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MARCHÉS - Page 7



Ribo Ribo
14/01/2022 14:58:36
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Francfort, (Reu ters) - 14/01/2022 | 14:29►La BCE prendra toutes les mesures pour garantir une inflation à 2%

La Banque centrale européenne (BCE) reste confiante dans le fait que l'inflation s'atténuera cette année mais se tient prête à ajuster sa politique pour parvenir à cet objectif, a déclaré vendredi la présidente de l'institution Christine Lagarde.

Message complété le 14/01/2022 15:00:00 par son auteur.

"Nous comprenons que la hausse des prix soit une préoccupation pour de nombreuses personnes et nous prenons très au sérieux cette préoccupation", a-t-elle dit alors que l'inflation dans la zone euro a atteint 5% en rythme annuel le mois dernier, plus du double de l'objectif de 2% de la BCE.

"Notre détermination à maintenir la stabilité des prix reste entière", a-t-elle dit dans un discours. "Nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour garantir le respect de notre objectif d'inflation de 2% sur le moyen terme."

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:16:49
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Washington, (a w p/a f p) - 13/01/2022 | 23:36 ►L'inflation, préoccupation numéro une et cible à abattre aux États-Unis

L'inflation a bondi parmi les principales préoccupations des chefs d'entreprise américains, selon une enquête publiée jeudi, tandis que la future numéro 2 de la banque centrale a confirmé que l'institution était en train de fourbir ses armes, prête à agir.

"Je suis très préoccupée par le niveau élevé de l'inflation", a souligné jeudi Lael Brainard, la future vice-présidente de la banque centrale américaine (Fed), lors d'une audition devant la commission bancaire du Sénat.

"Nous entendons des familles de travailleurs à travers le pays parler d'inflation (...). Nous avons un outil puissant et nous allons l'utiliser", a-t-elle assuré.

Face à des prix qui ont grimpé de 7% en 2021, leur plus forte hausse en près de 40 ans, la puissante Réserve fédérale est donc sur le pied de guerre. Son arme : des taux directeurs, qu'elle s'apprête à relever plus tôt et plus fort que prévu, sans doute dès mars. L'objectif: renchérir le coût du crédit, et, par ricochet, faire reculer la consommation.

"Nous avons un outil qui agit sur la demande, qui est le taux directeur", a souligné la future numéro 2 de la Fed, qui, si sa nomination est confirmée par le Sénat, prendra ses fonctions en février.

Offre et demande◄

Mais l'exercice est délicat, car il faut éviter de frapper trop fort, ce qui pèserait sur l'emploi.

Mme Brainard s'est dite convaincue que les mesures que prendra la Fed "réduiront l'inflation tout en continuant à permettre au marché du travail de retrouver sa pleine vigueur au fil du temps. Nous allons donc retrouver le plein emploi tout en ramenant l'inflation à 2%".

L'inflation est aussi devenue une préoccupation majeure pour les dirigeants d'entreprises, qui s'inquiètent de la voir persister au-delà de 2022, selon une enquête publiée jeudi par le centre de recherche économique Conference Board.

Un marché du travail tendu, une demande qui reste forte et une trajectoire du Covid incertaine pourraient cependant contribuer à faire encore grimper les prix, a alerté jeudi Jason Furman, ancien conseiller économique du président Barack Obama et professeur à Harvard, dans une tribune publiée par le Wall Street Journal.

"Je m'attends à ce que l'inflation reste élevée cette année, peut-être même plus qu'en 2021", a-t-il alerté.

Mais les économistes restent divisés: "je continue à croire que (...) la poussée indésirable de l'inflation en 2021 (...) se montrera au final largement transitoire avec une politique monétaire appropriée", a ainsi commenté l'actuel vice-président de la Fed, Richard Clarida, dans un document de recherche publié jeudi.

"Bidenflation"◄

Si la banque centrale peut agir sur la demande des consommateurs, elle n'a en revanche pas de levier d'action sur l'autre origine de la hausse des prix : l'offre, c'est-à-dire les perturbations sur la chaîne mondiale d'approvisionnement.

Elles ne se sont pas résorbées comme le prévoyaient de nombreux analystes, et pourraient même être accrues par le variant Omicron.

Aux États-Unis, ce phénomène est renforcé par les pénuries de main d’œuvre qui ralentissent la production et les livraisons, limitant encore plus l'offre.

En face, la demande est, elle, très forte, grâce aux aides financières du gouvernement face à la pandémie, mais aussi aux fortunes des propriétaires immobiliers et détenteurs de portefeuilles d'actions qui ont grossi, avec la hausse des prix de ces actifs.

Cette flambée du coût de la vie est une des nombreuses épines dans le pied de Joe Biden, et l'opposition républicaine ne manque pas de lui en attribuer les torts, surnommant désormais la hausse des prix, la "Bidenflation".

Pour agir sur l'offre, la Maison Blanche doit annoncer de nouvelles mesures afin de résorber l'engorgement dans les ports américains.

