Et à la fin il ne restera plus que l'OR.

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29/09/2025 19:39:18

L'objectif en cours, sur les futures tout-au moins, est bien les 4 000 $.

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Hausse spectaculaire des cours de l'or et de l'argent : le marché reste dynamique.
Kitco Media
Par Jim Wyckoff
Publié :
17h37
Mis à jour :
17h45


(Kitco News) - Les cours de l'or et de l'argent ont fortement progressé lundi midi, l'or atteignant un nouveau record et l'argent un sommet de 14 ans. La demande de valeur refuge est forte, car le gouvernement américain pourrait être paralysé en milieu de semaine. Le cours de l'or (contrat de décembre) a clôturé à 3 855,80 $ (+47,00 $). Le cours de l'argent (contrat de décembre) a clôturé à 47,09 $ (+0,434 $).

Les principaux dirigeants du Congrès américain rencontreront le président Trump à la Maison-Blanche aujourd'hui pour discuter d'un projet de loi de financement à court terme avant l'échéance du 1er octobre, afin d'éviter la paralysie du gouvernement fédéral. Les démocrates insistent pour que le projet de loi comprenne la prolongation des aides sociales et le rétablissement des coupes budgétaires dans le secteur de la santé. Les républicains affirment que ces questions pourront être négociées après avoir évité la paralysie. Ce projet de loi financerait le gouvernement jusqu'à mi-novembre et doit être adopté avant le 1er octobre. Les républicains ont besoin du soutien d'au moins certains démocrates au Sénat. Le dollar américain est sous pression en début de semaine, en raison de l'incertitude concernant la paralysie du gouvernement. Trump a aggravé la situation en menaçant de licencier définitivement les fonctionnaires « non essentiels » en cas de paralysie, rompant ainsi avec une pratique en vigueur depuis des décennies qui permettait généralement aux employés en congé de reprendre leur poste.

Sur les marchés internationaux, l'indice du dollar américain est en baisse, tandis que le prix du pétrole brut a fortement baissé et se situe autour de 63,50 $ le baril. Le rendement du T-bill américain à 10 ans est actuellement d'environ 4,15 %.

Sur le plan technique, les acheteurs de contrats à terme sur l'or (délai de livraison décembre) ont un avantage technique net à court terme. Leur objectif est de voir le prix clôturer au-dessus de la résistance clé à 4 000,00 $.

Les vendeurs, quant à eux, visent à faire baisser le prix en dessous du support technique important à 3 700,00 $. La première résistance se situe à 3 875,00 $, puis à 3 900,00 $. Le premier support est à 3 800,00 $, puis au plus bas de la séance de la nuit dernière (3 785,50 $). Note du marché selon Wyckoff : 9,5.

Les acheteurs de contrats à terme sur l'argent (délai de livraison décembre) ont un avantage technique net à court terme. Leur objectif est de voir le prix clôturer au-dessus de la résistance technique clé à 50,00 $. Les vendeurs, quant à eux, visent à faire baisser le prix en dessous du support important à 44,00 $. La première résistance se situe à 47,50 $, puis à 48,00 $. Le premier support est au plus bas de la séance de la nuit dernière (46,27 $), puis à 46,00 $.

Note du marché selon Wyckoff : 9,5.

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29/09/2025 19:08:26

Le point de la situation sur un éventuel shutdown.

Ils finiront bien par trouver un accord mais d'ici à demain soir ça semble mal engagé.

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AFP
Trump rencontre des chefs démocrates à la veille d'une paralysie de l'Etat fédéral
Robin LEGRAND
lun. 29 septembre 2025 à 3:43 PM UTC+1


Donald Trump reçoit lundi à la Maison Blanche les principaux responsables républicains et démocrates du Congrès américain, au moment où les négociations entre les deux camps sont au point mort avant la paralysie mardi soir de l'Etat fédéral.

A minuit dans la nuit de mardi à mercredi, sans adoption d'un texte budgétaire même temporaire, les Etats-Unis se trouveront en situation de "shutdown", avec pour conséquence la mise à l'arrêt de la plupart des services fédéraux.

Des centaines de milliers de fonctionnaires seront alors au chômage technique, le trafic aérien pourrait être affecté, tandis que le versement de nombreuses aides sociales devrait être fortement perturbé.

Une situation très impopulaire donc, que démocrates comme républicains tentent traditionnellement d'éviter tout en rejetant la responsabilité sur le camp rival. D'autant plus dans la perspective des élections législatives de mi-mandat en novembre 2026, lors de laquelle la majorité présidentielle au Congrès sera remise en question.

A moins de 48 heures de la date limite, chacun campe cependant dans ses retranchements.

D'un côté, les républicains proposent une extension du budget actuel jusque fin novembre. De l'autre, les démocrates veulent obtenir le rétablissement de centaines de milliards de dollars en dépenses de santé, notamment dans le programme d'assurance santé "Obamacare" pour les ménages des classes populaires, que l'administration Trump a prévu de supprimer avec sa "grande et belle loi" budgétaire adoptée en juillet.

- "De bonne foi" -

Si les républicains disposent de la majorité aux deux chambres du Congrès, le règlement du Sénat fait qu'un texte budgétaire devra être adopté à 60 voix sur 100, nécessitant donc sept voix démocrates.

Le chef républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a assuré dimanche à la chaîne Fox News que Donald Trump était "ouvert à la discussion" et voulait "agir de bonne foi", avant la rencontre à la Maison Blanche à laquelle il participera, aux côtés du chef de la majorité républicaine au Sénat, John Thune, et des responsables démocrates Chuck Schumer et Hakeem Jeffries.

Pour Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate au Sénat, cette rencontre n'est qu'une "première étape", évoquant sur NBC News dimanche le besoin d'une "négociation sérieuse".

Son homologue à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a lui déclaré vouloir trouver "un terrain d'entente" qui réponde "réellement aux besoins des Américains sur la santé, la sécurité, et le bien-être économique".

