parisienne sera par ailleurs de nouveau animée par les résultats, avec au programme les publications de Renault, Hermès et EDF.

►A WALL STREET◄

La Bourse de New York a fini en forte baisse jeudi en raison du regain de tension dans la crise ukrainienne, l'aversion au risque ayant conduit les investisseurs à se détourner des marchés actions pour privilégier l'or et les obligations.

L'indice Dow Jones a abandonné 622,24 points, soit 1,78%, à 34.312,03, le Standard & Poor's 500 a perdu 94,75 points (-2,12%) à 4 380,26 et le Nasdaq Composite a cédé 407,38 points (-2,88%) à 13 716,72.

Le secteur des hautes technologies a cédé 3,06% et celui de la finance 2,41% avec la baisse des rendements obligataires.

Celui de la distribution, au contraire, a été tiré par la hausse de 4% de Walmart, qui a annoncé prévoir pour 2022 un chiffre d'affaires et un bénéfice aux États-Unis supérieurs aux attentes.

Le fabricant de semi-conducteurs Nvidia a chuté de 7,5% malgré une prévision de chiffre d'affaires au-dessus des attentes, les opérateurs retenant plutôt la stagnation de ses marges brutes et son exposition au marché des cryptomonnaies.

Les contrats à terme sur indices suggèrent pour l'instant un rebond d'au moins 0,5% à l'ouverture.

►EN ASIE◄

À la Bourse de Tokyo, l'indice Nikkei a fini la journée sur un repli de 0,41%, l'annonce de la rencontre Blinken-Lavrov la semaine prochaine lui ayant permis de regagner un peu de terrain alors qu'il avait perdu jusqu'à 1,62% en matinée. Sur l'ensemble de la semaine, le marché japonais a reculé de 2,07%.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai gagne 0,31% et le CSI 300 0,09%.

►CHANGES/TAUX◄

Le dollar est en très légère hausse face aux autres grandes devises (+0,02%), profitant du recul du yen et du franc suisse, qui perdent un peu de leur attrait de valeurs refuges.

L'euro se traite à 1,1367 dollar.

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain remonte un peu à 1,9824% après une chute de près de sept points de base jeudi, conséquence du repli massif sur les valeurs refuges.

►PÉTROLE◄

Le marché pétrolier est orienté à la baisse et s'achemine vers leur première performance hebdomadaire négative en neuf semaines, la perspective du retour du brut iranien sur le marché international continuant de peser sur la tendance.

Le Brent abandonne 0,24% à 92,75 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) recule de 0,43% à 91,37 dollars.
Ils avaient déjà perdu près de 2% jeudi.

  
Répondre
chatdoux chatdoux
18/02/2022 08:18:45
1

ATTENTION CE JOUR = 3 SORCIERES...

  
Répondre
Ribo Ribo
17/02/2022 17:06:37
0

INFLATION

(Courrier_International)

L’inflation expliquée aux nuls —CNN Atlanta

Après des décennies de calme relatif, la hausse des prix généralisée fait craindre une surchauffe de l’économie… et de nouveaux problèmes pour les consommateurs et les producteurs.

Vous ne comprenez rien à l’inflation ? Vous n’êtes pas les seuls. Paradoxalement, l’inflation est un concept à la fois relativement simple et absurdement complexe. Commençons par la version facile : l’inflation se traduit par une hausse générale des prix. Le terme “générale” est essentiel : le prix des marchandises fluctue constamment en fonction des goûts des consommateurs. Si une vidéo TikTok sur les choux de Bruxelles devient extrêmement populaire, tout le monde voudra soudain s’en procurer – boom, le prix du chou de Bruxelles augmente. Et les producteurs de chou-fleur, légume tendance de l’année précédente, doivent brader leurs stocks. De telles fluctuations, il y en a tout le temps. L’inflation, en revanche, se produit quand le prix moyen de quasiment tout augmente simultanément : l’alimentation, l’immobilier, les voitures, les vêtements, les jouets, etc. Pour que les consommateurs puissent assumer ces dépenses, les salaires doivent augmenter eux aussi. Et il n’y a pas de quoi s’en désoler.

