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L'Etat veut renationaliser à 100% EDF, annonce Borne - Page 2

Cours temps réel: 12,045  0,12%



gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 16:03:47
0

Et paf le chien !

ça commence : ce qui s'annonce pue...


Renationalisation d'EDF : les salariés actionnaires dénoncent une spoliation et attaquent l’Etat en justice

Des actionnaires salariés et anciens salariés d'EDF portent plainte contre l'Etat, actionnaire majoritaire de l'électricien avec près de 84% du capital. Regroupés au sein d'une association, ils estiment que la mauvaise gestion de l'entreprise par les pouvoirs publics depuis l'entrée en Bourse en 2005 explique la faiblesse du cours de l'action et "a pour conséquence de spolier gravement de très nombreux épargnants". Explications.

https:// www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/renationalisation-d-edf-les-salaries-actionnaires-denoncent-une-spoliation-et-attaquent-l-etat-en-justice-926028.html

  
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JMPBW JMPBW
18/07/2022 15:32:24
0

EDF sur son site parle bien d'actionnaires institutionnels détenant avec les individuels 14.8% du capital.

On a le droit de les appeler autrement, encore faut il dire comment.

Face à une telle opération, concernant en pleine crise énergétique européenne le premier producteur d'électricité du pays, en ayant un ancien banquier d'affaire comme président, qui va décider du cours de sortie?

Emmanuel Macron.

Après le quoi qu'il en coûte, que représente pour lui un milliard de plus ou de moins dans cette opération?

Rien.

Qui pourra lui reprocher quelque chose concernant cette opération?

Ni les milieux financiers qui vont y trouver leur compte, ni l'Europe qui n'aura que plus de facilité à imposer ses vues sur la politique énergétique, ni les français qui vont subir une augmentation douce mais inexorable des tarifs de l'électricité, qui pourront être décidés à l'Elysée avec la bénédiction de Bruxelles.

La cour des comptes?

Un rapport de plus..

Bonus politique, en ayant la main sur le prix du kWh, il disposera d'un levier sans pareil vis à vis de l'opinion publique.


  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 14:45:15
0

On notera encore la période choisie pour l'annonce de retrait est idéalement choisie entre le 14 juillet et le 15 aout pour éviter les vagues et matière à discussion. Les rédactions financières sont en mode "vacances" : avec un peu de chance celui qui traite le dossier EDF habituellement sera pas là...

L'opération intervient après le 3ème plus mauvais semestre boursier pour le CAC 40.

Les salariés actionnaires vont partir en vacance et ceux qui ont acheté l'augmentation de capital dans le PEE auront l'abonnement, plus un léger plus.

Les actionnaires seront aussi en vacances et on ne devrait pas se bousculer pour discuter le prix surtout qu'on a une foule d'arguments pour le minorer.

Le fait que le cours ait été arrêté en catastrophe et que visiblement l'AMF fait sommé L'etat et EDF de préciser les conditions de rachat indique tout d'un possible plus de rachat inférieur au cours de clôture....


  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 14:21:55
1

Vous semblez oublier que le prix de rachat doit être justifié, vu que c'est l'argent du contribuable. Et que donc la cours des compte peut y fourrer son nez...

Et si c'est racheté trop cher, ça fera un dossier de plus en fin de quinquennat à mettre avec le reste de la pile (Uber, alstom, Mac kinsey et tutti quanti...

Je note : " que l'option de scission des activités à peu de chances de revenir sur le tapis, le tarif auquel sera effectuée la renationalisation me semble être la seule question à se poser. "

C'est ce que l'on verra : les rois du Bonneto sont à la manœuvre... attendez-vous à voir revenir en bourse toutes les filiales qui capitalisent peu la dette EDF, à savoir donc hors Centrales et production, que l'on devrait introduire chère sur fond de verdissements de portefeuille des institutionnels à la manoeuvre...

Le Bonneto, c'est jusqu'à la la fin du quinquennat...


Pas besoin non plus de "Bonne chance", y'a longtemps que j'ai expliqué pourquoi il fallait plus en avoir dans son portefeuille..

Message complété le 18/07/2022 14:37:16 par son auteur.


Je note également : "Toute sortie en dessous du cours actuel ne me semble pas envisageable tant vis à vis des salariés que des institutionnels."

Quels institutionnels ??? Vous en voyez au capital ????

