Grand nettoyage de printemps...6mois plus tard 
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Société Générale secoue sa direction, Krupa reprend la main sur la banque de détail
Actualité publiée le 31/10/24 08:33
Un vent de changement souffle sur la Société Générale. Le 30 octobre 2024, le Conseil d’administration, sous la présidence de Lorenzo Bini Smaghi, a approuvé une réorganisation majeure de la gouvernance de la banque. En ligne de mire : un recentrage des activités de banque de détail et une simplification de la structure managériale. À partir du 1er novembre, Slawomir Krupa, actuel directeur général, assumera directement la supervision de plusieurs pôles stratégiques, notamment la banque de détail en France, la banque privée et les assurances.
Une réorganisation sans précédent
Ce remaniement s’accompagne du départ de figures clés de la direction, dont Philippe Aymerich, directeur général délégué, Claire Dumas, directrice financière, et Marie-Christine Ducholet, directrice de la banque de détail en France. À la suite de cette décision, le nombre de mandataires sociaux au sein de la direction générale est ramené à deux : Slawomir Krupa, qui conserve le rôle de directeur général, et Pierre Palmieri, désormais unique directeur général délégué. Ce dernier, déjà bien ancré dans les activités de banque d’investissement, épaulera Krupa dans la mise en œuvre de la nouvelle stratégie.
Des nominations pour renforcer la banque de détail
Dans le cadre de ce plan de réorganisation, Bertrand Cozzarolo et Thierry Le Marre sont nommés co-directeurs du réseau SG pour la banque de détail en France. Au service de la Société Générale respectivement depuis 2004 et 1998, Cozzarolo et Le Marre apporteront leur expertise et leur expérience des activités de banque de détail, acquises tant en France qu’à l’international. « Leur contribution sera cruciale pour soutenir une politique commerciale ambitieuse et assurer une performance durable », a précisé la Société Générale dans son communiqué. Ils remplaceront ainsi Marie-Christine Ducholet, qui part explorer de nouvelles opportunités en dehors du groupe.
En parallèle, Mathieu Vedrenne, jusqu’ici directeur adjoint des activités de banque privée, prend les rênes de ce secteur, succédant à Bertrand Cozzarolo. Depuis 2001, Vedrenne a contribué au développement de la banque privée en France, axé sur une croissance durable. Sa promotion témoigne de la volonté de la banque de renforcer un secteur essentiel à sa stratégie.
Un nouveau directeur financier en janvier
Autre changement majeur : l’arrivée de Leopoldo Alvear au poste de directeur financier du groupe à compter du 7 janvier 2025. Alvear, précédemment en poste chez Banco Sabadell et fort d’une expérience de 27 ans dans des directions financières, succèdera à Claire Dumas, qui assurera la transition jusqu’à fin janvier. Alvear siégera également au Comité exécutif. Ce choix stratégique s’inscrit dans la volonté de renforcer la gouvernance financière de la Société Générale, à un moment crucial pour la banque, qui cherche à rétablir la confiance des investisseurs.
Résultats encourageants mais défis persistants
Ce remaniement intervient alors que la Société Générale affiche des résultats du troisième trimestre 2024 meilleurs qu’attendus, notamment grâce aux performances de la banque d’investissement et à une amélioration significative de la marge nette d’intérêt. Celle-ci a bondi de 43 % sur un an, avec un rebond de 19 % par rapport au trimestre précédent, marquant un retour progressif vers les objectifs financiers. Le bénéfice net a, quant à lui, atteint 1,37 milliard d’euros, multiplié par 4,6 par rapport au même trimestre en 2023, et le produit net bancaire s’élève à 6,84 milliards d’euros, en hausse de 10,5 %.
Cependant, des défis demeurent. Krupa a hérité en mai 2023 d’une situation délicate, marquée par les conséquences de décisions de couverture des taux qui ont lourdement impacté la banque, coûtant plus de 2 milliards d’euros. La banque avait d’ailleurs revu à la baisse son objectif de marge nette d’intérêt, provoquant une chute en Bourse à la fin du deuxième trimestre. Toutefois, l’optimisme renaît : « L'exécution de notre plan stratégique se matérialise de façon tangible dans nos résultats », a déclaré Krupa, ajoutant que la bonne performance de la banque d’investissement et le redressement de la marge nette d’intérêt en France soulignent une trajectoire positive.
