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MARCHÉS - Page 2



Ribo Ribo
15/02/2022 07:54:59
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MARCHÉS


Paris, (R eu ter s) - 15/02/2022 | 07:43 ►Du rouge encore en vue en Europe avec les tensions sur l'Ukraine

Les principales Bourses européennes sont attendues à nouveau en baisse mardi à l'ouverture, toujours pénalisées par la crainte d'une possible invasion de l'Ukraine par la Russie.

Les contrats à terme signalent un repli de 0,29% pour le Dax à Francfort, de 0,32% pour le FTSE à Londres et de 0,31% pour l'EuroStoxx 50. De premières indications disponibles donnent le CAC 40 parisien en baisse de 0,16% à l'ouverture.

Les indices européens ont connu une séance déjà difficile lundi, avec un repli de 2,27% pour le CAC 40 qui a accusé sa plus mauvaise séance depuis le 24 janvier, alors que les tensions sont montées d'un cran au cours du week-end autour de l'Ukraine.

Le président ukrainien Volodimir Zelenski a évoqué lundi une possible invasion russe à la date de mercredi et a décidé de faire du 16 février un jour pour l'unité nationale ukrainienne.

Les efforts diplomatiques se poursuivent parallèlement: le chancelier allemand Olaf Scholz se rend ce mardi à Moscou pour s'entretenir avec le président russe Vladimir Poutine.

Outre la situation en Ukraine, les investisseurs seront attentifs ce mardi à la publication à 10h00 GMT de la deuxième estimation du PIB de la zone euro pour le quatrième trimestre 2021.

LES VALEURS A SUIVRE :

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé lundi, la tendance ayant été pénalisée par les craintes sur l'Ukraine et les inquiétudes concernant une accélération du durcissement monétaire aux États-Unis.

L'indice Dow Jones a cédé 0,49% à 34.566,17 points, le S&P-500 a perdu 0,38% à 4.401,67 points tandis que le Nasdaq Composite a fini stable à 13.790,92 points.
Les contrats à terme sur les trois indices signalent pour l'heure une légère hausse pour le Nasdaq et des replis limités pour le S&P et le Dow.

EN ASIE

La Bourse de Tokyo a effacé ses gains initiaux pour terminer en baisse de 0,79%, pénalisée par les replis de deux poids lourds de la cote, Recruit (-12,46%) et Kubota (-12,62%), après des résultats jugés décevants.

Le reste de l'Asie évolue aussi dans le rouge, à l'exception des Bourses de Chine continentale qui profitent de la décision de la Banque populaire de Chine d'injecter de nouvelles liquidités dans le système financier pour soutenir la croissance économique.
La banque centrale a parallèlement maintenu inchangé le taux de facilité de crédit à moyen terme à un an (MLF) à 2,85%, une décision largement attendue.
L'indice CSI 300 gagne 0,51% tandis que l'indice composite de la Bourse de Shanghai est pratiquement stable.

CHANGES/TAUX

L'euro tente de se stabiliser après deux séances de forte baisse liées aux tensions sur l'Ukraine. Il progresse légèrement, à 1,1315 dollar, après avoir cédé plus de 1% au cours des deux dernières séances.

Le dollar, qui a profité de la pression sur l'euro et de sa qualité d'actif refuge, cède un peu de terrain (-0,16%) face à un panier de devises de référence.

Sur le marché obligataire, le rendement des Treasuries à dix ans abandonne près de deux points de base, à 1,9788%, après avoir brièvement franchi le seuil de 2% la veille sur fond d'anticipations de hausse des taux aux États-Unis.

PÉTROLE

Les cours du brut reculent légèrement sur des prises de profit après avoir atteint la veille des plus hauts en plus de sept ans, la perspective d'éventuelles sanctions européennes et américaines contre la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine faisant craindre des perturbations sur les exportations de pétrole russe.

Le baril de Brent recule de 0,56% à 95,94 dollars et celui du brut léger américain (WTI) cède 0,65% à 94,84 dollars.

  
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Ribo Ribo
15/02/2022 07:48:44
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(Re ut er s) - 15/02/2022 à 07:12►La Bourse de Tokyo finit en baisse de 0,79%

La Bourse de Tokyo a effacé ses gains initiaux pour terminer en baisse mardi, pénalisée par les vifs replis de deux poids lourds de la cote, Recruit 6098.T et Kubota 6326.T , après des résultats jugés décevants.

La tendance a aussi souffert des inquiétudes liées à la crise ukrainienne et à l'accélération du resserrement monétaire aux États-Unis.

L'indice Nikkei .N225 a perdu 0,79% à 26.865,19 points et le Topix .TOPX , plus large, a cédé 0,85% à 1.914,15 points.

