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26/09/2024 15:20:32

Total après le détachement du dividende hier n'est plus très intéressant à acheter dans l'immédiat, quand on voit les menaces de baisse du baril de brut d'ici la fin de l'année qui semblent se concrétiser si l'Arabie Saoudite ne veut plus fermer un peu ses vannes.

Maintenant si jamais il redescend encore un peu vers 54 à 55 euros ce sera une bonne occasion car malgré les menaces de taxation des superprofits et de renforcement d'imposition Total résistera aux tempêtes.

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26/09/2024 11:49:27

Le cours arrive sur une belle zone de supports. Peut-être l’occasion d’en rentrer un peu pour viser les gaps baissiers vers 60€ et 62€ 🤔

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26/09/2024 11:44:36

Mon alerte de début Aout est entrain de se mettre en place...
Après un bull trap au dessus de l'oblique noire, le titre quitte son couloir bleu de long terme.
le titre a l'air de se faire aspirer par son gap.. voir de sa Mm200.
ralentissement économique mondiale = pas bon pour Total en général

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25/09/2024 10:34:14

25/09/2024 Détachement du dividende Montant : 0.79€ (Acompte)

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10/09/2024 17:14:36

Le brut chute sous les 70 dollars, au plus bas depuis décembre 2021
Par Jean-Baptiste André Publié le 10/09/2024 à 16h41


(Boursier.com) — La baisse reprend de plus belle sur le marché de l'or noir. Les contrats à terme sur le Brent chutent de 3,7% à 69,2$ à Londres (contrat novembre), sous les 70$ pour la première fois depuis décembre 2021.

La décision de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (Opep+) de repousser la semaine dernière l'augmentation de la production prévue en octobre ne semble pas beaucoup peser face aux inquiétudes liées à la demande. Les dernières données économiques décevantes en provenance de Chine et des États-Unis ont en effet renforcé les craintes concernant la consommation de pétrole chez les deux principaux consommateurs d'huile. " Les chiffres des importations et des exportations de la Chine impliquent une destruction de la demande dans le premier pays importateur au monde ", déclare à 'Bloomberg' Robert Yawger, directeur de la division contrats à terme sur l'énergie chez Mizuho Securities USA.

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06/08/2024 10:26:10

L'instant est important !
Nous sommes arrivés sur le bas du canal haussier en bleu.
Bon point d'achat ?
j'en suis pas si sur.. surtout si l'hypothèse d'une récession se valide.
d'autant que plus bas, on pourrait se faire aspirer par le gap sous 57€...
de plus, un retour à la Mm200 est tout à fait envisageable !

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28/02/2023 22:41:53

TotalEnergies: la justice française déboute des opposants au mégaprojet en Ouganda et en Tanzanie. https://www.abcbourse.com/marches/totalenergies-la-justice-francaise-deboute-des-opposants-au-megaprojet-en-ougan_589247

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Phi04 Phi04
08/02/2023 09:19:22

Pas de solde pour le dividende exceptionnel, il restera à 1 €. TTE a un nouveau problème avec son dividende : malgré une année exceptionnelle, il devient de plus en plus faible. Le fait de passer par l'annulation pour passer sous les radars ne convainc pas. Ils auraient dû passer par la distribution "gratuite" d'une partie de ces actions pour augmenter le retour actionnaire et la fidélisation... Actionnaire.

Message complété le 08/02/2023 09:40:40 par son auteur.

*il* devient de plus en plus faible - son rendement !

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Phi04 Phi04
08/02/2023 08:52:13

PARIS (Reuters) - TotalEnergies a publié mercredi des résultats en nette hausse au quatrième trimestre 2022, tirés par les prix et l'augmentation de sa production d'hydrocarbures et a annoncé une hausse de 6,4% de son dividende au titre de l'exercice passé, à 2,81 euros par action.
Le groupe pétrolier et gazier, également très présent dans les énergies renouvelables, a enregistré au titre du quatrième trimestre un résultat net ajusté de 7,6 milliards de dollars (+11%), un Ebitda ajusté de 16,0 milliards (+12%) et une production de 2,812 millions de barils par jour (Mb/j), en hausse de 5%.