Avec ce remaniement d’envergure, Société Générale s’engage dans une transformation stratégique pour surmonter les difficultés de sa banque de détail et rassurer les investisseurs. Ces décisions marquent le début d’une nouvelle ère pour l’institution financière, qui mise sur une gouvernance resserrée et une direction resserrée pour renouer avec une croissance durable.
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE : VA GÉRER PROACTIVEMENT SON EXCÉDENT DE CAPITAL
24/09/2024
La Société Générale est prête à retourner davantage d'argent à ses actionnaires une fois qu'elle aura atteint ses objectifs en matière de solidité du capital. Le capital reste la pierre angulaire de la stratégie de la banque, sans aucune marge de compromis, a déclaré Slawomir Krupa lors d'une conférence organisée par Bank of America. Cependant, tout ce qui dépasse l'objectif de 13% de fonds propres ordinaires (CET1) pourrait éventuellement être utilisé à d'autres fins telles que des investissements dans la croissance ou l'augmentation du retour aux actionnaires, a indiqué le dirigeant cité par 'Bloomberg'. "Notre objectif est de 13%, pas plus... Tout ce qui dépasse cela de manière raisonnablement durable" pourrait être "géré de manière proactive".
Le directeur général de la SocGen a, jusqu'ici, toutes les peines du monde à convaincre les investisseurs du bien-fondé de sa stratégie axée sur le renforcement du capital et l'amélioration de l'efficacité. Il a supprimé des centaines d'emplois au siège de la banque à Paris et vendu les activités de financement d'équipements professionnels ainsi que des activités régionales, principalement en Afrique. Malgré ces actions, le titre SocGen est à la traîne en bourse, avec l'une des plus mauvaises performances parmi les grandes banques européennes sur les douze derniers mois. Le directeur général a anéanti les espoirs de rendements plus élevés des investisseurs lorsqu'il a reporté d'un an un objectif de rentabilité clé, visant un rendement des capitaux propres corporels compris entre 9% et 10% en 2026, tout en limitant le ratio de distribution à 40%-50%.
Les cessions en Afrique, où la banque était dans certains cas présente depuis plus de cent ans, n'ont pas été prises à la légère, a souligné le DG. Mais les revenus perdus avec ces sorties n'ont pas d'impact matériel sur la taille globale du prêteur français, a-t-il précisé.
Société Générale : Du sang et des larmes
La situation du troisième groupe bancaire français ne s’améliore que beaucoup trop lentement au goût des investisseurs.
Il y a un an, son énergique directeur général Slawomir Krupa prévenait que la restructuration serait longue, laborieuse et sans gloire, au moins au départ. Les investisseurs, qui avaient défavorablement reçu le message, n’ont eu cesse de sanctionner le titre depuis.
Il est vrai que, sur le papier, les signaux d’amélioration se font attendre. La rentabilité tarde à s’améliorer et le groupe n’a pas encore taillé dans ses coûts. De solides espoirs sont possiblement à nourrir de ce côté-là, tant Société Générale y accuse encore un retard considérable par rapport à ses pairs.
La stratégie de Krupa, qui a entrepris de céder les actifs non-stratégiques du groupe — par exemple des filiales en Afrique — et d’établir des partenariats avec des références de la gestion d’actifs comme Brookfield, consiste pour l’instant à renforcer le capital.
Un tel arbitrage se fait bien sûr aux dépens de la croissance, et cette posture défensive, à la demi-surprise des analystes de Zonebourse, n’est guère encouragée par les investisseurs, qu’on imaginait pourtant instruits du précédent de Crédit Suisse.
Au niveau de sa capitalisation, en effet, Société Générale accuse également un retard urgent à combler. Son ratio CET1 atteignait 13.1% au dernier trimestre, certes supérieur aux exigences du régulateur, mais très inférieur à la moyenne européenne de 15.7%.
Le groupe reste par ailleurs largement capitalisé via des obligations convertibles AT1 de type « coco ». Mercurial, le marché des AT1 avait été complètement paralysé l’an passé suite aux déboires de Crédit Suisse. Un choc exogène de semblable nature placerait Société Générale dans une position périlleuse.