Une brève éclaircie est toutefois venue des prix de gros, qui ont, en décembre, augmenté de 0,2%, bien moins vite qu'au cours des mois précédents, selon l'indice PPI, une mesure de l'inflation côté fabricants et vendeurs, publié jeudi par le département du Travail.

  
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Ribo Ribo
14/01/2022 04:01:49
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14/01/2022 | 02:59 ►Des pirates nord-coréens ont volé 400 millions de dollars en cryptomonnaies en 2021 - rapport

La Corée du Nord a lancé au moins sept attaques contre des plateformes de cryptomonnaies qui ont permis d'extraire près de 400 millions de dollars d'actifs numériques l'année dernière, l'une des années les plus fructueuses qu'elle ait connues, a indiqué la société d'analyse de blockchain Chainalysis dans un nouveau rapport.

"De 2020 à 2021, le nombre de hacks liés à la Corée du Nord a bondi de quatre à sept, et la valeur extraite de ces hacks a augmenté de 40%", indique le rapport publié jeudi.

"Une fois que la Corée du Nord a obtenu la garde des fonds, elle a commencé un processus de blanchiment minutieux pour couvrir et encaisser", ajoute le rapport.

Un groupe d'experts des Nations unies chargé de surveiller les sanctions contre la Corée du Nord a accusé Pyongyang d'utiliser les fonds volés pour soutenir ses programmes nucléaire et balistique afin de contourner les sanctions.

La Corée du Nord ne répond pas aux demandes des médias, mais a déjà publié des déclarations niant les allégations de piratage.

L'année dernière, les États-Unis ont inculpé trois programmeurs informatiques nord-coréens travaillant pour les services de renseignement du pays pour un piratage massif, qui a duré des années, visant à voler plus de 1,3 milliard de dollars en argent et en cryptomonnaies, affectant des entreprises allant des banques aux studios de cinéma d'Hollywood.

Chainalysis n'a pas identifié toutes les cibles des piratages, mais a déclaré qu'il s'agissait principalement de sociétés d'investissement et d'échanges centralisés, notamment Liquid.com, qui a annoncé en août qu'un utilisateur non autorisé avait eu accès à certains des portefeuilles de cryptomonnaies qu'elle gérait.

Les attaquants ont utilisé des leurres de phishing, des exploits de code, des logiciels malveillants et une ingénierie sociale avancée pour siphonner les fonds des portefeuilles "chauds" connectés à Internet de ces organisations vers des adresses contrôlées par la Corée du Nord, selon le rapport.

Bon nombre des attaques de l'année dernière ont probablement été menées par le Lazarus Group, un groupe de pirates informatiques sanctionné par les États-Unis, qui affirme être contrôlé par le Reconnaissance General Bureau, le principal bureau de renseignement de la Corée du Nord.

Le groupe a été accusé d'être impliqué dans les attaques par ransomware "WannaCry", le piratage de banques internationales et de comptes clients, et les cyberattaques de 2014 contre Sony Pictures Entertainment.

La Corée du Nord a également semblé intensifier ses efforts pour blanchir les cryptomonnaies volées, en augmentant de manière significative son utilisation de mixeurs, ou d'outils logiciels qui mettent en commun et brouillent les cryptomonnaies de milliers d'adresses, selon Chainalysis.

Le rapport indique que les chercheurs ont identifié 170 millions de dollars en cryptomonnaies anciennes et non blanchies provenant de 49 piratages distincts s'étendant de 2017 à 2021.

Le rapport indique que la raison pour laquelle les pirates conservent ces fonds n'est pas claire, mais qu'ils pourraient espérer déjouer les intérêts des forces de l'ordre avant d'encaisser.

"Quelle que soit la raison, la durée pendant laquelle (la Corée du Nord) est disposée à conserver ces fonds est éclairante, car elle suggère un plan prudent, et non un plan désespéré et précipité", conclut Chainalysis.

  
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Dubaisan Dubaisan
13/01/2022 17:13:13
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"Les actions de Hong Kong, de la Chine et de la Corée du Sud étaient les moins chères de la région,..."

Les actions d'HK, Chine et Corée sont elles vraiment les moins chères? ou les actions des autres pays (USA en tête) ne seraient elles pas très, voire trop, chères?

  
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Ribo Ribo
07/01/2022 04:59:54
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Cours en Asie

  
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Ribo Ribo
07/01/2022 02:36:50
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New York (a w p/a f p) - 06/01/2022 | 21:27 ►Sur un marché bouillant, le pétrole profite de la crise au Kazakhstan

Les cours du pétrole ont poursuivi leur escalade jeudi et signé leur quatrième séance consécutive de hausse, la crise sociale au Kazakhstan, membre de l'Opep+, faisant office d'étincelle sur un marché hautement inflammable.

Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars, le contrat le plus échangé à Londres, a gagné 1,47% à 81,99 dollars.
A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, a pris 2,06% et terminé à 79,46 dollars. En séance, le prix de référence du brut américain avait dépassé 80 dollars pour la première fois depuis un mois et demi (17 novembre).

