Evidemment, cette union de façade ne tient pas la route un seul instant mais on voudrait nous le faire croire.
En fait, c'est la résultante d'un lobbying que nos"zélites européennes" tentent, une fois de plus, d'avaler.
TotalEnergies prend des décisions dans l'intérêt des consommateurs, contre la volonté de médias ou de Think Tanks.
Le plafonnement du prix des carburants, chez TTE, prouve l’importance des prix pour réguler l’offre et la demande. Les baisses, du fait du plafonnement, génèrent un excès de la demande, et par suite des pénuries dans ses stations.
selon 20 minutes:
“Les files d’attente commençaient à apparaître dans les stations TotalEnergies. La raison ? Le plafonnement des prix acté par la multinationale des hydrocarbures pour limiter la flambée du litre de gazole ou d’essence. Censé prendre fin ce mardi 31 mars, le dispositif sera maintenu jusqu’au 7 avril, a annoncé TotalEnergies ce mardi. Le géant du pétrole avait annoncé le 12 mars bloquer ses prix à 1,99 euro le litre d’essence et à 2,09 euros le litre de gazole.”
L'UE cherche à imposer de longue date une restriction de la production de pétrole et gaz, au nom du climat, et a imposé aux constructeurs la production de VE sans que ceux-là en aient les moyens.
Ce qui induit aussi une autre source de pénurie aujourd'hui (après le sabotage du Nord Stream ll, hier ; épisode Ukraine qui a privé les pays de l'UE d'un gaz russe bon marché - sans que personne ne bronche !), c'est la guerre de Nethanyaou et de Trump en Iran.
(Donc l'UE et la hyène veulent nous refaire le même coup).
Les hausses de productions, par contre, augmentent l’offre d’énergie en circulation, puisqu'elles induisent des baisses de prix des barils et, par suite, de raffinage et jusqu'à la pompe. Ce qui profite donc à tous : transporteurs, travailleurs, consommateurs, pouvoir d'achat, MAIS pas aux taxes européennes (ni au fisc français).
TotalEnergies, en multinationale, continue heureusement d'investir dans le pétrole et le gaz, malgré la pression énorme des Think tanks et d'ONG qui veulent depuis des lustres sa conversion forcée aux renouvelables
(ce que TTE a fini par faire puisque toute la Phynance a obéi comme un seul homme à Bruxelles et décrété que les actions pétrolières c'était caca-boudin et que plus un seul fond d'investissement n'osaient en mettre dans leurs portefeuilles.)
Sauf que le Monde a besoin des énergies fossiles et que vouloir créer le tout électrique en UE ex-nihilo du jour au lendemain, ça ne se décrète pas et que la hyène n'est pas - de loin ! - une magicienne. Tout est cousu de fil blanc et, bien sûr encore une fois, personne n'a bronché non plus chez WV, STLA, RNO - ces mêmes qui viennent annoncer des.pertes, des licenciements, avec des cours à la ramasse ! Ne parlons même pas de gouvernement, où un "très cher" B. Lemaire a brillé... par son absence.
Pendant ce temps là, TTE réalisait la poursuite de ses investissements : +5% en 2025 sur 2024, et +10% dans le GNL par rapport aux objectifs (aidé involontairement en cela par la privation du gaz russe - merci nos "zamis" les USA et l'UE ! )
Pendant ce temps là également, nos "dirigeants bruxellois" ET leurs "ONG" (ingérences, lobbying, conflits d'intérêts? Non, rien, circulez !) nous promettaient le succès des renouvelables. Ah oui ?, tu parles, Charles !
Ce fut donc la surtaxe "exceptionnelle" de nos grandes valeurs du CAC40.
(Aux électeurs, consommateurs, main sur le cœur : "On peut pas faire autrement, m'sieurs-dames !, on est obligé ! Snif !" ) et ce fut la nouvelle dérobade de nos "zélites" : "Ah bin non, on ne peut pas baisser la TIPP mais Total peut bien, puisqu'il fait des bénefs, lui ! )
On n'a jamais vu (sauf post-chocs pétroliers de fin du XX° siècle) le coût des énergies autant exploser, surtout dans le gaz et dans l'électricité. Et ça ne suffit pas?!...