L’année dernière, dans Société Générale : Décote Structurelle, Zonebourse prenait le parti de saluer la nomination de Slawomir Krupa, dont le style très "franc du collier" tranche singulièrement avec les moeurs de l’establishment bancaire européen. Il en faudra toutefois davantage pour sortir Société Générale de l’ornière.
Il est également possible que les récents commentaires de Krupa, qui semble exclure à ce stade le rachat du groupe ou son rapprochement avec un pair européen, aient déplu aux investisseurs qui voyaient ici la dernière porte de sortie possible.
En conséquence, la décote sur les capitaux propres s’est encore creusée, pour redescendre aux niveaux observés au pic de la crise de l’euro.
Que se passe-t-il dans la tête dans la tête de Krupa, au C.A, les objectifs sont bien diffusés ou une vérité, a doubles détentes, la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain.
Société Générale : le casse-tête concernant la cession de la filiale ivoirienne
Date de création: 09 août 2024 Dernière modification le: 09 août 2024 16:33
(Agence Ecofin) - La cession de SGCI reste un défi, compte tenu notamment de son implantation dans une économie à fort potentiel.
Le groupe bancaire français Société Générale, lancé dans un programme de désengagement en Afrique, se heurtera à des arbitrages majeurs pour la cession de sa filiale en Côte d'Ivoire. Au-delà des enjeux politiques et de sa position dominante dans l'UEMOA, Société Générale Côte d'Ivoire (SGCI) présente un niveau de valorisation qui restreint sérieusement le nombre de repreneurs potentiels.
Contrairement au Maroc où Société Générale a cédé sa filiale au groupe Saham dans un marché bancaire mature, l'Afrique subsaharienne présente un contexte différent. Des solutions ont été trouvées pour des filiales plus modestes, notamment en République du Congo, au Tchad, au Mozambique, au Benin et au Togo. Mais la situation en Côte d'Ivoire s'annonce plus complexe.
SGCI, valorisée à environ 637 milliards FCFA (1,02 milliard $) en bourse, affiche un potentiel de croissance estimé à 32% par certains analystes. Son ratio cours/bénéfice suggère une marge de progression sur la BRVM d'Abidjan. Cela implique qu’au moment de la fixation du prix de vente, cette opportunité de plus-value sera prise en compte, ce qui devrait tirer les prix de cession vers le haut.
La performance financière auditée de SGCI en 2023 est notable, avec un bénéfice net en hausse de 30,1%, dépassant sa moyenne quinquennale de 16%. Selon des données consultées par l'Agence Ecofin, plusieurs indicateurs placent SGCI au-dessus de ses pairs internationaux. Le rendement des capitaux propres de 26,7% en 2023, combiné à une réduction de l'endettement, témoigne d'une gestion efficace. De plus, SGCI a régulièrement augmenté ses dividendes depuis 2018, renforçant son attrait pour les investisseurs.
Par ailleurs, la cession de SGCI reste un défi, compte tenu de son implantation dans une économie à fort potentiel.
La Côte d'Ivoire, premier producteur mondial de cacao et futur acteur majeur dans le pétrole, le gaz et l'or, offre des perspectives de croissance parmi les plus élevées d'Afrique subsaharienne. Une hypothèse forte serait qu'une piste de solution soit trouvée en Afrique du Sud. Plusieurs groupes bancaires de ce pays ont en ligne de mire l'Afrique de l'Ouest francophone et, de ce point de vue, Ecobank dont le premier actionnaire est le sud-africain Nedbank pourrait être un cas d'étude sérieux
C’est pas impossible. Les agences coûtent cher et le client préfère Internet. Alors ? Pourquoi pas ?
Cela dit… je suis pas dans la tête de Krupa ni au C.A. 😕
Quitte à se replier sur bourso à 100% pour la banque de détail tant qu'à faire 
Oui, c’est vrai, gros élagages bancaires chez la société générale. (et fuite des clients)
On se demande même, vu le peu d’intérêt qu’il lui accorde, si Krupa ne veut pas filialiser la banque de détail et faire de SoGé une banque uniquement d’investissement ? 🤔
La Socgen n'y reviendra pas, ils ont amorcé un mouvement de sortie d'Afrique et ils sont quasiment au bout des cessions. Fin d'une époque.