"Ce bond reflète la crainte du marché vis-à-vis de l'escalade au Kazakhstan et de la détérioration de la situation politique en Libye", a décrypté, dans une note, Louise Dickson, du cabinet Rystad Energy.

Au Kazakhstan, des heurts ont eu lieu mercredi et jeudi entre forces de l'ordre et manifestants, qui protestent contre la hausse des prix du gaz, faisant des dizaines de morts à Almaty, la capitale économique.

Si le pays est un important producteur, avec quelque 1,8 million de barils par jour en 2020 selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), l'exploitation pétrolière n'a pas été affectée par les troubles pour l'instant.

"Avec ce courant haussier, il suffit d'une nouvelle, comme celle sur le Kazakhstan, pour encourager ceux qui jouent la hausse et faire paniquer ceux qui parient à la baisse", a commenté Stephen Schork analyste et auteur du Schork Report. "C'est comme si les prix élevés suffisaient, à eux seuls, à générer des prix encore plus élevés."

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), les plus importants volumes d'options d'achat (instrument financier qui permet d'acheter à un prix donné) se situent à 80, 85 et 90 dollars pour le WTI, ce qui témoigne de la foi des opérateurs en une poursuite de la hausse.

La crise au Kazakhstan vient faire planer une menace supplémentaire sur un marché déjà préoccupé par l'insuffisance de l'offre.
Avec une partie de ses installations fermées de force et un oléoduc endommagé, la Libye est notamment privée de quelque 500.000 barils par jour, alors que la production des pays parties à l'accord Opep+ n'assurait déjà pas le volume prévu.

La neutralisation de quatre champs pétroliers libyens par des hommes affiliés aux gardes installations pétrolières (GIP) devait durer jusqu'à l'élection présidentielle, prévue initialement le 24 décembre, mais celle-ci a été reportée et ne se tiendra pas avant fin janvier, au mieux.

Pour Stephen Schork, le prochain seuil majeur de prix se situe aux records établis à l'automne dernier, soit 86,70 dollars pour le Brent et 85,41 dollars pour le WTI.

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 18:46:18
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Paris, (a wp/ af p) - 06/01/2022 | 18:39 ►Bourse : l'Europe dans la tempête de la Fed, Wall Street en sort

Le durcissement du ton de la Réserve fédérale américaine a fait fortement baisser les marchés européens jeudi, les marchés américains reprenant leur souffle après leur dégringolade de la veille.

Volatile après une séance de forte baisse, Wall Street retrouvait un peu le vert avec le Nasdaq (+0,29%) et le S&P 500 (+0,28%) vers 17H25 GMT. Le Dow Jones reculait de 0,13%.

En Europe, Paris a chuté de 1,72%, Londres de 0,88%, Francfort de 1,35% et Milan de 1,80. En Asie, Tokyo a connu sa pire séance en plus de six mois, perdant 2,88%. A Zurich, le SMI a cédé 0,88%.

Ce revirement de tendance par rapport aux records atteints lors des premiers jours de l'année vient de la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Elles témoignent de sa volonté de s'attaquer frontalement à l'inflation, qui a atteint des records vieux de plusieurs décennies aux États-Unis.

"Ce n'est pas ce que les investisseurs voulaient entendre", résume Russ Mould, directeur de AJ Bell investment.

Les membres de la Fed ont indiqué, dans un langage sans équivoque, qu'ils envisageaient désormais de relever plus tôt et plus souvent que prévu le taux directeur de l'institution.

En outre, il est désormais question dans le compte-rendu de la Fed d'entamer la réduction du bilan de l'institution dès la première hausse de taux, ce qui a pris de cours les opérateurs.

Ce changement de ton s'explique par la tension sur le marché de l'emploi aux États-Unis. Les inscriptions hebdomadaires au chômage sont restées à un niveau très bas au cours de la dernière semaine de 2021, tout en augmentant légèrement, alors que les employeurs font face à une pénurie de main d’œuvre. Le rapport officiel mensuel de l'emploi américain sera scruté vendredi.

Vers 17H20 GMT, le rendement de la dette américaine à 10 ans était de 1,73%, au plus haut depuis mars 2021, et celui de l'obligation d'Etat à 2 ans de 0,88%, au plus haut depuis le début de la pandémie.

Message complété le 06/01/2022 18:52:52 par son auteur.

►vendredi ► données sur les créations d'emplois dans le secteur non agricole aux États-Unis en décembre et les statistiques sur l'inflation dans la zone euro en novembre

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 17:04:02
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Moscou, (Re ute r s) - 06/01/2022 | 15:39 ►Les ministres russe et américain de la Défense discutent sécurité (Interfax)

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choigou et son homologue américain, Lloyd Austin, se sont entretenus par téléphone de "questions de sécurité d'intérêt commun", rapporte jeudi le ministère russe de la Défense, cité par l'agence Interfax.

Le ministère ne donne pas plus de précisions sur l'échange téléphonique.

