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TOTAL - News - Reco

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FP


As du pif
27/10/2020 15:51:28
0

"" ...second développeur solaire en France avec 606 MW... ""


Ça ne fait jamais que MOITIE moins qu' Engie. (1,2GW)

Pas de quoi pavoiser, comme dirait l' As du pif.


Une AT sur Engie, peut-être ?

Y qu' à demander.

Gentiment...

  
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Ribo
27/10/2020 12:53:40
0

27/10/2020 | 08:46

France : Total obtient 20% des volumes du dernier appel d'offres solaire de la CRE, Plus de 600 MW de projets attribués en France

Regulatory News:

Total (Paris:FP) (LSE:TTA) (NYSE:TOT), via sa filiale Total Quadran dédiée au développement et à la production d’énergie renouvelable en France, a remporté 67 mégawatts-crête (MWc) de projets photovoltaïques installés au sol et en ombrières, soit 20% des volumes attribués lors de la huitième période de l’appel d’offres de la CRE1. Total consolide ainsi sa position de second développeur solaire en France avec 606 MW de projets sur l’ensemble des tranches des appel d’offres.

[...]

https://www.businesswire.com/news/home/20201027005505/fr/

  
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Ribo
27/10/2020 00:11:06
2

LONDRES (A g e f i - D o w J o n e s) - 26/10/2020 | 09:21

En s'alliant à Google, Total cherche à remporter la course aux énergies vertes - D J P l u s

Le groupe énergétique français Total s'est récemment allié à Google Cloud, une division du géant technologique américain Alphabet, pour accélérer le développement de l'énergie solaire en Europe et dans le reste du monde.

Les deux entreprises ont développé un outil baptisé Solar Mapper qui utilisera l'intelligence artificielle pour fournir une estimation rapide du potentiel d'énergie solaire que présentent les logements, d'abord en Europe puis dans le monde entier. Solar Mapper, qui permettra d'accélérer le déploiement de panneaux solaires, pourrait ensuite être développé pour les bâtiments et installations industrielles et commerciales, a indiqué Total.

Total s'est fixé pour objectif d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050 et de devenir un leader mondial des énergies renouvelables. De son côté, la maison mère de Google, Alphabet, compte parvenir à zéro émissions d'ici à 2030 et investit dans des technologies qui devraient permettre à 500 villes de réduire leurs émissions carbone.

"Solar Mapper va permettre à Total de déployer plus rapidement des panneaux solaires sur les toits des particuliers, afin de fournir à ses clients une énergie solaire plus abordable et plus disponible", a expliqué Marie-Noëlle Séméria, directrice recherche & développement de Total, citée dans le communiqué du groupe.

La crise accélère la transition vers les énergies vertes

Le secteur pétrolier et gazier a été l'un des plus durement touchés par la pandémie de Covid-19, la demande s'étant brutalement effondrée en raison des mesures de confinement et des restrictions de déplacement imposées dans de nombreux pays. La crise a également accéléré la transition du secteur vers les énergies vertes. Les majors pétrolières britanniques BP et Royal Dutch Shell ont ainsi adopté de nouvelles stratégies "bas carbone". En mai, Total a dévoilé son objectif, similaire à ceux de ses deux concurrentes, d'atteindre la neutralité carbone d'ici à 2050.

En septembre, le groupe tricolore a annoncé prévoir d'investir 3 milliards de dollars par an dans les énergies renouvelables et l'électricité au cours des dix prochaines années, contre 2 milliards d'euros par an actuellement. Total compte notamment investir lourdement dans le solaire et l'éolien. Fin septembre, le groupe a renforcé sa position sur le marché espagnol en signant un accord avec le groupe Ignis pour le développement de 3,3 gigawatts (GW) de projets solaires situés à proximité de Madrid et en Andalousie. Ce mois-ci, le groupe français a annoncé avoir pris une participation de 20% dans le projet pilote de ferme éolienne flottante Eolmed, situé au large de Gruissan dans l'Aude. Il a également créé une coentreprise dans l'énergie solaire avec Adani Green Energy Limited (AGEL), la filiale d'énergies renouvelables du conglomérat indien Adani.