Il est pour le moins curieux, de cédé un actif à une autre banque française, la patate chaude, soit pour y revenir ultérieurement. Les promotions son ouvert à la société générale.
Société Générale annonce la cession de sa filiale bancaire à Madagascar
Date de création : 08 août 2024 20:26
Dernière modification le: 09 août 2024 05:54
(Agence Ecofin) - Ce projet de cession intervient après l’annonce de la cession des parts de Société Générale dans sa filiale béninoise.
Société Générale prévoit de céder la totalité de sa participation (70 %) dans sa filiale bancaire à Madagascar. La troisième banque française en matière d’actifs totaux l’a annoncé le 5 août 2024. Un accord a été trouvé avec la banque coopérative française, BRED Banque populaire, en vue du rachat des parts cédées.
En s'engageant à reprendre la totalité des activités opérées par Société Générale à Madagascar ainsi que l'intégralité de ses portefeuilles clients et ses collaborateurs, la BRED Banque populaire, membre du groupe BPCE dit vouloir « renforcer son activité internationale, en développant sa présence sur des marchés à fort potentiel ».
Ce projet d’acquisition « s’inscrit dans sa stratégie de développement à l’international et consolide sa présence dans l’océan Indien (Djibouti, La Réunion et Mayotte) », explique la BRED Banque populaire.
Notons que cette cession s’inscrit dans le prolongement de la stratégie de désengagement du groupe Société Générale du continent africain. Elle fait suite à l’annonce le 30 juillet dernier, de la vente des parts dans sa filiale béninoise, incluant sa succursale Société Générale Togo.
Société Générale Madagasikara figure parmi les 3 principales banques du pays.
Chamberline Moko
a la société générale ils son formidable
Publié le 02/01/2023
Le groupe Société Générale annonce avoir réalisé, le 1er janvier 2023, la fusion juridique de ses deux réseaux de banque de détail en France, Société Générale et Groupe Crédit du Nord. SG est désormais la nouvelle banque de détail en France du Groupe.
Depuis ; on ne compte plus le nombre de client qui on fuit la société générale.
La vente de nombreuses entités du continent africains.
Donc, associé de bon résultats, en y intègrent pas les désengagements, cela s’appelle une esbroufe.
Le Bénin veut racheter la filiale locale de Société Générale et sa succursale au Togo
• Date de création: 31 juillet 2024 13:43
• Dernière modification le: 31 juillet 2024 13:45
(Agence Ecofin) - Les conditions financières de la transaction n'ont pas été dévoilées, mais le total bilan cumulé des activités concernées était de 376 milliards de FCFA à la fin de 2023. L'Etat béninois renforcerait sa position dominante dans le paysage bancaire du pays.
L'État du Bénin a signé un accord pour reprendre la totalité des parts détenues directement et indirectement par le groupe bancaire français Société Générale dans sa filiale locale. Cet accord qui devrait être finalisé en 2025, inclut également la reprise de la succursale togolaise. « Selon les engagements pris, l’État béninois reprendrait la totalité des activités opérées par cette filiale, ainsi que l’intégralité des portefeuilles clients… » a expliqué le groupe dans un communiqué.
Les conditions financières de la transaction n'ont pas été dévoilées. Cependant, selon des données publiées par la Commission Bancaire de l'UEMOA, le total bilan cumulé de la filiale béninoise et de la succursale togolaise, objets du projet d'acquisition, s'élevait à 376 milliards de FCFA à la fin de l'année 2023. Il est important de noter que, dans les deux cas, il ne s'agit pas d'institutions financières de premier rang dans le paysage bancaire des deux pays.
Pour Société Générale, la finalisation de cette opération lui permettrait de poursuivre sa stratégie de désengagement des marchés jugés peu stratégiques et pesant sur ses fonds propres, selon les nouvelles règles de régulation bancaire.
Le gouvernement béninois n'a pas encore communiqué officiellement sur ses motivations pour cette acquisition. Toutefois, rappelons que l'État est un investisseur clé dans le secteur bancaire béninois, avec un contrôle de 25,9 % des participations à la fin de 2023, devant les capitaux privés nationaux.