Le président américain Joe Biden a déclaré dimanche à son homologue ukrainien Volodimir Zelenski que les Etats-Unis et leurs alliés répondraient "avec fermeté" si la Russie venait à envahir l'Ukraine.

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►Et si les troubles au Kazakhstan étaient fomentées par le pouvoir russe dans un mode 'diversion, contournement'... ?

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 16:42:23
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Paris, (a wp /a fp) - 06/01/2022 | 16:18 ►Bourse: l'Europe dans la tempête de la Fed, Wall Street en sort

Les marchés boursiers étaient en territoire négatif jeudi, prenant en compte un resserrement plus douloureux qu'anticipé de la politique monétaire de la banque centrale américaine.

En Europe, Paris chutait de 1,51%, Londres de 0,74%, Francfort de 1,03% et Milan de 1,23%, peu après 14H50 GMT. A Zurich, le SMI cédait 1,13%.

Wall Street avait entamé le mouvement mercredi, le Nasdaq ayant perdu 3,34%. Jeudi, les évolutions étaient moins marquées, avec le Dow Jones en baisse de 0,23%, le Nasdaq de 0,14% et le S&P 500 à l'équilibre.

En Asie, Tokyo a connu sa pire séance en plus de six mois, perdant 2,88%.


Ce revirement de tendance par rapport aux records atteints lors des premiers jours de l'année vient de la publication des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed). Elles témoignent de sa volonté de s'attaquer frontalement à l'inflation, qui a atteint des records vieux de plusieurs décennies aux États-Unis.

Les membres de la Fed ont indiqué, dans un langage sans équivoque, qu'ils envisageaient désormais de relever plus tôt et plus souvent que prévu le taux directeur de l'institution.

En outre, il est désormais question dans le compte-rendu de la Fed d'entamer la réduction du bilan de l'institution dès la première hausse de taux, ce qui a pris de cours les opérateurs.

Vers 14H55 GMT, le rendement de la dette américaine à 10 ans était de 1,73%, au plus haut depuis mars 2021, et celui de l'obligation d'Etat à 2 ans de 0,86%, au plus haut depuis le début de la pandémie.

Ces changements sur les marchés obligataires n'ont pas le même impact sur toutes les entreprises : les gagnantes de la période de pandémie aux fortes valorisations, comme la tech ou le luxe, reculaient nettement alors que les valeurs plus liées aux cycles économiques repartaient de l'avant.

"Il se produit ce que la plupart des gens pensaient qu'il allait se passer en 2022 mais de manière presque trop évidente et rapide. La question est de savoir si cette tendance a encore de l'avenir ou si elle est déjà épuisée", explique Neil Wilson, de Markets.com.

La tech chute ◄

Les valeurs de la tech, qui ont besoin de taux d'intérêt bas pour financer leur croissance, étaient délaissées par les investisseurs jeudi.
A Paris, Capgemini chutait de 4,33%, Dassault Système de 3,42% et Teleperformance de 3,65%.
A Francfort, SAP de 2,79% et à Wall Street, Apple perdait 0,60% dans les premiers échanges.

Le luxe en difficulté aussi ◄

Les actions du secteur du luxe étaient elles aussi en forte baisse, les investisseurs limitant leur exposition à ces actifs qui ont enregistré de nettes progressions en 2021.
A Paris, Hermès cédait 4,34%, LVMH 3,69%.
A Londres, Burberry perdait 2,42% et à Milan, Moncler était en baisse de 3,24%.

Les banques à contrecourant ◄

A contrario, les valeurs bancaires, qui bénéficient de la hausse des taux d'intérêt, réussissaient à sortir de la mêlée.
A Londres, Lloyds Banking prenait 2,35% et Standard Chartered 3,43%. A Francfort, Deutsche Bank grimpait de 2,48%. A Paris, Société Générale gagnait 1,66%, après une acquisition dans le secteur du leasing.

Nouvelle forte hausse pétrole, le bitcoin ne rebondit pas ◄

Les cours du pétrole grimpaient jeudi après avoir déjà nettement augmenté la veille, portés par une production de pétrole de l'Opep qui semble inférieure à celle attendue.
Vers 14H40 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars montait de 2,30% à 82,65 dollars. Celui du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en février gagnait 2,03% à 80,01 dollars.

L'euro était stable (+0,10%) par rapport au dollar, à 1,1325 dollar.
Après sa forte chute mercredi, le bitcoin perdait encore 1,68% à 42.870 dollars.

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 01:04:03
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Milan, (a w p/a f p) - 05/01/2022 | 23:03►Italie : inflation de 1,9% en moyenne en 2021, plus haut depuis 2012

Les prix à la consommation en Italie ont augmenté de 1,9% en moyenne en 2021, tirés par le secteur de l'énergie, une hausse inédite depuis 2012, selon des données provisoires publiées mercredi par l'Institut national des statistiques (Istat).

L'inflation a été alimentée par la flambée des prix de l'énergie, en hausse de 14,1% l'an dernier, alors qu'ils avaient baissé de 8,4% en 2020.