  
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Ribo Ribo
15/02/2022 06:36:25
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WALL STREET HIER SOIR


New York, (a w p/a f p) - 14/02/2022 | 23:04 ►Les marchés mondiaux sous pression avec l'Ukraine et la Fed

Les tensions en Ukraine et la perspective de plus en plus imminente d'un resserrement de la politique de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont fait trembler les marchés mondiaux lundi.

En Europe, les Bourses ont terminé en forte baisse, même si les indices ont repris un peu de vigueur par rapport à leur plus bas du début de séance. Paris a reculé de 2,27%, Milan 2,04%, Francfort 2,02% et Londres 1,69%. En Russie, l'indice RTS, qui avait plongé plus de 5% dans la matinée, a finalement cédé 2,99%. A Zurich, le SMI a cédé 1,68%.

Wall Street a conclu une séance volatile en petite baisse : le Dow Jones s'est replié de 0,49%, inscrivant sa troisième séance négative d'affilée. Le S&P 500 a perdu 0,38% et le Nasdaq à coloration technologique a stagné.

Les États-Unis ont décidé lundi de déplacer leur ambassade en Ukraine de Kiev à Lviv, dans l'ouest du pays, face à "l'accélération spectaculaire" du déploiement de forces russes à la frontière et après de nouveaux efforts diplomatiques intenses ce week-end entre les dirigeants occidentaux et le Kremlin qui n'ont pas fait baisser la tension.

"La grande crainte est que les sanctions sur le pétrole et le gaz russes ne limitent davantage l'offre mondiale, faisant encore grimper les prix de l'énergie. Une nouvelle augmentation de l'inflation et, d'autre part, une baisse des dépenses de consommation en résulteraient", a commenté Konstantin Oldenburger, analyste chez CMC Markets.

Toutefois, la Russie a jugé possible lundi un règlement diplomatique de la crise russo-occidentale autour de l'Ukraine et annoncé la fin de certaines manœuvres militaires.

Mais les marchés ont aussi été confrontés aux discours agressifs sur la politique monétaire de la banque centrale américaine (Réserve fédérale, Fed).

La forte inflation aux États-Unis - 7,5% en janvier sur un an - met en jeu la crédibilité de la Fed, qui doit fortement relever ses taux directeurs pour combattre la forte inflation, a affirmé lundi un de ses responsables, James Bullard.

Peu avant 22H00 GMT, le rendement de l'emprunt à 10 ans américain se tendait à 1,99%, contre 1,93% la veille.

►Les bancaires massacrées◄

Le secteur bancaire a le plus souffert de l'environnement de marché, avec la crise en Ukraine et la baisse des rendements des emprunts d'États français et allemand. Société Générale a décroché de 6,05% à 33,80 euros, BNP Paribas de 4,85% à 61,75 euros et Crédit Agricole de 3,53% à 13,56 euros. L'assureur Axa a aussi trébuché de 2,97% à 27,58 euros.

À Francfort, Deutsche Bank a perdu 3,49% à 13,90 euros. Les banques britanniques ont aussi dévissé, que ce soit Barclays (-5,11% à 195,56 pence), Lloyds (-4,17% à 51,71 pence) ou NatWest (-4,11% à 242,60 pence).

►Clariant chute◄

Le groupe de chimie Clariant a repoussé la publication de ses résultats annuels après une enquête interne concernant des provisions soupçonnées d'avoir été "incorrectement" comptabilisées. Le titre a dégringolé de 16% à 16,80 francs.

►Correction chez les fabricants de vaccin anti-Covid◄

Les fabricants de vaccins contre le Covid-19 ont été à la peine : Moderna a plongé de 11,68% à 142,47 dollars à Wall Street, Novavax a chuté de 11,42% à 80,11 dollars et Pfizer a reculé de 1,93% à 49,80 dollars. À Paris, Valnava a perdu 5,48% à 14,50 euros.

Les États-Unis pourraient être "au seuil" d'une période de transition de l'épidémie, après laquelle il deviendra possible de "vivre avec" le virus, a estimé en fin de semaine dernière le Dr Anthony Fauci, conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire. Il avait aussi estimé au cours d'une interview au Financial Times qu'il ne pensait pas que chaque Américain ait besoin d'un rappel de vaccin chaque année.

►Du côté du pétrole, de l'euro et du bitcoin◄

Les cours du pétrole ont bondi peu avant la clôture lundi, après l'annonce du déplacement de Kiev à Lviv de l'ambassade américaine en Ukraine.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril, le plus échangé à Londres, a gagné 2,16%, pour finir à 96,48 dollars.
À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour échéance en mars a lui pris 2,53%, pour clôturer à 95,46 dollars.

L'euro cédait 0,40% face au billet vert, à 1,1305 dollar.
Le bitcoin était stable à 42.198 dollars (-0,07%).

