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22/11/2025 17:50:25

L'année prochaine, on y sera encore ! é-è

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L'Assemblée nationale rejette la partie « revenus » du projet de loi de finances 2026, le texte transmis au Sénat
Publié le 22/11/2025 à 10:10 - Modifié le 22/11/2025 à 10:12

L'Assemblée nationale française a rejeté samedi plusieurs dispositions du projet de loi de finances 2026, laissant planer l'incertitude sur la capacité du Parlement, fragmenté politiquement et sous la pression des investisseurs pour réduire le déficit budgétaire, à parvenir à un accord d'ici la fin de l'année.

Après le rejet de la partie « revenus » du budget - qui porte sur la fiscalité -, le texte est désormais transmis au Sénat, où de nombreux amendements adoptés par l'Assemblée nationale devraient être supprimés.

Pour que le budget soit adopté sans que le gouvernement ait recours à des pouvoirs constitutionnels spéciaux, les deux chambres doivent s'accorder sur une version commune. À l'issue de l'examen du texte par le Sénat, une commission mixte paritaire tentera de trouver un compromis.

« Nous ne sommes qu'à mi-parcours du processus parlementaire et je reste convaincu qu'un compromis est possible », a déclaré le ministre des Finances, Roland Lescure, dans un communiqué.

« Je demeure confiant dans la capacité de la majorité des groupes parlementaires à trouver le terrain d'entente nécessaire pour permettre à notre pays de disposer d'un budget et d'aborder 2026 avec stabilité et visibilité pour nos entreprises et nos concitoyens. »

Les discussions budgétaires se sont tendues depuis que le président Emmanuel Macron a perdu sa majorité lors des élections anticipées de l'an dernier, déclenchant une large instabilité politique.

La bataille autour du budget de l'an dernier avait provoqué une motion de censure qui avait entraîné la chute du gouvernement de Michel Barnier.

Cette année, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est engagé à ne pas recourir aux pouvoirs constitutionnels spéciaux pour faire adopter le budget, accordant aux parlementaires une liberté inédite pour façonner le texte - une démarche qui rend toutefois l'issue particulièrement incertaine.

Un facteur déterminant sera la position des socialistes - un groupe charnière - qui pourraient décider de rejeter ou de s'abstenir lors des votes sur les deux projets de loi budgétaires, afin d'obtenir la suspension d'une réforme des retraites impopulaire proposée par le gouvernement pour les apaiser.

Selon la Constitution, si le Parlement ne parvient pas à adopter le budget d'ici début décembre, le gouvernement pourra l'imposer par décret.

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RONALD RONALD
01/11/2025 11:14:53

Mais cela n'empêchera pas Emmanuel Macron de dépenser plus pour la Défense, pour des causes qui lui semblent indispensables pour le futur du pays ....


On a eu 8 ans pour comprendre qu'un pur produit marketing fabriqué et placé en attente de retour sur investissement n'en a que faire du futur du pays chabl


Les plus curieux et motivés pour comprendre liront :

https://www.publicsenat.fr/actualites/institutions/une-nouvelle-enquete-sur-le-cabinet-mckinsey-et-ses-liens-avec-emmanuel-macron-en-echo-aux-travaux-du-senat

https://www.aa.com.tr/fr/monde/france-affaire-mckinsey-une-avocate-dénonce-des-irrégularités-dans-la-campagne-de-macron/3543048


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01/11/2025 08:16:28

le spectacle lamentable est partout.

Dans la rue, sur les forums, les débats etc... partout... on fait pas mieux.

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01/11/2025 07:33:53

Écoutez, regardez toutes les infos sur le sujet :

On constate quoi ? On ne parle pas de « l’intérêt du pays » mais seulement de « l’intérêt personnel » des uns et des autres. Trouver un consensus qui permettra à tous et à chacun de conserver qui son poste de député qui son poste de ministre. Il semble que peu importe la ou les mesures qui au final resteront.

Quel spectacle lamentable.


