Salut, moi j'ai renforcé a 20.64.
En mai fdj a modifié le TRJ de 54.85 à 54.35%
Impact estimé d'une amélioration de 15% du bénéfice net d'après Chat GPT 
RSI 22,16 ce jour
Personnellement, mes réglages sont 80-20. Donc non, pour moi pas (encore) « écarlate » 🤔
@ msfmsf,
" Cette fois on est aux 10% de rendement "
Et malgré tout, ce n'est pas sûr de gagner sur la totalité à la sortie
(investissement + dividendes + impôts et taxes + décrochage de cours subséquant + revente hasardeuse)...
FDJ et méthode "ping pong": aucune volatilité ne méritant aucun trade pour un spéculateur court termiste.
syjo
« fdj ah!ah! vraiment la machine à plumer le pigeon » »
C’est pour ça qu’elle a été créée.
Ne pas oublier que c’est la création d’un Gvt, avec vocation de faire payer un impôt déguisé.
Savoir aussi que les jeux de hasard étaient interdits, et que donc, FDJ en avait l’exclusivité absolue.
fdj ah!ah! vraiment la machine à plumer le pigeon( 25 millions de joueurs /semaine),en plus elle se fait coter en bourse, là c'est le pompom. Elle ne perd pas de l'argent au moins??
Moins l'entreprise gagne d'argent plus la PDG est confiante , ça fait plus d'un an que ça dure.
Parmi les derniers avis de brokers :
Morgan Stanley est à 'pondération de marché' avec un objectif ramené de 29,50 à 26 euros
Goldman Sachs reste à la vente avec une cible à 22,80 euros.
La publication avait été jugée décevante par Oddo BHF : L'analyste restera attentif aux challenges dans la division OBG, particulièrement outre-Manche, qui est désormais gérée par Pascal Chaffard, qui sera remplacé à son poste de CFO par Dan Lévy à compter du 18 mai (ex-CFO d'IPSOS). Le broker a maintenu son avis 'neutre' sur la FDJ mais a abaissé sa cible à 27 euros après mise à jour des données de marché et de ses estimations.
La Deutsche Bank a abaissé sa recommandation à "conserver" contre "acheter" et son objectif de cours à 27,5 euros.
A suivre...
« S'adapter aux durcissements réglementaires et fiscaux »
Lors de l'assemblée générale, les actionnaires ont posé des questions sur la révision en baisse des objectifs annuels et sur les moyens de faire face à la hausse des taxes et des impôts.
Assemblées générales
Le débat entre les dirigeants et les actionnaires lors de l'assemblée générale du 23 avril 2026 a été riche d'enseignements.
Publié le 24 avr. 2026 à 10:00
Le fait nouveau
- L'assemblée générale s'est tenue au lendemain d'un décrochage de 8 % du cours de Bourse. Le marché a sanctionné la révision des objectifs annuels. Le chiffre d'affaires 2026 est désormais attendu en léger recul et non plus en légère hausse. La marge d'Ebitda courante est annoncée entre 23 % et 24 %, contre 24,5 % auparavant. Stéphane Pallez, PDG, s'est dite « déçue par les performances du premier trimestre », mais « la société est peu sensible à la conjoncture économique ». La dirigeante est « confiante dans la capacité de l'entreprise à s'adapter aux vents contraires », en particulier « les durcissements réglementaires et fiscaux ». La hausse des taxes a représenté un manque à gagner de plus de 50 millions d'euros en 2025 et l'impact sera proche de 90 millions cette année (nouvelles hausses de taxes et effet année pleine des précédentes).
Pascal Chaffard, directeur général adjoint des finances, a expliqué qu'en 2025, le produit brut des jeux (les mises moins les gains des joueurs) a augmenté de 1 %, mais que le produit net (des taxes) a baissé de 3 %. Par conséquent, « la croissance de l'activité s'est faite au profit de l'Etat ».
Lors du débat, un actionnaire a demandé s'il serait possible de réduire un peu le retour aux joueurs pour compenser les prélèvements de l'Etat ! Stéphane Pallez a répondu : « Les taux de retour sont assez encadrés par le régulateur », mais il est possible de « réduire un peu ce retour, à condition de ne pas affecter l'attractivité pour les joueurs ». Elle a ajouté qu'il était possible de jouer sur la part des différents jeux, puisque le taux régulé « peut aller de 50 % pour le Loto à 85 % pour les paris sportifs en ligne ».
Un autre participant a posé la question des investissements. Il lui a été expliqué qu'ils sont surtout informatiques et qu'ils vont se normaliser, du haut vers le bas de la fourchette de 4 % à 5 % du chiffre d'affaires.
A un intervenant cherchant à comprendre l'abaissement des objectifs, Stéphane Pallez a mentionné « un décrochage extrêmement significatif dans plusieurs activités », en particulier « un très fort ralentissement des loteries, des jeux de tirage ».
Ambiance
- Les actionnaires, réunis au Palais des congrès d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ont pu poser de nombreuses questions, une large place ayant été laissée au débat.
Résolutions
- Investir était porteur de 500 procurations de lecteurs, pour 121.453 actions. Le dividende de 2,10 €, détaché le 28 avril, a été voté à 97,49 %. La rémunération de Stéphane Pallez a obtenu 92,06 % des suffrages.
Entendu à l'assemblée
- La société a réussi à faire relever le plafond de gains à l'Euromillions, mais il reste loin du niveau des loteries aux Etats-Unis.
- Un actionnaire a regretté qu'en tant que joueur, sa mise ait été plafonnée à 120 €, pratique qui freine la croissance des revenus. Il s'agit d'un système automatique censé identifier les risques de bascule vers une perte de contrôle par certains de leur pratique du jeu.
Son bilan depuis la dernière AG
Depuis l'assemblée du 22 mai 2025, l'action a perdu un quart de sa valeur. Les dirigeants ne sont toutefois pas en cause, car ils ont pris des mesures pour faire face à la hausse des taxes et des impôts.
Ça c'est un gadin , un vrai .
Allez stéphane , bouges toi, la baraque brule
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