  
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Ribo Ribo
15/02/2022 06:05:29
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ASIE

'Soleil vert' au levant


INDE


15/02/2022 | 05:05 ►Hausse des actions indiennes après une baisse alimentée par les tensions en Ukraine

Les actions indiennes ont tenté un modeste rebond mardi, après avoir subi leur pire baisse en 10 mois, aidées par les gains des valeurs informatiques, même si les marchés mondiaux sont restés sur la corde raide en raison de l'escalade des tensions entre la Russie et l'Ukraine.

L'indice NSE Nifty 50 a augmenté de 0,45% à 16.936,95, à 0346 GMT, tandis que le S&P BSE Sensex était en hausse de 0,58% à 56.735,21.

La plupart des marchés boursiers asiatiques sont restés stables après que les actions américaines et européennes aient perdu du terrain lundi, les investisseurs envisageant les implications d'une éventuelle invasion russe imminente en Ukraine. [MKTS/GLOB]

"Les marchés ne sont actuellement pas propices à la détention d'actions, se négociant sous leur moyenne mobile à 50 et 200 jours. Il est préférable de protéger le capital en restant sur la touche plutôt que de prendre des risques", ont déclaré les analystes de William O Neil India dans une obligation.

Les valeurs informatiques, qui sont défensives par nature, ont gagné du terrain sur des marchés volatils, l'indice Nifty IT ayant progressé de 1,6 %.

Pendant ce temps, l'inflation de détail de janvier en Inde a dépassé la limite supérieure de la bande de tolérance de la Banque de réserve de l'Inde, s'accélérant pour atteindre un sommet de sept mois juste au-dessus de 6 %. Toutefois, les économistes ne s'attendent pas à ce que cela conduise à une hausse des taux d'intérêt dans un avenir proche.

  
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Ribo Ribo
14/02/2022 21:21:13
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MARCHÉS


New York, (a w p/a f p) - 14/02/2022 | 20:57 ►L'euro recule face au dollar à cause de la crise ukrainienne et de la Fed

L'euro reculait nettement lundi face au dollar et aux autres devises refuges dans un marché sans appétit pour le risque avec la crise russo-occidentale autour de l'Ukraine et les perspectives de hausses de taux américains.

Vers 19H40 GMT, l'euro cédait 0,56% face au billet vert, à 1,1287 dollar pour un euro.

Face au yen, l'euro perdait 0,45%, à 130,36 yens, et 0,57% face au franc suisse, à 1,0445 franc suisse.

"Le dollar est recherché comme une valeur refuge face aux turbulences géopolitiques", a indiqué Joe Manimbo de Western Union, alors que l'euro glissait à son plus faible niveau depuis 11 jours.

"Les devises les plus appréciées sont les plus sûres, venant des États-Unis, du Japon et de Suisse, les marchés étant à cran avec les tensions en Ukraine", a poursuivi l'analyste.

Les États-Unis ont décidé de déplacer leur ambassade en Ukraine de Kiev à Lviv, dans l'ouest du pays, face à "l'accélération spectaculaire" du déploiement de forces russes à la frontière, a annoncé lundi le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken.

La Russie "n'envahira pas l'Ukraine sauf si on nous provoque", a pour sa part déclaré l'ambassadeur russe auprès de l'Union européenne, Vladimir Tchijov, dans un entretien au journal britannique The Guardian.

"Les valeurs refuges ont le vent en poupe", a aussi commenté Neil Wilson, analyste chez Markets.com: "Il y a peu de choses à l'agenda en termes de données économiques, donc tous les regards sont rivés sur l'Ukraine."

Le chancelier allemand, Olaf Scholz, a exhorté, à Kiev lundi, la Russie à saisir les "offres de dialogue" pour désamorcer cette crise.

Le dollar était aussi soutenu par une accélération des perspectives de hausse de taux d'intérêt par la banque centrale américaine (Réserve fédérale, Fed), alors que l'inflation de 7,5% aux États-Unis n'a jamais été aussi forte depuis 40 ans, relevait Joe Manimbo.

Peu avant l'ouverture de Wall Street, un membre de la Fed a réitéré ses propos affirmant qu'il fallait relever les taux d'un point de pourcentage avant début juillet, un tour de vis plus sévère qu'envisagé jusqu'ici.

Il en va "de la crédibilité de la Fed" de faire front face à une "inflation qui s'accélère", a argumenté James Bullard, président de la Fed de Saint-Louis sur la chaîne CNBC. Les taux obligataires des bons du Trésor américain se sont tendus après ces commentaires.


Côté zone euro, la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a redit lundi que tout ajustement monétaire de la BCE serait "progressif".

  
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Ribo Ribo
14/02/2022 13:15:03
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TOUS EN SUISSE !

"La branche de l'électroménager en Suisse se montre confiante que les affaires, solides en fin d'année dernière, continuent sur leur lancée grâce à une "excellente situation économique" et la levée des restrictions liées à la crise sanitaire.