Aux États-Unis, depuis les années 1980 et en particulier depuis l’an 2000, la situation est idéale, car l’inflation est stable et basse, ce qui témoigne d’une économie bien huilée qui repose sur la consommation. Les prix augmentent de 2 % par an, voire moins. Certes, le coût de l’immobilier et celui de la santé, par exemple, sont nettement plus élevés qu’avant, mais d’autres choses, comme les ordinateurs et les télévisions, sont beaucoup moins chères – dans l’ensemble, la situation est relativement stable.

Vous me suivez toujours ? Très bien, passons à aujourd’hui, et à pourquoi l’inflation se trouve au cœur de l’actualité.

À ce stade, les principaux mécanismes économiques coïncident un peu avec les principaux mécanismes psychologiques. Il y a un côté comportemental dans l’inflation, qui se transforme parfois en prophétie autoréalisatrice. Quand les prix augmentent sur une assez longue période, les consommateurs anticipent ces hausses : ils préfèrent acheter plus dès aujourd’hui s’ils pensent que les prix augmenteront sensiblement demain. Ce qui a pour effet de doper la demande, et d’accentuer d’autant la flambée des prix. Et le cycle se répète encore et encore. C’est là que les choses deviennent particulièrement délicates pour la Fed, dont la principale mission est de contrôler la masse monétaire et de maîtriser l’inflation.

C’est la faute de la pandémie. Au printemps 2020, la propagation du Covid-19 a pour ainsi dire débranché l’économie mondiale. Sur tous les continents, les usines ont fermé, les gens n’ont plus été au restaurant, les avions ont été cloués au sol. Des millions de personnes ont été licenciées car les activités commerciales ont cessé pratiquement du jour au lendemain. En février 2020, le taux de chômage aux États-Unis a bondi de 3,5 %, à près de 15 % [il est revenu fin décembre 2021 à 3,9 %].

Le coup du lapin.

C’était la plus forte contraction économique jamais enregistrée. À cette période, la Fed a mis en place en urgence des mesures de relance pour empêcher les marchés financiers de s’effondrer. Elle a baissé les taux d’intérêt à un niveau proche de zéro et a commencé à injecter des dizaines de milliards de dollars chaque mois sur les marchés en rachetant la dette des entreprises. Ce faisant, elle a probablement évité un effondrement majeur du système financier. Mais en laissant le robinet de l’argent facile ouvert ces vingt derniers mois, elle a aussi alimenté – vous l’aurez deviné – l’inflation.

Au début de l’été 2020, la demande en biens de consommation a commencé à repartir. Et vite. Le Congrès et le président Joe Biden ont adopté en mars 2021 un plan de relance historique de 1 900 milliards de dollars qui a permis aux Américains de disposer soudain d’argent et d’allocations de chômage. La population a recommencé à acheter. La demande a été multipliée par 100, mais l’off re n’a pas pu suivre aussi facilement. Quand on débranche l’économie mondiale, on ne peut pas la rebrancher et s’attendre à ce qu’elle se remette à ronronner au même rythme qu’avant.

Prenez les voitures.

Les constructeurs automobiles, au début de la crise du Covid, ont fait ce que toute bonne entreprise ferait : fermer provisoirement les usines pour limiter les pertes. Mais peu de temps après cette fermeture, la pandémie a dopé la demande de voitures, les gens ayant peur de la contamination dans les transports en commun et évitant l’avion. Et ça a été le coup du lapin pour les constructeurs (et les acheteurs de voiture). Fabriquer une voiture nécessite un grand nombre de pièces détachées, importées d’un grand nombre d’usines réparties dans le monde entier, des composants qui doivent être assemblés ailleurs par des ouvriers hautement qualifiés. Remettre en branle toute la chaîne prend du temps, et la relancer tout en préservant la santé des ouvriers encore plus.