"J'espère que nous éviterons le +shutdown+", a-t-il déclaré à ABC News.

Rien n'est moins sûr, la Maison Blanche semblant ne pas vouloir céder un pouce de terrain à l'opposition.

"Tout ceci est de la faute des démocrates. Ils nous ont demandé de faire des choses déraisonnables", avait pesté Donald Trump la semaine dernière.

- "Politicard malfaisant" -

Pour tenter de faire plier les démocrates, son directeur du Bureau du budget à la Maison Blanche, Russell Vought, a aussi brandi la menace de rendre permanente la réduction des effectifs de fonctionnaires qui seraient mis au chômage technique lors du "shutdown".

Si le Congrès adopte un projet de loi budgétaire avant la date limite, "les étapes supplémentaires décrites dans cet e-mail ne seront pas nécessaires", indique le mémo de l'OMB, dont l'AFP a obtenu une copie.

Hakeem Jeffries avait dans la foulée qualifié Russell Vought de "politicard malfaisant" et déclaré sur X: "Nous ne nous laisserons pas intimider".

En mars, alors que la menace d'un "shutdown" planait déjà, les républicains avaient refusé d'engager le dialogue sur les énormes coupes budgétaires et le licenciement de milliers de fonctionnaires.

Dix sénateurs démocrates, dont Chuck Schumer, avaient alors décidé à contrecoeur de voter pour le texte des républicains, afin d'éviter la paralysie fédérale.

Leur choix avait provoqué de vifs remous dans le camp démocrate, de nombreux militants et sympathisants les accusant de plier face à Donald Trump et son programme jugé radical.

Cette fois-ci, le sénateur septuagénaire semble bien décidé à engager la confrontation avec le président républicain.

rle/aem

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En hausse de 1,89 % sur les 3831 $ à quelques encablures des 4 000 $.

Les stats de mardi, mercredi, jeudi et vendredi, SI ELLES SONT PUBLIÉES, pourraient être décisives. Dans un sens comme dans un autre, of course.

Dans le " bon sens " pourrait-on s'attendre à ce que la cassure des 4 000 $ nous envoie " directos " sur les 5 000 $ ?



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29/09/2025 13:44:55

Plus que 176 $, soit 4 % de hausse et on tape les 4 000 $.

Il leur faut un motif, un prétexte, une justification.

Les stats du NFP ce vendredi ?

À condition qu’un éventuel shutdown ne vienne pas interdire leurs publications.

Sauf blocage des stats suivantes :

Rapport Jolts mardi, rapport ADP mercredi, PMI et confiance du consommateur, chômage jeudi et NFP vendredi, elles pourraient pourraient bien envoyer l’or sur les 4 000 dollars.

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29/09/2025 10:58:08

Bjr, Pas certain Si cette guerre se précise.çà risque de grimper fort.


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29/09/2025 09:40:39

Une bonne respiration serait de bon aloi.

En principe, logiquement, suivant les règles de l’art.

Ça fait plusieurs mois que la STO est en apnée. Va bien falloir qu’elle reprenne son souffle.

Mais qui sait ?

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29/09/2025 09:30:25

Hello Mitte juste pour signaler que nous sommes sur le haut du tunnel haussier

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29/09/2025 08:42:00

Raison de la poussée de fièvre du jour, raison qui vient s'ajouter à celles déjà inclus dans le fondamental de l'Or.

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Le prix de l’or atteint un record proche de 3.800 $/once face aux risques de shutdown américain
Auteur / Ambar Warrick
Matières premières
Publié le 29/09/2025 06:27
Reuters.

Investing.com- Le prix de l’or a atteint un niveau record lors des échanges asiatiques lundi, la demande de valeur refuge ayant été stimulée par les inquiétudes concernant un possible shutdown du gouvernement américain cette semaine, tandis que les paris sur une baisse des taux d’intérêt ont également soutenu le métal précieux.

L’or au comptant a atteint un record de 3.799,41 $ l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or pour décembre ont culminé à 3.828,40 $/once.

Les prix des métaux en général ont également enregistré de fortes hausses, progressant face à un dollar plus faible après la publication de données d’inflation conformes aux attentes la semaine dernière, ce qui a maintenu l’optimisme des marchés quant à de nouvelles baisses de taux d’intérêt par la Réserve fédérale.

L’argent au comptant a bondi de plus de 2% pour atteindre un plus haut de plus de 14 ans à 47,0315 $/once, tandis que le platine au comptant a progressé de 3% pour atteindre un plus haut de plus de 12 ans à 1.619,78 $/once.

L’or et les métaux précieux ont été soutenus par une demande accrue de valeurs refuges, alors que les marchés se préparent à un possible shutdown du gouvernement américain cette semaine, malgré des tentatives bipartisanes modérées pour faire adopter un projet de loi de financement.

Le financement des opérations fédérales américaines doit expirer à minuit le 30/09, sans qu’aucun financement de remplacement ou de prolongation ne soit en place.

Les négociations bipartisanes sur un projet de loi de financement se poursuivent. Les Républicains semblent pousser pour un financement provisoire jusqu’en novembre, tandis que les Démocrates exigent que le Congrès annule les récentes coupes dans les dépenses de santé et de Medicaid avant que d’autres projets de loi de financement puissent être approuvés.

Les dirigeants du Congrès des deux partis doivent rencontrer le président Donald Trump lundi pour des pourparlers de médiation.

Un shutdown gouvernemental pourrait retarder la publication de données clés sur l’emploi non agricole prévues plus tard cette semaine, et risque également de perturber l’activité économique s’il n’est pas résolu pendant une période prolongée.

Le gouvernement américain avait connu sa dernière fermeture partielle pendant 35 jours entre fin 2018 et début 2019. Le groupe de réflexion du Bureau du budget du Congrès avait estimé que ce shutdown avait réduit le produit intérieur brut d’environ 11 milliards $.