Les indicateurs sont au vert pour les entreprises regroupées au sein de l'Association Suisse des Fabricants et Fournisseurs d'Appareils électrodomestiques (FEA), qui publie son baromètre lundi.

Au dernier trimestre 2021, les carnets de commandes et la situation de l'emploi se sont améliorés par rapport au partiel précédent. "Cette excellente conjoncture devrait se poursuivre au 1er trimestre 2022" d'après le communiqué."

  
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Ribo Ribo
14/02/2022 12:48:13
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Précision algorithmique !

  
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manuborelli manuborelli
14/02/2022 11:52:57
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ben oui justement les tensions en ukraine agissent comme une résistance à la remontée des taux.

l’autre dingue de la fed va réfléchir à deux fois avant de remonter les taux .

vendredi j’ai dit ceci sur cette file:

« un sacré pingouin celui là 🐧🐧🐧

James Bullard (FED de St Louis) s'était prononcé jeudi soir en faveur d'une hausse de 50Pts dès le mois de mars et pour des taux à 1,00% dès juillet

il a foutu une belle merde et ça va continuer pas besoin de graphique pour ça.

regardez wall street ce soir le plongeon 🙈📉


taux faibles = les investisseurs se dirigent vers le marché actions

taux remontent= pas bon pour les actions

si ça remonte trop violemment ça va être le massacre pour le marché actions »


en clair il va y avoir une rotation actions/ obligations

«des taux d’intérêts plus élevés découragent l’emprunt et encouragent l’épargne.

Des taux d’intérêt élevés ont généralement un impact négatif sur les actions et les indices au sein de l’économie concernée car les investisseurs vendent leurs actifs en faveur d’investissement moins risqués et offrant encore des rendements importants. (genre obligations)

Cela peut par conséquent engendrer une hausse de la devise du pays. »


quand on encourage l’épargne on achète pas de bagnoles et on ne fait pas de crédits.

la transition écologique demande d’énormes investissements donc c’est antinomique à la hausse des taux

CQFD


  
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Ribo Ribo
14/02/2022 10:54:13
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PARIS, (Re ut er s) - 14/02/2022 | 10:42 ►L'Europe chute, regain d'aversion au risque sur l'Ukraine

Les principales Bourses européennes évoluent en forte baisse lundi en début de séance dans un climat général d'inquiétudes sur la situation en Ukraine.

À Paris, le CAC 40 perd 3,35% à 6.776,85 points vers 08h53 GMT.

A Londres, le FTSE 100 cède 1,93% et à Francfort, le Dax recule de 3,62%.

L'indice EuroStoxx 50 est en baisse de 3,39%, le FTSEurofirst 300 de 2,6% et le Stoxx 600 de 2,76%.

Malgré les efforts diplomatiques, la situation reste extrêmement tendue entre les puissances occidentales et la Russie autour de l'Ukraine et les craintes d'une invasion russe se sont encore renforcées au cours du week-end.

Outre la forte baisse des marchés actions, ces tensions géopolitiques se traduisent aussi par un net repli des rendements obligataires en Europe et une poussée des cours du brut qui évoluent à des plus hauts de plus de sept ans.

En conséquence, le secteur européen des banques lâche 4,44% tandis que celui du pétrole et gaz limite son repli à 1,91%.

A Paris, Société générale plonge de 6,71% et BNP Paribas de 5,47%.

Les secteurs les plus cycliques sont aussi délaissés: celui des transports et du tourisme perd 4,37%, avec un plongeon de 7,97% pour Air France-KLM.

De son côté, le groupe suisse de chimie Clariant s'effondre de 15,13% après l'annonce du report de la publication de ses comptes pour 2021 en raison d'une enquête lancée après des allégations concernant une manipulation des comptes en 2020 et 2021.

Au-delà des tensions géopolitiques, les investisseurs s'inquiètent par ailleurs d'un resserrement plus rapide et plus marqué que prévu de la politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) après les chiffres d'inflation aux États-Unis qui ont montré une hausse de 7,5% sur un an janvier, du jamais vu depuis février 1982.

La perspective d'une réunion à huis clos du comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) ce lundi (16h30 GMT) a alimenté les spéculations sur une hausse de taux en urgence - en dehors du calendrier des réunions prévues du FOMC - même si l'évènement semble habituel.

En Europe, les opérateurs de marché seront attentifs au discours (16h15 GMT) de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, devant le Parlement européen.

  
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Ribo Ribo
14/02/2022 10:47:46
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(CF) - 14/02/2022 | 10:40 ►CAC40 : dévisse avec les tensions croissantes en Ukraine

La bourse de Paris cède près de 2,7%, et retombe autour de 6.820 points, avec l'ensemble des valeurs du CAC en repli. L'indice parisien, tout comme Londres (-1,7%) et Francfort (-3,2%) est fortement affecté par la montée des tensions en Ukraine, les États-Unis ayant répété à l'envie ce week-end qu'une invasion russe était 'imminente', et appelant ses ressortissants à quitter le pays.

