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20/03/2026 10:20:10

ADIEU L'ARTISTE

Émilien Bouglione, le prince du cirque s’est éteint

L’ancien directeur du Cirque d’hiver est décédé le 15 mars. Il avait 91 ans.


Héritier de l’une des plus grandes familles circassiennes françaises, Émilien Bouglione s’est éteint, dimanche 15 mars. Avec lui se tourne une page importante de l’histoire de cette famille dont le nom est attaché, depuis plus de neuf décennies au Cirque d’hiver à Paris.

Ce sont ses parents, Rosa et Joseph Bouglione, circassiens itinérants, qui avaient racheté l’établissement à Gaston Desprez en 1934. Quatrième des sept enfants du dompteur Joseph Bouglione (1904-1987) et de l’acrobate Rosalie Van Been (1910-2018), Émilien a travaillé toute sa vie au sein de cette entreprise familiale.


Enfant de la balle

S’il était né dans une caravane, à Coulommiers (Seine-et-Marne), le 20 juillet 1934, c’est qu’à l’époque, sa famille tournait encore à travers la France avec un spectacle présenté sous chapiteau. Elle ne se sédentarisa qu’à l’automne 1934, en investissant le cirque « en dur » de la rue Amelot proche de la place de la République, dans l’est de la capitale. Mais elle n’en conserva pas moins chapiteau et caravanes pour ses tournées estivales.

Formé très jeune, comme ses frères et sœurs, dont Sampion surnommé Papouk décédé en 2019, à l’équitation, Émilien devait se faire connaître comme l’un des meilleurs cavaliers de la troupe avant de prendre la succession de son autre frère Firmin à la tête de l’institution familiale.

« Maître écuyer de génie, il a fait du Cirque d’Hiver le temple mondial de notre art, ce qui lui a valu le surnom de prince du cirque », indique un communiqué de l’institution, publié sur les réseaux sociaux.


Une famille circassienne

Si le nom Bouglione est indissociable du monde du cirque, c’est que l’histoire de cette dynastie est liée à l’univers forain depuis deux siècles.

La légende familiale fait ainsi remonter l’origine du clan à Scipion Boglioni, un ancien marchand de tissu du Piémont devenu « montreur d’ours » après avoir épousé une belle gitane… prénommée Sonia.

Scipion Boglioni transmet cette ménagerie foraine à ses fils. Mais c’est l’un de ses petits-enfants, Joseph Bouglione (1875-1941) alias Sampion, qui va créer le premier cirque portant ce nom, lors de son installation en France au début du XXe siècle.

Joseph-Sampion a quatre fils : Alfred, dit Alexandre (1900-1954), Joseph II (1904-1987), Firmin (1905-1980) et Nicolas, dit Sampion II (1910-1967). C’est en leur honneur qu’il baptise cet établissement le Cirque des quatre frères Bouglione.

À chacun, un rôle précis : Alexandre gère les finances, Firmin est équilibriste et dresseur de fauves, Sampion s’occupe des chevaux et Joseph II des éléphants.

Ces quatre frères achètent en 1926 le matériel laissé en France par les producteurs de la tournée européenne de Buffalo Bill. Ils s’inspirent des affiches retrouvées chez un brocanteur pour intituler leur nouveau spectacle « le Stadium Buffalo Bill. »

Leur chapiteau de 12 mats, importé des États-Unis, est l’un des plus grand d’Europe. Il peut accueillir plus de 10 000 spectateurs. Appliquant au marché français la recette du cirque Barnum, les Bouglione entreprennent une grande tournée européenne.

Les frères voient grand. Ils recrutent un imprésario de cinéma. Et débauchent les artistes circassiens les plus célèbres de l’époque : une ancienne ballerine formée à l’Opéra de Paris, Rose de France, qui danse sur un fil, les équilibristes roumains Lupescu, les pitres Shiretta, Waldemar et Moreno mais aussi les clowns Antonet et Béby, les perchistes italiens Julietti et les jockeys hongrois Soboleswski. Leurs numéros de cascades équestres ont les honneurs de la presse.

En marge du cirque, ils proposent au public de visiter la ménagerie, un vrai zoo comptant une centaine de bêtes sauvages : rhinocéros, hippopotame, singes, hyènes, léopards, lions et tigres et même des pingouins « les seuls de France », affirment les réclames.