J'ai, personnellement, vu et apprécié, comme actionnaire, que TTE lève le pied sur les Energies Renouvelables tant il est avéré maintenant que les éoliennes.. c'est du vent.
Mais nos "zélites" ont encore une fois tiré sur TTE... via leurs obéissants toutous que sont les me.dias. Le Monde écrivait récemment :
" D'abord, deux projets d’éolien offshore (en mer) annulés. Ensuite, à la place de ces projets d’électricité bas carbone, près de 1 milliard de dollars (environ 860 millions d’euros) à investir dans la production de gaz et de pétrole. Voilà comment TotalEnergies a annoncé se plier aux désidératas de l’administration américaine. Lundi 23 mars, la major française de l’énergie a déclaré « [mettre] fin au développement » de ses deux programmes d’éolien en mer aux Etats-Unis, l’un au large de New York et du New Jersey, l’autre au large de la Caroline du Nord."
(Eh, le rédacteur, "La major", elle a un nom: Patrick Poutanné, le patron de TTE. T'as raison, un procès est vite arrivé...)
La réponse de TTE a été :
“Nos études montrent que le développement d’éoliennes au large des Etats-Unis, contrairement à l’Europe, est coûteux et pourrait bien augmenter les prix pour l’électricité des consommateurs. Puisque d’autres technologies sont disponibles pour répondre efficacement à la demande croissante d’électricité aux États-Unis, TotalEnergies considère qu’il n’est plus nécessaire de placer des capitaux sur cette technologie aux États-Unis.”
Le groupe préfère se tourner vers la production de gaz et l’exportation de celui-ci en précisant : “Grâce au remboursement des montants que nous avons payés pour ces concessions
Précision : je ne suis pas lecteur du Monde, estimant payer assez cher ce canard subventionné sur nos impôts...
Paradoxalement, malgré la demande, nos me.dias hurlent de concert avec ces ONG et l'UE qu'il faut restreindre la production pétro-gazière et investir davantage dans les renouvelables. (On a vu le résultat en Espagne l'été dernier...)
Un économiste dans "Reporterre" veut même l’élimination de TotalEnergies, via un démantèlement, au prétexte d’un excès de pouvoir.
Ne serait-ce pas plutôt une énième tentative de saborder un des fleuron restant de l'économie française?
Cinq pays de l'UE préconisent un impôt exceptionnel sur les bénéfices des groupes énergétiques
Publié le 04/04/2026 à 19h04
BERLIN, 4 avril (Reuters) - Les ministres des Finances de cinq Etats membres de l'Union européenne plaident en faveur de la création d'un impôt exceptionnel sur les bénéfices des compagnies énergétiques en réaction à la hausse des prix du pétrole déclenchée par la guerre au Moyen-Orient, dans une lettre à la Commission que Reuters a consultée samedi.
Dans ce courrier daté de vendredi, les ministres des Finances allemand, autrichien, espagnol, italien et portugais estiment qu'une telle mesure montrerait que "nous sommes unis et capables d'agir".
"Cela enverrait aussi un signal clair sur le fait que ceux qui tirent profit des conséquences de la guerre doivent apporter leur part pour alléger le fardeau qui pèse sur le grand public", écrivent-ils.
Les cinq ministres rappellent dans leur lettre adressée au commissaire européen pour le Climat Wopke Hoekstra qu'une taxe exceptionnelle avait été instaurée en 2022 face à la flambée des prix énergétiques due à l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par les forces russes.
"Face aux distorsions actuelles du marché et aux contraintes budgétaires, la Commission européenne devrait rapidement développer un instrument de contribution similaire à l'échelle de l'UE, s'appuyant sur une base juridique solide", disent-ils.