Annulation d'actions autodétenues représentant 4,92% du capital social de TotalEnergies SE

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Phi04 Phi04
03/08/2022 15:38:57

Les pays producteurs de pétrole de l’Opep + ont annoncé mercredi une ouverture quasi dérisoire de leurs vannes de brut, malgré la récente visite de Joe Biden en Arabie saoudite pour tenter d’enrayer la flambée des cours. Les représentants des treize membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et leurs dix partenaires ont convenu « d’augmenter la production […] de 100 000 barils par jour pour le mois de septembre », à comparer aux quelque 432 000 puis 648 000 barils supplémentaires fixés les mois précédents, a annoncé l’alliance dans un communiqué.

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Phi04 Phi04
28/07/2022 08:42:32

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Résultats du deuxième trimestre et du premier semestre 2022

TotalEnergies affiche un résultat net IFRS de 5,7 G$ et accélère sa transformation avec trois opérations majeures dans le GNL, l’électricité renouvelable et l’hydrogène vert.

https://totalenergies.com/fr/medias/actualite/communiques-presse/resultats-du-deuxieme-trimestre-du-premier-semestre-2022-0


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28/07/2022 08:41:35

TotalEnergies a publié un résultat net semestriel de 10,6 milliards de dollars, en hausse de 92%. La compagnie annonce un deuxième acompte sur dividende de 0,69 euro, qui sera détaché le 2 janvier.

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31/05/2022 09:41:45

TotalEnergies acquiert 50% de Clearway, le cinquième acteur américain des énergies renouvelables. Il s’agit de sa plus grande acquisition dans ce secteur aux Etats-Unis, l’un des trois principaux marchés renouvelables au monde. Dans le cadre de cette transaction, Global Infrastructure Partners (GIP) recevra 1,6 milliard de dollars en cash et une participation de 50% moins une action dans la filiale de TotalEnergies qui détient 50,6 % dans SunPower, cotée sur le Nasdaq, leader dans le solaire résidentiel américain.


La transaction prend en compte des valorisations de 35,1 $ par action pour Clearway Energy (CWEN) et de 18 $ par action pour SunPower.

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13/04/2022 13:11:53

13/04/2022 | 13:06
PARIS, 13 avril (Reuters) - Un groupe d'investisseurs a déposé une résolution en amont de l'assemblée générale de TotalEnergies du 25 mai pour demander que les objectifs d'émissions du groupe pétrolier français se conforment à l'Accord de Paris sur le climat.

Cet accord de l'Onu, conclu à Paris en décembre 2015, exige de ses signataires qu'ils maintiennent l'augmentation de la température "bien en dessous" de 2,0 degrés Celsius, et de préférence de 1,5 degrés, par rapport au niveau préindustriel.
"Malgré des améliorations, TotalEnergies n'a pas répondu aux attentes des investisseurs concernant l'alignement de ses objectifs de réduction sur l'Accord de Paris", a déclaré le groupe de 11 investisseurs, qui représente environ 0,8% du capital de la société, dans un communiqué mercredi.

Bas Bijleveld, conseiller en investissement responsable et gouvernance chez MN, dirige l'initiative.
"Avec cette résolution, nous encourageons la société à devenir le premier géant du pétrole et du gaz à aligner complètement ses objectifs pour 2030 sur (une limite de) 1,5 degrés et à être un exemple pour les autres acteurs du secteur", a-t-il déclaré.

Les autres investisseurs soumettant la résolution sont Achmea Investment Management, Aegon Asset Management, APG, BPL Pensioen, DPAM, Edmond de Rothschild Asset Management, Greater Manchester Pension Fund, La Financière de l'Echiquier, PGGM Investments et Van Lanschot Kempen.