Succès fracassant

Les Bouglione ont le sens du marketing. Ils embauchent ainsi le dompteur de fauve tchèque Vojtech Trubka qui a failli être dévoré par ses tigres au cours d’une représentation chez des concurrents.

Le programme indique fièrement que, « malgré ses 18 blessures, le dresseur, [qui se présente sur scène dans un vêtement immaculé sur lequel les spectateurs guettent la moindre tache de sang], va se produire devant le public, avec les fauves qui l’ont attaqué ».

Le rachat du cirque d’hiver en 1934 va permettre à l’entreprise de spectacles Bouglione de prospérer davantage. Ce bâtiment de forme polygonale, édifié sous le second Empire, est en effet largement identifié par les Parisiens comme un lieu de création circassienne. Il a, de fait, accueilli tout comme le « Cirque d’été » (devenu théâtre Marigny sur les Champs-Élysées) de somptueuses revues équestres à partir de 1852.

Au moment où les Bouglione le rachètent, il a cependant été transformé en salle de spectacle ordinaire, abritant des concerts de musique classique, avec Jules Pasdeloup, des projections de cinéma (une salle Pathé) puis du théâtre (avec la troupe de Firmin Gémier).

L’établissement ouvre en proposant un spectacle aquatique insolite (au centre de la scène a été installé un grand bassin). Les tableaux au programme sont intitulés La Reine de la Sierra, La Princesse saltimbanque, Les Aventures de la princesse de Saba, L’Idole de Shanghai et La Perle du Bengale. Ils jouent la carte de l’exotisme et mettent en scène des danseuses parfois légèrement dévêtues. Certaines vont rester dans la troupe. C’est que le cirque met en avant de nombreuses artistes femmes. Telle Pauline Borelli, la première femme à dompter tigres.


Au sein de la fratrie Bouglione, le cadet, Joseph II Bouglione ne tarde pas à prendre l’ascendant. L’homme, éternellement coiffé d’un stetson, a du charisme. Il réussit un tour de force. Malgré ses origines tsiganes, il parvient à éviter à la famille d’être expropriée par les autorités nazies même si sa gestion est, un temps, transférée à un administrateur provisoire. La famille en récupère la gestion directe en 1942. Joseph ne s’étendra jamais sur cette période, ni sur les moyens qu’il a mis en œuvre pour parvenir à ses fins.

Joseph II a beau prétendre ne savoir ni lire ni écrire (« À l’école, je préférais les animaux », livre-t-il à ses visiteurs), ses entreprises vont être particulièrement florissantes dans les années 50. Entre deux spectacles, pour payer les coûts fixes, il loue le lieu à de grandes entreprises pour organiser, des galas. Il saura aussi se ménager la mansuétude des politiques en mettant à disposition le cirque pour des meetings divers.

Celui que tout le monde forain appelle « Mon Oncle » ou « Monsieur Joseph » va conduire les affaires du cirque Bouglione jusqu’à sa mort, en 1987, rachetant les cirques Amar et Medrano (seul autre « cirque en dur de la capitale » en haut de la rue des Martyrs qui sera détruit en 1971).

À la génération suivante, les troupes portant le nom de Bouglione vont se multiplier. Madona Bouglione crée Open circus à la Cartoucherie de Vincennes avant de reprendre le théâtre du Ranelagh (Paris 16e). Une scène qui révélera des dizaines de clowns, à commencer par Buffo.

André-Joseph Bouglione et sa femme, Sandrine Suskov, créent en 1992, le cirque Joseph Bouglione. Nicolas Bouglione fonde également sa propre maison. Tout comme Alexandre Bouglione qui inaugurera, avec son épouse Délia, le cirque Romanès.

La relève d’Émilien Bouglione est assurée. Ses quatre enfants (Louis-Sampion, Joseph III, Regina et Odette) ont mis leurs pas dans les siens.

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16/03/2026 17:57:33

Curieux de voir le questionnaire bac + 4 de la gendarmerie j'ai été parfois surpris par les questions d'ordre général : des notes de musique aux dates d'évènements ! Mais chaque concours a sa manière de faire sa sélection ! Dans les années 80 ayant passé pour voir un concours de facteur , en géographie on demandait de nommer le chef lieu d'un département donné et inversement partant d'une ville en trouver le département . Et en lisant le questionnaire gendarmerie l' I A n'a cessé de me harceler pour raccourcir le texte !!!