Les prix du pétrole ont grimpé de plus de 50% depuis le début des frappes israélo-américaines contre l'Iran le 28 février et les prix du gaz en Europe ont augmenté de plus de 70%.
TotalEnergies SE révise à la hausse ses prévisions de résultats pour le quatrième trimestre 2025
Publié le 24/11/2025 à 19:05
TotalEnergies SE a revu à la hausse ses prévisions de résultats pour le quatrième trimestre 2025. En raison de la finalisation rapide d'une acquisition, le groupe porte désormais son estimation de chiffre d'affaires trimestriel pour le quatrième trimestre 2025 à 88 millions de dollars. La société maintient également ses attentes de bénéfice opérationnel record sur la même période.
grosse acquisition, EPH va entrer au capital
Par Jean-Baptiste André Publié le 17/11/2025 à 09h05
(Boursier.com) — TotalEnergies débute la semaine par l'annonce d'une très grosse opération. Le géant de l'énergie a signé un accord avec Energetický a prumyslový holding (EPH) pour l'acquisition de 50% d'une plateforme de production flexible d'électricité (centrales à gaz et à biomasse, batteries) en Europe de l'Ouest (Italie, Royaume-Uni et Irlande, Pays-Bas, France), valorisée à 10,6 milliards d'euros (valeur d'entreprise), soit un multiple de 7,6 fois l'EBITDA 2026.
L'accord prévoit que EPH recevra l'équivalent de 5,1 milliards d'euros en actions TotalEnergies via l'émission de 95,4 millions d'actions, sur la base d'un prix égal à la moyenne pondérée par les volumes des cours des vingt séances de bourse ayant précédé le 16 novembre (date de signature), soit 53,94 euros par action. Cela représente environ 4,1% du capital social de TotalEnergies et fera d'EPH l'un des premiers actionnaires de la Compagnie à l'issue de l'opération.
La transaction aboutira à la création d'une coentreprise détenue à 50/50 par TotalEnergies et EPH, qui aura la charge de la gestion industrielle des actifs et du développement du portefeuille, tandis que chacune des deux entreprises commercialisera sa part de production via un accord de tolling avec la coentreprise.
Cette opération s'inscrit pleinement dans la stratégie Integrated Power de TotalEnergies, visant à renforcer sa position sur les marchés européens de l'électricité, en développant la complémentarité de la génération intermittente d'électricité renouvelable et de la génération d'électricité flexible (centrales à gaz, batteries). Elle permettra à la Compagnie de développer son activité de trading d'électricité en Europe et d'élargir son offre d'électricité bas carbone et disponible 24h/24 (Clean Firm Power). Elle sera ainsi très bien positionnée pour répondre à la demande croissante des data centers en Europe, souligne TotalEnergies.
En outre, compte tenu de la position majeure de TotalEnergies dans l'approvisionnement de GNL en Europe, cette opération permet également de diversifier la valeur ajoutée à la chaîne gaz que la Compagnie établit, notamment entre les Etats-Unis et l'Europe. La production nette d'électricité additionnelle, estimée à 15 TWh/an, permettra ainsi d'apporter de la valeur ajoutée à environ 2 Mt/an de GNL.
La transaction porte sur un portefeuille de plus de 14 GW de capacité brute d'actifs de production flexible en opération ou en construction, comprenant principalement des centrales à gaz, à biomasse et des batteries qui bénéficient de revenus sécurisés de capacité représentant 40 % de la marge brute, permettant à TotalEnergies de se renforcer sur les marchés européens à fort potentiel :
- Italie : 7,5 GW, avec 3,7 GW en opération, 2,4 GW en construction, notamment deux centrales à gaz de dernière génération, parmi les plus efficaces d'Europe, et 1,4 GW en développement ;
- Royaume-Uni et Irlande : 7,1 GW, dont 5 GW de centrales à gaz et biomasse existantes, 0,4 GW de batteries en construction, et 1,7 GW en développement ;
- Pays-Bas : 3,6 GW, dont 2,6 GW de centrales à gaz particulièrement bien situées pour répondre aux besoins du marché allemand, 0,2 GW de batteries en construction et 0,8 GW en développement ;
- France : 1,1 GW, dont 100 MW de batteries en construction et 1 GW en développement.
