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20/02/2026 15:14:10

FDJ United relève ses objectifs d'économies à horizon 2028 pour contrer l'impact de la fiscalité et de la réglementation


Sur une tendance fortement baissière depuis juin 2025, le spécialiste français des jeux d'argent s'est (enfin) offert un rebond le 19 février, après avoir fait part de résultats annuels globalement conformes à ses attentes. Il prévoit par ailleurs une accélération progressive de sa croissance sur les prochains exercices, jusqu'à atteindre environ 5% en 2028, assortie d'une amélioration continue de sa rentabilité. Le dividende est porté à 2,10 euros par action.


20 févr. 2026


Les objectifs à l'horizon 2028, dévoilés lors d'une journée investisseurs tenue le 24 juin dernier, sont déjà caduques, fruit des évolutions fiscales défavorables sur les jeux et paris en ligne au Royaume-Uni et en Roumaine annoncées entre-temps, mais qu'importe, l'essentiel était visiblement ailleurs pour le marché à en juger par la réaction (très) positive du titre (+8,2%) le 19 février.

Les résultats annuels dévoilés par FDJ United ont pourtant révélé, comme attendu, un violent recul du bénéfice net, de 55,9%, à 176 millions d'euros, sur l'exercice écoulé, pour un chiffre d'affaires en croissance de 20%, à 3,68 milliards en données publiées, mais en recul de 3% à périmètre et changes constants, soit hors intégration de Kindred. Les facturations sont ressorties en outre légèrement en-deçà de l'objectif fixé par le spécialiste des jeux d'argent à l'issue du troisième trimestre, à savoir «plus de 3,7 milliards».

La cible en matière de rentabilité, en revanche, a été atteinte avec un bénéfice opérationnel courant retraité des dotations aux amortissements (ou «Ebitda courant») de 902 millions (+13,5% en données publiées, -6,5% en comparable), traduisant une marge afférente de 24,5%, en retrait de 130 points de base sur un an. « 2025 a été marquée par des facteurs adverses importants », a rappelé la PDG de FDJ United, Stéphane Pallez, lors d'une conférence en marge de la publication, évoquant notamment une « augmentation de la fiscalité assez générale sur nos marchés (France, Pays-Bas et Roumanie) avec, également, des annonces au Royaume-Uni », le tout ayant eu « un impact de 50 millions sur les jeux », a souligné la dirigeante.

Face à cet environnement complexe, FDJ United a pris la décision de renforcer son plan de performance pluriannuel, ciblant désormais plus de 150 millions d'économies en 2028, contre 120 millions précédemment.


5% de croissance en 2028

Pour l'exercice en cours, FDJ United a indiqué viser une légère croissance de son chiffre d'affaires, alimentée par une hausse attendue du produit brut des jeux supérieure à l'impact des augmentations additionnelles de fiscalité sur ces jeux (pour près de 90 millions), assortie d'une marge d'Ebitda stable, autour de 24,5%.

Au-delà de 2026, le groupe table, à cadre fiscal constant, sur une « accélération progressive de la croissance, qui ressortirait autour de 5% en 2028 ». Il prévoyait en juin dernier, pour rappel, une progression annuelle moyenne de ses ventes de 5% entre 2025 et 2028. L'objectif en matière de rentabilité, à savoir une marge d'Ebitda supérieure à 26% en 2028, est, lui, confirmé. FDJ relève par ailleurs son dividende de 2,05 à 2,10 € par action.

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19/02/2026 09:02:22

Le grand bon en avant pour fdj. Jackpot pour ceux qui ont profité de la vad pour acheter.

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19/02/2026 08:58:08

…faut espérer que l’attrait du « dividende » attirera de nouveaux entrants 🤔

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19/02/2026 08:48:58

Un cash-flow libre record pour FDJ UNITED en 2025


19/02/2026


FDJ UNITED dévoile un résultat net ajusté de 487 MEUR au titre de l'année écoulée, stable (-0,7%) par rapport à 2024, ainsi qu'un EBITDA courant de 902 MEUR, soit une marge de 24,5% (-130 points de base), tandis que le cash-flow libre ressort à un niveau record de 782 MEUR.