Au cours de l'année 2020, les prix à la consommation avaient reculé de 0,2%, rappelle l'Istat.

En décembre, les prix ont connu encore une accélération, augmentant de 3,9% sur un an, contre 3,7% en novembre.

Les prix de l'énergie ont toutefois légèrement ralenti leur hausse sur un an en décembre, à 29,1%, contre 30,7% en novembre. A l'inverse, les prix des biens alimentaires transformés ont progressé de 2%, soit plus qu'en novembre (1,4%).

Sur un mois, la hausse des prix a atteint 0,4% en décembre, précise l'Istat.

L'indice d'inflation calculé selon les normes harmonisées de l'Union européenne (IPCA) progresse en décembre de 0,5% sur un mois et de 4,2% sur un an. Sur l'ensemble de l'année 2021, le taux harmonisé moyen a atteint 1,9% (contre -0,1% en 2020).

Afin d'atténuer les hausses des prix de l'énergie, l’État italien a suspendu ou réduit des taxes et charges liées aux factures de gaz et d'électricité.

Le budget 2022 prévoit 3,8 milliards d'euros afin de contenir la forte hausse des factures des ménages. Face à l'envolée des factures de l'électricité (+55%) et de gaz (41,8%) attendue au premier trimestre, une nouvelle rallonge budgétaire est à l'étude.

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 00:59:39
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Paris (a w p/a f p) - 05/01/2022 | 23:02►France : la croissance de l'activité ralentit en décembre

La forte croissance de l'activité dans le secteur privé français s'est poursuivie en décembre, mais a surtout été tirée par les services, selon un indice publié mercredi par le cabinet IHS Markit.

Malgré un ralentissement par rapport au mois précédent, l'indice composite de l'activité globale s'affiche à 55,8 points en décembre (révisé en hausse de 0,2 point par rapport à l'estimation initiale publiée il y a deux semaines), contre 56,1 en novembre.

Un indice supérieur à 50 marque une expansion de l'activité tandis qu'un indice inférieur à 50 témoigne d'une contraction.


La tendance "masque toutefois des disparités à l'échelon sectoriel, la croissance globale ayant presque exclusivement reposé sur le dynamisme du secteur des services", souligne le cabinet dans sa note.

Le secteur manufacturier affiche de son côté des performances "faibles", avec une très légère hausse de la production en décembre.

"Dans ces conditions, toute mesure prise par le gouvernement français en réponse à l'émergence du variant Omicron aura un impact direct sur la croissance. Un durcissement des contraintes sanitaires risque en effet de placer l'économie française dans une situation précaire", prévient Joe Hayes, économiste chez IHS Markit, cité dans le communiqué.

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 00:55:09
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Paris, (aw p/a fp) - 05/01/2022 | 22:59►France : le moral des ménages est reparti à la hausse en décembre

le moral des ménages est reparti à la hausse en décembre, a dévoilé l'INSEE mercredi, les français montrant un peu moins d'inquiétudes concernant le niveau de vie et l'inflation pour les douze prochains mois.

L'indicateur qui synthétise la confiance des ménages s'établit à 100, soit deux points de plus qu'en novembre, selon les chiffres révisés de l'Insee, faisant évoluer l'indice au niveau de sa moyenne de longue période.

Le sentiment des Français vis-à-vis de leur situation financière passée a augmenté de deux points, tandis que celle sur leur situation future est restée stable, précise l'institut de statistiques.

La proportion des Français qui estiment opportun de faire des achats importants a également augmenté, passant au-dessus de sa moyenne de longue période, alors que dans le même temps la part des ménages considérant que le niveau de vie s'est amélioré lors des douze derniers mois a crû de trois points.


Sur l'inflation, qui a maintenu son rythme à 2,8% en décembre par rapport à novembre, les ménages sont légèrement moins nombreux (-1 point) à anticiper une poursuite de la hausse des prix dans les douze prochains mois.

Le sentiment des Français concernant la hausse des prix au cours des douze derniers mois est en revanche encore plus clair que par rapport à novembre, qui avait déjà montré une perception très élevée sur ce sujet.

Au rang des nouvelles moins optimistes également, le solde d'opinion concernant la possibilité d'épargne future a diminué de trois points, et les craintes concernant l'évolution du chômage demeurent très vives.

  
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Ribo Ribo
06/01/2022 00:44:37
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Paris, (a wp /a fp) - 05/01/2022 | 23:01 ►Les Bourses perdent leur entrain, reconcentrés sur les hausse des taux d'intérêt

Les marchés mondiaux étaient peu confiants mercredi, anticipant de prochaines hausses de taux d'intérêt de la part des banques centrales pour contrer la flambée des prix.

L'ouverture des Bourses européennes a été sans ardeur après deux jours marqués par des fortes progressions : vers 10h15, Paris prenait 0,22%, Londres 0,14%, Francfort 0,44% et Milan 0,38%.