Tous ces projets démontrent que la course aux énergies renouvelables est aujourd'hui bel et bien lancée. Les principaux acteurs de l'industrie énergétique cherchent tous à se positionner en première ligne de la révolution verte. BP a ainsi acquis les participations du groupe norvégien Equinor dans deux parcs éoliens en mer aux Etats-Unis pour un montant relativement élevé de 1,1 milliard de dollars. Shell, qui prévoit de supprimer jusqu'à 9.000 emplois, élabore une nouvelle stratégie qui, selon la presse, pourrait comprendre une baisse de 40% de ses investissements dans la production pétrolière et gazière.

L'engagement de Total dans le solaire et l'éolien est sérieux et l'alliance conclue avec Google Cloud en constitue une nouvelle preuve. Alors que J o e B i d e n, le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine, propose d'installer 500 millions de panneaux solaires aux Etats-Unis au cours des cinq prochaines années et que la Chine pourrait elle aussi prévoir d'accroître les installations dans son prochain plan quinquennal, le nouvel outil de Total et son expertise dans l'énergie solaire le placent en bonne position pour profiter de l'engouement pour les énergies vertes.

C a l l u m K e o w n , B a r r o n ' s

  
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Ribo
27/10/2020 00:07:29
0

Oslo (a w p / a f p) - 26/10/2020 | 11:58►Norvège: la principale usine de liquéfaction du gaz en Europe fermée durablement

La principale usine de liquéfaction du gaz naturel en Europe, celle de Hammerfest dans le nord de la Norvège, restera fermée pour une période pouvant aller jusqu'à 12 mois après un incendie fin septembre, a indiqué lundi son exploitant, le groupe norvégien Equinor.

Le feu s'était déclaré dans une turbine de l'usine le 28 septembre, entraînant l'évacuation des personnels. Il avait fait rage pendant près de six heures, sans faire de blessés.

L'unité, située sur l'îlot de Melkøya, liquéfie le gaz naturel produit à 145 km de là sur le gisement offshore Snøhvit, où le français Total est partenaire. Ce processus permet de charger le gaz à bord de méthaniers susceptibles de l'acheminer vers des destinations lointaines et de s'affranchir des contraintes posées par les gazoducs.

Premier gisement d'hydrocarbures à être entré en exploitation en mer de Barents en 2007, Snøhvit, qui a extrait 7,3 milliards de m3 de gaz l'an dernier, a aussi suspendu sa production à la suite de l'incendie.

"Des évaluations des dommages causés le 28 septembre par l'incendie (...) suggèrent que l'usine de GNL (gaz naturel liquéfié) restera fermée jusqu'à 12 mois pour réparations", a indiqué lundi Equinor dans un communiqué.

Sa réouverture pourrait devoir attendre jusqu'au 1er octobre 2021, a précisé le groupe.

L'Autorité de sécurité pétrolière norvégienne (PSA), la police et Equinor ont chacun lancé leur propre enquête sur les circonstances de l'incendie.

Outre Equinor et Total qui en détiennent respectivement 36,8% et 18,4%, le gisement Snøhvit regroupe la société d'Etat norvégienne Petoro (30%), le groupe indépendant Neptune Energy (12%) et l'allemand Wintershall Dea (2,8%).

  
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As du pif
22/10/2020 11:04:22
0

" CF a été plus rapide que toi pour une fois ! "

Rien ne sert de courir,....

  
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Ribo
21/10/2020 18:51:35
0

Merci 0P0, CF a été plus rapide que toi pour une fois !

https://www.abcbourse.com/marches/total-premiere-cargaison-de-gnl-neutre-en-carbone-livree_516616

  
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0PHENIX0
21/10/2020 18:34:28
1

Paris - Total a livré sa première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) neutre en carbone1 à la Chinese National Offshore Oil Corporation (CNOOC).


L'opération de chargement a été réalisée à l'usine de liquéfaction Ichthys en Australie, et la cargaison a été livrée le 29 septembre au terminal de Dapeng, en Chine.


Nous sommes fiers d'avoir réalisé ce premier chargement de GNL neutre en carbone avec CNOOC, un partenaire de longue date de Total. Cette première livraison de GNL, dont les émissions de carbone ont été compensées tout au long de la chaîne de valeur, représente une nouvelle étape dans notre volonté d'accompagner nos clients vers la neutralité carbone", explique Laurent Vivier, directeur général Gaz de Total. Le développement du GNL est essentiel pour répondre à la croissance de la demande mondiale d'énergie tout en réduisant l'intensité carbone des produits énergétiques consommés".