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29/09/2025 08:34:48

Pour mémoire ( remontez la file )

1. Gold price forecast for 2025, 2026, 2027, 2030

This is the outcome of our gold price prediction analysis outlined in the remainder of this article.

2025: max gold price right above $3,800.
2026: max gold price around $4,200.

2027: max gold price around $4,800.
2030: peak gold price prediction $5,455.

The ranges indicated in this summary are estimates produced by InvestingHaven’s research, based on current and predicted intermarket trends and secular gold charts.

Gold’s bullish thesis invalidates once it drops and stays below $3,000, which represents a strong pshycological support level.

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On a déjà tapé les 3 800 $ ...

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29/09/2025 08:12:23

Les 4 000 $ tapés à la fin de la semaine ?

On est actuellement sur les 3 812 $ l'once, en hausse de 1,41 %

L'Or est inarrêtable.

La kijun va remonter encore dans les prochains jours, refermant la zone tenkan/kijun, rendant ainsi encore plus haussier le graph.

Pour taper les 8 000 $ on a juste besoin de 110 % de hausse.


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29/09/2025 05:42:05

Un réveil en fanfare !

Or (GC) est à 3.826,07 (+0,45%)

http://fr.investing.com/commodities/gold?utm_source=investing_app&utm_medium=share_link&utm_campaign=share_instrument

Les 5 000 $ d’ici la fin de l’année ?

Tradosaure donnait samedi cette info proprement hallucinante : 39 % des opérateurs ( genre fonds d’investissements) ont une allocation en or ÉGALE À ZÉRO %


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27/09/2025 11:32:59

Il est, il serait, encore largement le temps de se positionner ou de renforcer son allocation en Or ?

On reste un peu sur sa faim, l'auteur restant très prudent sans ses propos.

Mais à la relecture ...

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John Reade (WGC) : "Le rôle de l’or est encore très mal compris"

Publié par Julien Chevalier | 24 sept. 2025 |

Site : Or.fr

L’or ne cesse d’atteindre de nouveaux sommets. Et pourtant, l’intérêt auprès des investisseurs particuliers, notamment dans les pays occidentaux, reste encore très faible. La demande est principalement tirée par les institutions, notamment les banques centrales des pays émergents. Le rôle monétaire de l’or est encore mal compris… alors que le métal jaune a été au cœur du système financier international pendant des millénaires. Comment expliquer cette faible démocratisation ? Pourquoi d’autres actifs séduisent-ils davantage les investisseurs ? Quels freins empêchent l’or de susciter un engouement plus large ? Pour comprendre ces dynamiques, nous avons interrogé John Reade, l’un des principaux stratèges mondiaux du marché de l’or. Désormais directeur de la stratégie et de la recherche au World Gold Council à Londres, il est spécialiste du marché depuis près de 40 ans après avoir travaillé dans les plus grandes banques d’affaires internationales.

Julien Chevalier : Comment expliquez-vous le manque d’intérêt relatif pour l’or parmi les investisseurs particuliers occidentaux, notamment en Europe et en Amérique du Nord, alors même que l’attrait des investisseurs institutionnels – notamment des banques centrales – n’a jamais été aussi fort ?

John Reade : S’il est vrai que la demande nette d’or physique des investisseurs occidentaux demeure nettement inférieure aux niveaux d’il y a quelques années, nous estimons que les signaux d’un regain d’intérêt acheteur sont solides. Ce qui semble avoir évolué, c’est que les détenteurs d'or physique, après plusieurs années de fortes performances, encaissent maintenant leurs gains et prennent des bénéfices. Les achats restent corrects, selon de nombreux négociants que nous consultons, mais les reventes sont également soutenues.

Sur certains marchés, la remontée des taux d’intérêt peut inciter les investisseurs à prendre leurs bénéfices. En Allemagne, par exemple, la faiblesse des taux avait été avancée pour expliquer l’important volume d’achats observé après la pandémie de COVID-19 ; le retour de rendements plus attractifs sur l’épargne a donc pu déclencher des ventes.

Aux États-Unis, la vigueur du marché actions a réduit le besoin perçu de diversifier et de protéger son patrimoine, à quoi s’ajoute l’impact de taux plus élevés.

On observe toutefois des signes d’amélioration de l’investissement occidental, du moins en Europe : au premier trimestre de cette année, l’investissement dans l'or y a progressé sur un an, même si l’on partait d’un niveau très bas. La demande de lingots et pièces dans la région a bondi à 26 tonnes, essentiellement grâce à la croissance des marchés germanophones.

Julien Chevalier : Pensez-vous que l’attrait croissant des banques centrales pour l’or, avec des achats records, puisse finir par influencer le comportement des investisseurs particuliers ?

John Reade : Sur certains marchés, le signal envoyé par les banques centrales qui achètent de l’or semble effectivement soutenir le sentiment des investisseurs particuliers — notamment en Chine et, possiblement, en Inde. Cela pourrait en partie expliquer pourquoi les investisseurs des marchés émergents se montrent plus enclins à acheter de l’or que leurs homologues occidentaux. Il faut rappeler que les banques centrales des marchés émergents représentent la majorité des acheteurs depuis une ou deux décennies.

Julien Chevalier : Selon vous, est-ce une erreur d’opposer l’or aux actifs dits "d’avenir" (notamment les actions liées à l’IA, à la défense ou à la transition verte) étant donné que l’or est un actif intemporel et universel ?