En Asie, Tokyo n'a progressé que de 0,10% également, tandis que l'indice de la Bourse de Hong Kong, où sont cotées de nombreuses entreprises de la tech chinoise, a perdu 1,64% et Shanghai 1,02%.

Déjà mardi, Wall Street a fini sur une note contrastée: l'indice Dow Jones a enregistré un nouveau record, tandis que le Nasdaq, à forte coloration technologique a nettement reculé.

"Les valeurs moins sensibles au niveau des taux sont orientées à la hausse depuis le début de l'année, mais les autres, en particulier les technologiques les plus chèrement valorisées, sont sous pression, dans la perspective d'un durcissement de la politique monétaire, notamment américaine", explique Tangi Le Liboux, stratégiste chez Aurel BGC.

La performance des valeurs du secteur technologique est fortement influencée par l'évolution des taux d'intérêt sur le marché obligataire car ces entreprises ont besoin de taux bas pour assurer leur croissance.

Lundi, le rendement de la dette américaine à 10 ans a pris 12 points de base et mardi il est encore légèrement monté de 2 points de base.

Et le taux d'intérêt à deux ans, qui reflète les anticipations de hausse des taux d'intérêt directeurs des banques centrales à court terme, est autour de 0,78%, au plus haut depuis mars 2020, le début de la pandémie.

Mercredi soir sera publié le compte-rendu des échanges des membres de banque centrale américaine, la Fed, lors de leur réunion de décembre.

Le document pourrait donner aux investisseurs plus de clarté sur les intentions de l'institution monétaire face à l'inflation, en attendant la publication du rapport mensuel sur l'emploi aux États-Unis de vendredi, scruté par la Fed.

Quant à la pandémie, "les investisseurs considèrent que le variant Omicron ne fait pas peser de risques majeurs sur l'économie, en général", explique les analystes de Saxo Banque.

Riche en puces, l'auto monte◄

Le fabricant américain de semi-conducteurs Qualcomm a annoncé mardi des partenariats avec les constructeurs Renault, Volvo Cars et Honda pour l'approvisionnement en puces électroniques.

L'action de Renault enregistrait la meilleure performance de la Bourse de Paris, progressant de 3,30%, suivi de Michelin en hausse de 1,83%. A Tokyo, Honda a pris 2,61%. Cependant Volvo Cars perdait 1,36% à Stockholm, après avoir publié des ventes en repli de 18,1% en décembre en raison des pénuries.

A Francfort, le secteur était en forme également, à l'image de Daimler (+1,86% à 82,90 euros) ou Volkswagen (+0,84% à 212,81 euros).

Plongeon de l'action Huarong◄

Le titre du gestionnaire de fonds chinois Huarong a plongé de 50% lors de son retour à la Bourse de Hong Kong, après neuf mois d'absence pendant lesquels le groupe public a été recapitalisé par l'Etat.

China Mobile réussit son entrée◄

L'opérateur China Mobile a fait une entrée en fanfare à la Bourse de Shanghai: l'action a gagné plus de 3,33% et le groupe public prévoit de lever 6,9 milliards d'euros, un an après avoir été chassé de Wall Street sur décision de l'administration Trump.

Du côté du pétrole, de l'euro et du bitcoin◄

Les prix du pétrole faisaient une pause au lendemain d'une nette hausse en raison de l'annonce d'une augmentation limitée de production des pays liés par l'accord Opep+.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars perdait 0,26% à 79,79 dollars. Celui du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en février reculait de 0,35% à 76,74 dollars.

Le groupe pétrolier BP montait encore de 1,61% à 356,65 pence, après avoir déjà pris 6% la veille grâce à l'apaisement des craintes liées à Omicron pour l'économie mondiale

L'euro progressait de 0,17% face au dollar, à 1,1306 dollar.
Le bitcoin montait de 0,95% à 46'660 dollars.

  
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Ribo Ribo
05/01/2022 04:20:57
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ASIE-PACIFIQUE

  
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Ribo Ribo
04/01/2022 23:55:12
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New York, (R e u t e r s) - 04/01/2022 | 23:25 ►Record de clôture pour le Dow Jones, le Nasdaq cède du terrain

Le Dow Jones a inscrit mardi un record de clôture pour le deuxième jour consécutif, porté par les valeurs financières et industrielles dans un contexte sanitaire toujours jugé encourageant, pendant que le Nasdaq et les valeurs technologiques cédaient du terrain.

Le Dow a gagné 0,59%, ou 214,59 points, à 36 799,65 points.
Le S&P-500, plus large, a perdu 3,02 points, soit -0,06%, à 4 793,54 points.
Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 210,08 points (-1,33%) à 15 622,72 points.

Au sein du S&P, les indices sectoriels de l'énergie, des banques ou de l'industrie ont été orientés à la hausse.
Les valeurs bancaires ont notamment profité de la perspective d'un relèvement des taux d'intérêt cette année aux États-Unis. Les rendements des bons du Trésor américains ont augmenté pour le deuxième jour consécutif.