Par rapport aux données 2024 retraitées, le PBJ est en progression de 1% à 8 706 MEUR, mais le chiffre d'affaires recule de 3% à 3 678 MEUR, compte tenu des augmentations de fiscalité sur les jeux d'argent et de hasard, pour plus de 50 MEUR.

"En 2025, FDJ UNITED a démontré la solidité de son modèle et a poursuivi sa transformation, dans un environnement affecté par des hausses de fiscalité et par un durcissement de certaines régulations sur les jeux d'argent et de hasard", commente la PDG Stéphane Pallez.

Conformément à l'engagement du groupe, un dividende en augmentation, à 2,10 EUR contre 2,05 EUR en 2024, sera proposé à l'Assemblée générale du 23 avril, soit un taux de distribution de 80% du résultat net ajusté.


En 2026, FDJ UNITED vise une légère croissance du chiffre d'affaires, avec un taux de marge d'EBITDA courant stable à 24,5%, basé sur un PBJ en hausse et affecté par des augmentations additionnelles de fiscalité sur les jeux pour près de 90 MEUR.

Sur la période 2026-2028 et à cadre fiscal constant, il attend désormais une accélération progressive de la croissance de son chiffre d'affaires, qui serait de l'ordre de 5% en 2028, les autres projections de moyen terme restant inchangées.


Autre info :

Evolution du Comité exécutif de FDJ UNITED

FDJ UNITED fait évoluer son Comité exécutif, avec la nomination de Pascal Chaffard en tant que Directeur général adjoint en charge de la Business unit Paris et jeux en ligne ainsi que de la Stratégie et de la Transformation opérationnelle du Groupe, et de Celia Verot comme Secrétaire générale.

Actuellement Directeur général adjoint Finances, Stratégie et Performance, Pascal Chaffard prend la direction de la Business Unit Paris et jeux en ligne. Dans le cadre de ses fonctions de Directeur général adjoint, Pascal Chaffard sera également responsable de la stratégie et de la transformation opérationnelle du Groupe.

En tant que Directeur de la Business unit Paris et jeux en ligne, Nils Andén a piloté l’intégration de Kindred dans le Groupe depuis octobre 2024 ; il quitte l’entreprise pour mener à bien de nouveaux projets.

La nomination du nouveau Directeur financier sera annoncée à l’issue du processus de recrutement actuellement en cours.

Par ailleurs, Celia Verot, qui a rejoint FDJ UNITED en 2024 en tant que Directrice Régulation, a été nommée Secrétaire générale, Directrice Juridique et Régulation du Groupe au 1er janvier.



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19/02/2026 07:26:15

« «Un environnement affecté par des hausses de fiscalité et par un durcissement de certaines régulations sur les jeux d’argent et de hasard», a pénalisé FDJ United (ex-Française des jeux), selon sa PDG Stéphane Pallez. L’opérateur de la loterie nationale avait habitué le marché à surfer sans sourciller sur le contexte politique économique difficile en France. Le voilà qui vacille, à cause des mesures prises par de nombreux gouvernements européens, pénalisant ses activités en en les taxant davantage.

Son chiffre d’affaires a reculé de 2,9% à 3,7 milliards d’euros en 2025, et son résultat net a plongé de 55,9% à 176 millions d’euros, pénalisé par des dépréciations d’actifs. L’impact des augmentations de fiscalité sur les jeux d’argent et de hasard a été supérieur à 50 millions d’euros sur l’exercice 2025, reflétant les hausses en France, aux Pays-Bas et en Roumanie. «Il est attendu proche de 90 millions d’euros en 2026, reflétant des nouvelles taxes au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, et l’effet calendaire des augmentations de 2025 en France et en Roumanie», prévient le groupe.

