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Laissez moi vous dire - Page 17

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manuborelli manuborelli
18/03/2020 18:21:33
0

a ce rythme ils vont nous construire des bagnoles électriques qui marchent au pétrole.

on ne parle plus de la fin du monde et du prout a pépé dans la couche d'azone.

la fin du monde on peut l'avoir autrement.

  
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Bill17 Bill17
18/03/2020 18:15:34
0

Et oui l'incroyable est en train de se produire sous nos yeux, et on fait semblant d'être étonné.

Quand on voit les purges au pouvoir (élus ou pas) , malheureusement on va le payer cash, même si on en a plus ...de cash!

  
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manuborelli manuborelli
18/03/2020 18:13:11
1

jamais vu depuis clovis 1 er ouais.

Message complété le 18/03/2020 18:14:42 par son auteur.

en plus on ne peut même pas en profiter interdit de rouler.

Message complété le 18/03/2020 18:17:22 par son auteur.

je pense que je vais investir dans une citerne de 60m3 dans le jardin

  
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manuborelli manuborelli
18/03/2020 18:12:08
1

22.35 dolls le wti pfff.

c'est une plaisanterie?

faut arreter les conneries là.

leclerc livre même plus, la poilade. ils sont en train de revendre les camions.




  
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Bill17 Bill17
18/03/2020 17:08:08
0

19 in french langage

  
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Luncyan Luncyan
18/03/2020 17:05:40
0

Oui ça je le sais, ok j'ai mi le temps mais j'ai compris à quoi tu faisais allusion

  
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Luncyan Luncyan
18/03/2020 16:22:18
0

Pas compris.

  
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Luncyan Luncyan
18/03/2020 15:14:53
0

Tiens tiens tiens (5)


C'est une pause ce jour, alors que le baril fait encore -10% !

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
18/03/2020 13:57:49
2

Des hôtels vides aux salons de beauté fermés, les Saoudiens se préparent à un effondrement économique face à la pandémie de nouveau coronavirus et à de possibles mesures d'austérité, sur fond de dégringolade des prix du pétrole pourtant en partie favorisée par Ryad.

D'énormes pertes sont attendues, la plus grande économie des pays arabes ayant vu ses activités économiques et commerciales perturbées par les mesures de restriction destinées à contenir la propagation de la maladie du Covid-19.

Le royaume, premier exportateur de brut au monde, est également frappé de plein fouet par le plongeon des prix de l'or noir, passés sous la barre des 30 dollars le baril cette semaine pour la première fois en quatre ans.

"C'est la crise!", lance un fonctionnaire saoudien. "Tout est imprévisible, nous devrions être prêts au pire", prévient-il, affirmant avoir commencé à convertir une partie de son salaire en dollars et en pièces d'or, des valeurs sûres.
Dans le centre de Ryad, un bijoutier dit s'être bien renseigné avant de décider lui aussi de convertir "des sommes importantes d'argent liquide" en lingots et pièces d'or.


- Coupes budgétaires -

Les Saoudiens appréhendent des réductions des subventions de l'Etat, des suppressions d'emplois dans les secteurs public et privé alors que le taux de chômage est déjà élevé, ou encore des baisses des bourses d'études à l'étranger.

Le ministère des Finances a demandé aux organismes gouvernementaux de soumettre des propositions pour réduire le budget de cette année de 20 à 30%, a révélé le cabinet de conseil économique Nasser Saidi and Associates.

"Cela prendra probablement la forme de projets reportés et de retards dans l'attribution des contrats, entre autres", précise-t-il dans une note de recherche.
Le royaume prépare actuellement des scénarios budgétaires avec un prix du baril de brut réduit de 12 à 20 dollars, selon l'Energy Intelligence Group.
"La confiance du public dépend des dépenses publiques et du pétrole - les deux sont en baisse", souligne un consultant conseillant un ministère saoudien sur un projet majeur. "Nous ne savons pas si nous aurons nos emplois demain".


Cette riche monarchie pétrolière, qui dépensait autrefois sans compter, a demandé aux ministères de notifier "chaque centime" déboursé, précise le consultant.
Plusieurs hôtels de Ryad - dont beaucoup sont vides en raison de la baisse du nombre de voyageurs - sont obligés de mettre leur personnel en congé sans solde.
Certains ont été réquisitionnés par les autorités pour y mettre des personnes en quarantaine, selon plusieurs membres du personnel et clients qui ont été forcés de quitter rapidement les lieux.


- "Loi du plus fort" -

Le krach pétrolier a largement été favorisé par la décision de l'Arabie d'augmenter sa production à partir d'avril et de baisser ses prix, en représailles au refus de la Russie de resserrer l'offre face à une demande en chute libre, à cause des craintes autour du nouveau coronavirus.

L'Arabie saoudite a ignoré les critiques selon lesquelles cette décision pourrait affecter d'autres exportateurs de pétrole, mais Ryad ne semble plus être disposée à jouer le rôle de "producteur pivot" dans la stabilisation des marchés.

