Retour sur mon post du 20/01..
je sentais bien que ça prenait forme
mais en visant les 27€ (gap + Mm200+ résistance)
je vais peut être avoir les yeux plus gros que le ventre.
La sortie de biseau (en bleu) est belle
mais les indicateurs me font peur ! 
en tous les cas, c'est pas maintenant que je prendrai un ticket !
Fonds en vad :
25/02/2026 ILEX CAPITAL PARTNERS (UK) LLP a augmenté sa position de 2.83% à 2.95%
25/02/2026 MILLENNIUM INTERNATIONAL MANAGEMENT LP a augmenté sa position de 1.46% à 1.54%
FDJ s'est massivement endettée (plus de 2 milliards) pour racheter Kindred mais le bénéfice est en baisse. Heureusement le free cash flow augmente un peu sinon on se poserait des questions.
Vu le « score » de FDJ les 19 et 20 février, c’est de la « vade » pas gagnante 🙃
Ça va pas faire du 100% mais c’est une boite solide. Ça devrait passer en tendance neutre voire légèrement haussière. 🤔
À mon avis bien sûr mais je me trompe tout le temps 🙂
FDJ United relève ses objectifs d'économies à horizon 2028 pour contrer l'impact de la fiscalité et de la réglementation
Sur une tendance fortement baissière depuis juin 2025, le spécialiste français des jeux d'argent s'est (enfin) offert un rebond le 19 février, après avoir fait part de résultats annuels globalement conformes à ses attentes. Il prévoit par ailleurs une accélération progressive de sa croissance sur les prochains exercices, jusqu'à atteindre environ 5% en 2028, assortie d'une amélioration continue de sa rentabilité. Le dividende est porté à 2,10 euros par action.
20 févr. 2026
Les objectifs à l'horizon 2028, dévoilés lors d'une journée investisseurs tenue le 24 juin dernier, sont déjà caduques, fruit des évolutions fiscales défavorables sur les jeux et paris en ligne au Royaume-Uni et en Roumaine annoncées entre-temps, mais qu'importe, l'essentiel était visiblement ailleurs pour le marché à en juger par la réaction (très) positive du titre (+8,2%) le 19 février.
Les résultats annuels dévoilés par FDJ United ont pourtant révélé, comme attendu, un violent recul du bénéfice net, de 55,9%, à 176 millions d'euros, sur l'exercice écoulé, pour un chiffre d'affaires en croissance de 20%, à 3,68 milliards en données publiées, mais en recul de 3% à périmètre et changes constants, soit hors intégration de Kindred. Les facturations sont ressorties en outre légèrement en-deçà de l'objectif fixé par le spécialiste des jeux d'argent à l'issue du troisième trimestre, à savoir «plus de 3,7 milliards».
La cible en matière de rentabilité, en revanche, a été atteinte avec un bénéfice opérationnel courant retraité des dotations aux amortissements (ou «Ebitda courant») de 902 millions (+13,5% en données publiées, -6,5% en comparable), traduisant une marge afférente de 24,5%, en retrait de 130 points de base sur un an. « 2025 a été marquée par des facteurs adverses importants », a rappelé la PDG de FDJ United, Stéphane Pallez, lors d'une conférence en marge de la publication, évoquant notamment une « augmentation de la fiscalité assez générale sur nos marchés (France, Pays-Bas et Roumanie) avec, également, des annonces au Royaume-Uni », le tout ayant eu « un impact de 50 millions sur les jeux », a souligné la dirigeante.
Face à cet environnement complexe, FDJ United a pris la décision de renforcer son plan de performance pluriannuel, ciblant désormais plus de 150 millions d'économies en 2028, contre 120 millions précédemment.
5% de croissance en 2028
Pour l'exercice en cours, FDJ United a indiqué viser une légère croissance de son chiffre d'affaires, alimentée par une hausse attendue du produit brut des jeux supérieure à l'impact des augmentations additionnelles de fiscalité sur ces jeux (pour près de 90 millions), assortie d'une marge d'Ebitda stable, autour de 24,5%.