Après un week-end de tensions, les Occidentaux sont en effet sur le qui-vive. Une incursion russe en Ukraine aurait pour effet de déclencher des sanctions économiques contre Moscou. De telles mesures ne sont pas sans risque quand on sait que la Russie est l'un des premiers pourvoyeurs de gaz en Europe...

A ce risque géopolitique s'ajoute aussi d'autres incertitudes, notamment quant au rythme des prochaines hausses de la Réserve fédérale, qui maintiennent plus que jamais les investisseurs sur le qui-vive.

L'annonce d'une accélération plus vive que prévu de l'inflation aux États-Unis la semaine dernière a renforcé les pressions qui s'exercent sur la Fed en faveur d'un durcissement imminent de sa politique monétaire.

Les marchés s'attendent à ce que la banque centrale américaine annonce le mois prochain son premier relèvement de taux depuis le début de la crise sanitaire.

La question est désormais de savoir s'il s'agira d'une hausse limitée de 25 points de base ou d'une augmentation plus sévère de 50 points de base, que certains économistes commencent d'ores et déjà à intégrer.

Des bruits de couloir évoquent même la possibilité d'une hausse de taux en urgence, qui pourrait survenir avant la prochaine réunion du FOMC, prévue les 15 et 16 mars.

Dans ce contexte, les investisseurs scruteront avec attention, mercredi, les chiffres des ventes au détail aux États-Unis, qui ne devraient pas manquer d'alimenter les discussions sur les conséquences de l'inflation.

Les intervenants de marché veulent savoir si le rythme soutenu de l'inflation affecte la consommation des ménages américains, ce qui augmenterait les chances que la Fed se décide à une action rapide.

Après un mois de décembre morose, les analystes s'attendent toutefois à un rebond des ventes de détail en janvier, sous l'effet des moindres contraintes d'approvisionnement qui s'exercent sur le secteur automobile.

En attendant, la tendance pourrait être influencée par l'évolution des rendements obligataires, qui restent soumis à une forte volatilité en ce début d'année.

Aux États-Unis, le rendement des Treasuries à dix ans se détend autour de 1,96% ce matin après avoir allègrement dépassé le seuil psychologique des 2% la semaine passée.

Si le rythme des publications ralentit, la saison des résultats va par ailleurs se poursuivre au cours des jours qui viennent avec les résultats de nombreux poids-lourds de la cote, avec les comptes de Cisco, Walmart, Nestlé, Airbus ou encore Hermès.

Dans l'actualité des sociétés françaises, l'aéroport de Londres Gatwick, filiale de Vinci Airports à 50,01%, a annoncé la reprise des opérations du terminal sud à compter du dimanche 27 mars. Celui-ci était fermé depuis près de deux ans, en raison de la situation exceptionnelle ayant affecté le transport aérien.

SES a annoncé lundi la création d'une co-entreprise avec le géant indien du numérique Jio Platforms prévoyant la distribution de services de haut débit par satellite à des tarifs 'abordables'.

Enfin, Eutelsat fait part du renouvellement de son contrat de capacités signé en 2019 avec Marlink, un spécialiste des communications par satellite pour la marine marchande et les navires de croisière.

  
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Ribo Ribo
12/02/2022 05:55:08
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New York, (a w p/a f p) - 11/02/2022 | 22:55 ►La menace d'une invasion imminente de l'Ukraine plombe Wall Street

Wall Street s'est raidie vendredi après la clôture des places européennes, affolée par la possible invasion imminente de l'Ukraine par la Russie, qui a plombé les actions et fait décoller le marché obligataire.

Plus tôt, les indices européens avaient continué de baisser, comme la veille, afin de s'aligner avec les pertes de Wall Street de jeudi. Paris a cédé 1,27%, Milan 0,82%, Francfort 0,42% et Londres 0,15%.

Après la clôture des marchés européens, un journaliste de la chaîne publique américaine PBS a affirmé que le gouvernement américain était convaincu que le président russe Vladimir Poutine avait "décidé d'envahir l'Ukraine" et avait informé de sa décision le commandement militaire russe.

La Maison Blanche a démenti, par la voix du conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan, qui a néanmoins indiqué qu'il existait une "possibilité très réelle" d'une attaque russe.

Les indices ont plongé et les taux obligataires américains ont violemment baissé.

"Les nouvelles sur l'Ukraine et la Russie ont asséné un nouveau coup aux marchés, qui étaient déjà vacillants", a réagi Cliff Hodge, responsable de l'investissement chez Cornerstone Health. "La fuite vers les actifs sûrs est enclenchée."

Après être monté à 2,06%, son plus haut niveau depuis fin juillet 2019, le taux des emprunts d'État américains à dix ans s'est ainsi violemment replié, jusqu'à 1,91%, à mesure que les investisseurs se ruaient sur les obligations (prix et taux évoluent en sens opposés).