L'empreinte carbone de la cargaison de GNL a été compensée par des certificats d'émissions VCS (Verified Carbon Standards) finançant deux projets : Le projet d'énergie éolienne de Hebei Guyuan, qui vise à réduire les émissions provenant de la production d'électricité à base de charbon dans le nord de la Chine.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Message complété le 21/10/2020 18:55:40 par son auteur.

C'est juste qu'une première avait sa place dans cette file.

  
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faroul5
21/10/2020 10:05:03
0

à 10 euros le barril........ à combien estimes tu la production aux USA ???????

  
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As du pif
21/10/2020 09:52:49
1

"" Total s'attend à ce que les nouveaux projets pétroliers génèrent un taux de rendement interne de 15% à 50 dollars par baril de pétrole et permettent au portefeuille amont de couvrir les investissements à 25 dollars par baril. ""


Mais, à 10usd, on fait comment ???

>>> https://www.abcbourse.com/forums/msg797940_ca-sent-bien-le-fracassage-aux-10-usd

  
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Ribo
21/10/2020 01:08:19
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Pour le volet ESG il va falloir faire de très gros efforts !


(R e u t e r s) - 20/10/2020 | 19:55 ►Des associations alertent à nouveau sur les projets ougandais de Total

Deux projets pétroliers menés par Total entraînent des violations des droits de plus de 100.000 personnes en Ouganda et en Tanzanie, accusent les associations françaises Amis de la Terre France et Survie dans un rapport publié mardi.

Dans un communiqué publié mardi soir, le groupe français déclare que le projet Tilenga en Ouganda a été conçu "avec le souci primordial de minimiser et d'atténuer les impacts sur les communautés locales".

"Aucune personne n'a eu à quitter sa terre avant de recevoir une compensation appropriée pour les terres comme pour les cultures", dit le groupe qui précise discuter avec les autorités ougandaises d'un "système de paiement intérimaire pour prendre en compte le temps écoulé entre les évaluations et le versement effectif des indemnisations avant le transfert de possession des terrains concernés".

Total "récuse à nouveau les accusations d'atteintes aux droits humains et réaffirme qu'il ne tolère ni ne contribue à aucune agression, menace physique ou juridique, contre ceux qui exercent leur droit à la liberté d'expression, à manifester et se réunir pacifiquement, y compris lorsqu'ils agissent en tant que défenseurs des droits humains".

Les Amis de la Terre France et Survie avaient porté l'affaire devant la justice en 2019, mais le tribunal de grande instance de Nanterre s'était déclaré en début d'année incompétent pour la juger.

Leur rapport, publié avant une audience en appel prévue le 28 octobre, précise que "la problématique d'accaparement des terres est au centre des violations subies par les communautés affectées".

Ces violations, ajoutent les deux associations, portent à la fois sur le droit de propriété mais également sur les droits à un niveau de vie suffisant, à l'alimentation, à l'éducation, à la santé, à un logement décent, à la vie et à la sûreté, à la liberté d'expression et à un consentement libre, préalable et informé.

Dans le cadre de leur action en justice, aux côtés de quatre associations ougandaises, Les Amis de la Terre France et Survie tentent de faire appliquer la loi française sur le devoir de vigilance obligeant légalement les maisons-mères des multinationales établies en France à prévenir les violations des droits humains et les dommages environnementaux liés à leurs activités dans le monde entier.

"Un an tout juste après (l'assignation) en justice, et malgré nos alertes appelant à prendre des mesures urgentes pour faire cesser les violations et éviter qu'elles ne se reproduisent à plus grande échelle, la situation s'est aggravée en Ouganda", écrivent-elles dans leur rapport.

"Il y a plus que jamais urgence à agir. Ce sont maintenant plusieurs dizaines de milliers de personnes qui sont impactées et qui ont commencé à perdre leurs moyens de subsistance avant même de percevoir la moindre compensation", ajoutent les deux associations, dont le rapport repose notamment sur une enquête de terrain réalisée en juin et septembre "dans différents districts impactés en Ouganda".