Le périmètre d'acquisition inclut un portefeuille de projets en développement, d'environ 5 GW. L'accord prévoit que la coentreprise deviendra le véhicule privilégié de TotalEnergies et EPH pour la croissance de génération électrique flexible dans les pays considérés.
L'opération est immédiatement accrétive en termes de cash-flow par action pour les actionnaires de TotalEnergies. Sur les cinq prochaines années, TotalEnergies devrait accroître son cash-flow disponible d'environ 750 M$ en moyenne par an, couvrant très largement la charge de dividendes relative aux actions nouvellement émises. Grâce à cette transaction, le secteur Integrated Power générera un free cash-flow positif et contribuera au retour à l'actionnaire dès 2027 au lieu de 2028. Cette transaction contribue également à l'amélioration du ROACE du secteur de 10% à 12% sur les cinq prochaines années.
Cette accélération de la croissance non organique du secteur Integrated Power conduit la Compagnie à abaisser de 1 G$ sa guidance annuelle de Capex nets, à 14-16 G$ par an sur la période 2026-2030, dont 2-3 G$ par an pour Integrated Power, tout en maintenant son objectif global de croissance de génération électrique à l'horizon 2030 entre 100 et 120 TWh.
"Cette acquisition constitue une étape majeure dans la stratégie de TotalEnergies de construire un acteur intégré de l'électricité en Europe. En unissant nos forces avec celles d'EPH dans le cadre d'un partenariat de long terme, nous accélérons la mise en œuvre de notre stratégie Integrated Power et renforçons notre capacité, à fournir une énergie fiable, compétitive et bas carbone à nos clients, en tirant parti de la complémentarité de notre portefeuille d'actifs renouvelables et de génération d'électricité flexibles", a déclaré Patrick Pouyanné, Président-directeur général de TotalEnergies.
t'as plus qu'à refaire tes calculs maintenant que le cours a fortement augmenté
Par cette démonstration sur 20 années, ce qui n’est pas une petite période, démontrer que contrairement à ce que l’on entend notamment dans les médias et chez nombre de politiques qui présentent TotalEnergie comme une machine à cash pour les horribles actionnaires, tout n’est pas si simple et facile.
Si on veut à toute force démontrer la positivité de l’action on démarre l’etude en… septembre 2020 et là c’est bingo.
C’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein.
@yoodu34
Mais si je la suis depuis 2003. Mais avec beaucoup d’achats et de ventes…. et là on s’en sort pas trop mal 😜😜😜
Sur 15 ou sur 5 ans elle rapporte gros. Prendre 2006 comme date de départ et en faire une conclusion définitive est quasiment du sophisme.
Pour les aficionados et autres adorateurs de TotalEnergie un petit exercice de calcul de rentabilité :
Sachant,
- que le cours de TotalEnergie en mai 2006 (à la division de l’action par 4 pour « la rendre plus accessible » selon la version officielle ») était de 55,00 euros,
- que le montant total BRUT des dividendes perçus dans la période 2006/2025 est de 46,93 euros,
- que ces dividendes sont assujettis à 30% d’impôts (choix de la PFU qui ne donne pas droit à abattement),
- que l’inflation officielle entre 2006 et 2025 est de 37,10%,
- que le cours de TotaleEnergie en octobre 2025 n’est plus que de 53,95 euros,
quel est en % le RENDEMENT ANNUEL MOYEN de cette action EN TERME DE POUVOIR D’ACHAT CONSTANT ?
Mes petits calculs personnels me donnent… un petit + 1,1%
Une première conclusion que l’on peut tirer c’est qu’une action TotalEnergie N’EST PAS UNE ACTION À METTRE DANS UN COMPTE TITRE ORDINAIRE ET À OUBLIER. Même mis dans un PEA son dividende, certes régulier, ne vaut pas le risque pris en bourse.