"Si une invasion se produisait", a anticipé John Lynch, responsable de l'investissement chez Comerica Wealth Management, "il est concevable que les actions connaissent une nouvelle baisse de 10% environ, les investisseurs vendant d'abord et posant des questions plus tard."

Parmi les rares valeurs à surnager vendredi à New York, les pétrolières, comme Chevron (+2,04%), ExxonMobil (+2,52%) et Marathon Petroleum (+1,82%), ainsi que le groupe chimique Dow (+0,23%) ou la minière Mosaic (+2,07%).

Côté baisse, le rouge était partout, y compris parmi les plus importantes capitalisations de Wall Street, d'Apple (-2,02%) à Microsoft (-2,43%), en passant par Meta (Facebook), qui a repris sa glissade (-3,74%), entamée il y a un peu plus d'une semaine.

►Fièvre sur le pétrole◄

Sans surprise, les cours du pétrole se sont enflammés, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril accrochant même 95,66 dollars, à portée du seuil psychologique des 100 dollars.

Il a finalement terminé sur un bond de 3,31% à 94,44 dollars, au plus haut depuis septembre 2014.

À New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mars a pris 3,58% à 93,10 dollars, également au plus haut depuis plus de sept ans.

►Le Yen s'envole, l'euro souffre◄

Jugée comme la devise la plus sûre par les cambistes, le yen a bondi de 1,73% face à l'euro, un écart exceptionnel pour le marché des changes.

Également considéré comme une valeur refuge, le franc suisse a aussi bénéficié de ce coup de froid, mais moins que le yen, du fait de la "proximité économique" de la Suisse avec les pays engagés dans la crise, a souligné Juan Manuel Herrera, spécialiste des devises chez Scotiabank.

Autre valeur refuge, le dollar a aussi avancé face à l'euro et s'affichait à 1,1349 dollar, en hausse de 0,68%.

Souvent fuies lorsque l'appétit pour le risque disparaît, les cryptomonnaies étaient massivement vendues. Le bitcoin perdait 3,52%, à 42.551,70 dollars, et l'ethereum, 6,21%.

  
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Ribo Ribo
11/02/2022 20:22:39
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ÉCO


(CF) - 11/02/2022 | 19:52 ►Devises : séquence 'portes de saloon' sur l'€/$, -0,6% hebdo

Le Dollar reprend une bonne partie du terrain qu'il avait perdu face à l'Euro - assez mystérieusement jeudi en fin d'après-midi puis en soirée - et se redresse de 0,65% vers 1,1355 (le score hebdo, c'est également le score du jour).

Le billet est plus discuté face aux autres devises avec des évolutions disparates face au Franc suisse (+0,2%) tandis qu'il recule par le même écart face au $ canadien et face à la Livre (1,3550).

Peu de réaction des cambistes au ralentissement de l'inflation en Allemagne : la hausse des prix s'est établie à +4,9% pour le mois de janvier 2021, soit un repli de 0,4 point par rapport à celui du mois précédent (cela reste très éloigné de l'objectif prioritaire des 2% de la Bundesbank).

Outre-Atlantique, le rendement des T-Bonds se détend à peine par rapport à jeudi, de 2,03% vers 2,012%... et cela ne crée pas de différence par rapport à l'Europe où la détente des taux est du même ordre.
James Bullard (FED de St Louis) s'était prononcé jeudi soir en faveur d'une hausse de 50Pts dès le mois de mars et pour des taux à 1,00% dès juillet.

Les mauvais chiffres s'enchainent aux États-Unis : après une envolée à +7,5% de l'inflation en rythme annuel, le moral des ménages américains chute de 67,2 vers 61,7, selon l'enquête de l'Université du Michigan (U-Mich) de février.
Il s'agit du plus bas score depuis octobre 2011, déjouant un consensus qui tablait sur un chiffre en légère progression à 67,5.

La composante 'situation actuelle' recule de 72 vers 68,5, le score le plus faible depuis août 2011 (consensus de 73) et les 'perspectives' chutent de 64,1 vers 57,4, pire score depuis novembre 2011.

  
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manuborelli manuborelli
11/02/2022 20:14:59
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un sacré pingouin celui là 🐧🐧🐧

James Bullard (FED de St Louis) s'était prononcé jeudi soir en faveur d'une hausse de 50Pts dès le mois de mars et pour des taux à 1,00% dès juillet


il a foutu une belle merde et ça va continuer pas besoin de graphique pour ça.

regardez wall street ce soir le plongeon 🙈📉


taux faibles = les investisseurs se dirigent vers le marché actions

taux remontent= pas bon pour les actions

si ça remonte trop violemment ça va être le massacre pour le marché actions


  
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Ribo Ribo
11/02/2022 20:08:03
1

ÉCO


(CF) - 11/02/2022 | 19:24 ►Taux : timide embellie à l'issue d'une semaine très négative

La semaine s'achève sur une timide embellie des marchés obligataires : léger mieux en Europe avec des OAT à 0,745% contre 0,7600% (mais +10,5Pts en hebdo et un doublement en 14 séances) et des Bunds à 0,2650 contre 0,2920%.