Ultra-dominante en France, FDJ est devenu un poids lourd des jeux d’argent en ligne depuis le rachat à l’automne 2024 du suédois Kindred, propriétaire d’Unibet. Il s’est depuis rebaptisé FDJ United. La volonté de nombreux gouvernements européens d’utiliser les jeux d’argent comme source de revenus supplémentaire pour financer les dépenses publiques a un impact massif sur le groupe dans tous ses marchés.

En France, le taux des prélèvements publics sur le Loto et Euromillions est passé en juillet de 68% à 69% du produit brut des joueurs (le PBJ, correspondant aux mises des joueurs moins les gains qui leur sont reversés); le taux des prélèvements sociaux (CSG) est passé de 6,2 % à 7,2 % du PBJ. Concernant les paris sportifs en ligne, qui ne cessent de progresser, le taux des prélèvements publics a grimpé de 54,9 % à 59,3 % du PBJ, avec un taux de CSG augmenté à 15 % (contre 10,6% auparavant). Autre augmentation significative: le poker en ligne, voit désormais le taux des prélèvements publics représenter 10% du PBJ, contre 0,2% jusqu’à l’été.

Comme si cela ne suffisait pas, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a instauré en France une taxe de 15 % sur les dépenses de publicité et de promotion des opérateurs de jeux d’argent (hors paris hippiques). «Cette taxe, effective à partir du 1er juillet 2025, a eu un impact supérieur à 5 millions d’euros en 2025 et devrait avoir un impact supérieur à 10 millions d’euros en année pleine 2026, année avec d’importantes compétitions sportives inscrites au calendrier», prévient le groupe.

Le Royaume-Uni aussi a eu la main lourde. Le 26 novembre 2025, le gouvernement britannique a annoncé une augmentation de la taxe sur les jeux de casino en ligne, de 21 % à 40 % du PBJ le 1er avril. Sur les paris sportifs en ligne, le taux de prélèvements publics augmentera de 15 % à 25 % du PBJ à compter du 1er avril 2027. Quant à la Roumanie, elle a relevé ce taux depuis le 1er août, de 21% à 30% du PBJ sur les paris sportifs et hippiques.

Dans ce contexte, l’intégration de Kindred, déjà finalisée, est passée au second plan. Ce rachat a permis au groupe de gagner des années de croissance dans les paris en ligne et hippiques, et le poker. Mieux, il lui a assuré une entrée fracassante dans le casino en ligne en Europe. Ce jeu, particulièrement addictif, reste interdit en France malgré la prolifération de sites illégaux qui prospèrent.

«C’est une transformation à la fois structurelle, opérationnelle et culturelle», reconnaît-on à la FDJ, qui emploie désormais 5 000 collaborateurs (contre près de 3000 en 2023), de 70 nationalités différentes. Cette transformation s’accompagne d’une réorganisation bien plus lourde que prévu il y a encore quelques mois. Entre début 2025 et fin 2028, 150 millions d’euros d’économies doivent être trouvés. C’est 30 millions de plus que ce qui était initialement prévu. Les efforts se concentrent sur la France, plus particulièrement Paris, les jeux en ligne et la loterie.

Pour mener à bien cette réorganisation, le comité exécutif évolue. Jusqu’alors directeur adjoint chargé des finances, de la stratégie et performance, Pascal Chaffard prend la direction de la nouvelle «Business Unit» Paris et jeux en ligne, composée des activités de Kindred ainsi que des paris et jeux en ligne en concurrence en France. C’est lui qui sera responsable de la stratégie et de la transformation opérationnelle du groupe. »



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21/01/2026 19:15:46

C’est une bougie qui gagne à être connue 😉

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21/01/2026 18:58:14

le lexique d'ABC m'a été utile 😃

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21/01/2026 17:49:06

Quel beau marubozu … rouge ! ☹️

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21/01/2026 17:13:20

Elle fait rien c'est une énarque en fin de carrière. elle n'a aucune motivation.

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21/01/2026 16:23:28

Mais que fait stéphane ?? Elle dort ????