John Reade : Les investisseurs devraient se montrer prudents lorsqu’ils cherchent à identifier les gagnants de demain. Se ruer sur des secteurs à la mode peut parfois fonctionner, mais choisir le bon secteur reste délicat. Nous prônons plutôt la constitution d’un portefeuille diversifié, l’or constituant à cet égard un excellent outil de diversification face au risque actions. Actif hautement liquide, l’or bénéficie de sources de demande variées : il sert d’investissement, de réserve de valeur pour les banques centrales, de bien de consommation sous forme de joaillerie et d’élément de technologies modernes. Il offre rendement à long terme, diversification et liquidité ; autant de qualités qui en font un complément idéal aux actions et obligations…

Julien Chevalier : La perception déformée des performances passées des actions et obligations, alimentée par plus de vingt ans d’argent à coût zéro, a-t-elle masqué le rôle stratégique que l’or peut jouer dans un portefeuille ?

John Reade : Nous ne le pensons pas. Les performances historiques de l’or se comparent très avantageusement à celles d’autres actifs plus traditionnels sur 5, 10 ou 20 ans. Nous estimons plutôt qu’il existe un profond manque de compréhension du rôle que l’or peut jouer dans un portefeuille. Le World Gold Council s’engage à améliorer cette compréhension en proposant recherches, analyses et outils pédagogiques aux investisseurs.

Julien Chevalier : Pensez-vous que l’image de "valeur refuge" associée aux générations plus âgées freine aujourd’hui l’intérêt des jeunes investisseurs pour l’or ? Le succès des cryptomonnaies et des valeurs technologiques a-t-il relégué durablement l’or au second plan dans l’imaginaire des particuliers ?

John Reade : Les jeunes générations peuvent avoir des motivations différentes pour leurs stratégies d’investissement globales, et il est possible qu’une meilleure éducation soit nécessaire quant au rôle de l’or pour fournir rendement à long terme, liquidité et diversification. Bien que certaines cryptomonnaies prétendent être de "l’or numérique", il s’agit d’actifs très différents et, en fait, potentiellement complémentaires.

Les jeunes investisseurs ont également vu les actifs risqués très bien se comporter depuis la crise financière mondiale. Même si les marchés actions ont connu des corrections, celles-ci ont été de courte durée et l’approche "acheter la baisse" a souvent été payante. Cela ne sera pas forcément toujours le cas ; après des corrections plus profondes et plus longues, les jeunes investisseurs apprendront sans doute les leçons déjà assimilées par les générations précédentes, ce qui pourrait accroître leur attrait pour l’or.

Julien Chevalier : Pourquoi l’or est-il, selon vous, plus pertinent que jamais pour les investisseurs particuliers dans le climat actuel d’incertitudes économiques et géopolitiques ?

John Reade : L’or est une couverture éprouvée contre l’inflation ; il se comporte bien dans divers scénarios économiques et constitue une réserve de valeur en périodes d’incertitude économique et géopolitique. C’est pourquoi la demande pour l’or augmente et que son prix affiche une dynamique soutenue. Mais avec des déficits et dettes publiques en forte hausse, certains investisseurs estiment que nous nous rapprochons d’une période d’incertitude monétaire et budgétaire majeure. Si cela se vérifie, l’or pourrait jouer un rôle bien plus important dans les portefeuilles, au-delà même de son excellente performance depuis le début du millénaire.



Message complété le 27/09/2025 12:02:54 par son auteur.

" On reste un peu sur sa faim, l'auteur restant très prudent sans ses propos "

Lire " dans ses propos " bien entendu.

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27/09/2025 11:14:47

L'Or ultime refuge ?

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Liquidités record : comment le Trésor nourrit la bulle boursière

Publié par Laurent Maurel | 26 sept. 2025 |

Site : or.fr

Depuis deux ans, un paradoxe intrigue les observateurs : alors que la Fed réduit la taille de son bilan à travers le Quantitative Tightening (QT), l’agrégat monétaire M2 repart à la hausse. En théorie, la contraction des avoirs de la Fed en bons du Trésor et en titres hypothécaires devrait réduire la masse monétaire. Mais ce n’est pas ce qui se passe. La clé de ce mystère réside dans le rôle grandissant des money market funds (MMFs).


Qu’est-ce que M2 ?

Pour comprendre, rappelons que M2 est une mesure élargie de la monnaie en circulation. Il comprend la monnaie “de base” (billets, pièces, dépôts à vue) mais aussi les dépôts d’épargne et certains placements très liquides. C’est donc un indicateur plus proche de ce que les ménages et entreprises considèrent comme du “cash disponible”.

Depuis 2024, la masse monétaire M2 connaît de nouveau une progression rapide et soutenue .

Le Trésor américain, premier pourvoyeur de liquidités

Si M2 augmente, ce n’est pas parce que la Fed injecte de l’argent comme à l’époque du QE, mais parce que le Trésor américain dépense massivement.

La Fed a au contraire engagé, depuis 2022, un programme de réduction de son bilan en cédant progressivement ses bons du Trésor américain :

Le Trésor américain n’a pas seulement compensé la réduction du bilan de la Fed, il a en réalité contribué à une hausse nette de M2.

Autrement dit, tandis que la Fed tentait d’éteindre l’incendie, le Trésor soufflait sur les braises.

Pour financer ses déficits records, le Trésor américain émet chaque mois des centaines de milliards de dollars de bons du Trésor à court terme (T-Bills). Cette stratégie revient à concentrer le poids de la dette publique sur des maturités très courtes, une forme de “QE fiscal” : au lieu que ce soit la Fed qui injecte de la liquidité par l’achat d’obligations comme lors du Quantitative Easing classique, c’est désormais le Trésor qui inonde le marché de T-Bills, immédiatement absorbés par les money market funds. Ces émissions massives alimentent les dépôts bancaires et donc la masse monétaire M2. Autrement dit, le financement du déficit public par des émissions courtes agit comme une relance de liquidité déguisée, venant contrecarrer les efforts de resserrement monétaire de la Fed.