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16/03/2026 17:42:49

@garsd1

Cette remarque ne ciblait personne et je présente mes excuses si elle vous a déplu. Ce n’était pas volontaire mais peut-être juste une réaction à notre perte commune de l’utilisation de notre belle langue au profit du tout automatique. Désolé.

Pour la question n°27, je dirais même si je suis un fan du petit Prince de Saint Exupéry, mémé si Pierre Curie doit beaucoup à Marie, même si Zola restera un immense écrivain, même si le personnage était intéressant je n’aimais pas trop François M., que c’est VGE qui avait lancé cette réplique devenue culte « Vous n’avez pas le monopole du cœur »😜😜😜

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16/03/2026 17:17:36

Pour infos, j'ai aussi mis sur cette file pas mal des messages très personnels et ce, depuis longtemps.

C'est pas très sympa pour le temps que j'ai pris à compiler des informations et à chercher de liens vidéo d' œuvres emblématiques que certains n'ont probablement jamais vu ou écouté…

Et je vais préciser encore pour que d'autres décès, ça a même généré des messages très personnels.

Pour paraphraser un ancien figurant à la rubrique : " Vous n'avez pas le monopole du cœur…"

Faire vivre cette file, c'est aussi l'alimenter comme de nombreuses files du Forum…

Je suis déçu.

: (

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CONCOURS SUR ÉPREUVES D’ADMISSION DANS LE CORPS DES OFFICIERS DE LA GENDARMERIE NATIONALE

OG SCI - SESSION 2023

https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/recrutement/content/download/28115/file/Connaissance%2520generale.pdf


Question n° 27 : Qui a dit « Vous n’avez pas le monopole du cœur » ?
A – Valéry GISCARD D’ESTAING
B – Pierre CURIE
C – François MITTERAND
D – Émile ZOLA
E – Antoine de ST EXUPERY



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16/03/2026 15:50:21

Ce post annonçant ou rappelant le décès de personnalités de tout domaine avait cela de bien que chacun des rédacteurs des messages mettait des mots personnels.

Depuis quelque temps voilà que l’on a droit à du copier-coller. Décidément nous glissons tous vers la facilité. Bientôt nous demanderons à l’I.A. de rédiger même les nécrologies. Dommage.

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16/03/2026 14:21:40

Bruno Salomone, mort à 55 ans, était aussi une voix que vous avez forcément entendue sans le savoir
Mort de Bruno Salomone : quand l’acteur était l’inoubliable Denis Bouley de « Fais pas ci, fais pas ça »


Culture | 15/03/2026


L’acteur, mort ce dimanche 15 mars, avait prêté sa voix à « Burger Quiz » mais aussi à Jolly Jumper dans « Lucky Luke » ou encore Syndrome dans « Les Indestructibles ».

Il était un visage, mais aussi une voix. Au-delà de Fais pas ci, fais pas ça et Brice de Nice, l’acteur Bruno Salomone, mort ce dimanche 15 mars à 55 ans, avait prêté sa voix à de nombreuses émissions et films.

L’humoriste était notamment la voix off du jeu télévisé Burger Quiz, présenté par Alain Chabat. Sa voix, devenue emblématique de l’émission, lançait le générique et les publicités du programme, dès ses débuts en 2002 sur Canal+ puis lors de son retour sur TMC entre 2018 et 2020.

« La voix off de Burger Quiz n’a pas changé », écrivait alors l’émission sur sa page Facebook, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs. « Et quelle voix !! Génial de le retrouver », écrivait une téléspectatrice. « Sans sa voix, ça n’aurait pas eu le même goût », avançait une autre.

Vous l’avez peut-être également entendu dans le Lucky Luke de James Huth sorti en 2009, dont le rôle-titre avait été confié à Jean Dujardin. Bruno Salomone y doublait la voix de Jolly Jumper, le fameux cheval blanc du cow-boy, décrit comme le plus rapide de l’Ouest.
Un méchant, un sorcier ou encore un hibou

Sa carrière dans le doublage débute en 2004 lorsqu’il interprète Syndrome, le méchant dans Les Indestructibles de Brad Bird. Il double ensuite le sorcier Zoc dans Lucas, fourmi malgré lui de John A. Davis, en 2006. Il s’aventure aussi du côté d’un conte mythique revisité avec Cendrillon et le Prince (pas trop) charmant, de Paul J. Bolger. Il y interprète Rick, le serviteur éperdument amoureux de la princesse.