Évoquant des "déplacements massifs de population" liés au deux projets de Total - à savoir le projet Tilenga d'exploitation de gisements ougandais et un projet d'oléoduc -, les associations reprochent notamment au groupe pétrolier d'imposer des restrictions aux communautés "dans l'usage de leurs terres agricoles, dont elles dépendent pour survivre, et ce bien avant d'avoir reçu leurs compensations".

  
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As du pif
20/10/2020 13:54:14
1

Beaucoup de bla bla bla pour pas grand chose.

Un beau dessin vaudra toujours mieux : https://www.abcbourse.com/forums/msg804378_dead-cat-bounce

  
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Ribo
19/10/2020 15:00:18
3

(Analyse M o r n i n g S t a r du 9 octobre 2020)

Les hydrocarbures resteront le principal moteur de création de valeur de la compagnie pétrolière.

Total a récemment mis à jour ses plans pour les cinq prochaines années, notamment en développant ses efforts pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions à long terme.

L'intégration des dernières prévisions et perspectives laisse notre estimation de la juste valeur largement inchangée, mais nous avons réduit nos estimations de bénéfices en aval à court et à long terme et la croissance de la production, compte tenu de l'environnement actuel et de la réduction des dépenses en capital.

Cela se traduit par une réduction de notre estimation de la juste valeur à 49 euros (57 dollars) par action (ADR).

Malgré cette valorisation abaissée, nous continuons de considérer Total comme le groupe pétrolier intégré en Europe le plus convaincant en raison de ses perspectives de croissance, de la solidité de son bilan et de sa faible probabilité de baisse des dividendes. Le groupe n'a pas de rempart concurrentiel (« No Moat »).

Comme la plupart de ses pairs européens, l'objectif de Total est d'atteindre zéro émission nette et de réduire l'intensité carbone de 60% d'ici 2050.

Cependant, contrairement à certains pairs comme BP, Total privilégie l'expansion de ses activités d'énergies renouvelables que des mesures radicales comme la cession d'actifs autour du pétrole et du gaz.

D'ici 2030, il prévoit d'augmenter sa production d'énergie, grâce à l'expansion de la production de gaz naturel et de la production d'énergies renouvelables, tandis que les produits pétroliers fournis chuteront en niveaux relatifs et absolus.

Cela signifie que la production de pétrole et de gaz devrait continuer de croître au cours des cinq prochaines années à raison de 2% par an en moyenne, soit une croissance de 40% de la production de gaz naturel liquéfié.

Cependant, les projets pétroliers font toujours partie du plan d'investissement, avec une croissance au Brésil, en Ouganda et en Angola et un récent succès d'exploration au Suriname. Pendant ce temps, la capacité de production d'énergie renouvelable brute devrait passer d'environ 7 gigawatts aujourd'hui à 25 GW d'ici 2025.

Un plan ambitieux

Le dernier plan stratégique de Total vise à atteindre zéro émission nette d'ici 2050 tout en garantissant une performance financière à court terme dans un environnement de prix du pétrole plus bas.

L'objectif de réduction des émissions est en ligne avec celui de bon nombre de ses pairs européens, mais contrairement à certains, Total n'envisage pas de se retirer rapidement du pétrole et du gaz par désinvestissement.

Au lieu de cela, il prévoit de réduire les émissions au fil du temps en élargissant sa propriété d'actifs d'énergie renouvelable.

La production d'hydrocarbures continuera de croître dans l'intervalle, mais d'ici 2030, les produits pétroliers représenteront une plus petite partie d'une plus grande quantité d'énergie globale fournie.

Jusqu'en 2025, la production de pétrole et de gaz devrait croître en moyenne de 2% par an, portée par une croissance de 40% de la production de gaz naturel liquéfié provenant de projets d'expansion en Russie et au Nigéria et d'un nouveau projet au Mozambique.

Cependant, les projets pétroliers font toujours partie du plan d'investissement, avec une croissance au Brésil, en Ouganda et en Angola et un récent succès d'exploration au Suriname.

Total s'attend à ce que les nouveaux projets pétroliers génèrent un taux de rendement interne de 15% à 50 dollars par baril de pétrole et permettent au portefeuille amont de couvrir les investissements à 25 dollars par baril.

En aval, Total a déjà commencé à s'éloigner des produits pétroliers avec la conversion de sa raffinerie de La Mede en un producteur de diesel renouvelable. La conversion de la raffinerie de Grandpuits pour produire du diesel et des bioplastiques renouvelables devrait suivre. Avec les installations de cotraitement d'autres raffineries en Europe, aux États-Unis et en Asie, Total prévoit de produire 100.000 barils par jour de diesel renouvelable d'ici 2030.