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20/01/2026 21:56:48

CAN 2025 : record historique pour les paris sportifs en France

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20/01/2026 18:02:36

Fais gaffe ! Je vais te coller … 200% de droits de douane ! 🙃




PS. Inch’Allah ! 🤞

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20/01/2026 18:00:26

Ça prend forme !

Ps @rollier : si tu ne comprends pas, il faut lire mes posts précédents

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15/01/2026 20:31:11

Inch’Allah ! 🤞

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15/01/2026 19:40:44

Sortie imminente..
reste à gratter la case gagnante !

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10/01/2026 12:56:00

C'est ce que je me dis à chaque fois que je tente un loto...
Année de guigne au loto... que sera la prochaine tentative..

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10/01/2026 12:41:48

« Article qui me refroidit grandement »

+1 😕

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10/01/2026 11:37:44

FDJ United : après une année de guigne en Bourse, la chance va-t-elle tourner en 2026? - DJ Plus
Publié le 09/01/2026 à 17:17

PARIS (Agefi-Dow Jones)--FDJ United va-t-elle retrouver son ticket gagnant en 2026? C'est la question qui taraude les investisseurs. Si l'ex-Française des jeux a fait une entrée réussie en Bourse fin 2019, l'opérateur de jeux d'argent et de hasard affiche un parcours en dents de scie depuis ses plus hauts de 2021.

Surtout, le titre a particulièrement souffert en 2025. Sur un an, l'action FDJ United plonge de 35%, à 23,28 euros, soit tout bonnement l'une des plus fortes chutes du SBF 120. Une contre-performance qui place la société dirigée par Stéphane Pallez aux côtés d'Edenred (41%), le pensionnaire déchu du CAC 40, et le spécialiste du petit équipement domestique Seb (-39%), qui a lancé un sévère avertissement sur résultats en octobre dernier.

En décembre, JPMorgan a répondu sans détours à la question qui fâche: pas d'éclaircie dans l'immédiat pour FDJ United. La banque américaine en a tiré les conclusions en dégradant sa recommandation sur la valeur de "surpondérer" à "sous-pondérer". Deux crans d'un coup. Pire: JPMorgan a aussi réduit de moitié son objectif de cours à 22,50 euros, contre 42 euros précédemment.

La banque américaine prévoit désormais que l'opérateur de jeux d'argent et de hasard continuera de souffrir à l'avenir de l'augmentation de la fiscalité sur les jeux, notamment en France, et du durcissement de la réglementation dans plusieurs pays clefs, dont le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

Une dure réalité qui n'a pas non plus échappé à AlphaValue qui a abaissé de 22% son objectif de cours sur le titre FDJ United le mois dernier, à environ 41 euros, même si l'intermédiaire financier a maintenu sa recommandation d'achat.

Dans l'Hexagone, les hausses de taxation des jeux votées en 2025 ont un impact sur le groupe à hauteur de 80 millions d'euros en année pleine, auxquelles s'ajoutent 10 millions d'euros pour une nouvelle taxe sur les dépenses de publicité, rappelait en novembre Oddo BHF.

Ces obstacles fiscaux et réglementaires sur le Vieux Continent sont sous-estimés, assure JPMorgan. Conséquence: ses prévisions d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) pour la société se trouvent en moyenne 8% au-dessous du consensus Bloomberg pour 2026 et 2027.

+ Le rachat de Kindred tarde à porter ses fruits +
Pour s'assurer un avenir radieux, FDJ United avait pourtant réalisé la plus grosse acquisition de son histoire en 2024, avec le suédois Kindred - propriétaire du site de paris Unibet - sur la base d'une valeur d'entreprise de 2,6 milliards d'euros. Une belle prise dont l'objectif était d'accélérer à l'international et dans les activités en ligne.

Or, le groupe tricolore tarde à transformer cette opération en martingale. Un an après le rachat de Kindred, JPMorgan conclut que "le moment du deal n'était pas idéal, l'activité ayant été fortement affectée par le renforcement de la réglementation au Royaume-Uni et aux Pays-Bas".