Enfin c’est juste mon avis et je suis prêt à regarder toute démonstration visant à démontrer par l’exemple l’intérêt de cette action.
Je sais que le PRU joue un rôle important mais on constate sur le graphe que sur 20 ans les périodes vraiment intéressantes d’entrée sont très limitées. (Là je pense à « chabl »)
la semaine est pas mirobolante mai on fini dans le vert
sa devrais ce décanter cette semaine ................................................. a suivre
bon wk la cnie
@Anjou49
L’analyse technique est pour moi un bon outil pour connaitre la tendance d’une action ou d’un indice
C’est aussi pour moi un indicateur pour trouver un point d’entrée ou de sortie
(Bien que j’hachette toujours trop tard et que je vends trop tôt)
La fourchette du prince est juste un essaie pour moi les indicateurs les plus important sont
Le RSI / le MACD / et les moyennes mobile MM20 et MM7
J’ai pratiqué à une époque (avec quelque succès et beaucoup de risque) le contrarient
Mais sa oblige à injecter constamment des liquidités je pense que l’analyse la plus fiable est tout de mêmes l’analyse fondamentale faut il encore maitrisé toutes les notions de bilans et autre
@Chabl
Il y a une technique qui consiste à fixer une valeur totale de ta ligne par exemple 1000e
Quand la ligne atteint 1250e on vend pour 250e et ainsi de suite
A la baisse si ta ligne passe a 750e tu rachète pour garde la valeur a 1000e
Je ne sais pas en termes de performance ce que celas donne mais cela a le mérite d’existé
Bonne soirée la cnie
C'est exact, j'aurais dû profiter pour au moins la moitié de ma ligne de l'alléger sur les 70 euros. Mais ne l'ayant pas fait j'attends maintenant une nouvelle occasion comme celle de la cotation promise à New-York malheureusement trop lente à venir.
Pour les mêmes raisons j'ai récemment vendu la moitié de ma ligne Orange quand on a dépassé les 13,70 euros alors que mon PRU est voisin des 10 euros. Là aussi le dividende est une bonne raison de conserver mais sans doute pas suffisante.
@msfmsf
Remarque frappée au coin du bon sens. En effet si comme (je crois) chabl qui revendique une entrée sur un PRU de 33€, le rendement annuel de 3,40€ par action soit un bon 10% de rendement, c’est valable.
Je mettrai juste un bémol car il semble que lorsqu’on est rentré à 33€ et que l’action avait franchi les 70€, la plus-value d’alors méritait réflexion.
70 - 33 =37 par action
37 € soit l’équivalent des 10 prochaines années de dividendes, ce qui n’est pas forcément garanti.
Si vous avez acheté Total à un cours suffisamment bas c'est une rente car dividende régulier, et valeur du titre moyenne stable.
A l'opposé vous avez Soitec : pas de dividende, volatilité....
@yopdu34
Le prince Andrew a déjà assez de problèmes comme ça si en plus tu lui fauches sa fourchette….
Blague à part pour moi qui n’y connaît pas grand chose les graphiques ne servent qu’à indiquer ce qui « s’est passé » et en rien ce qui se passera. Seulement « ce qui pourrait » se passer donc en fait pas vraiment utile. Pas très différent d’une boule de cristal.
bon je suis pas spécialiste c'est donc un essai de fourchette d'Andrew
@yopdu 34
Tout à fait d’accord sur la méthode à suivre et le questionnement sur le futur du pétrole. Je voulais juste faire remarquer que TotalEnergie n’est pas une rente contrairement à ce que laissent entendre tous les détracteurs de cette entreprise.
@Anjou49
On a tous des profils d’investisseurs différant pour ma part les dividendes plus le swing trading dessus me convient parfaitement reste la question de l’avenir du Pétrole et là s’est beaucoup plus compliqué
Forum de discussion TotalEnergies
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