La capacité de production d'énergie renouvelable brute devrait passer d'environ 7 gigawatts aujourd'hui à 25 GW d'ici 2025, Total investissant au moins 2 milliards de dollars par an, soit environ 15% des dépenses totales à partir de 2021. Le groupe souhaite avancer dans l'éolien offshore, qui devrait stimuler la croissance au-delà de 2025 et où il peut tirer parti des capacités offshore de ses opérations pétrolières et gazières.

Total vise une réduction annuelle des coûts d'exploitation de 2 milliards de dollars d'ici 2023, entraînant une augmentation du flux de trésorerie ajusté de la dette de 5 milliards de dollars, en supposant des prix du pétrole de 50 dollars par baril d'ici 2025, tout en réalisant un rendement des capitaux propres d'au moins 10%.

Economic Moat

Si Total a démontré une amélioration dans l'ensemble de son portefeuille intégré, il ne gagne pas d'avantage concurrentiel, à notre avis, car ses actifs ne parviennent pas à générer des rendements excédentaires durables à notre hypothèse de prix du pétrole à long terme de 60 dollars par bail.

Le portefeuille amont de Total a réussi à générer un rendement des capitaux employés de seulement 6% au cours des cinq dernières années, inférieur à la moyenne par rapport aux autres entreprisesdu secteur, car une plus grande exposition au gaz naturel a pesé sur les marges et des niveaux élevés de dépenses ont élargi sa base de capital.

Cependant, le portefeuille amont de Total est aujourd'hui en meilleure position, grâce en grande partie aux efforts de réduction des coûts.

Une nouvelle vague de projets à forte marge combinée à une réduction des dépenses en capital devrait soutenir la croissance des flux de trésorerie disponibles et améliorer la rentabilité du capital.

L'amélioration de la rentabilité du capital devrait cependant être modeste, n'atteignant que 7,5% la dernière année de nos prévisions en supposant 60 dollars par baril de pétrole, bien en-dessous des niveaux historiques.

La croissance de la production de 2% par an en moyenne jusqu'en 2025 sera largement tirée par les nouveaux volumes de GNL.

Les projets en Russie et au Nigeria ainsi qu'un projet greenfield au Mozambique ajouteront un approvisionnement à faible coût au portefeuille GNL de Total. Combiné avec des volumes de tierces parties, Total peut utiliser son empreinte mondiale et ses opérations de trading pour maximiser la valeur.

Cependant, les perspectives du marché du GNL restent incertaines avec l'arrivée de nouveaux volumes à faible coût en provenance des États-Unis et les perspectives de demande à court terme sont modestes.

Le segment aval de Total a connu des difficultés dans le passé, ses actifs de raffinage étant principalement situés en Europe, où les défis structurels tels que la surcapacité, la vulnérabilité aux importations à bas prix et l'absence d'avantage de coûts ont pesé sur les marges et la rentabilité. Cependant, nous nous attendons à ce que les rendements se renforcent.

Total a progressé dans la restructuration de son portefeuille et la fermeture ou la conversion d'installations non compétitives en diesel renouvelable, ce qui (avec des conditions de marché plus solides) a conduit à une amélioration de la rentabilité au cours des dernières années.

Le groupe détient encore environ 70% de sa capacité de raffinage en Europe, ce qui, selon nous, demeure un défi à long terme, mais ce sont des installations de meilleure qualité.

Total dispose également d'un large portefeuille de produits chimiques avec environ la moitié de sa capacité au Moyen-Orient et en Amérique du Nord, qui présentent des avantages en termes de coûts de matières premières.

Total a également réorienté davantage ses investissements vers son segment marketing et services, qui est moins capitalistique et dont les résultats sont moins volatils. En conséquence, les niveaux de rentabilité se sont améliorés à 30% en moyenne au cours des cinq dernières années, contre 10% au cours de la période de cinq ans précédente.

Au cours des cinq prochaines années, Total prévoit de consacrer environ 15% de ses investissements à la production d'énergie renouvelable, portant sa capacité brute à 25 GW contre 7 GW aujourd'hui.