Ce phénomène est en train de s’accélérer à une vitesse impressionnante. Le gouvernement fédéral américain émet désormais 1 000 milliards $ de nouvelle dette en moins de 80 jours. Il y a encore à peine un an, il fallait environ 100 jours pour atteindre ce seuil. Autrement dit, la cadence d’endettement ne cesse de s’intensifier : l’État ajoute aujourd’hui l’équivalent du PIB de pays comme les Pays-Bas ou la Corée du Sud à sa dette publique… en l’espace de quelques mois seulement.

Cette dynamique traduit une double réalité :

Des déficits budgétaires chroniques qui s’aggravent, alimentés par la hausse des dépenses publiques (programmes sociaux, défense, service de la dette) alors que les recettes fiscales stagnent.
Une dépendance croissante aux marchés financiers, qui absorbent ces émissions massives via les adjudications du Trésor. Les investisseurs étrangers, les fonds de pension, et surtout les money market funds deviennent les principaux financeurs de cette frénésie d’emprunts.

Plus inquiétant encore : cette accélération s’accompagne d’un recours croissant aux T-Bills, les bons du Trésor à très court terme. Autrement dit, plus la dette augmente, plus elle est financée par des échéances courtes qui devront être renouvelées en permanence. Cela expose les États-Unis à un risque accru de roulement permanent : le Trésor doit sans cesse refinancer des montagnes de dette, souvent à des taux plus élevés, ce qui entretient la spirale de l’endettement.

En clair : les États-Unis ne s’endettent pas seulement plus, ils s’endettent de plus en plus vite, et surtout de plus en plus à court terme. Tandis que la Fed réduit son bilan et cherche à retirer de la liquidité du marché, le Trésor, lui, actionne la pompe à liquidités en accélérant le rythme de ses émissions de dette à court terme.

Quand ces titres de dettes courtes sont achetés, les dollars issus de ces émissions se retrouvent immédiatement sur les comptes des bénéficiaires des dépenses publiques : ménages, entreprises, contractants de l’État. En clair, le Trésor inonde l’économie de liquidités, qui gonflent les dépôts bancaires et donc M2.


Pourquoi les Money Market Funds captent-ils tout ce cash ?

Une fois ces dollars arrivés sur les comptes bancaires, beaucoup d’investisseurs et d’entreprises cherchent à les placer de façon sûre et rémunératrice. Or, les MMFs sont devenus particulièrement attractifs depuis la remontée des taux de la Fed :

Ils offrent des rendements supérieurs à 5% sans risque de marché,
Ils investissent principalement dans des T-Bills à court terme ou via le facility de reverse repo de la Fed,
Ils permettent de garder une liquidité immédiate tout en profitant des taux élevés.

Résultat : les encours dans les MMFs dépassent désormais 7 000 milliards $, un record historique.

C’est une véritable marée de cash qui s’accumule en marge des marchés financiers traditionnels.


De la marée au torrent : quand ce cash revient sur les marchés actions

Ce qui rend ce phénomène explosif, c’est que cette liquidité reste disponible. Dès qu’une correction boursière se produit, une partie du cash stationné dans les MMFs se redéploie vers les marchés actions, et plus particulièrement vers les grandes valeurs technologiques. On l’a vu ces derniers mois : les flux des particuliers vers Nvidia, Tesla, Microsoft et consorts repartent à la hausse après chaque repli. Les MMFs jouent donc le rôle de réservoir tampon qui alimente les dynamiques de “buy the dip”.

Et ces investissements s’effectuent avec un recours croissant à l’effet de levier.

La dette sur marge aux États-Unis vient d’atteindre 1 020 milliards $, un nouveau record historique. Autrement dit, jamais les investisseurs n’avaient autant emprunté pour financer leurs positions boursières.

La dette sur marge correspond aux sommes empruntées par les particuliers et professionnels auprès de leurs courtiers pour acheter des actions. Elle agit comme un puissant levier haussier : quand les marchés montent, les gains sont amplifiés. Mais l’effet inverse se produit lors des corrections : les pertes se creusent et obligent les investisseurs à vendre dans l’urgence, déclenchant des appels de marge.

Historiquement, chaque pic de dette sur marge a coïncidé avec des périodes de surchauffe boursière. On l’a vu avant l’explosion de la bulle internet en 2000, à la veille de la crise financière de 2008, ou encore avant le krach de 2020. Le graphique de la FINRA montre clairement que ces envolées de l’endettement des investisseurs précèdent souvent des phases de forte volatilité :

Depuis son point bas d’avril, le Nasdaq a bondi de plus de 50%, porté presque exclusivement par les grandes valeurs technologiques. Jamais les valeurs technologiques américaines n’ont été aussi chères : le ratio cours/chiffre d’affaires prévisionnel du secteur technologique du S&P 500 a atteint 8,8, un record absolu. Même au plus fort de la bulle internet de 2000, ce multiple n’avait pas atteint un tel niveau. C’est tout simplement vertigineux.

Le S&P 500 vient d’enchaîner de son côté 107 séances consécutives sans connaître de baisse supérieure à 2% en une seule journée. C’est la plus longue série de ce type depuis plus d’un an.

Ce chiffre illustre le climat d’extraordinaire stabilité apparente qui règne actuellement sur le marché américain.

Un autre fait interpelle les observateurs : depuis août, aucune séance n’a commencé dans le rouge pour les contrats à terme du Nasdaq. Autrement dit, les investisseurs trouvent systématiquement une raison de racheter le marché avant l’ouverture.

Ce phénomène coïncide avec le calendrier des adjudications du Trésor américain. À chaque émission massive de bons du Trésor, des flux internationaux se déversent vers la dette américaine. Mais une fois les T-Bills acquis, une partie des liquidités est immédiatement recyclée dans les “Magnificent 7” (Nvidia, Apple, Microsoft, Tesla, Meta, Alphabet, Amazon). Ces titres, ultra-liquides et dominants dans les indices, sont devenus la destination naturelle du capital étranger.