Dans ces deux pays cruciaux, les revenus de FDJ United ont chuté respectivement de 23% et 46% sur les neufs premiers mois de 2025 dans la division paris et jeux en ligne. C'est loin d'être anodin. Ce pôle a représenté le quart du chiffre d'affaires total du groupe sur les neufs premiers mois de 2025.

Dans ce contexte, "2026 sera une année charnière" pour l'intégration de Kindred, a prévenu en novembre Oddo BHF. Cela signifie également qu'il ne faut pas s'attendre à une autre opération de fusions-acquisitions structurante avant 2027, prévient l'intermédiaire financier.

+ Un secteur des jeux en pleine effervescence +
Le secteur des jeux est actuellement en pleine ébullition. Avec des opérations à coup de milliards. En octobre, Banijay - propriétaire de Betclic - a jeté son dévolu sur le spécialiste des paris sportifs en Allemagne, Tipico, sur la base d'une valeur d'entreprise de 4,6 milliards d'euros. Peu avant, l'européen Allwyn et le grec OPAP avaient également annoncé leur fusion pour créer un géant valorisée 16 milliards de dollars. A titre de comparaison, FDJ United pèse autour de 4,3 milliards d'euros en Bourse.

"Le mouvement actuel de consolidation du secteur des jeux en Europe (...) devrait se poursuivre, principalement pour la recherche de taille critique dans un environnement réglementaire et fiscal qui se durcit", soulignait Oddo BHF en novembre.

Autre promesse qui tarde à émerger pour FDJ United: la possibilité de voir la France légaliser les casinos en ligne. Si cela reste une opportunité intéressante, son calendrier apparaît comme "hautement incertain", juge JPMorgan, qui n'imagine pas que cela se concrétise avant 2027, "au mieux".

Avec la matérialisation d'un tel scénario, la France imiterait ses voisins européens qui ont déjà franchi le Rubicon. FDJ United serait particulièrement bien placée pour profiter de ce nouveau débouché, grâce au savoir-faire de Kindred en termes de casinos en ligne.

Hélas, dans ce contexte empli d'incertitudes, la question se pose quant à l'atteinte des objectifs de FDJ United à l'horizon 2028, prévient JPMorgan, qui les juge "ambitieux".

C'est notamment du côté de la croissance de l'activité que cela pourrait coincer. L'entreprise vise une hausse organique annuelle moyenne d'environ 5% de son chiffre d'affaires sur la période 2025-2028, tandis que la banque américaine ne prévoit que 2% sur la période 2026-2030.

+ Un atout à conserver pour empocher la mise? +
Malgré les difficultés actuelles en Bourse, les qualités du titre FDJ United sont bien réelles. "FDJ bénéficie d'un profil de croissance résilient" et "d'un bilan sain permettant un retour régulier aux actionnaires", rappelait Oddo BHF en novembre. Le dividende est un "pilier" du dossier, ajoutait-il.

Les autres analystes en ont bien conscience et se gardent - pour la plupart - d'être à la vente sur le titre. Parmi les 12 analystes sondés par FactSet, cinq conseillent d'acheter l'action, cinq de la conserver en portefeuille et deux de la vendre. L'objectif de cours moyen ressort à 32,26 euros, laissant apparaître un gain potentiel avoisinant les 40% par rapport au cours de clôture de jeudi.

En somme: il faut garder l'atout FDJ United dans sa manche en attendant que la chance tourne.

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Article qui me refroidit grandement

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10/01/2026 11:28:54

Après une année de guigne en Bourse, la chance va-t-elle tourner pour FDJ United ?

Même si son bilan sain lui permet d’assurer aux actionnaires un dividende régulier, l’entreprise reste tributaire d’un secteur des jeux contraint par la fiscalité et peine à tirer les fruits de l’acquisition de Kindred en 2024.

Mais... 🤔😌 on y croit.😋

(actionnaire)

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10/01/2026 11:16:34

J'aime bien la tournure que c'est en train de prendre..
peut être ma prochaine ligne en portif d'ailleurs

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