La rentabilité de ces actifs est généralement d'environ 6%, mais Total s'attend à dégager des rendements de 10% ou plus en développant des actifs avec effet de levier, puis en diminuant ultérieurement ses participations.

Les projets sont également attrayants en ce qu'ils sont liés à des accords d'achat d'électricité à long terme, qui se traduisent par des revenus et des flux de trésorerie stables.

Cela dit, compte tenu de la contribution encore relativement faible au portefeuille, du fait qu'il reste en phase de croissance - nous tablons sur un cash flow libre négatif pour les cinq prochaines années - et en raison du manque d'avantages concurrentiels, on ne voit pas ces investissements produire un avantage concurrentiel.

Fair Value

Nous abaissons notre estimation de la juste valeur de 63 à 49 euros par action après avoir mis à jour notre modèle avec les dernières prévisions de dépenses en capital et les derniers cours des devises et du pétrole.

Nous avons également abaissé nos hypothèses à court et à long terme pour la rentabilité en aval. Notre note d'incertitude reste moyenne.

Notre estimation de la juste valeur correspond à un multiple de valeur d'entreprise/EBITDA prévisionnel de 8,4 fois notre prévision d'EBITDA 2021 (19,5 milliards de dollars).

Notre estimation de la juste valeur est calculée en utilisant la méthodologie standard des flux de trésorerie actualisés en trois étapes de Morningstar. Dans notre modèle DCF, nous supposons des prix du Brent de 41 dollars en 2020 et 44 dollars en 2021. Notre hypothèse de prix du pétrole à long terme est de 60 dollars. Nous supposons un coût des capitaux propres de 9% et un coût moyen pondéré du capital (WACC) de 7,5%.

Nous modélisons une croissance annuelle moyenne de la production de 1,5% jusqu'en 2024, légèrement inférieure aux prévisions de la direction.

Nous prévoyons que les bénéfices en aval chuteront fortement en 2020 et resteront faibles en 2021, mais commenceront à se redresser en 2022 et à augmenter par la suite. Nous modélisons les dépenses en capital sur la base des prévisions de la direction avec des augmentations continues jusqu'en 2024 à 16 milliards de dollars alors que nous supposons que les prix du pétrole se redresser.

Une reprise des prix du pétrole vers notre hypothèse de milieu de cycle de 60 dollars par baril demeure le principal moteur de la convergence du cours de l'action vers notre estimation de la juste valeur.

  
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Ribo
16/10/2020 15:18:14
1

Barclays confirme sa recommandation Achat avec l'objectif inchangé de 40€.

  
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Ribo
15/10/2020 16:17:52
1

Credit Suisse maintient sa recommandation neutre. L'objectif de cours continue d'être situé à 39 EUR.

  
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Ribo
15/10/2020 16:17:24
1

UBS est positif et recommande le titre à l'achat. L'objectif de cours n'est pas modifié à 41 EUR

  
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As du pif
15/10/2020 09:38:48
1

Ca c' est sur, en terme de valorisation de "bulle" Total s' y connait : PER 2020 : 25,76


Laissez moi...pouffer ! ! !

Message complété le 15/10/2020 17:18:43 par son auteur.

https://www.journaldunet.fr/business/dictionnaire-economique-et-financier/1198783-per-price-earning-ratio-definition-calcul-et-synonymes/#:~:text=Le%20PER%20est%20un%20ratio,une%20entreprise%20et%20ses%20profits.

  
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Ribo
14/10/2020 17:16:01
5

(R e u t e r s) - 14/10/2020 | 15:16►Total: Pas de M&A dans les renouvelables pour cause de "bulle"

Total n'envisage pas d'opérations de fusions-acquisitions dans les énergies renouvelables en raison d'une "bulle" qui survalorise le secteur mais dont le groupe compte néanmoins bénéficier en développant ses propres actifs et en cédant ensuite une partie de ses projets, a déclaré mercredi son PDG, Patrick Pouyanné.

Total a annoncé fin septembre qu'il comptait accélérer sa diversification dans l'électricité et les énergies renouvelables et a revu à la hausse ses ambitions en la matière, le groupe anticipant une baisse de ses ventes de produits pétroliers de près de 30% au cours de la prochaine décennie.