Il double ensuite de nombreux personnages dans L’Apprenti Père Noël, Un monstre à Paris ou encore Vampires en toute intimité et Gus, où il double le hibou. Plus récemment, entre 2022 et 2024, il prête sa voix à la version française des saisons 2 à 4 du jeu Battlebots sur Gulli.

« Les cordes vocales, chez moi, partent du talon », s’amusait-il en 2012 dans une interview pour Public, à l’occasion de la diffusion du dessin animé Phineas & Ferb sur Disney Channel.

Doubleur hors pair, Bruno Salomone était aussi imitateur. Interviewé sur Europe 1 en février 2020, il confiait avoir « commencé (sa carrière) par des imitations ». Mais « très vite je me suis dit que (c’était) limité », poursuivait-il, avant de se lancer dans une imitation de la voix française d’Eddie Murphy.

Bruno Salomone s’était fait connaître en participant en 1996 à l’émission Graines de stars sur M6 en tant que comique. Il était ensuite devenu membre de la troupe des Nous Ç Nous, avant de se lancer en solo sur scène.

Né le 13 juillet 1970 à Villeneuve-Saint-Georges (94), Bruno Salomone s’est aussi bien distingué sur scène qu’à la télévision et au cinéma. Quel que soit le support, l’essentiel pour ce garçon avenant et attentif aux autres était d’émouvoir le public. Adolescent, il s’illustre en imitant son entourage. « Il était doué d’une capacité impressionnante dans ce domaine et d’un sens de l’observation aigu », se souvenait son camarade du lycée Georges-Brassens l’acteur David Salles. Hypersensible, Bruno Salomone commence par se faire connaître en 1995 en remportant l’émission de télécrochet Graine de Star. Fan de Coluche, Thierry le Luron, Pierre Desproges et Elie Kakou, il entend percer en se produisant dans les cafés-théâtres. « Passe ton bac d’abord » ! », lui conseillent ses parents, tout en l’encourageant à accomplir son rêve.

Leur fils passe donc un bac C parce qu’il se voit être vétérinaire mais, élève monté sur ressorts, il ne se sent pas à la hauteur. Ses prestations dans « Nous Ç Nous » sous la peau de l’inspecteur Moquet, du cochon d’Inde qu’il reprendra pour un seul en scène, de MC Saturn, Michael d’Amour et de Nadia contribuent à sa notoriété. Mais c’est sous les traits de Denis Bouley, le père de famille recomposée dans Fais pas ci, Fais pas ça d’Anne Giafferi et Thierry Bizot qu’il devient célèbre (de 2007 à 2024). Marié à Isabelle Gélinas, face à d’autres parents Valérie Bonneton et Guillaume de Tonquedec. En parallèle, il jouait le centurion Caius Camillus en garnison sur l’île de Bretagne dans la série Kaamelott (de 2005 à 2010).

« C’était l’acteur parfait, il nous a permis de lancer cette série pendant neuf ans, il était adorable, c’était un amour, confie Anne Giafferi, il était extrêmement joyeux, très inventif, il aimait bien plaisanter, il était comme dans la série, pas prétentieux pour un sou, l’intelligence et l’a propos en plus, formidable. L’équipe de la série, nous sommes tous tristes. Il a tenu jusqu’à la fin, il était d’un courage incroyable. Il nous avait dit que j’étais un peu sa maman de métier et que son papa était mon mari, Thierry Bizot. » Ce dernier a découvert le comédien pudique et réservé dans Graines de star qu’il a lancée avec Thierry Ardisson : « Bruno et Jean (Dujardin) ont plusieurs fois gagné l’émission dans la catégorie « humour », explique-t-il. « Il m’avait récemment remercié de l’avoir engagé dans la fiction Fais pas ci, fais pas ça. « Il était très drôle, doux, gentil et marrant. Malgré la maladie, il était super pêche, pas dans une posture de victime. »