Peu de réaction au ralentissement de l'inflation en Allemagne : la hausse des prix s'est établie à +4,9% pour le mois de janvier 2021, selon l'office fédéral de la statistique, un taux annualisé toutefois en repli de 0,4 point par rapport à celui du mois précédent... mais cela reste tellement éloigné de l'objectif prioritaire des 2% de la Bundesbank.

Plus au Sud, les écarts sont tout aussi peu marqués avec -1Pt de base sur les BTP italiens à 1,94% (+20Pts hebdo) et -0,8Pt sur les Bonos à 1,188%.

Outre-Atlantique, le rendement des T-Bonds se détend à peine par rapport à jeudi, de 2,03% vers 2,012%.
La détente aurait pu être plus significative vu la chute du moral des ménages américains de 67,2 vers 61,7, selon l'enquête de l'Université du Michigan (U-Mich) de février.
Il s'agit du plus bas score depuis octobre 2011, déjouant un consensus qui tablait sur un chiffre en légère progression à 67,5.

La composante 'situation actuelle' recule de 72 vers 68,5, le score le plus faible depuis août 2011 (consensus de 73) et les 'perspectives' chutent de 64,1 vers 57,4, pire score depuis novembre 2011.

Les marchés restent sur la défensive au lendemain de la parution des chiffres de l'inflation US : le 'CPI' ressort en effet à +7,5%, une hausse des prix inédite depuis 1982.
James Bullard (FED de St Louis) s'était prononcé jeudi soir en faveur d'une hausse de 50Pts dès le mois de mars et pour des taux à 1,00% dès juillet.

Enfin, outre-Manche,, les Gilts finissent parfaitement stables à 1,532% mais en hausse de +12Pts sur la semaine écoulée.

  
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Ribo Ribo
11/02/2022 18:20:48
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R e u t e r s - 11/02/2022 16:25

La Russie pourrait perturber les approvisionnements des fabricants de puces, prévient la Maison blanche

La Maison blanche a appelé l'industrie des semi-conducteurs à diversifier sa chaîne d'approvisionnement au cas où la Russie bloque l'accès à des matériaux clés en riposte à d'éventuelles sanctions économiques, selon des sources au fait du dossier.

par Alexandra A l p e r et Karen F r e i f e l d

Ces sources ont déclaré que Peter Harrell, du Conseil national de sécurité de la Maison blanche, et son équipe ont été en contact avec des fabricants de semi-conducteurs pour savoir dans quelle mesure ils utilisent des matériaux russes et ukrainiens et les exhorter à trouver des alternatives.

La Maison blanche n'a pas souhaité commenter la teneur de ces échanges, mais un haut fonctionnaire a déclaré que l'administration présidentielle était prête en cas d'invasion de l'Ukraine par la Russie.

"Cela consiste en partie à s'assurer que les entreprises sont prêtes en cas de perturbations si la Russie agit de manière à entraver les chaînes d'approvisionnement," a-t-il déclaré.

Le risque de représailles a été mis en évidence par un rapport de Techcet, un groupe d'études de marché, publié le 1er février soulignant que de nombreux fabricants de semi-conducteurs dépendent de matériaux venant de Russie et d'Ukraine tels que le néon et le palladium.

D'après les estimations de Techcet, plus de 90% du néon produit pour l'industrie américaine des semi-conducteurs vient d'Ukraine tandis que 35% du palladium utilisé aux États-Unis provient de Russie.

L'administration de Joe Biden a menacé d'imposer de nouvelles sanctions économiques, dont des mesures de contrôle des exportations, contre la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine.

Une source chez un fabricant, qui n'a pas souhaité être nommée, a déclaré que son entreprise avait examiné son approvisionnement en néon et autres gaz, dont certains proviennent d'Ukraine.

"Même s'il y avait un conflit en Ukraine, cela ne couperait pas l'approvisionnement. Cela ferait grimper les prix", a déclaré la source. "Le marché se resserrerait. Ces gaz deviendraient plutôt rares. Mais cela n'arrêterait pas la fabrication des semi-conducteurs", a-t-elle ajouté.


William Moss, porte-parole du fabricant de semi-conducteurs américain Intel (NASDAQ:INTC), a déclaré que la société ne s'attendait pas à ce que son approvisionnement en néon soit touché.

Mais la question reste préoccupante, l'offre mondiale de puces étant limitée alors que le nombre de commandes devrait continuer à grimper. Techcet estime que la demande pour l'ensemble des matériaux nécessaires à la fabrication des semi-conducteurs augmentera de plus de 37% au cours des quatre prochaines années.