  
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JMPBW JMPBW
18/07/2022 13:30:37
0

Vous vous positionnez donc entre 9.76 et 10 soit au milieu de la fourchette de la première ministre, en limite haute de celle d'Agnès Pannier-Runacher.

Je reste pour ma part à 11.25, avec une explication certes beaucoup moins rationnelle que la votre. Mais il me semble que le cours de sortie sera décidé par E Macron selon des critères parmi lesquels les considérations comptables ou réglementaires ne sont pas forcément prépondérantes. Toute sortie en dessous du cours actuel ne me semble pas envisageable tant vis à vis des salariés que des institutionnels. Et les petits porteurs me direz vous. Macron sait-il qu'ils existent?

Résultat des courses au plus tard demain matin.

Bonne chance.

  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 12:13:42
0

Et si on ajoute les 3,1 milliards de l'AK de mars 2022,

ça nous fait 3,1 milliards / 3 868 480 343 = 0,80 € d'AK récolté par Titre


Soit 8,96 € + 0,80 = 9,76 € par action

+ le petit bonus des investissements et de réévaluation d'actifs...

On arrive péniblement à 10...

  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 11:53:40
1

Je ne tourne pas au du pot, contrairement à vous...


C'est vous qui pipeautez sur le prix : il suffit juste prendre les chiffres comptables pour se faire une idée rapide...

Mais manifestement, vous n'avez pas de piles R6 alcalines à la maison...


La Valeur comptable par action (dern. trim.) de Yahoo finance est donné à 15,51 (soit les actifs nets 2021, auquel il faudra retrancher, la hausse de la dette (environ -17 Millards €) et le déficit comptable d'exercice 2022 (Soit Semestriel 2022 + Prévisionnel second semestre.


On a 3 868 480 343 titres au capital.

Donc -17 000 000 000 / 3 868 480 343 = - 4,3944€ par action de hausse de la dette de bilan

Le résultat net estimé pour 2022 est de -8 322 Md'€, soit -2,15 par titre de déficit net 2022


Donc 15,51€ d'actifs nets 2021 - 4,3944€ de hausse de dette -2,15 déficit comptable = 8,96 €


Pour rappel :

La Valeur théorique DPS détachée lors de la dernière AK s'élevait à 8,53 euros.

La valeur théorique du DPS est de 0,34 euro. La souscription des Actions Nouvelles sera réservée, par préférence, aux titulaires de DPS, 13 DPS permettant la souscription à titre irréductible de 2 Actions Nouvelles au prix de souscription de 6,35 euros par action.


Il est donc probable qu'on soit déjà au dessus du prix de rachat potentiel...


Un petit bonus pourrait venir des investissements 2021 à comptabiliser en actifs nets.

  
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JMPBW JMPBW
18/07/2022 11:38:12
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@gars d'ain

J'ai du mal à comprendre, qu'après m'avoir reproché à plusieurs reprises de ne pas faire suffisamment de commentaires sur les cours, vous tourniez ainsi autour du pot.

A combien l'état va renationaliser ?



  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 11:25:47
0

La règle actuelle qui prévaut à ce genre de rachat, c'est une offre de retrait sur la base des actifs nets tangibles.

Le prix de rachat est de retrait est fixé par un expert indépendant


Le reste des suppositoires du genre "Une solution au prix d'introduction serait désastreuse pour les finances publiques." n'a aucune raison d'être du fait principalement que la situation comptable actuelle n'a plus rien a voir la situation d'introduction.


Et d'ailleurs sur la Fiche Finance de ZB, les actifs nets ont été remonté à 13,3 au lieu de 12,20 : bref, je crois qu'on essaye de faire monter la sauce...


Toutefois, avec 60,269 Milliards de € de dettes attendue au bilan 2022 contre 43 Milliards de € en 2021.

Il devrait y avoir des surprises...


  
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JMPBW JMPBW
18/07/2022 11:15:24
0

"L'Etat mène actuellement les travaux permettant d'en définir les modalités et précisera ses intentions au plus tard le 19 juillet 2022 avant-Bourse"

Vu, qu'il est peu probable que le gouvernement revienne sur sa décision de nationaliser, que l'option de scission des activités à peu de chances de revenir sur le tapis, le tarif auquel sera effectuée la renationalisation me semble être la seule question à se poser.

Une solution au prix d'introduction serait désastreuse pour les finances publiques.

La prise en compte du prix de revient ne satisferait probablement pas les institutionnels qui veulent une part du gâteau.