Depuis son ami a enchaîné les succès, notamment dans Brice de Nice, la triomphale comédie de Jean Dujardin (2005). Bruno Salomone retrouvera son acolyte en roi de la Casse pour deux suites. Les dernières générations ont gardé en mémoire Igor d’Hossegor, le surfeur bêta qui « bouffe des méduses ». Il s’est aussi distingué au théâtre dans des one-man-shows brillants et singuliers. Comme Euphorique dans lequel il campait une quarantaine de personnages dont le héros baptisé Golri incapable de pleurer (soit le prénom à l’envers de « Rigole »). En 2020, il était de nouveau monté seul sur scène. Début février, il interprétait un capitaine dans A priori, une série policière de France 3 tournée à Montpellier. « Il ne cherchait pas à être quelqu’un d’autre, il était à la fois nature et candide, il n’était pas non plus cynique. Dans l’humour, c’est facile d’être cynique. Lui parvenait à être amusant sans l’être, c’est une qualité rare, reprend Thierry Bizot.

Sa dernière apparition à la télévision date de l’an dernier, dans la série A priori sur France 3. La chaîne vient d’annoncer que la saison 2 reprendrait fin mars avec comme tête d’affiche, à la place de Bruno Salomone, l’ancien nageur Florent Manaudou.

Bruno Salomone meurt le 15 mars 2026, à l’âge de 55 ans, des suites d’un cancer qui a récidivé.

Il s’est battu jusqu’au bout, il avait des projets dont une bande dessinée qu’il a dû achever. » Discret sur sa vie privée, Bruno Salomone qui avait eu une histoire d’amour avec l’actrice Julie Gayet préférait qu’on parle de son travail.


L’acteur de Fais pas ci, fais pas ça avait révélé sa maladie à ses proches. Interrogée par Paris Match, Hélène de Fougerolles se souvient de l’annonce de sa maladie : « Je savais qu’il était malade. Il y a deux, trois ans au cours d’un dîner, il m’avait avoué : 'Tu sais j’ai eu un cancer'. Et puis en septembre dernier, j’ai su par quelqu’un d’autre que son cancer avait récidivé. Il ne voulait pas que ça se sache, il était très pudique Bruno, il ne voulait pas que les gens aient pitié de lui. En septembre donc, il n’a plus pu tourner car il devait se battre contre la maladie. J’échangeais avec lui. Je lui envoyais des mots avec du soleil quand il y en avait. Dans mon dernier message, je lui écrivais : 'Une petite pensée du samedi avec du soleil du sud, je t’embrasse'. Il me répondait 'Merci, je vais me battre' ».

Pluie d’hommages

Auprès de Télé Magazine, l’actrice Valérie Bonneton s’est également confiée : « On s’est vus pour la dernière fois il n’y a pas très longtemps. On s’y attendait mais c’est comme si c’était un membre de la famille qui partait. On est tous en lien, c’est un peu ce qu’on se dit tous. C’est un peu Fais pas ci, fais pas ça qui s’en va. On s’en doutait, on le savait mais c’est un choc quand concrètement ça arrive ». Et d’ajouter : « Je n’ai pas de souvenirs, il est présent en moi, il sera avec moi chaque seconde. […] Et une immense sensibilité derrière ce garçon qui riait tout le temps, qui était hyper inventif, hyper créatif, quelqu’un de super gentil. Une bonne personne. Il était très généreux, dans le partage, toujours la joie de se retrouver, de travailler, d’être ensemble, de demander des nouvelles des uns et des autres, d’être à l’écoute. C’est toujours les meilleurs qui partent ».

Hommage également du côté de Nagui : « Tu es parti en emportant ta classe, ton talent, ta force, ton rire, ta gentillesse, nous ne t’oublierons jamais. Tendres pensées aux tiens. Salut l’artiste ». La nouvelle ministre de la Culture, Catherine Pégard, rend hommage à un « comédien talentueux, une figure singulière et très aimée du public ». Sur les réseaux sociaux, l’acteur Jean Dujardin a publié une photo accompagnée d’une simple légende : « mon frère… ». Suivie d’une deuxième publication avec la bande de « Nous ç nous » : Mon Bruno. Ce soir, Je n’ai pas les mots. Je n’ai que des images, des fous rires, des regards ... Les « Nous ç nous » marcheront toujours à tes côtés. Merci pour ton talent, ton amitié et ta très belle humanité. Je te pleure, je t’embrasse et je t’aime❤️ Ton Jeannot. »