En revanche, les investisseurs vont "punir les valeurs de croissance avec de fortes valorisations", a prédit Robert Phipps, de Per Stirling Capital Management à Austin, au Texas.

Aux valeurs particulières, Tesla a cédé plus de 4% après avoir gagné plus de 13% la veille sur des livraisons trimestrielles plus fortes que les attentes.

Ford a bondi de 11,6% après avoir annoncé son intention de quasi doubler sa production de pick-up électriques F-150 Lightning cette année à 150.000 unités.

  
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Ribo Ribo
04/01/2022 16:51:31
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Paris, (Re ute rs) - 04/01/2022 | 16:14 ►Wall Street ouvre en hausse, le Dow et le S&P à des niveaux records

La Bourse de New York a ouvert en hausse mardi avec un Dow Jones et un S&P-500 à des niveaux historiques, les indices étant soutenus par de nouvelles informations jugées rassurantes sur l'impact du variant Omicron du coronavirus, qui pourrait s'avérer moins virulent que redouté.

Dans les premiers échanges, l'indice Dow Jones gagne 220,72 points, soit 0,6%, à 36.805,78 points, un niveau record, tandis que le Standard & Poor's 500, plus large, progresse de 0,40% à 4.815,97 points, également à un pic inédit.

Le Nasdaq Composite prend 0,02%, soit 2,47 points, à 15.835,271.

Les valeurs du transport et du tourisme sont particulièrement recherchées après les déclarations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) selon lesquelles de nouvelles données suggèrent que le variant Omicron est à l'origine de symptômes moins sévères que les souches précédentes. Carnival et American Airlines gagnent notamment 4% et 3,7%.

Le sous-indice du secteur du transport aérien et celui de l'hôtellerie et de la restauration s'octroient respectivement 2,45% et 1%.

Les grandes banques américaines, portées par des anticipations de relèvement des taux cette année de la Réserve fédérale, sont aussi dans le vert. Bank of America, Goldman Sachs, JPMorgan Chase & Co et Citigroup prennent environ 2%. Le sous-indice sectoriel des banques gagne 2,27%.

Ford Motor (+4,2%) profite de l'annonce de son objectif de quasiment doubler sa production de pick-up électriques F-150 Lightning cette année à 150.000 unités.

Côté baisse,

Tesla recule de près de 1%, le constructeur faisant l'objet de vives critiques après avoir annoncé l'ouverture d'une concession au Xinjiang, région chinoise où Pékin est accusée de mener une politique de répression et de violer les droits de la minorité musulmane des Ouïghours.

Le distributeur d'articles de sports Foot Locker abandonne pour sa part près de 3%, pénalisé par un abaissement de recommandation de JP Morgan.

  
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Ribo Ribo
03/01/2022 17:37:07
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Istambul, (Re u te r s) - 03/01/2022 | 12:31 ►En Turquie, l'inflation bondit à 36% avec la chute de la livre

L'inflation en Turquie a atteint 36,08% en rythme annuel en décembre, son plus haut niveau depuis 19 ans, montrent les statistiques officielles publiées lundi, qui soulignent l'ampleur de la crise provoquée par la politique de baisse des taux menée sous l'autorité du président Recep Tayyip Erdogan.

La hausse des prix à la consommation a dépassé les attentes puisque la médiane des estimations d'économistes la donnaient à 30,6%, et elle est plus forte encore pour certaines catégories de produits comme l'alimentation, les boissons ou les transports.

La livre turque a perdu 44% de sa valeur en 2021 en réactions aux baisses de taux à répétition décidées par la banque centrale, l'administration Erdogan donnant la priorité à la réduction du coût du crédit et aux exportations au détriment de la stabilité monétaire.

Elle a encore cédé jusqu'à plus de 4% lundi matin face au dollar américain.

Pour Ozlem Derici Sengul, économiste et associée du cabinet Spinn Consulting à Istanbul, l'inflation pourrait atteindre 50% dans les prochains mois si l'orientation de la politique monétaire n'est pas rapidement inversée, en raison notamment du relèvement de 50% du salaire minimum et de la hausse de certains prix administrés.

"Les taux doivent être immédiatement et fortement relevés, c'est une urgence", a-t-elle dit, tout en jugeant peu probable que la banque centrale change de stratégie.

Cette dernière a ramené son principal taux d'intérêt de 19% à 14% depuis septembre en assurant que les facteurs qui tirent les prix à la hausse devraient rapidement se dissiper.

  
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Ribo Ribo
03/01/2022 09:54:39
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RENAULT, STELLANTIS

►Les immatriculations de véhicules neufs en France ont diminué de 15,14% sur un an en décembre, selon les données communiquées samedi par la Plateforme automobile (PFA). Sur l'ensemble de l'année 2021, elles enregistrent une augmentation symbolique de 0,54%.

  
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Ribo Ribo
03/01/2022 08:54:38
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Paris, (R e u t e r s) - 03/01/2022 | 08:34►Reprise en douceur en vue pour les actions européennes

Les principales Bourses de la zone euro sont attendues sans grand changement lundi pour la première séance de 2022 mais les volumes d'échanges pourraient rester réduits en l'absence d'une partie des investisseurs pour cause de prolongation de la trêve des fêtes.