Il y a donc gros à parier que le gouvernement se positionnera entre le dernier cours et les 12 € envisagés par JPM semaine dernière.

Je miserais pour ma part sur 11,25 €.

Qu'en pensez vous?


  
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JCROIPLU JCROIPLU
18/07/2022 11:11:57
0

C'est la bourse .... c'est "aléatoire"...

Donc vaut mieux face à un système aléatoire mettre, face à eux, son propre système aléatoire.

Et là, "ils" ne peuvent rien rien rien, c'est eux les baisés.

  
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MAXIMILIAN MAXIMILIAN
18/07/2022 11:02:18
0

L'état va faire comme pour THEOLIA.

Un ordre de vente de 100 millions d'actions à 11 € pour bloquer le cours.

Le cours sera bloqué.

  
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moicmoi moicmoi
18/07/2022 10:58:39
0

A como

« « que se passe t'il si .. // .. nous vendons plus cher? » »

La plus-value (s’il y en a) sera dans ta poche (tenir compte des frais de transactions et éventuelle imposition sur les plus-values).
Mais à condition d’avoir en face un investisseur qui veuille bien acheter à ton prix, ce qui n’est pas évident.

« « que se passe t'il si .. // .. nous refusons de vendre? » »

Si la procédure atteint son objectif (Nb de titres) , il y aura opération de retrait de la cote, et tu seras payé sur le montant de l’offre.

Oui, je sais, c’est un peu un jeu de dupes, mais c’est comme ça.

  
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gars d'ain gars d'ain
18/07/2022 10:52:07
0

ça va pas durer longtemps.

Dès que les 90% seront atteints pas l'état.

Il y aura Retrait Obligatoire et donc expropriation des titres au Prix de l'offre de retrait.


En cas d'insuccès, on peut aussi recapitaliser sans DPS pour les actionnaires, afin de diluer le capital pour arriver à 90 % et pouvoir opérer le retrait...


––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––

Le mécanisme de retrait obligatoire

Le mécanisme de retrait obligatoire, introduit en droit français en 1993, permettait à un actionnaire détenant plus de 95% du capital ou des droits de vote d’une société cotée d’acquérir la propriété des actions des minoritaires à l’issue d’une offre publique. Ce mécanisme, généralisé dans l’ensemble des Etats membres de l’Union Européenne par la directive OPA de 2004, s’apparente ainsi à un droit de cession forcée (drag along right) similaire aux mécanismes fréquemment prévus dans les pactes d’actionnaires concernant des sociétés non cotées.

Pour protéger les actionnaires minoritaires, la mise en œuvre de ce mécanisme est étroitement encadrée puisque l’actionnaire majoritaire doit, selon la directive OPA, détenir au moins 90% du capital et des droits de vote, les Etats membres ayant la possibilité de fixer un seuil plus élevé jusqu’à 95% du capital et des droits de vote, seuil conservé par le législateur français jusqu’alors.

De nouveaux obstacles au retrait obligatoire sont néanmoins apparus ces dernières années, avec l’émergence des fonds activistes adoptant une stratégie de blocage à savoir acquérir des titres afin d’empêcher l’initiateur d’atteindre le seuil de 95% et le contraindre à relever son prix (1).

Cette impossibilité de procéder à un retrait obligatoire prive un actionnaire de contrôle de marges de manœuvre importantes en termes de mise en œuvre des synergies, coopérations industrielles/R&D et plus généralement intégration de la biotech/medtech concernée.

Cette difficulté à mener à son terme une intégration décourage ces acquisitions et crée un impact négatif sur la valorisation des sociétés cotées dans la mesure où le caractère « opéable » d’une société tire naturellement le cours vers le haut. Cet impact sur la valorisation réduit mécaniquement la capacité des émetteurs à lever des capitaux pour assurer leur développement, et donc l’attractivité des marchés financiers pour les biotechs/medtechs.


Dans ce contexte, la loi PACTE du 22 mai 2019 a abaissé à 90% du capital et des droits de vote le seuil de retrait obligatoire pour les sociétés dont le siège social est situé en France.

Afin d’assurer la protection des actionnaires minoritaires, l’indemnisation sera égale au prix proposé lors de la dernière offre ou, le cas échéant, au résultat de l’évaluation effectuée selon les méthodes objectives pratiquées en cas de cession d’actifs. Signalons enfin que, sauf cas où l’initiateur ne détenait pas la majorité du capital OU des droits de vote préalablement à l’offre publique, un expert indépendant doit être désigné par la société cible pour établir une attestation d’équité sur le prix offert aux minoritaires dans le cadre du retrait obligatoire.