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11/03/2022 19:36:40

11/03/2022 | 18:10
LONDRES/PARIS (Reuters) - L'investisseur activiste Clearway Capital a adressé une lettre au conseil d'administration de TotalEnergies appelant le géant français du pétrole et du gaz à cesser ses activités en Russie à la suite de l'invasion de l'Ukraine, ou bien de soumettre cette proposition au vote des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale.

Il s'agit de la première initiative publique d'un fonds visant à dénoncer la position d'une entreprise de premier plan dans le conflit en Ukraine.
Malgré la condamnation des actions de Moscou et l'arrêt de nouveaux investissements en Russie, TotalEnergies a décidé la semaine dernière de conserver ses investissements dans le pays tout en excluant de nouveaux projets.

La Russie représentait 24% des réserves prouvées de TotalEnergies et 17% de sa production combinée de pétrole et de gaz en 2020, selon le dernier document de référence du groupe, qui détient en particulier une participation de 19,4% au capital du producteur de gaz russe Novatek dont certains dirigeants et actionnaires sont réputés proches du Kremlin.

Après s'être entretenu avec de grands actionnaires du groupe, le fondateur de Clearway Capital, Gianluca Ferrari, a exhorté vendredi le conseil d'administration de TotalEnergies à s'engager immédiatement à quitter la Russie, selon une lettre consultée par Reuters.
"Nous pensons qu'il existe une vague de soutien au sein de l'actionnariat du groupe pour une action déterminante de TotalEnergies", a déclaré Gianluca Ferrari à Reuters.

Il appelle plus précisément le groupe à cesser immédiatement tout achat d'hydrocarbures russes sur le marché spot, à mettre fin progressivement aux contrats d'achats existants et à élaborer un plan de retrait de toutes les opérations et de tous les autres contrats "dès que possible".

RISQUE DE STIGMATISATION À LONG TERME
En ce qui concerne Novatek, TotalEnergies doit signaler dans l'immédiat son intention de céder sa participation et rompre tous liens commerciaux, y compris sur les importants projets de gaz naturel liquéfié (GNL) (Yamal LNG et Artic LNG 2) et les opérations sur les gisements de Termokarstovoïe et Khariaga.

"Nous croyons fermement que Total doit se préparer à un monde où faire des affaires avec ou en Russie n'est plus une option", indique Clearway dans sa lettre, soulignant que le déséquilibre géopolitique provoqué par l'attaque de l'Ukraine aurait un impact direct sur le groupe.

"A court terme, le risque de sanctions et d'éventuelles représailles de la part de l'Etat russe l'emporte largement sur tout avantage financier lié à la poursuite des activités en Russie et de toute activité avec des entreprises russes", poursuit l'investisseur.
À moyen et long terme, les entreprises ayant des activités en Russie "seront stigmatisées par leurs clients et par leurs investisseurs, en particulier celles du secteur de l'énergie dont les activités contribuent directement au financement de l'Etat russe", estime Clearway Capital.
Cet impact à plus long terme ne pourrait qu'être alimenté par la tendance mondiale à l'investissement durable, ce qui aurait un effet "matériel et permanent" sur la valorisation de l'entreprise, a ajouté Clearway Capital dans la lettre.

Contacté par Reuters, un représentant de TotalEnergies a réaffirmé la position du groupe, à savoir qu'il ne financera plus de nouveaux projets et appliquera les sanctions mises en place par les autorités européennes.
Si TotalEnergies ne répond pas à ses demandes, Clearway a déjà fait savoir qu'il envisageait de déposer, avec des groupes de gestion d'actifs, une résolution commune lors de l'assemblée générale du 25 mai afin que les actionnaires puissent voter sur la question.
"Bien que la valeur de notre participation soit relativement faible par rapport à celle de l'ensemble de l'entreprise, nous sommes convaincus qu'il existe un soutien suffisant pour déposer une résolution lors de la prochaine assemblée", a déclaré Clearway, sans préciser la taille de la participation.