"L'époque où l'Arabie saoudite absorbait les chocs du marché pétrolier au nom de l'économie mondiale et des autres producteurs est probablement révolue", estime l'expert saoudien Ali Shihabi.
"Dans le jeu de l'énergie (...) c'est désormais la loi du plus fort", observe-t-il.

Le royaume aux poches profondes, avec des réserves fiscales d'environ 500 milliards de dollars (455 milliards d'euros), a réaffirmé être un producteur de brut à bas coût et qu'il peut supporter des prix bas pendant des années.

Mais Ryad affiche déjà un déficit budgétaire important depuis plusieurs années, sur fond de chute des cours du brut, accumulant plus de 350 milliards de dollars (318 milliards d'euros) de déficits.

Le pays a emprunté plus de 100 milliards de dollars (91 milliards d'euros) et a puisé dans ses réserves pour combler ce déficit. Les projets pharaoniques du prince héritier Mohammed ben Salmane visant à sevrer l'économie du pétrole restent vulnérables, et l'Arabie saoudite a besoin d'un prix du brut d'environ 80 dollars le baril pour équilibrer son budget.

  
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Luncyan Luncyan
17/03/2020 16:37:37
1

Tiens tiens tiens .. (4 !)

  
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Bill17 Bill17
17/03/2020 10:53:04
1

"les pays en développement pourraient perdre jusqu'à 85% de leurs revenus pétroliers et gaziers cette année "

Autant dire que c'est la GUERRE, et pas seulement sanitaire!!

  
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ALEZE ALEZE
16/03/2020 23:04:52
0

c est pas le moment d investir dans les boites a pétrole

  
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ALEZE ALEZE
16/03/2020 21:12:17
0

21:05 Nouvelle séance noire à New York, le Dow Jones perd 13,21%

  
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Luncyan Luncyan
16/03/2020 18:49:57
1

Tiens tiens tiens (3)

  
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waine70 waine70
15/03/2020 21:01:38
1

Ok.

Mais je suis cette file depuis peu .


De plus il est plus pertinent de regarder les faillites que les simples fermetures maintenant. ...

  
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waine70 waine70
15/03/2020 20:39:46
0

On a des échos de fermetures de puits aux USA pour cause de faillite ou c'est trop tôt. ..?....

  
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Bill17 Bill17
15/03/2020 19:46:27
0

ok

  
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Bill17 Bill17
15/03/2020 19:32:42
1

Certes mais l'Arabie a les moyens de faire varier les prix a sa convenance...surtout si elle s'allie aux monarchies du golfQuatar and Co meme si leur relations ne sont pas au beau fixe.

  
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Bill17 Bill17
15/03/2020 17:59:49
1

Aramco a peine en bourse et hop tout part en sucette, capitalisation en chute et donc réduc des investissements...

Cercle infernal, ou passage difficile?

  
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Luncyan Luncyan
14/03/2020 14:59:26
2

Les fonds à revenu fixe négociés en bourse se sont détachés de la valeur des actifs dans lesquels ils investissent, souvent à des taux sans précédent. Les cinq principaux ETF obligataires se sont négociés avec des décotes par rapport à leur valeur nette d'inventaire qui étaient soit des records, soit les plus importantes depuis 2008. Le prix du fonds iShares 20+ Year Treasury Bond, d'une valeur de 23 milliards de dollars, a clôturé mercredi à 5 % en dessous de la valeur de ses actifs. Au cours des presque 18 ans d'existence du produit, la différence moyenne entre son prix et la valeur de ses actifs a été de 0,03 %.

Même le monde habituellement calme des obligations municipales a connu une volatilité époustouflante. Les fonds communs de placement d'avant-garde qui investissent dans des obligations municipales du New Jersey et de la Californie ont subi leur pire baisse en un jour, tandis qu'un fonds muni de l'État de New York a connu sa pire baisse depuis 1987. L'ETF VanEck Vectors High Yield Municipal Index, qui détient la dette des hôpitaux, des maisons de retraite, des aéroports et d'autres emprunteurs, a clôturé jeudi à un prix inférieur de 19% à la valeur de ses actifs.

Cette situation est exacerbée par la disparition de la demande des investisseurs pour de nouvelles émissions de dette d'entreprise. Les fonds qui investissent dans des obligations d'entreprises américaines de qualité ont subi leur pire sortie de fonds jamais enregistrée, tandis que les investisseurs se sont également retirés des fonds américains à haut rendement et des prêts à effet de levier, selon les données de Refinitiv Lipper. Le retrait combiné en espèces a atteint 14,3 milliards de dollars, dépassant le record de 12,2 milliards de dollars établi la semaine dernière.

"Jeudi était un paradigme parfait de la situation dans laquelle nous nous trouvons", a déclaré Tad Rivelle, directeur des investissements pour les titres à revenu fixe chez le gestionnaire d'actifs TCW Group Inc. "En gros, tout a été vendu : les actions, toutes les formes de dette, les bitcoins, l'or. Cela ressemblait à un gros appel de marge. On constate un changement important dans les préférences des investisseurs qui préfèrent tout ce qui n'est pas en liquide".

Bloomberg - Traduit avec www.DeepL.com/Translator



  
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