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31/10/2025 23:30:08

C’est quel parti, ou quel député, qui propose :

la suppression de 400 députés, de 200 sénateurs, des fauteuils dorés de recasage, la réduction à 10-12 ministères, de réduire le budget de l’Elysée de 75 %, de limiter tant que faire se peut dans le temps les déplacements présidentiels, de réduire le millefeuille administratif, (au moins 2 ou 3 couches), de réduire le Nb de partenaires locaux à 10/15 maximum par entité ? de mettre un coup de chiffon sur les privilèges des z’élites ? de tailler à la hache dans le bouquin des normes ? de ne plus subventionner les associations d’aide aux immigrants illégaux (900 m€/an), à lutter contre les lois Françaises ? de mettre fin aux « investissements-gouffres-à-pognon » (VE, électricité, trahison écologique,) ? ,de sélectionner les migrants ? de renforcer la formation scolaire et professionnelle ? etc…
De faire un budget en équilibre parfait : dépenses en fonction des recettes prévisibles , avec une très faible marge d’erreur.
Il me semble qu’il y aurait là qqs économies à faire.

De gérer le pays comme en entreprise ou en association .

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31/10/2025 22:29:04

Budget avec réduction de nos dettes ?

Maintenant les socialistes veulent le rétablissement de l'ISF supprimé par Macron, mais le R.N. veut aussi un ISF sans y inclure la Résidence principale et chacun votera contre la proposition de l'autre.

Donc rien ne passera. Pourtant Faure se vante d'avoir obtenu une recette de 2,7 milliards d'euros, par l'augmentation de la CSG sur les transactions financières sans autre précision ( Assurances-Vie ?, Dividendes ?, .......) et ceci pour ne pas voter la censure dès la semaine prochaine.

La cacophonie à l'Assemblée Nationale n'est pas prête à s'arrêter. Durer pour ne pas avoir de dissolution devient maintenant le seul jeu auquel beaucoup de députés doivent penser. Mais cela n'empêchera pas Emmanuel Macron de dépenser plus pour la Défense, pour des causes qui lui semblent indispensables pour le futur du pays .... en demandant à Lecornu de s'en accommoder.

Pour les économies on verra qu'elles sont pratiquement impossibles à obtenir sauf par pression de l'extérieur (Organismes européens, FMI, Détenteurs de notre dette qui ne cesse d'augmenter, ...)

En attente : Budget par ordonnances sans vote ou Dissolution après Censure. Mais la Bourse ne semble pas en souffrir pour le moment.

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31/10/2025 19:43:32

Oui Jipes , pour l’instant ils essaient de balancer des amendements en veux-tu en voilà pour freiner en pensant qu’ils pourront aller jusqu’aux élections mais le RN s’en est aperçu et on prévenu que la dissolution n’était pas loin.

Pour le budget 2026 on est pas loin des 4000 amendements à examiner, c’est du grand n’importe quoi ……..

Bonne soirée à tous.

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31/10/2025 19:09:48

Vivement que cette bande d'incapables se foute sur la gueule…

De toute façon, pour l'instant avec ce qui a dans les cartons, c'est le petit porteur qui trinque encore… Comme si il était responsable du bazar qu'ils ont mis à tous les niveaux d'administration du pays.

Moi, je propose une taxe sur les indemnités des zélus vu qu'elle augmentent tout le temps, ça serait que justice.

Ça paye bien trop au regard des se(r)vices rendus…


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31/10/2025 18:18:29

La menace d'une censure par le Parti Socialiste n'est qu'un coup de poker. Il se veut gouverner la France (Lecornu étant leur prisonnier), mais heureusement qu'ils vont se planter. La censure viendra de l'ensemble de la droite et pourquoi pas par les amis de Philippe. Enfin tout le monde rentrera chez soi et si le Président n'a pas menti, il y aura dissolution.

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31/10/2025 18:04:02

Vont encore nous faire chier avec leur motion de censure ! è-é

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Les députés rejettent la taxe Zucman et sa version édulcorée
Publié le 31/10/2025 à 17:46 - Modifié le 31/10/2025 à 17:58

PARIS (Reuters) - Les députés ont rejeté vendredi à l'Assemblée nationale les propositions visant à instaurer une "taxe Zucman" sur les hauts patrimoines en France, défendue par la gauche, dans le cadre des débats sur le budget pour 2026.

Ces projets sont inspirés par l'économiste Gabriel Zucman, qui prône un impôt plancher de 2% sur les patrimoines plus de 100 millions d'euros.

Le Parti socialiste (PS) défendait une version édulcorée de la taxe, visant les patrimoines à partir de 10 millions d'euros à un taux de 3%, hors start-ups et entreprises familiales. Cette version a également été rejetée.

Les députés ont entamé vendredi dernier l'examen de la partie recettes du budget 2026 dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale où les débats sont houleux alors que le PS brandit de nouveau la menace d'une censure du gouvernement de Sébastien Lecornu.

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