En 2023, Société Générale Bénin se classait 73ème sur les 133 banques de la zone UEMOA en termes de total de bilan. Une intense activité de crédit lui a néanmoins permis de se hisser à la 55ème place dans la sous-région. Le Bénin devra obtenir les accords de la Commission bancaire, ainsi que ceux des autorités monétaires du Togo.
Outre le prix de la transaction, d’autres éléments de l'accord de cession n'ont pas été divulgués, comme la gestion de la correspondance bancaire pour la nouvelle entité et d'autres aspects de l'activité bancaire.
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Badaboum ? Patatras ? Au secours ? Pin Pon ? Que fait la police ?
Bref, on peine à trouver le bon « vocable ». Direction 21.66€ épicétou 😕
Cours temps réel: 22,085 -7,90%
Heureusement que Krupa s’autofelicite ! 🙃
Société générale redresse la barre
Société générale a dégagé un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros au deuxième trimestre.
Portée par ses activités de banque de financement, la banque au logo rouge et noir a dégagé un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros, en hausse de 24%. Cependant l’action chute en Bourse.
Après une année 2023 délicate, Société générale redresse la barre. La banque a dégagé un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros, au deuxième trimestre, en hausse de 23,7% ! C’est la première fois depuis fin 2022, qu’elle enregistre un résultat net trimestriel supérieur à un milliard d’euros. Et ses revenus ont progressé de 6,3% sur un an (à 6,7 milliards d'euros). Comme ses concurrentes BNP Paribas et Crédit agricole, elle a bénéficié des très bonnes performances de ses activités de banque de financement et d’investissement (BFI). Les activités de marché (actions, obligations...) ont été très porteuses. Dans un communiqué, Slawomir Krupa, le directeur général de Société générale a souligné ainsi «l'excellent trimestre de la banque de grande clientèle et de solutions investisseurs», une division qui apporte à elle seule 770 millions d'euros de résultat net (+24,3% sur un an).
Globalement, «nos performances commerciales et financières progressent nettement» au deuxième trimestre, s'est-il félicité. Les résultats de la banque ont de fait également été tirés par les réseaux de banque de détail à l'international, couplés avec certains métiers spécialisés comme le crédit-bail automobile et le crédit à la consommation. En revanche, la banque de détail en France continue de souffrir. Société générale a d’ailleurs révisé à la baisse son objectif de marge nette d'intérêt (écart entre le taux appliqué par la banque à ses clients et celui de son refinancement) pour ce pôle. «La marge nette d'intérêt s'améliore mais reste pénalisée par l'augmentation de la part des dépôts rémunérés et une faible dynamique des crédits dans un contexte attentiste», justifie Slawomir Krupa. Les taux d’intérêt ont un peu baissé en France au premier semestre mais le volume de prêts immobiliers reste faible.
Cessions d’actifs
Le programme de réductions de coûts (1,7 milliard d'euros d'économies d'ici à 2026), commence aussi à porter ses fruits. Depuis son arrivée à la tête de Société générale en mai 2023, Slawomir Krupa s'est fixé pour objectif de renforcer sa solidité financière, d'améliorer sa rentabilité et de se concentrer sur les métiers qui créent de la valeur. Depuis 2023, le groupe a entamé sa sortie de plusieurs pays d'Afrique. Et cédé la division du spécialiste du crédit-bail, Société générale Equipment Finance, à BPCE (Banque populaire - Caisse d'épargne). Mardi, la banque a annoncé mardi un accord de cession de sa banque de détail au Bénin, et avec elle sa succursale au Togo.
Pour autant, le cours de Bourse de Société générale chutait de plus de 6% à l’ouverture de la Bourse de Paris.
... Vers un nouveau départ important à la tête de la Société Générale.
Demetrio Salori, responsable de la business unit "global banking and advisory" aurait démissionné un peu plus d'un an après son arrivée à ce poste, croit savoir 'Bloomberg' en citant des personnes proches du dossier. La branche a connu plusieurs changements depuis que Slawomir Krupa a pris les rênes de l'établissement de la Défense l'année dernière. Les revenus de l'activité de financement et de conseil ont augmenté de 3% à 879 millions d'euros au deuxième trimestre, a annoncé la SocGen ce matin.