  
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Ribo Ribo
10/02/2022 07:13:46
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ASIE


  
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Ribo Ribo
09/02/2022 19:44:15
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Zurich, (a w p) - 09/02/2022 | 18:16 ►Bouffée d'optimisme à la veille de l'inflation américaine

La Bourse suisse a nettement progressé mercredi. Le SMI a ouvert largement dans le vert et a ensuite régulièrement accentué ses gains, jusqu'à repasser au-dessus de la barre symbolique des 12'400 points. Il n'a pas tenu ce niveau jusqu'à la fin. Les bruits de bottes qui semblent s'estomper du côté de l'Ukraine ont rassuré les investisseurs, avant l'inflation américaine et helvétique, jeudi.

A New York, Wall Street progressait en matinée, soutenue par de bons résultats d'entreprises et moins préoccupée par la crise ukrainienne et la trajectoire de la Réserve fédérale américaine (Fed).

"Le fait qu'on ne parle plus de l'Ukraine et de la Fed, c'est peut-être dû au fait qu'en ce moment, on pense plus aux résultats d'entreprises qui sont l'actualité chaude", a fait valoir Gregori Volokhine, président de Meeschaert Financial Services, cité par l'A F P.

"Le marché ne croit pas à une guerre avec l'Ukraine. Sinon, il ne serait pas là où il est", a-t-il ajouté. "Est-ce que le marché pense vraiment que la Fed est en train de faire des erreurs? Sûrement pas, puisque les taux d'intérêt sont en train de se détendre."

"Les opérateurs semblent concentrés sur le fait qu'ils n'ont pas besoin d'être aussi négatifs que précédemment", a abondé dans une note Patrick O'Hare, de Briefing.com.

[...]

  
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Ribo Ribo
09/02/2022 07:00:13
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ASIE


  
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Ribo Ribo
09/02/2022 04:50:28
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ECO


(CF) - 08/02/2022 | 18:48►Taux : la dégradation se poursuit, même sans stat alarmante

Nouvelle journée de dégradation sur les marchés obligataires, à commencer par les T-Bonds qui se rapprochent des 2,00% de rendement.

Le rendement à 10 ans américain se tend de +5Pts vers 1,9654% (ce qui pulvérise le précédent zénith annuel des 1,93%, un plus haut de 2 ans), le rendement du '20 ans' dépasse les 2,3180% et assez étrangement, le rendement du '30 ans' se tend de +4,5Pts mais n'atteint que 2,263%.

Le 'chiffre du jour' est une déception : le déficit commercial des États-Unis s'est accru de +1,8% au mois de décembre 2021, pour s'établir à 80,7Mds$, à comparer à 79,3Mds$ pour le mois précédent (révisé de 80,2 milliards en estimation initiale), selon le Département du Commerce.

Cette dégradation résulte d'une augmentation de 1,6% des importations américaines de biens et services, à 308,9 milliards de dollars, un peu plus forte que celle des exportations (+1,5%) à 228,1 milliards.

Commerce extérieur toujours, cela va mal pour la France dont la balance commerciale accuse un déficit de 11,32 milliards d'euros au titre de décembre 2021, à comparer à un déficit de 9,76Mds le mois précédent, d'après les données CVS-CJO de l'administration des douanes : le total annuel se solde par un record de -84,7MdsE (après 64MdsE en 2020 et 59 en 2019, les exportations d'aéronautique sont en baisse de -43% par rapport à 2019, le tourisme affiche une baisse de recettes de -38%).
Bruno Lemaire reconnait que ces chiffres ne sont pas bons, chaque fois que la consommation redémarre, cela provoque une forte de demande de produits fabriqués à l'étranger.

Les rendements obligataires continuent de se dégrader en Europe ce mardi : les Bund allemand à dix ans se tendent de +4Pts vers 0,267%, nos OAT de +5Pts vers 0,721%, les BTP italiens (+6Pts) flirtent avec les 1,9% (1,8675%, cela fait plus de 100Pts depuis le 20/12/2021). Les 'Bonos' espagnols s'en tirent le mieux avec +3Pts à 1,117%, les 'Gilts' britanniques affichent le pire score avec +8Pts à 1,4920% (et la barre des 1,50% a été allègrement franchie en séance, soit +80Pts de base depuis le 13/12/2021.

A noter cette déclaration inhabituelle de Xi-Jinping au sujet des taux : il invite les banquiers centraux occidentaux à ne pas relever le loyer de l'argent de façon excessive : la croissance chinoise sera probablement en-deçà des 5% et 2022, un ralentissement de la demande aux États-Unis et en Europe pourraient provoque un coup de frein plus brutal à +4,5%.

  
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Invectus Invectus
08/02/2022 18:39:17
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A la bourse on monte par l'esker-lier et on descend par l'ascenseur, exemple ESKER :

  
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