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06/03/2022 15:26:17

06/03/2022 | 11:26
AVEC LE CONFLIT EN UKRAINE, PLUSIEURS MAJORS QUITTENT LA RUSSIE, MAIS TOTAL ENERGIES RESTE

LONDRES (Reuters) - Après avoir décidé de conserver ses investissements en Russie tout en excluant de nouveaux projets, l'énergéticien français TotalEnergies fait figure de solitaire alors que plusieurs majors occidentales ont décidé de quitter le pays après l'invasion de l'Ukraine même si les sanctions visant Moscou ne l'exigent pas pour le moment.
"Pour les actifs existants, le groupe dit qu'il respectera les sanctions européennes, quelles que soient les conséquences. Mais pour l'instant, sur l'énergie, il n'y en a pas", a déclaré une source au fait des réflexions chez TotalEnergies.

TotalEnergies a une présence en Russie tournée vers l'avenir, avec une stratégie essentiellement axée sur le gaz naturel liquéfié (GNL), avec Yamal LNG et Artic LNG 2.
Alors que le monde s'efforce de réduire les émissions de carbone, les grandes compagnies pétrolières misent sur le GNL pour remplacer le charbon et le pétrole, plus polluants.

TotalEnergies a d'abord acheté une participation dans le producteur de gaz russe Novatek en 2011 pour 4 milliards de dollars et a progressivement augmenté sa participation pour atteindre un peu moins de 20% en 2018.
"La compagnie ne peut pas se défaire de ses actifs du jour au lendemain, sauf si des sanctions l'obligeaient à le faire. Il faut prendre le temps de la réflexion", a ajouté la source chez TotalEnergies.

Le gouvernement français s'est refusé à tout commentaire concernant la Russie et la situation d'une entreprise en particulier.
Le président français Emmanuel Macron, qui a réuni mardi dernier les membres d'un forum franco-russe, n'a pas n'a pas exhorté TotalEnergies ni aucune entreprise française à quitter la Russie, ont dit à Reuters deux participants à la réunion.
Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a participé à cette réunion.

DES MILLIARDS DE DOLLARS DE DÉPRÉCIATIONS
En revanche, outre-Manche, le gouvernement britannique a immédiatement salué la décision de Shell et de BP de quitter la Russie.
Le patron de BP, Bernard Looney, a déclaré aux employés que BP "ne pouvait pas raisonnablement continuer en Russie compte tenu du conflit en Ukraine", selon une source au sein de l'entreprise.
Pour les groupes qui ont annoncé quitter la Russie, à l'image de BP, Shell, Equinor et Exxon, ce sont des milliards de dollars de dépréciations qui seront passés dans les comptes.
Pour le moment, peu de repreneurs potentiels pour les participations et les opérations laissées en Russie se sont manifestés.

En Bourse, les actions des groupes d'énergie ayant annoncé quitter la Russie ont surperformé TotalEnergies ces derniers jours.
"Nous pensons qu'une sortie potentielle de TTE (TotalEnergies, ndlr) est beaucoup plus compliquée que pour ses pairs", a déclaré mercredi Biraj Borkhataria, analyste actions de RBC. "Nous considérons que la Russie est stratégiquement importante pour TTE, en particulier pour son activité GNL."

TotalEnergies a pour objectif de satisfaire 10% des marchés mondiaux de GNL d'ici 2025 avec 50 millions de tonnes par an.
Selon RBC, la Russie représente 6 millions de tonnes provenant de Yamal et 4 millions de tonnes supplémentaires viendront d'Arctic LNG 2 une fois que le site sera opérationnel.
Reuters n'a pas pu vérifier les retours sur investissement réalisés en Russie par les majors pétrolières. Néanmoins, il est clair que BP, par exemple, a déjà rentabilisé ses investissements.