Les économistes décrivent souvent l’inflation comme un excédent d’argent pour trop peu de marchandises. C’est exactement ce qui s’est passé avec les voitures. Et les logements. Et les vélos d’intérieur Peloton. Et tout un tas d’autres produits victimes de leur succès. Les “goulets d’étranglement des chaînes d’approvisionnement”, c’est une autre expression omniprésente, n’est-ce pas ? Revenons à notre exemple des voitures. Nous savons que forte demande + retards de production = hausse des prix. Mais forte demande + off re réduite + retards de production = les prix flambent encore plus. Tous les véhicules modernes dépendent d’une variété de puces électroniques pour fonctionner. Mais ces puces servent aussi aux téléphones mobiles, aux appareils électro- ménagers, aux télévisions, aux ordinateurs portables et à moult autres produits qui, par malchance, ont tous été très populaires au même moment.

Ce n’est qu’un exemple des ruptures des chaînes d’approvisionnement mondiales. Comme les véhicules neufs arrivent au compte- gouttes, la demande de voitures d’occasion a explosé, ce qui a d’autant plus dopé l’inflation globale. Certains ont réussi à revendre leur véhicule d’occasion à un prix supérieur à celui qu’ils avaient payé un ou deux ans plus tôt.

Et maintenant ?

Les prix et les salaires ont toutes les chances de poursuivre leur hausse sur une bonne partie de 2022, selon le gouvernement et les économistes. Combien de temps durera cette tendance ? Jusqu’où montera l’inflation ? Cela dépend d’innombrables variables à l’échelle mondiale. Les responsables politiques et le patronat s’emploient à débloquer les goulets d’étranglement pour faire circuler les biens au même rythme qu’avant la pandémie. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire. Et qui sait quel genre de chocs – un nouveau variant du Covid, un gigantesque cargo coincé dans un canal stratégique, une catastrophe naturelle – est susceptible de ralentir la remise en route ? La Fed, de son côté, a reconnu que l’inflation était un casse-tête bien plus sérieux que prévu. Elle va mettre fi n à son programme d’achat d’obligations au cours du premier semestre 2022, un processus appelé “tapering”, autrement dit un ralentissement progressif, et prévoit de rehausser les taux d’intérêt trois fois pendant l’année. Lorsque emprunter de l’argent coûte plus cher, cela peut atténuer la hausse des prix et ramener l’économie à son train-train stable et paisible.

— Allison M o r r o w — Publié le 9 janvier

  
Répondre
Ribo Ribo
17/02/2022 13:11:02
0

ÉCONOMIE


Washington (a wp/af p) - 17/02/2022 | 11:31 ►Les problèmes d'approvisionnement pourraient continuer en 2023 en zone euro

Les fermetures d'usines et les pénuries de composants industriels telles que les précieuses puces électroniques incontournables dans de nombreux secteurs de l'économie, pourraient continuer l'année prochaine en Europe, a averti jeudi le Fonds monétaire international.

Les problèmes sur les chaînes d'approvisionnement ont aussi coûté 2% à la croissance 2021 de la zone euro, a évalué l'institution qui publie un rapport sur les raisons et l'impact des goulets d'étranglement sur le Vieux continent.

C'est "l'équivalent d'environ un an de croissance en temps normal, avant la pandémie, pour de nombreuses économies européennes", a souligné la directrice générale Kristalina Georgieva, dans une feuille de blog cosignée avec le directeur du département Europe Alfred Kammer et son adjointe Oya Celasun.

"L'Europe et la Chine ont imposé de nouvelles restrictions et d'autres perturbations pourraient suivre. Dans l'ensemble, les perturbations pourraient durer plus longtemps, jusqu'en 2023", écrivent-ils alors que fin 2021, les économistes s'attendaient à ce que les goulets d'étranglement se dissipent d'ici la fin de l'année 2022.