Voir la liste de ses tournages

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Salomone#cite_note-12


Bruno Salomone - "Lascar Papa" (Extrait du spectacle "mi-homme, mi-molette". Enregistré au Bataclan en 2003. )

https://www.youtube.com/watch?v=J0aYQfO_eRo


Bruno Salomone - "Le commissaire Pichard" ( Extrait du spectacle "N'est pas cochon d'Inde qui veut !". Enregistré au Palais des Glaces lors d'une soirée exceptionnelle en mai 1997.)

https://www.youtube.com/watch?v=20-wuA2HvXk


"Le Meilleur des Nous Ç Nous" avec Jean Dujardin, Bruno Salomone, Eric Collado, Manu Joucla et Eric Massot.

https://www.youtube.com/watch?v=1cqL4AlezMs


Bruno Salomone - "La caissière" (Extrait du spectacle "N'est pas cochon d'Inde qui veut !". Enregistré au Palais des Glaces lors d'une soirée exceptionnelle en mai 1997.)

https://www.youtube.com/watch?v=Q8ihOOexBSU


Bruno Salomone - "Le trou noir" (Extrait du spectacle "N'est pas cochon d'Inde qui veut !". Enregistré au Palais des Glaces lors d'une soirée exceptionnelle en mai 1997.)

https://www.youtube.com/watch?v=qZsduJuuMxs


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15/03/2026 13:41:20

L’acteur Bruno Salomone ("Fais pas ci, fais pas ça") est mort à l’âge de 55 ans

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12/03/2026 16:30:33


Publié le 12/03/2026

Albioma : décès de Xavier Lencou-Barême


La Direction générale et les collaborateurs d'Albioma ont la grande tristesse d'annoncer le décès de Xavier Lencou-Barême, survenu récemment à l'âge de 89 ans.

Xavier Lencou-Barême a consacré sa carrière au service de l'Etat et de l'Industrie. Il a débuté sa carrière au ministère de l'Economie et des Finances, à la direction du Budget et à l'Agence judiciaire du Trésor, puis rejoint en 1984 le groupe Charbonnages de France, en qualité de directeur, adjoint au directeur général des affaires financières et juridiques. Après avoir présidé Sidec (Société industrielle pour le développement de l'énergie charbon et de la cogénération, devenue Albioma) à partir de 1994, il a occupé le poste de Secrétaire Général du Groupe et a accompagné son développement, avec notamment la construction des premières centrales bagasse à La Réunion.

Figure brillante, d'une grande culture et soucieux de l'intérêt général, Xavier Lencou-Barême était reconnu pour son humilité et sa bienveillance remarquable. Il laisse le souvenir d'un homme unanimement respecté, indique Albioma qui adresse ses pensées les plus sincères à sa famille et à ses proches.



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01/03/2026 08:30:11

« Iran : Ali Khamenei, gardien de la pureté idéologique et révolutionnaire du régime iranien, est mort »


On verse une larme (de crocodile) et on attend avec impatience de voir la tête de l’ayatollah suivant. Je parie qu’il sera barbu et portera un turban noir 😇

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20/02/2026 17:09:15

Eric Dane : l'acteur star (et icone pop) de Grey's Anatomy est parti, emporté par la maladie de Charcot

Il avait 53 ans.

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17/02/2026 17:20:28

Tom Van der Bruggen ✝️

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17/02/2026 11:56:23

Je tiens à exprimer ma douleur la plus vive au mépris affiché par le weby on mes petits pois morts héroïquement en ramant...


Je me noie dans mon chagrin



😭






🥳

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16/02/2026 19:29:28

Robert Duvall est mort.

Rappelez-vous du colonel descendant de son hélicoptère sur la plage près du village qu’il vient d’incendier dans Apocalypse Now :

« Le napalm fils. J’adore l’odeur du napalm au petit matin… »

https://youtu.be/bPXVGQnJm0w?si=w8RGbFYilT-8gQ6v

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10/02/2026 06:53:08

« Son parachute ne s’est pas ouvert : Pierre Wolnik, double champion du monde de chute libre, est mort.