Lorsque l'ancien président américain Donald Trump a ordonné des sanctions contre l'Iran, TotalEnergies avait maintenu son investissement dans un grand gisement de gaz et ne l'avait abandonné qu'après avoir échoué à obtenir une levée des sanctions.
À l'époque, des médias avaient rapporté que Patrick Pouyanné avait dit à Donald Trump que poursuivre les investissements pourrait contribuer à faire progresser la démocratie en Iran.

En 2021, le flux de trésorerie de TotalEnergies en provenance de Russie s'est élevé à 1,5 milliard de dollars. Le groupe n'a pas souhaité donner plus de détails sur ses investissements en Russie, ainsi que les flux de trésorerie des années précédentes.
BP va de son côté devoir passer une dépréciation de 25 milliards de dollars suite à sa décision de quitter la Russie et le groupe va perdre les dividendes versés par Rosneff qui ont varié entre 300 et 780 millions de dollars.

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03/03/2022 09:56:53

@JD1976

Attaquer TOTAL ?

C’est le sport préféré de certaines ONG et de toutes les façons il faut bien qu’elles s’occupent et dépensent en vaines querelles les fonds récoltés.

TOTAL n’exploite pas le pétrole et le gaz pour les mettre en bouteilles et les stocker en réserve au fond d’une cave mais pour les vendre tant qu’il y aura de la demande des entreprises et des particuliers. Le jour où la demande aura disparu TOTAL n’exploitera plus ces énergies fossiles.

Par contre ce n’est pas demain la veille.

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03/03/2022 09:48:12

Trois ONG assignent TotalEnergies en justice pour pratique commerciale trompeuse. Dans le même temps, le groupe investit "dans la gestion forestière responsable en Asie du Sud-Est".

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01/03/2022 11:49:35

TotalEnergies : appliquera les sanctions contre la Russie, et ce 'quelles que soient les conséquences' sur ses actifs russes

01/03/2022 | 11:36
TotalEnergies a annoncé mardi qu'il prévoyait de mettre en oeuvre les sanctions décidées par l'Europe à l'encontre de la Russie.
Dans un communiqué diffusé dans la matinée, le groupe français indique approuver l'étendue et la force des sanctions européennes prononcées contre Moscou et condamner l'agression militaire envers l'Ukraine.

Il souligne qu'il n'apportera plus de capitaux à de nouveaux projets en Russie, tout en ajoutant que les répercussions des sanctions européennes sur la gestion de ses actifs en Russie sont actuellement 'en cours d'évaluation'.

Total détient notamment une participation de 10% au sein du gigantesque projet 'Arctic LNG 2', un développement majeur de gaz naturel liquéfié (GNL) situé sur la péninsule de Gydan.
Depuis quelques années, le groupe veillait néanmoins à ce que les capitaux investis dans les pays jugés 'sensibles' restent à un niveau tel que son exposition dans chacun d'entre eux demeure 'limitée'.

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01/03/2022 08:33:10

Sur le marché du pétrole, le baril demeure quasi au plus haut depuis 2014, à 99,93 dollars pour la qualité Brent. Que vont faire les pays de l'OPEP+ (organisation des pays producteurs de pétrole, y compris la Russie) à l'issue de la réunion virtuelle du cartel demain ? Jusqu'ici les pays avaient voté pour une augmentation mesurée des productions, soit autour de 400.000 bpj de plus à mettre sur le marché. Mais il est dans l'intérêt de la Russie de ne pas trop augmenter sa production et de maintenir les cours au niveau le plus élevé possible, le pays se faisant payer ses exportations de pétrole et de gaz au prix fort par d'autres canaux que le système Swift, dont il vient d'être exclu. Après l’annonce du retrait de BP et de Shell de leurs participations dans des sociétés russes, la pression sur TotalEnergies s’accentue (le groupe détient 19,4% de la société privée Novatek).

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