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Washington acte une compétition durable avec la chine et une menace russe “déléguée”, en misant moins sur la présence militaire partout que sur la puissance industrielle, les alliances et le contrôle des points d’étranglement.
En menaçant de surtaxer les pays qui commercent avec l’Iran, Donald Trump déplace le champ de bataille : moins une sanction contre Téhéran qu’un test de rationalité pour ses partenaires — au premier rang desquels la Chine.
Longtemps pilier invisible de l’économie cubaine, le pétrole vénézuélien a amorti chocs sociaux et contraintes financières. Sa disparition révèle aujourd’hui une vulnérabilité énergétique devenue systémique.
Longtemps considérée par Washington comme un pilier démocratique et un contrepoids à la Chine, l’Inde voit aujourd’hui sa relation privilégiée avec les États-Unis brutalement remise en question. Entre réalignement stratégique américain, montée des tensions commerciales et désillusions politiques, le partenariat indo-américain entre dans une zone de turbulences inédites.
Les perspectives du marché pétrolier à l’horizon 2026 restent dominées par un déséquilibre structurel de l’offre, malgré la persistance de risques géopolitiques susceptibles de provoquer des épisodes de volatilité ponctuelle.
L’assouplissement européen sur la fin des moteurs thermiques offre un répit politique à l’Allemagne, mais crée surtout une fenêtre stratégique pour les constructeurs chinois, désormais en position de dominer l’électrification et les marchés mondiaux.
Les États-Unis produisent à des records, mais leurs raffineries — conçues pour du brut lourd et acide — ont surtout besoin d’importations. Résultat : le shale léger s’exporte, le WCS canadien s’impose, et le Venezuela redevient un sujet géopolitique.
On se souvient que le 22 décembre 2024, Donald Trump, nouvellement élu déclarait sur le réseau social X : "Pour des raisons de sécurité nationale et de liberté dans le monde, les États-Unis d’Amérique estiment que la propriété et le contrôle du Groenland sont une nécessité absolue."
L'IA a brisé le mythe du numérique immatériel : la demande électrique des centres de données explose. Pour une puissance stable et décarbonée, le nucléaire s'impose par pure nécessité comme l'infrastructure stratégique de la course mondiale à l'IA.
Loin des projecteurs braqués sur la Réserve fédérale, le Trésor américain a profondément transformé sa gestion de la dette. En combinant émissions massives de dette courte et rachats ciblés d’obligations longues, il est devenu un acteur macro-financier central, au prix d’une fragilité croissante.
La Fed ne parle pas d'assouplissement quantitatif, mais elle a repris l'expansion de son bilan. Les liquidités reviennent, non pas parce que l'économie est forte, mais parce que le système en a besoin.
La flambée des rendements japonais ne signale pas un renouveau économique, mais la fragilité d’un système incapable de supporter des taux positifs. Entre dette colossale, yen affaibli et marché obligataire artificiel, le Japon suit la seule voie possible pour éviter l’effondrement.
L’hypothèse d’un alignement total entre le Trésor américain et la Réserve fédérale, via un duo Bessent–Hassett sous une administration Trump, marque potentiellement le changement de régime macro-financier le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale.
Au-delà d’un simple programme d’ia, genesis organise la fusion entre supercalculateurs, nucléaire et géopolitique pour propulser les états-unis dans une course à la puissance technologique et énergétique sans précédent.
Depuis 2025, les États-Unis ont engagé la plus vaste offensive industrielle, financière et géopolitique de leur histoire récente pour sécuriser l’accès aux minéraux critiques.
La Fed n'avance plus d’une seule voix : la fragmentation du comité rend chaque décision imprévisible et fait exploser le vieux modèle où le président imposait sa ligne. Une révolution silencieuse qui change tout pour les marchés.
Les géants de la tech ne sont plus des machines à cash, mais des machines à investissement. L’essor de l’intelligence artificielle fait basculer tout le secteur vers un modèle industriel, lourd en capital et dépendant du crédit.
La réforme du ratio de levier des grandes banques américaines pourrait déclencher le plus grand choc de liquidité sur les bons du Trésor depuis le QE. Opportunité historique ou pari dangereux sur la stabilité financière mondiale ?
La chute du yen met Tokyo sous pression : entre politique pro-croissance, menace d’intervention sur les marchés et inquiétudes sur les salaires, le Japon joue une partie d’équilibriste.