Les contrats à terme sur indices suggèrent une hausse de 0,44% pour le CAC 40 à Paris et de 0,08% pour le Dax à Francfort mais un repli symbolique de 0,03% pour l'EuroStoxx 50.

Le marché londonien restera pour sa part fermé pour le Nouvel An.


Dans un contexte toujours fortement marqué par la situation sanitaire, cette première séance de l'année sera animée principalement par la publication des résultats définitifs des enquêtes d'IHS Markit auprès des directeurs d'achats du secteur manufacturier dans la zone euro. Ces indices PMI devraient confirmer la croissance de l'activité malgré la propagation du variant Omicron du coronavirus et les tensions persistantes dans les chaînes d'approvisionnement.

Les investisseurs surveillent par ailleurs d'éventuels nouveaux développements dans le dossier du promoteur immobilier chinois en difficulté Evergrande, qui a annoncé la suspension de sa cotation à Hong Kong sans en préciser la raison.


La Bourse de New York a fini en baisse mais tout près de ses records vendredi la dernière séance d'une année dominée par la poursuite de la reprise économique et du rebond des profits des entreprises.

L'indice Dow Jones a perdu 0,16%, soit 59,78 points, à 36.338,3, le Standard & Poor's 500 a cédé 12,55 points (-0,26%) à 4.766,18 et le Nasdaq Composite a reculé de 96,59 points (-0,61%) à 15.644,97.

Tous trois affichent des performances positives pour le mois de décembre et le quatrième trimestre et l'année 2021 se solde par une progression de 18,7% pour le Dow Jones, de 26,9% pour le S&P-500 et de 21,4% pour le Nasdaq, qui enregistrent en outre leur plus forte progression sur trois ans depuis 1999.

Les contrats à terme sur les principaux suggèrent pour l'instant une ouverture en hausse de 0,3% à 0,4%.

EN ASIE◄

Les marchés japonais et ceux de Chine continentale restent fermés pour le Nouvel An.


À Hong Kong, qui a enregistré en 2021 la pire performance des grands marchés boursiers mondiaux avec un repli de 14,1%, l'indice Hang Seng perd 0,7%, pénalisé une nouvelle fois par les préoccupations liées à la santé du secteur immobilier chinois: l'indice du secteur abandonne 3,15%.

CHANGES/TAUX◄

Sur le marché des devises, le dollar affiche un repli symbolique face aux autres grandes monnaies internationales (-0,10%) mais progresse face à l'euro, qui revient à 1,134 dollar après avoir inscrit vendredi un plus haut de six semaines à 1,1386.

Du côté des emprunts d'Etat, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans est en légère hausse à 1,5118%. Celui du Bund allemand de même échéance est pratiquement inchangé dans les premiers échanges à -0,173%.

PÉTROLE◄

Le marché pétrolier commence l'année dans le vert après l'annonce samedi d'une diminution des livraisons libyennes de 200.000 barils par jour pendant une semaine en raison de travaux de maintenance sur un oléoduc.

Le Brent gagne 0,78% à 78,39 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) prend 0,78% à 75,80 dollars.

Les investisseurs attendent mardi la réunion des pays de l'Opep+, qui doivent débattre de leur stratégie de production. Selon quatre sources, l'Organisation des pays exportateurs et ses alliés devraient s'en tenir à un relèvement de leur offre de 400.000 bpj pour février.

  
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Ribo Ribo
02/01/2022 20:26:43
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La présidence française de l'U.E. démarre sur les chapeaux de roues !


Berlin, (R e u t e r s) - 02/01/2022 | 19:02

L'Allemagne reste opposée à classer le nucléaire dans les investissements "verts" de l'UE

L'Allemagne a fait part dimanche de son opposition au projet de l'Union européenne (UE) visant à classer comme durables les investissements dans l'énergie nucléaire mais a salué la proposition de qualifier certains projets liés au gaz naturel d'investissements "verts".

L'Allemagne a fermé vendredi trois de ses six dernières centrales nucléaires dans le cadre de sa transition vers les énergies renouvelables.

"Pour le gouvernement allemand, le gaz naturel est une technologie de transition importante sur la voie de la neutralité des gaz à effet de serre dans le contexte de la sortie progressive de l'énergie nucléaire et de la production d'électricité à partir du charbon", a déclaré un porte-parole du gouvernement.

"La position du gouvernement sur l'énergie nucléaire reste inchangée. Le gouvernement reste convaincu que l'énergie nucléaire ne peut être qualifiée de durable."

L'Union européenne a élaboré un projet, consulté par R e u t e r s samedi, visant à classer comme "verts" certains investissements dans le gaz naturel et l'énergie nucléaire, sous certaines conditions.

Les États membres et un groupe d'experts examineront le projet de proposition, qui pourrait être modifié avant sa présentation prévue en janvier.

  
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