En pratique, cela crée un effet mécanique :

Le Trésor lève des centaines de milliards pour financer ses déficits.
Les acheteurs étrangers (banques centrales, fonds souverains, investisseurs institutionnels) obtiennent des dollars.
Une partie de ce cash est réinvestie quasi immédiatement dans les grandes techs américaines, considérées comme les “équivalents actions” les plus sûrs et les plus proches des Treasuries en termes de liquidité.

Le résultat est spectaculaire : le marché semble aspirer la liquidité mondiale à chaque adjudication et la concentrer dans un petit noyau de valeurs. C’est ce mécanisme qui explique à la fois la hausse vertigineuse du Nasdaq et l’absence de corrections visibles depuis l’été.

Dans ces conditions, le marché atteint des niveaux insensés. Nous sommes en réalité assis sur la plus grande bulle de l’histoire.

Jamais le marché boursier américain n’a autant dépassé la croissance économique : l’indicateur de Warren Buffett vient d’atteindre un record de 215%. Cela signifie que la capitalisation boursière des actions américaines représente désormais plus de deux fois la taille de la première économie mondiale.


Le risque caché

Ce mécanisme explique pourquoi les marchés actions tiennent si bien malgré le QT de la Fed. Mais il contient un risque : si les rendements des T-Bills restent durablement élevés, le cash peut rester coincé dans les MMFs au lieu de revenir en Bourse. Et en cas de perte de confiance, ces flux peuvent s’inverser brutalement, privant les marchés de leur carburant.


Quand le “buy the dip” s’essouffle… les métaux précieux prennent le relais

Jusqu’ici, la mécanique du “buy the dip” a semblé inarrêtable. À chaque repli, des milliards de dollars stationnés dans les money market funds trouvent le chemin des grandes valeurs technologiques, prolongeant la bulle et masquant la fragilité du système. Mais ce réflexe collectif repose sur un postulat implicite : que les États-Unis resteront le centre de gravité financier mondial et que leurs champions technologiques demeureront des refuges de liquidité.

Si cette confiance venait à se fissurer — sous l’effet d’une crise budgétaire, d’un choc sur la dette américaine ou d’une désillusion sur les “Magnificent 7” —, le cycle pourrait s’inverser. Le cash, au lieu de se redéployer vers les actions, pourrait se figer dans les fonds monétaires ou chercher d’autres havres. Et l’histoire financière montre que lorsque la confiance dans les actifs papier s’érode, les investisseurs se tournent massivement vers les valeurs réelles : l’or et, de plus en plus, l’argent.

Ces métaux, dépourvus de risque de contrepartie et portés par une demande industrielle croissante (particulièrement pour l’argent), apparaissent alors comme les alternatives naturelles. Ils offrent une assurance contre la perte de valeur des monnaies et contre la fragilité d’un système qui, depuis deux ans, carbure à un “buy the dip” artificiellement soutenu.

Autrement dit : le jour où les flux vers les actions s’interrompent, c’est vers l’or et l’argent que se redirige la marée.



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26/09/2025 18:06:34

Les stats us sur l'indice de confiance du consommateur ne peuvent pas retenir Powell dans une décision de baisse de taux, même si les anticipations d'inflation us à LT grimpent. Mais comme ce sont des anticipations Powell ne peut pas, amha, prendre appui dessus pour refuser de baisser les taux.


Tout bon pour l'Or.

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Le cours de l'or atteint son plus haut niveau de la séance après la publication des données finales sur le sentiment des consommateurs, qui ont enregistré une baisse à 55,1 en septembre.
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
Publié :
16h00
Mis à jour :
16h12

(Kitco News) – Le marché de l'or évolue à ses plus hauts niveaux de la séance avant le week-end, après que les données récentes aient révélé une baisse plus importante que prévue du sentiment des consommateurs aux États-Unis, tandis que les anticipations d'inflation à long terme ont de nouveau augmenté.

L'Université du Michigan a annoncé vendredi que la valeur finale de son enquête sur le sentiment des consommateurs pour le mois de septembre était de 55,1, inférieure à la valeur préliminaire de 55,4 et bien inférieure à la valeur finale de 58,2 de la période précédente. Ces données finales étaient également inférieures aux prévisions des économistes, qui tablaient sur une valeur de 55,4.

« Le sentiment des consommateurs a confirmé sa tendance de début de mois et a baissé d'environ 5 % par rapport au mois dernier, mais reste supérieur aux niveaux les plus bas observés en avril et mai de cette année », a déclaré Joanne Hsu, directrice des enquêtes auprès des consommateurs. « Bien que la baisse de septembre ait été relativement modeste, elle a été observée dans un large segment de la population, selon l'âge, le revenu et le niveau d'éducation, et pour les cinq composantes de l'indice. Une exception notable : le sentiment des consommateurs ayant un portefeuille boursier important est resté stable en septembre, tandis qu'il a diminué pour ceux ayant un portefeuille plus petit ou aucun portefeuille. »


( ndlr : à ces riches ! 😂)

« Ce mois-ci, le sentiment a baissé d'environ 9 % chez les indépendants et de 4 % chez les républicains, tandis qu'il a progressé chez les démocrates », a ajouté Mme Hsu.


« À l'échelle nationale, les prévisions macroéconomiques, notamment concernant le marché du travail et la situation des entreprises, ont baissé, tout comme les prévisions personnelles concernant les revenus et la situation financière des ménages. Les consommateurs expriment toujours leur frustration face à la persistance des prix élevés : 44 % mentionnent spontanément que ces prix affectent leurs finances personnelles, un taux record depuis un an. Les enquêtes menées ce mois-ci révèlent que les consommateurs sont préoccupés à la fois par la perspective d'une inflation plus élevée et par le risque de dégradation du marché du travail. »

Le marché de l'or atteint un nouveau sommet en séance après la publication des données à 10h00 (heure de l'Est). Le prix du lingot d'or s'établissait à 3 770,09 $ US l'once, en hausse de 0,55 % sur la journée.