Au-delà de 2026, le groupe table, à cadre fiscal constant, sur une « accélération progressive de la croissance, qui ressortirait autour de 5% en 2028 ». Il prévoyait en juin dernier, pour rappel, une progression annuelle moyenne de ses ventes de 5% entre 2025 et 2028. L'objectif en matière de rentabilité, à savoir une marge d'Ebitda supérieure à 26% en 2028, est, lui, confirmé. FDJ relève par ailleurs son dividende de 2,05 à 2,10 € par action.
Le grand bon en avant pour fdj. Jackpot pour ceux qui ont profité de la vad pour acheter.
…faut espérer que l’attrait du « dividende » attirera de nouveaux entrants 🤔
Un cash-flow libre record pour FDJ UNITED en 2025
19/02/2026
FDJ UNITED dévoile un résultat net ajusté de 487 MEUR au titre de l'année écoulée, stable (-0,7%) par rapport à 2024, ainsi qu'un EBITDA courant de 902 MEUR, soit une marge de 24,5% (-130 points de base), tandis que le cash-flow libre ressort à un niveau record de 782 MEUR.
Par rapport aux données 2024 retraitées, le PBJ est en progression de 1% à 8 706 MEUR, mais le chiffre d'affaires recule de 3% à 3 678 MEUR, compte tenu des augmentations de fiscalité sur les jeux d'argent et de hasard, pour plus de 50 MEUR.
"En 2025, FDJ UNITED a démontré la solidité de son modèle et a poursuivi sa transformation, dans un environnement affecté par des hausses de fiscalité et par un durcissement de certaines régulations sur les jeux d'argent et de hasard", commente la PDG Stéphane Pallez.
Conformément à l'engagement du groupe, un dividende en augmentation, à 2,10 EUR contre 2,05 EUR en 2024, sera proposé à l'Assemblée générale du 23 avril, soit un taux de distribution de 80% du résultat net ajusté.
En 2026, FDJ UNITED vise une légère croissance du chiffre d'affaires, avec un taux de marge d'EBITDA courant stable à 24,5%, basé sur un PBJ en hausse et affecté par des augmentations additionnelles de fiscalité sur les jeux pour près de 90 MEUR.
Sur la période 2026-2028 et à cadre fiscal constant, il attend désormais une accélération progressive de la croissance de son chiffre d'affaires, qui serait de l'ordre de 5% en 2028, les autres projections de moyen terme restant inchangées.
Autre info :
Evolution du Comité exécutif de FDJ UNITED
FDJ UNITED fait évoluer son Comité exécutif, avec la nomination de Pascal Chaffard en tant que Directeur général adjoint en charge de la Business unit Paris et jeux en ligne ainsi que de la Stratégie et de la Transformation opérationnelle du Groupe, et de Celia Verot comme Secrétaire générale.
Actuellement Directeur général adjoint Finances, Stratégie et Performance, Pascal Chaffard prend la direction de la Business Unit Paris et jeux en ligne. Dans le cadre de ses fonctions de Directeur général adjoint, Pascal Chaffard sera également responsable de la stratégie et de la transformation opérationnelle du Groupe.
En tant que Directeur de la Business unit Paris et jeux en ligne, Nils Andén a piloté l’intégration de Kindred dans le Groupe depuis octobre 2024 ; il quitte l’entreprise pour mener à bien de nouveaux projets.
La nomination du nouveau Directeur financier sera annoncée à l’issue du processus de recrutement actuellement en cours.
Par ailleurs, Celia Verot, qui a rejoint FDJ UNITED en 2024 en tant que Directrice Régulation, a été nommée Secrétaire générale, Directrice Juridique et Régulation du Groupe au 1er janvier.
« «Un environnement affecté par des hausses de fiscalité et par un durcissement de certaines régulations sur les jeux d’argent et de hasard», a pénalisé FDJ United (ex-Française des jeux), selon sa PDG Stéphane Pallez. L’opérateur de la loterie nationale avait habitué le marché à surfer sans sourciller sur le contexte politique économique difficile en France. Le voilà qui vacille, à cause des mesures prises par de nombreux gouvernements européens, pénalisant ses activités en en les taxant davantage.