La production manufacturière dans la zone euro aurait pu également être supérieure de 6% pendant l'automne 2021 sans les problèmes d'approvisionnement.

Dans les pays où les entreprises manufacturières opèrent en aval des chaînes d'approvisionnement mondiales, comme les pays dotés d'importants secteurs automobiles, tels que l'Allemagne et la République tchèque, la production manufacturière aurait pu être jusqu'à 14% supérieure à ce qu'elle a été l'an passé, a également calculé le FMI.

Les contraintes d'offre ont par ailleurs joué un rôle important dans l'inflation des prix à la production dans la zone euro, tout comme la vigueur de la demande.

Le rapport attribue 40% des chocs d'approvisionnement aux fermetures causées par la pandémie, qui devraient être "transitoires".

L'institution souligne que les pénuries de main-d’œuvre et le vieillissement des infrastructures logistiques "pourraient cependant avoir des effets plus persistants sur l'offre et l'inflation que les fermetures" d'usines.

Le FMI recommande de s'attaquer directement aux goulets d'étranglement en accélérant par exemple l'octroi de licences aux travailleurs du transport et de la logistique, en assouplissant temporairement les restrictions sur les heures d'ouverture des ports et en rationalisant les inspections douanières.

Il appelle enfin à assouplir les règles d'immigration pour atténuer les pénuries de main-d’œuvre.

▲Un cadeau pour Zézé...

  
Répondre
Ribo Ribo
17/02/2022 13:04:18
0

BANQUE CENTRALE


Francfort, (a w p/a f p) - 17/02/2022 | 11:35 ►BCE : les taux faibles font à nouveau baisser le bénéfice en 2021

La Banque centrale européenne a annoncé jeudi une nouvelle baisse sensible de son bénéfice en 2021 sur un an, conséquence de faibles produits d'intérêts malgré sa politique expansive face à la pandémie du Covid-19.

L'an dernier, la BCE a dégagé un bénéfice net de 200 millions d'euros, en recul important par rapport à 1,6 milliard d'euros en 2021, et 2,4 milliards d'euros en 2019, selon un communiqué.

Le bénéfice net de la BCE a vocation à être redistribué en totalité aux banques centrales nationales de la zone euro.

Le tassement de l'an dernier est dû notamment à la baisse des "revenus d'intérêts générés sur les titres libellés en dollars américains", selon le rapport financier.

Autre explication, la chute des revenus "sur les titres détenus à des fins de politique monétaire", dont fait partie le fameux "PEPP", le programme d'urgence d'achats de dette lancé pour contrer la récession provoquée par la pandémie, selon l'institution.

Les intérêts perçus sur les obligations des États membres de l'euro ont atteint 1,0 milliard d'euros, en baisse de 300 millions d'euros sur un an.

La BCE rachète des titres souverains dans le cadre du PEPP et ceux-ci, à l'image du "Bund" allemand à 10 ans, ne rapportent pas ou très peu d'intérêts.

Le "PEPP" lancé en mars 2020 a conduit à racheter près de 1600 milliards d'euros d'actifs publics et privés sur le marché à fin 2021, essentiellement par le biais des banques centrales nationales.

Les comptes de la BCE n'incluent pas non plus les produits d'intérêts sur les liquidités placées par les banques et taxées au taux négatif de 0,50%, au lieu de les distribuer dans l'économie.

Ces liquidités dorment aux guichets des banques centrales nationales qui en tirent des produits de manière séparée.

La BCE a par ailleurs inscrit l'an dernier 610 millions d'euros de provision pour risques financiers, contre 48 millions un an plus tôt, en réponse à une "exposition au risque plus élevée résultant principalement de la poursuite des achats de titres de politique monétaire", indique-t-elle.