Les prévisions d'inflation à court terme ont légèrement baissé, mais ont de nouveau progressé à plus long terme en septembre.

« Les prévisions d'inflation à un an ont légèrement reculé à 4,7 % contre 4,8 % le mois dernier », indique le rapport. « Les prévisions d'inflation à long terme ont progressé pour le deuxième mois consécutif, à 3,7 % en septembre, mais restent bien inférieures au pic de 4,4 % observé en avril. »


Kitco Media
Ernest Hoffman

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L'Or en $ au plus haut du jour.


En hausse ( encore ! 😂) de 0;82 % sur les 3 782 $.



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26/09/2025 17:27:40

Les chiffres de l'inflation us, version consommation, quoique supérieurs à l'objectif de la FED ( 2 % ) sont conformes aux prévisions, c-a-d 2,9 %.

Ça laisse la porte ouverte à Powell.

Les marchés actions apprécient, l'Or aussi ( Félicie aussi 😂) mais pas le BTCUSD qui se pose des questions.

Questions du genre philosophique ; qui suis-je ? A quoi je sers ?

Réponses :

- qui suis-je : RIEN ?

- à quoi je sers ? A RIEN

L'Or en dollar grimpe de 0,71 % sur les 3 776 $.

A l'orée des 3 800 $, niveau que les futures dépassent actuellement:

Futures or - Déc 2025 (GCZ5)


Données dérivées en temps réel
Devise en USD
3.807,12 +36,02 (+0,96%)

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26/09/2025 17:17:39

Le BTCUSD est passé baissier en journalier en ichimoku. Les cours et la lagging span sont sous le nuage

Par contre les deux droites tenkan et kijun sont plates et n'appuient pas le mouvement baissier, tout au-moins un début.

La tenkan devrait baisser dans les prochains jours, mais pas la kijun quin restera plate.

Alors on va parler d'un début de mouvement de baisse, larvé, pas encore véritablement constitué.

Mais si les haussiers ne reprennent pas la main, le support à 105 120 $ tend les bras aux cours.

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26/09/2025 09:11:33

Le BTC est corrélé aux marchés actions.

Pas l'Or.

Enfin, beaucoup moins que le BTC.

Amha.

Pourquoi ?

J'ai ma petite idée.

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25/09/2025 21:17:38

Or en € - ut jour - Ichimoku

Les stats us, globalement meilleures que prévues ont fait plonger les marchés actions. Ces meilleurs résultats pourraient freiner la main de Powell dans sa décision de baisser ou non les taux. Réaction " normale " des marchés actions.

L'Or en $ de son côté en a pâtit au début, baissant aux alentours des 14 heures et non des 14 heures 30 ( initiés ? ) des 3757 $ vers les 3 722 $.

Puis elle est remontée à partir des 16 heures faisant fi des stats us alors que les marchés actions restaient dans le rouge.

Raisons ?

Les moindres creux seraient mis à profit par de gros acheteurs, leurs impérieuses raisons d'en acheter ( raisons d’État ? ) prenant l'avantage sur des stats parfois changeantes ?

Demain on aura les stats sur l'inflation version consommateur. Des chiffres plus élevés que ceux prévus compliqueront encore plus les futures décisions de Powell.

Il sera alors intéressant de bien voir comment l'Or réagira.

En attendant notre or en € grimpe encore de 1,19 % sur les 3 220 €. L'Or en € bénéficie de la remontée du dollar consécutivement aux stats us meilleures que prévues.

Graphique de plus en plus haussier.

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25/09/2025 20:43:50

Attention ?

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Cet indicateur clé montre que l'or atteint son niveau de surachat le plus élevé depuis 1980 – Khan de Barchart
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
Publié :
17h38
Mis à jour :
18h31



(Kitco News) – L'or continue de battre des records historiques et suscite des comparaisons avec les conditions économiques et les performances d'il y a plusieurs décennies. Selon l'analyse de Wajeeh Khan de Barchart.com, le métal jaune a atteint un autre seuil jamais observé depuis 45 ans.

Dans un article publié mercredi, Khan a déclaré qu'après sa récente hausse, l'or est en situation de surachat à un niveau jamais atteint depuis près de 50 ans.

« L'indice de force relative (RSI) de l'or se situe actuellement à 89,72 sur le graphique mensuel, son niveau le plus élevé depuis au moins 1980 », a-t-il écrit.

« Le RSI est un indicateur de momentum qui mesure la vitesse et l'ampleur des fluctuations de prix », a-t-il expliqué. « Des valeurs supérieures à 70 indiquent généralement un surachat, ce qui signifie que le prix pourrait baisser prochainement. »

À près de 90, le RSI de l'or est historiquement extrême, selon Khan. « Les graphiques mensuels reflètent les tendances à long terme, ce niveau indique donc un fort momentum haussier », a-t-il noté. « En revanche, il prévient également d'un risque de correction. Les traders considèrent souvent un RSI aussi élevé comme un signe de correction ou de consolidation des prix. »

« La progression de l'or vers de nouveaux sommets cette année a été fulgurante, mais ces indicateurs techniques suggèrent prudence à court terme », a-t-il averti.

Khan a souligné que le prix spot de l'or a progressé de plus de 42 % cette année, grâce à divers facteurs macroéconomiques et géopolitiques. « Avec la baisse des taux d'intérêt par les banques centrales à travers le monde, y compris la récente réduction de 25 points de base par la Réserve fédérale, les rendements réels ont diminué, ce qui renforce l'attrait de l'or », a-t-il déclaré. « Les inquiétudes persistantes concernant l'inflation, la hausse des déficits budgétaires et les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et en Europe ont stimulé la demande d'actifs refuges. De plus, les banques centrales ont massivement accumulé des réserves d'or en 2025, ce qui soutient structurellement les prix. »

Khan a écrit que la faiblesse du dollar américain et les anticipations de nouvelles baisses de taux « maintiennent la perspective haussière, certains analystes prévoyant même que le prix de l'or atteigne 5 000 $ d'ici fin 2025 ».