Posé sur un support oblique depuis 3 semaines
si cassure, on ouvrirait un potentiel de 11%
et on tomberait sur une zone (~19€) d'overlap importante.
les indicateurs restent dans leur canal. mais au cas où, ils ont largement de quoi creuser..
Bref, c'est clair, le titre est suspendu au résultat des élections !
Les analystes font un grand ménage de printemps sur les banques françaises cotées
Aujourd'hui à 15:47
(BFM Bourse) - Deutsche Bank a abaissé sa recommandation à "conserver" sur Société Générale mais est passé à l'équivalent d'acheter sur Crédit Agricole SA. Morgan Stanley, au contraire, a révisé son conseil à "sous-pondérer" sur la banque mutualiste.
Les banques françaises sont assez mal aimées du marché. Leurs performances boursières restent à la traîne de leurs consœurs de la zone euro, leur cours progressant de 0,5% (Société Générale) à 5% (Crédit Agricole SA) sur l'ensemble de 2024, quand l'indice paneuropéen Euro Stoxx Banks gagne 14,7% sur la même période.
Les analystes s'accordent néanmoins sur le fait que les établissements français possèdent du potentiel en Bourse. Mais sur quel cheval miser?
UBS a choisi Société Générale, jugeant que la banque de La Défense bénéficiera le plus de l'inversion de la (mauvaise) tendance dans la banque de détail en France. Lundi, Morgan Stanley a, au contraire, abaissé son conseil sur la banque rouge et noire, passant de "acheter" ("surpondérer") à l'équivalent de "neutre" chez elle ("pondération en ligne") car elle juge que des progrès sur les cessions doivent être observés avant de se positionner sur le titre.
Mardi, Goldman Sachs est elle passée à l'achat sur BNP Paribas car l'établissement américain estime que la banque de la rue d'Antin peut tenir ses objectifs et surprendre ainsi le marché grâce à la montée en puissance de sa banque de financement et d'investissement.
Nouveaux changements d'opinions ce mercredi. Deutsche Bank a décidé de revoir sa hiérarchie sur les banques françaises.
Société Générale met du temps sur les cessions
L'établissement allemand est passé d'"acheter" à "conserver" sur Société Générale. Jusqu'à présent Deutsche Bank s'avérait positive sur la banque de La Défense. Même si le plan stratégique présenté en septembre par la banque de La Défense était peu ambitieux (il avait d'ailleurs largement déçu le marché), l'établissement allemand y voyait des améliorations structurelles, appréciant l'accent mis sur le bénéfice, les coûts et la simplification de sa structure.
Mais Deutsche Bank espérait aussi que Société Générale accélérerait la cadence sur les cessions d'actifs non stratégiques. C'est là que le bât blesse. "Jusqu'à présent, les progrès réalisés en matière de cessions d'actifs non stratégiques ont été décevants à notre avis, tant en ce qui concerne le calendrier d'exécution que les ambitions de l'entreprise sur son périmètre", juge la banque allemande.
Le groupe est entré en négociations exclusives en décembre pour céder ses parts dans des filiales au Mozambique et au Burkina Faso. Mais de nombreuses informations de presse ont fait état d'autres transactions potentielles, telles que la vente de sa banque privée au Royaume-Uni, de ses métiers de titres, ou encore de sa filiale allemande Hanseatic Bank.
Par ailleurs, sur le plan opérationnel, "nous pensons qu'il faudrait encore attendre 15 à 18 mois pour (voir) des progrès significatifs dans le plan de redressement" de Société Générale, juge Deutsche Bank.
"Selon nous, les améliorations opérationnelles significatives résultant de la fusion des réseaux de distribution français (Crédit du Nord et Société Générale, NDLR) et de la fusion d'ALD et LeasePlan (pour former Ayvens, spécialiste du financement automobile longue durée) ne pourraient se produire qu'à la fin de 2025 ou plus tard, tandis que la contribution positive de BoursoBank n'interviendrait qu'en 2026. La poursuite de la croissance organique dans l'ensemble du groupe est, elle, entravée par ses besoins élevés en capitaux", développe Deutsche Bank.
Crédit Agricole SA, le bon coup pour Deutsche Bank....