Les activités de surveillance du secteur bancaire par la BCE ont elles généré une contribution de 578 millions d'euros, à la charge des banques, en raison d'un développement des systèmes informatiques liés à la surveillance bancaire et de la hausse des frais de personnel.

  
Répondre
Ribo Ribo
16/02/2022 23:38:02
0

PÉTROLE

16/02 22:59:59 ►WTI ► 90.61USD ► -2.01% / ►BRENT ►91.82 ► -1.78%

►Ils ne changent même pas leurs titres... juste un ajout concernant l'Iran, expliquant la baisse.


New York (a w p/a f p) - 16/02/2022 | 23:06 ►Préoccupations en Ukraine et forte demande : le pétrole s'est repris

Les prix du pétrole ont repris leur hausse mercredi avec les inquiétudes qui persistent sur la crise ukrainienne et face à la forte demande d'or noir, comme le montre l'état des réserves commerciales américaines de brut.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a gagné 1,64% à 94,81 dollars.
À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars a pris 1,72% à 93,66 dollars.

Pour Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote, la crise en Ukraine a ajouté "une pression supplémentaire à un contexte déjà haussier, mais elle n'explique qu'une partie des gains", poursuit l'analyste.

"Les fondamentaux qui sous-tendent les récents gains des prix du pétrole restent en place, avec une offre insuffisante face à une demande mondiale croissante", a aussi expliqué Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades.

Mardi, les cours avaient chuté de plus de 4%, la plus importante baisse quotidienne depuis fin novembre 2021, poussés par des signes de désescalade dans la crise ukrainienne.

Mais malgré l'annonce par Moscou d'un retrait partiel des troupes à la frontière, les Occidentaux affirment que la Russie concentre toujours autant de forces autour de l'Ukraine et que l'information doit encore être vérifiée.

"Le marché est sceptique quant à ce qu'affirment les Russes", a résumé Andrew Lipow de Lipow Oil Associates, ce qui a soutenu à nouveau les prix.

L'état des stocks américains de brut est ressorti mitigé, montrant certes une hausse inattendue des réserves mais également un chute des stocks d'essence et de produits distillés, ce qui reflète une demande américaine toujours forte.

Durant la semaine achevée le 11 février, les stocks de brut ont gonflé de 1,1 million de barils, contrairement aux attentes des analystes, selon les chiffres publiés par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

Ceux d'essence ont en revanche diminué de 1,3 million de barils quand les analystes s'attendaient à une hausse d'un demi-million.

Quant aux produits distillés (fioul de chauffage, gazole), leurs réserves ont chuté de 1,6 million de barils, plus que prévu par le marché.

"L'augmentation des stocks de brut reflète les pannes d'électricité qui ont affecté les raffineries au Texas le week-end dernier", a expliqué Andy Lipow.

Comme ces raffineries n'ont pas pu traiter le volume habituel de brut, les stocks ont gonflé tandis que ceux des produits finis ont diminué, du fait de la demande, a expliqué l'analyste.

Après la clôture cependant, les cours du baril sont repartis en baisse du fait de signes positifs dans les négociations avec l'Iran.

Selon Edward Moya, analyste pour Oanda, les prix du brut se sont rétractés "après que le négociateur iranien dans le nucléaire a tweeté que les protagonistes étaient +plus proches que jamais d'un accord".

  
Répondre
Ribo Ribo
16/02/2022 17:28:34
1

PÉTROLE

WTI ►Cours en différé. Temps Différé - 16/02 17:10:58 ► 94.771USD ► +2.49%

New York, (a w p/a f p) - 16/02/2022 | 17:11►USA: les stocks de brut hebdomadaires augmentent, mais ceux d'essence baissent

Les réserves commerciales de pétrole brut aux États-Unis ont augmenté la semaine dernière, décevant les analystes qui tablaient sur une diminution importante pour la troisième semaine d'affilée.