Après sa troisième tentative infructueuse de franchir la barre des 3 760 $ juste avant 7h00 (heure de l'Est), le prix de l'or a chuté à 3 722,22 $, son plus bas niveau de la séance, peu après l'ouverture des marchés nord-américains.

Le prix au comptant de l'or s'établissait à 3 730,71 $ l'once, en baisse de 0,15 % sur le graphique journalier.


Kitco Media
Ernest Hoffman

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L'Or ne veut rien savoir. En léger repli après la publication de stats us globalement meilleures que prévues, l'Or repart à la hausse.

Tant que les BC n'auront pas toutes atteint le % de l'Or qu'elles entendent détenir dans leurs réserves, l'Or continuera de grimper.

Pour mémoire la Pologne s'est fixé un taux de 30 %, la Chine, pour le moment en est à 7 % ....

" Rien ne va plus, faites vos jeux " !

😂😏

En hausse de 0,47 % sur les 3 753 $.





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25/09/2025 18:24:12

ce qu'on oublie bien trop souvent c'est qu'il ne faut pas mélanger l'or physique et l'or "virtuel" en bourse et beaucoup l'ignorent

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25/09/2025 18:17:19

La hausse de l'Or, une affaire des plus sérieuses ?

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La hausse du prix de l'or est « historique et inquiétante » et représente « un réalignement délibéré de l'ordre mondial » – Stephen Innes de SPI
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
Publié :
24 sept. 2025 - 20h20
Mis à jour :

24 sept. 2025 - 20h39

(Kitco News) – La hausse du prix de l'or est une excellente nouvelle pour les investisseurs en métaux précieux, mais ce bond spectaculaire vers 4 000 dollars l'once révèle également un niveau d'inquiétude économique et géopolitique inédit depuis la fin des années 1970, selon Stephen Innes, associé-gérant de SPI Asset Management.

« L'or ne se contente pas de monter en valeur ; il trace un chemin historique et inquiétant », a écrit Innes mercredi. « Le prix a encore progressé de 1 % mardi, se rapprochant de la barre des 4 000 dollars l'once, et prolongeant une tendance qui a vu le métal progresser de 45 % cette année. Ainsi, l'or a dépassé son précédent sommet historique corrigé de l'inflation de 1980, franchissant tous les seuils psychologiques clés et s'aventurant dans un territoire inconnu. »

Innes a déclaré que la dynamique du prix de l'or ne s'explique pas uniquement par l'inflation. « Si c'était le cas, le marché obligataire afficherait des signaux d'alarme avec des rendements à long terme en forte hausse et une courbe des taux très raide », a-t-il déclaré.

« En réalité, la hausse du prix de l'or est alimentée par un cocktail bien plus complexe : l'accumulation de réserves par les banques centrales, la fuite des capitaux des monnaies fiduciaires et une stratégie de diversification géopolitique qui témoigne d'une méfiance systémique. » « Depuis le chaos de 1979, où les investisseurs avaient abandonné tout espoir de maîtriser l'inflation et où le prix de l'or avait plus que doublé en un an, nous n'avions pas vu une telle hausse aussi fulgurante et soutenue », a-t-il ajouté. « Mais il ne s'agit pas d'une simple panique inflationniste. Contrairement à la flambée de 2011 – alimentée par la crainte de l'inflation monétaire liée aux politiques de relance quantitative – ce mouvement semble plus réfléchi, plus ancré dans des décisions politiques que dans une simple frénésie d'achat. »

Innes a déclaré que les banques centrales étaient elles-mêmes à l'origine de la hausse actuelle du prix de l'or. « Les pays diversifient délibérément leurs réserves de devises, non par panique, mais par un calcul stratégique précis », a-t-il noté. « La décision de Pékin d'ouvrir Shanghai comme centre de conservation des réserves officielles est plus symbolique que structurelle, mais elle illustre une vérité importante : tout ajustement de la structure du système financier mondial implique une demande accrue d'or. »

Si les sceptiques soulignent la vigueur persistante des marchés boursiers américains et doutent de la capacité de l'or à surpasser les géants technologiques, Innes estime que « les facteurs sous-jacents de ces deux tendances » montrent que c'est possible.

« Les actions américaines progressent non seulement grâce aux fondamentaux, mais aussi grâce à la dévaluation monétaire », a-t-il écrit. « La baisse de taux de la Fed de la semaine dernière n'était guère une surprise, mais l'insistance du président à dire qu'il n'existe pas de solution sans risque souligne la fragilité de la situation. Même si Powell tente de résister aux pressions politiques en faveur d'une relance plus agressive, les investisseurs perçoivent une nouvelle expansion de la masse monétaire et une érosion de la confiance dans le système monétaire actuel. C'est pourquoi il ne s'agit pas seulement de spéculation, mais bien d'un repositionnement stratégique des banques centrales, des fonds souverains et des investisseurs à long terme vers les actifs physiques. »

« Si 1979 fut une période de panique, et 2011 une panique liée aux doutes sur la relance quantitative, alors 2025 marque un réalignement délibéré de l'ordre mondial », a conclu Innes. « L'histoire nous le montre : ignorer le message de l'or est dangereux. »

Après avoir atteint près de 3 800 dollars l'once mardi matin et un sommet de 3 779,34 dollars l'once en séance nocturne, le prix de l'or a continué de baisser en séance américaine.

Le prix de l'or au comptoir a clôturé à 3 729,82 $ US l'once, en baisse de 0,91 % sur le graphique quotidien;


Kitco Media
Ernest Hoffman

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L'Or en $ pâtit, un peu, comme évoqué ce matin, des bonnes stats us.

Petite hausse de 0,16 % sur les 3 742 $.

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