"Il y a une bulle et l'erreur serait de faire du M&A (des fusions-acquisitions NDLR) aujourd'hui dans les renouvelables. Nous ne faisons pas de M&A. Que ce soit clair : si vous voulez acquérir aujourd'hui une société d'énergies renouvelables qui a un multiple de 20 ou davantage, bien sûr qu'il y a une bulle", a dit Patrick Pouyanné lors d'un forum organisé par la société Energy Intelligence.

"Pourquoi y a-t-il une bulle ? Car les actifs sont rares et beaucoup d'investisseurs rechignent à [développer] leur propre portefeuille (...). Mon conseil à mes collègues est de ne pas acheter des actifs opérés qui sont valorisés à des niveaux incroyablement élevés", a-t-il ajouté.

"Cela ne veut pas dire que ne nous pouvons pas nous-mêmes investir, développer notre portefeuille et bénéficier de la bulle."

Patrick Pouyanné a également estimé à 100 milliards de dollars l'investissement pour produire 100 gigawatts (GW) d'électricité, un chiffre qu'il a comparé aux 30 à 50 milliards nécessaires - voire moins - pour produire un milliard de barils équivalent pétrole.

"Bien sûr, les renouvelables sont aidés et d'une certaine manière subventionnés aujourd'hui par le bas coût du capital. Cette dynamique (...) pourrait changer et mon sentiment est que, si le coût du capital augmente, tous les retours sur investissements devront augmenter."

  
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Ribo
13/10/2020 17:08:06
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(R e u t e r s) - 13/10/2020 | 14:50 ►La CFDT s'inquiète d'une vente par Total de sa division Cray Valley

PARIS, 13 octobre - L'organisation syndicale CFDT estime mardi qu'une vente de Cray Valley, une division de Total spécialisée dans les produits chimiques, pourrait remettre en cause l'équilibre industriel et économique du site pétrochimique de Carling .

R e u t e r s, citant des sources proches du dossier, a rapporté la semaine dernière que Total allait céder ses activités résine dans le cadre de son nouveau plan qui prévoit de se séparer d'actifs non stratégiques pour accélérer sa transition vers les énergies renouvelables.

Parmi les actifs concernés figure Cray Valley, une division spécialisée dans les additifs chimiques de spécialité, produits chimiques de spécialité d'hydrocarbures ainsi que dans les résines utilisées notamment comme ingrédients dans les adhésifs, caoutchoucs, polymères et revêtements.

>quand je disais que çà pourrait intéresser Arkema...

  
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Ribo
13/10/2020 11:41:27
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(R e u t e r s ) - 13/10/2020 à 09:05►Total et Google Cloud collaborent sur Solar Mapper

Total et Google Cloud collaborent sur le développement conjoint d'un outil innovant, Solar Mapper, qui vise à accélérer le déploiement d'installations photovoltaïques pour les particuliers (B2C) en fournissant une estimation précise et rapide du potentiel d'énergie solaire de leurs logements, d'abord en Europe puis dans le monde.

Solar Mapper utilise de nouveaux algorithmes d'intelligence artificielle qui offrent de meilleurs résultats que les outils actuels, en améliorant notamment la qualité des données extraites des images satellitaires, la finesse de l'estimation du potentiel solaire, la pertinence de la technologie à installer, ainsi que la couverture géographique globale de l'outil.

Dans le cas de la France, Solar Mapper assure une couverture géographique de plus de 90%, permettant à un plus grand nombre de personnes d'évaluer le potentiel solaire de leurs domiciles, avec plus de précision qu'auparavant.

"Solar Mapper va permettre à Total de déployer plus rapidement des panneaux solaires sur les toits des particuliers, afin de fournir à ses clients une énergie solaire plus abordable et plus disponible", explique Marie-Noëlle Séméria, Directrice Recherche & Développement de Total. "En combinant l'expertise de Total dans l'énergie solaire à celle de Google Cloud en intelligence artificielle et en bases de données, nous avons pu développer ensemble en seulement 6 mois une offre attractive et innovante".

Total envisage de développer une application B2B de Solar Mapper, dédiée aux bâtiments et installations industrielles et commerciales.

Solar Mapper participe à l'ambition du groupe de devenir un leader mondial dans la production d'énergies renouvelables, en vue d'atteindre la neutralité carbone à horizon 2050, ensemble avec la société.

  
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Ribo
12/10/2020 15:54:22
1

Forum de discussion Total

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