Son chiffre d’affaires a reculé de 2,9% à 3,7 milliards d’euros en 2025, et son résultat net a plongé de 55,9% à 176 millions d’euros, pénalisé par des dépréciations d’actifs. L’impact des augmentations de fiscalité sur les jeux d’argent et de hasard a été supérieur à 50 millions d’euros sur l’exercice 2025, reflétant les hausses en France, aux Pays-Bas et en Roumanie. «Il est attendu proche de 90 millions d’euros en 2026, reflétant des nouvelles taxes au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, et l’effet calendaire des augmentations de 2025 en France et en Roumanie», prévient le groupe.
Ultra-dominante en France, FDJ est devenu un poids lourd des jeux d’argent en ligne depuis le rachat à l’automne 2024 du suédois Kindred, propriétaire d’Unibet. Il s’est depuis rebaptisé FDJ United. La volonté de nombreux gouvernements européens d’utiliser les jeux d’argent comme source de revenus supplémentaire pour financer les dépenses publiques a un impact massif sur le groupe dans tous ses marchés.
En France, le taux des prélèvements publics sur le Loto et Euromillions est passé en juillet de 68% à 69% du produit brut des joueurs (le PBJ, correspondant aux mises des joueurs moins les gains qui leur sont reversés); le taux des prélèvements sociaux (CSG) est passé de 6,2 % à 7,2 % du PBJ. Concernant les paris sportifs en ligne, qui ne cessent de progresser, le taux des prélèvements publics a grimpé de 54,9 % à 59,3 % du PBJ, avec un taux de CSG augmenté à 15 % (contre 10,6% auparavant). Autre augmentation significative: le poker en ligne, voit désormais le taux des prélèvements publics représenter 10% du PBJ, contre 0,2% jusqu’à l’été.
Comme si cela ne suffisait pas, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 a instauré en France une taxe de 15 % sur les dépenses de publicité et de promotion des opérateurs de jeux d’argent (hors paris hippiques). «Cette taxe, effective à partir du 1er juillet 2025, a eu un impact supérieur à 5 millions d’euros en 2025 et devrait avoir un impact supérieur à 10 millions d’euros en année pleine 2026, année avec d’importantes compétitions sportives inscrites au calendrier», prévient le groupe.
Le Royaume-Uni aussi a eu la main lourde. Le 26 novembre 2025, le gouvernement britannique a annoncé une augmentation de la taxe sur les jeux de casino en ligne, de 21 % à 40 % du PBJ le 1er avril. Sur les paris sportifs en ligne, le taux de prélèvements publics augmentera de 15 % à 25 % du PBJ à compter du 1er avril 2027. Quant à la Roumanie, elle a relevé ce taux depuis le 1er août, de 21% à 30% du PBJ sur les paris sportifs et hippiques.
Dans ce contexte, l’intégration de Kindred, déjà finalisée, est passée au second plan. Ce rachat a permis au groupe de gagner des années de croissance dans les paris en ligne et hippiques, et le poker. Mieux, il lui a assuré une entrée fracassante dans le casino en ligne en Europe. Ce jeu, particulièrement addictif, reste interdit en France malgré la prolifération de sites illégaux qui prospèrent.
«C’est une transformation à la fois structurelle, opérationnelle et culturelle», reconnaît-on à la FDJ, qui emploie désormais 5 000 collaborateurs (contre près de 3000 en 2023), de 70 nationalités différentes. Cette transformation s’accompagne d’une réorganisation bien plus lourde que prévu il y a encore quelques mois. Entre début 2025 et fin 2028, 150 millions d’euros d’économies doivent être trouvés. C’est 30 millions de plus que ce qui était initialement prévu. Les efforts se concentrent sur la France, plus particulièrement Paris, les jeux en ligne et la loterie.
Pour mener à bien cette réorganisation, le comité exécutif évolue. Jusqu’alors directeur adjoint chargé des finances, de la stratégie et performance, Pascal Chaffard prend la direction de la nouvelle «Business Unit» Paris et jeux en ligne, composée des activités de Kindred ainsi que des paris et jeux en ligne en concurrence en France. C’est lui qui sera responsable de la stratégie et de la transformation opérationnelle du groupe. »
Elle fait rien c'est une énarque en fin de carrière. elle n'a aucune motivation.
CAN 2025 : record historique pour les paris sportifs en France
Fais gaffe ! Je vais te coller … 200% de droits de douane ! 🙃
PS. Inch’Allah ! 🤞
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