L'établissement a par ailleurs confirmé son opinion à l'achat sur BNP Paribas, Deutsche Bank attendant une progression de son bénéfice chaque année jusqu'en 2026 (de 8% en moyenne). Elle met également en avant la diversification de ses revenus, la résilience de ses résultats ainsi que sa meilleure rémunération des actionnaires, par rapport à ses concurrentes françaises.
Toutefois, sa banque française préférée est désormais Crédit Agricole SA (CASA). Deutsche Bank est passé de "conserver" à "acheter" sur la structurée cotée de la banque mutualiste.
"La combinaison d'un meilleur environnement économique, de banques centrales qui annoncent des baisses de taux imminentes et des récents vents porteurs du marché est une situation sur mesure pour qu'une banque comme CASA prospère et dégage une rentabilité attrayante, compte tenu de son poids plus élevé dans les activités 'asset light'", développe Deutsche Bank.
Selon elle, 40% du bénéfice de CASA provient d'activités peu gourmandes en capital (comme l'assurance, la gestion d'actifs, ou de fortune, métier dans lequel elle a récemment racheté le belge Degroof Petercam) qui ne représentent ainsi que 15% de ses actifs pondérés des risques. La baisse des taux directeurs devrait par ailleurs bénéficier à sa branche "personal finance" c'est-à-dire les prêts personnels ou à la consommation, et entraîner une hausse des volumes de crédit dans la banque de détail.
Cet environnement plus favorable rend Deutsche Bank encore plus confiante dans la capacité de Crédit Agricole SA à dépasser ses objectifs 2025, c'est-à-dire un bénéfice net de plus de 6 milliards d'euros et un retour sur fonds propres tangibles supérieur (ROTE) à 12%. Deutsche Bank, elle, table sur un bénéfice de 6,52 milliards d'euros et sur un ROTE de plus de 12%.
....Mais pas pour Morgan Stanley
Hasard du calendrier, Morgan Stanley a elle aussi publié ce mercredi une note consacrée aux banques françaises (et du Benelux).
Dans cette note, l'établissement américain, à rebours de Deutsche Bank, a abaissé son opinion à "sous-pondérer" sur CASA contre "pondération en ligne" auparavant, ce qui revient à passer de "neutre" à "vendre".
"Fondamentalement, nous considérons CASA comme une banque de grande qualité, avec le meilleur mix d'activités en France, mais nous considérons que la valorisation est moins attrayante par rapport au reste du secteur, et que les tendances sur les résultats sont moins propices à des relèvements de prévision" de la part du consensus, explique Morgan Stanley.
La banque verte s'échange 7,1 fois les bénéfices attendus en 2025 contre 6,9 fois pour son secteur, mais avec un retour à l'actionnaire (dividende et rachats d'actions) plus faible, avec un rendement de 8% à 8,5% contre 10% à 11% pour l'ensemble de l'industrie, pointe la banque américaine.
Post-it !
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Société Générale: distribution prévue pour les actionnaires
Actualité publiée le 08/02/23 08:00
(CercleFinance.com) - En marge de la publication de ses résultats annuels, Société Générale annonce une distribution totale d'environ 1,8 milliard d'euros à ses actionnaires, équivalente à 2,25 euros par action.
Cette distribution se composera d'un dividende en numéraire de 1,70 euro par action proposé à l'assemblée générale, et d'un programme de rachat d'actions, d'environ 440 millions d'euros, équivalent à environ 0,55 euro par action.
Par ailleurs, le groupe bancaire confirme pour 2025 ses cibles communiquées au marché, notamment un coefficient d'exploitation inférieur à 62% et une rentabilité attendue à 10% (ROTE) sur la base d'une cible de ratio CET1 de 12% après implémentation de Bâle IV.
Pour 2023, qu'il attend comme une 'année de transition', Société Générale indique anticiper un coefficient d'exploitation sous-jacent, hors contribution au Fonds de Résolution Unique, entre 66 et 68%, ainsi qu'un coût du risque entre 30 et 35 points de base.
Ben dis donc quasiment 2 ans pour retrouver son niveau de MARS 2020( Grosse R)...
Et le CAC est au sommet de son art, faudrait pas un dévissage des indices car elle pourrait retourner à l'envoyeur rapidement...