Durant la semaine achevée le 11 février, les stocks de brut ont gonflé de 1,1 million de barils, pour s'établir à 411,5 millions de barils, selon les chiffres publiés mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA).

La prévision médiane des analystes interrogés par Bloomberg étaient une réduction de 2,17 millions.

À ces chiffres s'ajoute toutefois la réduction des réserves stratégiques qui ont diminué de 2,7 millions de barils alors que l'administration Biden continue de relâcher des réserves de brut sur le marché dans l'espoir de faire baisser les prix en augmentant l'offre.

Signe que la demande reste soutenue, les stocks des autres produits pétroliers ont fondu.

Ceux d'essence ont diminué de 1,3 million de barils quand les analystes s'attendaient à une hausse d'un demi-million.

Quant aux produits distillés (fioul de chauffage, gazole), leurs réserves ont chuté de 1,6 million de barils, plus que prévu par le marché.

Les cours qui étaient repartis à la hausse à l'ouverture mercredi, après la chute de la veille due aux signes de détente dans la crise ukrainienne, ont poursuivi leur ascension après la publication de ces chiffres.

Vers 15H55 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril gagnait 2,43% à 95,53 dollars.

A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour échéance en mars avançait de 2,50% à 94,38 dollars.

  
Répondre
Ribo Ribo
15/02/2022 17:29:42
0

PÉTROLE

Londres (a w p/a f p) - 15/02/2022 | 16:53 ►Le pétrole recule fortement avec des signes de détentes en Ukraine

Les prix du pétrole s'inscrivaient en baisse marquée mardi, de plus de 4%, emportés par des signes de désescalade dans la crise ukrainienne, la Russie ayant annoncé le début d'un retrait de ses troupes massées à la frontière avec l'Ukraine.

Vers 15H40 GMT (16H40 HEC), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril perdait 4,01% à 92,61 dollars.
À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars reculait 4,37% à 91,29 dollars.

Pour les deux références de l'or noir, il s'agissait de la plus importante baisse quotidienne depuis fin novembre 2021.

Après des semaines de tensions, la Russie a annoncé mardi le début d'un retrait de certaines troupes russes déployées près de la frontière ukrainienne vers leurs garnisons.

Une "désescalade significative qui rend la perspective d'une invasion cette semaine beaucoup moins probable", affirme Craig Erlam, analyste chez Oanda.

"Bien que les risques restent élevés, cela semble être un grand pas dans la bonne direction et les investisseurs, comme tout le monde, poussent un énorme soupir de soulagement", poursuit-il.

L'Ukraine et les Occidentaux ont réussi à empêcher une "escalade" russe, s'est félicité mardi le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba. Les Occidentaux craignaient une invasion imminente de l'Ukraine par Moscou.

Le président russe Vladimir Poutine a dit mardi vouloir "continuer le travail en commun" avec les Occidentaux sur la sécurité européenne pour désamorcer la crise autour de l'Ukraine.

La Russie est l'un des trois plus grands producteurs de pétrole au monde, avec l'Arabie saoudite et les États-Unis. Les investisseurs redoutent ainsi de potentielles perturbations de l'approvisionnement en brut, dans un marché déjà tendu.

Les tensions provenant de la crise en Ukraine ont été "l'un des principaux facteurs à l'origine des récentes hausses du prix du baril, les négociants évaluant la probabilité croissante d'un conflit armé et les sanctions sur l'énergie russe qui en découleraient", assure Ricardo Evangelista, analyste chez ActivTrades.

Pour Ricardo Evangelista, la baisse du prix du pétrole s'explique également "par des prises de bénéfices de la part des investisseurs, désireux d'encaisser les gains enregistrés au cours des dernières semaines".

  
Répondre

Forum de discussion Général

202202250723 888856
logiciel chart 365 Suivez les marchés avec des outils de pros !

Chart365 par ABC Bourse, est une application pour suivre les marchés et vos valeurs favorites dans un environnement pensé pour vous.