La communauté du parachutisme français est en deuil. Pierre Wolnik, figure majeure du freefly et du wingsuit, est décédé samedi à l’âge de 37 ans lors d’un accident sur le massif du Mont-Blanc (Haute-Savoie). Le sportif s’était élancé depuis un hélicoptère avant que son saut en wingsuit ne tourne au drame : à l’issue de plusieurs secondes de chute libre, son parachute ne s’est pas ouvert alors qu’il approchait du sol.

Membre de l’équipe de France, Pierre Wolnik devait représenter la discipline lors des prochains championnats du monde, prévus cet été. Sa disparition a choqué dans la sphère tricolore et, plus largement, dans le monde des sports extrêmes, où il s’était imposé comme l’un des compétiteurs les plus talentueux de sa génération. »


REP Champion 🥲

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19/01/2026 18:06:17

Valentino, le couturier du Gotha, est mort à l’âge de 93 ans

Le monstre sacré de la mode italienne, au parcours sans faute, s’est offert une place de choix au panthéon de la haute couture. Il est décédé ce 19 janvier dans sa résidence romaine.

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12/01/2026 19:25:39

Corse : l’ex-dirigeant nationaliste Alain Orsoni abattu aux obsèques de sa mère 😳

La figure du mouvement nationaliste corse et ancien président du club de l’AC Ajaccio était âgée de 71 ans. Le nouveau parquet national anti-criminalité organisée a annoncé se saisir de l’enquête.


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12/01/2026 13:53:45

…et on sait tous que le demi-mongolien vit pour moitié en Mongolie Orientale 😇

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12/01/2026 13:08:38

Cette homme est un emblème du MHSC...

Perdre l'homme qui nous a collé une fessé alors qu'on menait 4-1 à la mi temps et perdre 4-5 (contre l'OM)
Et ce saint homme du football.. qui nous a sauvé de la relégation en national pour ensuite nous mener en Ligue 1 (en 2 ans)
La suite c'est une condamnation qui le fait quitter le club de la Paillade.
René Girard lui succèdera et le premier titre de Champion de France pour le Montpellier Hérault Football Club.

Une époque qui prend fin, mais qui laissera une histoire indélébile !

RIP Monsieur Roland COURBIS !

Message complété le 12/01/2026 13:26:47 par son auteur.

Nicollin : "Je préfère Courbis à Ancelotti. Oui il a gagné des titres, mais il avait de la came. Les grands coachs gagnent avec des demi-bons. Avec Courbis on est monté en Ligue 1 avec des demi-mongoliens". 😅🙏

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12/01/2026 12:06:00

L’ancien entraîneur de Marseille et de Montpellier est décédé à l’âge de 72 ans. Il laisse derrière lui l’image d’un joueur et d’un technicien charismatique, sans avoir un palmarès exceptionnel.


Le monde du football est à nouveau en deuil. Après le décès de Jean-Louis Gasset le 26 décembre dernier, une autre figure du ballon rond s’est éteinte. Rolland Courbis, ancien joueur et entraîneur de football, notamment de l’OM et de Bordeaux, est décédé à l’âge de 72 ans, a annoncé lundi la radio RMC où il officiait comme consultant depuis 2005. Avec lui, c’est une certaine idée du football, un style, une gueule et un vrai personnage qui nous quittent.

«Rolland Courbis s’est éteint cette nuit à cinq heures du matin», a annoncé sur l’antenne de RMC Karim Nedjari, le directeur général de RMC. Natif de Marseille, Courbis avait commencé sa carrière comme défenseur avant de se reconvertir au poste d’entraîneur, se faisant remarquer par sa gouaille et son style sanguin.


Un vrai personnage du football français... et des démêlés avec la justice

Trois fois champion de France avec l’OM (1972) et l’AS Monaco (1978-1982), le Marseillais avait réussi son passage sur le banc d’entraîneur en devenant un technicien reconnu du côté des Girondins de Bordeaux (1992-1994 puis 1996-1997), au Toulouse FC (1994-1995), à l’Olympique de Marseille (1997-1999) ou encore au RC Lens (2000-2001), à l’AC Ajaccio (2001-2003) et à Montpellier (2007-2009 puis 2013-2015).

