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La page se tourne : les banques centrales se retirent, les déficits explosent et les investisseurs exigent désormais une prime de risque plus élevée. Les États entrent dans une ère où emprunter redevient coûteux.
Les anciens « maillons faibles » de la zone euro affichent désormais des finances plus solides que la France et se financent à des taux historiquement bas, signe d’un basculement majeur sur les marchés obligataires.
L’économie britannique vacille entre un marché de l’emploi qui s’essouffle et une inflation qui refuse de céder, plaçant la Banque d’Angleterre face à un dilemme stratégique.
La France vient de perdre son prestigieux « double A ». Fitch dénonce une trajectoire budgétaire insoutenable et une impasse politique qui fragilisent la crédibilité du pays sur les marchés.
La première puissance mondiale évite la crise grâce au privilège du dollar, mais voit son potentiel de croissance s’éroder sous le poids d’une dette de moins en moins productive.
La France accumule les dérapages budgétaires et peine à tenir ses engagements. Entre prévisions trop optimistes et dépenses incontrôlées, le modèle français montre ses limites.