A suivre 31.73
En ce début janvier, l'actualité des entreprises reste limitée, mais Société Générale annonce toutefois ce matin un projet d'acquisition de 4,9 milliards d'euros aux Pays-Bas : sa filiale ALD, spécialisée dans le financement longue durée de véhicules, compte racheter son concurrent LeasePlan.
le 21/12/2021 à 13h48
Pressentie depuis plusieurs moins, la fin de la banque néerlandaise ING est désormais officielle. L'établissement a annoncé ce mardi 21 novembre le retrait de son activité de banque en ligne en France, où elle était l'une des plus anciennes en activité, et la suppression d'environ 460 emplois. "Cette décision est la conclusion d’une revue stratégique menée depuis juin 2021", explique dans un communiqué l'établissement, précisant qu'il va maintenir ses activités de banque de financement et d'investissement, "avec comme objectifs de consolider sa place sur le marché et son positionnement de banque de référence en matière de finance durable".
La fin de cette activité pourrait aboutir à la vente du portefeuille de clients en France, ING confirmant les rumeurs qui courraient depuis plusieurs semaines. "Les discussions étant en cours, aucune autre information ne peut être donnée à ce sujet pour le moment", a souligné la banque.
Selon des informations publiées dernièrement dans la presse, Société Générale fait figure de favori à la reprise, tandis que Crédit Mutuel Arkéa et Crédit Mutuel Alliance Fédérale, les deux frères ennemis du groupe mutualiste, ont également fait part de leur intérêt.
En rachetant le portefeuille, soit "environ un million de clients", chacun pourrait accélérer le développement de sa banque en ligne: Boursorama pour Société Générale, Monabanq pour Crédit Mutuel Alliance Fédérale et Fortuneo pour Arkéa, même si concernant ce dernier, l'établissement ne serait plus vraiment dans la course, selon une source proche du dossier.
ING a également annoncé qu'un accord avec les syndicats avait été signé concernant les mesures d'accompagnement d'un plan de sauvegarde de l'emploi, qui aboutira à "environ 460 suppressions de postes".La banque en ligne ING était présente en France depuis 2000, faisant d'elle l'une des pionnières de ce secteur qui a vu le nombre d'acteurs se multiplier ces dernières années.
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Bon, il y a 2 mois, le Crédit Agricole était cité aussi alors...
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Crédit Agricole et du Crédit Mutuel auraient formulé une offre de rachat pour ING France. Boursorama serait aussi sur les rangs.
Publié le 08/10/2021 à 16h56
ING France suscite bien des convoitises... Crédit Agricole et du Crédit Mutuel seraient désormais en lice pour reprendre les activités de banque de détail en France du néerlandais ING, alors que Les Echos affirme que les deux bancassureurs ont chacun formulé une offre. Il avait pourtant expliqué fin septembre que plusieurs grandes banques, dont le Crédit Mutuel, avait refusé de se lancer dans la bataille, laissant le champ quasi libre à la Société Générale (Boursorama). "Il n'est pas exclu que la marque d'intérêt de la banque de La Défense n'ait justement réveillé l'appétit de ses rivaux, supputent Les Echos. Après la vente de HSBC en France , ils risquaient là de voir une opportunité leur échapper à bon compte au profit d'un concurrent direct".
"Acquérir plusieurs centaines de milliers de clients pour quelques dizaines de millions d'euros c'est une occasion à saisir, a déclaré une source anonyme auprès du journal économique. C'est bien plus intéressant que les actifs de HSBC, un gouffre de coûts". La banque néerlandaise est présente sur le marché français de la banque de détail depuis 2000 en tant que banque en ligne. Elle emploie 700 personnes et propose des comptes courants, des crédits immobiliers, des prêts à la consommation et des produits d'investissement à environ 1 million de clients.
Une véritable manne pour les banques, qui mettent de plus en plus l'accent sur les services en ligne pour pallier à la réorganisation de leurs réseaux d'agences. Le Crédit Agricole en profiterait ainsi pour renforcer le LCL, alors que le Crédit Mutuel pourrait faire croître sa propre banque en ligne, Monabanq.
De son côté, si Société Générale remportait le dossier, sa filiale Boursorama atteindrait avec un an d'avance, soit en 2022, son objectif de 4 millions de clients.
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