Vrai meneur d’hommes, au style de jeu apprécié, avec un management bienveillant, fleuri et parfois autoritaire, Rolland Courbis laisse l’image d’un personnage passionné et entier. Ce lundi, les supporters de l’OM, Bordeaux ou encore Montpellier pleurent la mémoire d’un homme qui ne laissait personne insensible. Côté sombre, il avait été condamné en 1995 puis 1997 par la justice dans l’affaire de la «caisse noire» du Sporting Club Toulon pour fausses factures et fraude fiscale. Puis également en septembre 2009 pour des transferts suspects dans l’affaire des comptes de l’OM.

Personne n’a oublié l’inoubliable OM-Montpellier du 22 août 1998 quand le club phocéen, mené par Courbis, était mené 0-4 à la mi-temps du MHSC dirigé par le regretté Louis Nicollin... avant de réaliser une seconde période de rêve et de s’imposer dans un Vélodrome incandescent (5-4). « Nous n’étions même pas mauvais, nous étions carrément ridicules, avait soufflé Courbis après un match à jamais dans les mémoires des suiveurs du championnat de France. J’avais même déjà commencé à préparer les excuses, tellement j’avais honte. » Du Courbis dans le texte.


Une grande réussite à la radio

Passionné du ballon rond, attentif à l’évolution du jeu, des jeunes et toujours partant pour ouvrir la boîte à souvenirs, Rolland Courbis ne présente pas un palmarès exceptionnel avec une finale de Coupe de l’UEFA, une place de vice-champion de France avec l’OM en 1999 ou encore une finale de Coupe de la Ligue en 1997 sur le banc des Girondins de Bordeaux.

Après une dernière expérience du côté de Sète en 2022, le Marseillais avait quitté le costume de technicien pour s’adonner avec succès à son rôle de consultant radio et le fameux «Coach Courbis». Vrai personnage de roman, passionné de jeu, de casino, et reconnu pour être flambeur, l’homme à la grande gueule et à ses bouclettes du temps de joueur n’a cessé de trimballer son charisme tout au long de sa vie.

Depuis l’annonce de son décès, les réactions se multiplient au sein du monde du ballon rond. « Avec sa disparition, le football français perd une personnalité attachante, chaleureuse, au caractère bien affirmé, plante Didier Deschamps. Un fin connaisseur du football et de ses arcanes, mais aussi du jeu. C’était un vrai passionné. Et cette passion, il avait choisi de la transmettre, ces dernières années, derrière un micro. »


« Il était joyeux, il était gai »

Luis Fernandez

Même tonalité chez Luis Fernandez (66 ans) qui n’a cessé de le croiser à Cannes, Toulon ou encore Paris et Marseille, durant sa carrière de joueur et entraîneur, avant de le côtoyer à la radio. « Rolland a marqué de son empreinte son passage dans le monde du football, que ce soit sur un terrain comme joueur puis entraîneur ou que ce soit dans les médias, avance le champion d’Europe 1984. C’est quelqu’un qu’on peut aimer ou ne pas aimer, mais moi je l’aimais beaucoup. J’étais fan de Rolland parce qu’on avait une bonne connexion, on se parlait, on échangeait. Rolland, c’était le football, c’était son phrasé, son franc-parler. Il avait six ans de plus que moi, mais on s’entendait très bien. C’est un Marseillais que j’ai aimé, un Marseillais avec lequel j’ai pris du plaisir. On a travaillé ensemble à la radio et c’était toujours un régal de l’écouter, parce qu’il connaissait très bien le football et avait une vision intéressante. J’ai beaucoup apprécié l’homme. Il était attractif, il était joyeux, il était gai. »

à sa famille, nous adressons nos plus sincères condoléances.



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12/01/2026 10:30:18

Rolland Courbis, une grande voix de RMC, s'est éteint
RMC Sport
Aujourd'hui à 10h24

C’est avec une profonde tristesse que sa famille, en association avec RMC, annonce le décès de Rolland Courbis, survenu lundi 12 janvier 2026, à l’âge de 72 ans. Figure marquante et attachante, Rolland Courbis a consacré sa vie au football avec talent, humanité et passion. En ces moments douloureux, nos pensées vont à sa compagne Clara, à ses enfants Olivia et Stéphane, à la Comtesse Luyba Rizzoli, à ses proches, à ses collègues et à tous ses fidèles auditeurs

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