Le droit français s’aligne donc sur le seuil de 90% du capital et des droits de vote prévu par la majorité des pays de l’Union Européenne . La loi PACTE répond à l’un de ses objectifs, à savoir mettre fin à certaines « surtranspositions » de directives européennes, afin de « permettre aux entreprises d’accéder plus facilement aux marchés financiers et de diversifier leurs sources de financement ». Cet abaissement du seuil rendra mécaniquement deux fois plus coûteuse une stratégie de blocage des fonds activistes.

  
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como como
18/07/2022 10:43:06
0

que se passe t'il si nous refusons de vendre ou si nous vendons plus cher?

  
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Phi04 Phi04
18/07/2022 10:24:51
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Et "le vent, c'est gratuit !"

  
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MAXIMILIAN MAXIMILIAN
18/07/2022 10:24:02
0

La valeur du parc éolien d'EDF ÉNERGIES NOUVELLES n'est pas négligeable.

L'état n'est pas bête.🤫🤫🤫🤫🤫🤫

  
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Phi04 Phi04
18/07/2022 09:56:52
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Cette suspension de cours était-elle vraiment justifiée ? EDF comme l'Autorité des marchés financiers (AMF) se sont refusées à tout commentaire. Néanmoins, tous les observateurs ont compris que l'Etat ne voulait pas laisser rebondir le titre, avec le risque de faire flamber la facture de l'offre publique pour acquérir les 16,1% de flottant qui lui manquent. Pourtant, le gouvernement est lui-même responsable de ces rumeurs, avec une communication aussi floue et étalée dans le temps. Mercredi dernier, l'Etat a ajouté qu'il "précisera[it] ses intentions au plus tard le 19 juillet 2022 avant-Bourse".

Quel que soit le prix de sortie offert -- des analystes évoquent 12 ou 13 euros par action - les épargnants de long terme seront perdants, en particulier ceux entrés en 2005 à 32 euros lors de la cotation.

Selon ses règles de marché, Euronext "peut, de sa seule initiative ou sur demande motivée de l'émetteur concerné, suspendre la négociation d'un titre pour empêcher ou arrêter un fonctionnement erratique du marché". En revanche, l'entreprise de marché "suspend la négociation d'un titre à la demande d'une autorité compétente". Autrement dit, Euronext ne peut pas s'opposer à la demande de l'AMF. Ce qui est le cas en l'espèce, explique à L'Agefi Euronext.

Les mesures de suspension "doivent toujours être justifiées par une forte probabilité que le cours de la société soit décorrélé de sa valeur fondamentale, typiquement du fait de rumeurs fausses ou provoquant une volatilité excessive", explique Paul Oudin, collaborateur chez Vermeille & Co et doctorant à l'université d'Oxford. "La suspension vient alors protéger l'investisseur. Ce pourrait être le cas ici du fait du caractère particulièrement vague et spéculatif des déclarations du gouvernement et des rumeurs de marché qui en résultent".

Toutefois, la durée de ces mesures "doit être cantonnée au strict nécessaire car elles sont extrêmement contraignantes pour les investisseurs, qui sont privés de toute solution de liquidité jusqu'à leur levée". D'ailleurs, "dans un contexte normal, l'AMF aurait dû demander à l'Etat de déclarer formellement son intention, ou non, de déposer une offre sur EDF, ce qui aurait peut-être permis d'éviter cette suspension", poursuit Paul Oudin.

Agefi-Dow Jones The financial newswire

  
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gars d'ain gars d'ain
11/07/2022 09:21:27
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Une autre possibilité dans ce billard à 3 bandes

il se peut aussi que les banques et certains investisseurs collectent pour apporter afin qu'on aient les 90% pour faire un retrait obligatoire...

Comme je disais en précédent, le dossier est pourri.


Pour Natixis, l'annonce de l'OPR était attendue et à l'annonce le titre est remonté, si bien que le prix de retrait laissait peu de marge.

  
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JMPBW JMPBW
11/07/2022 08:55:22
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@Phi04

L'état a indiqué une fourchette entre 5 et 7.

Soit entre 8.30 et 11.62.

Et vu que JPM met aujourd'hui un objectif à 12, probable que la nationalisation ne se fera pas en bas de fourchette.

Peut être une manifestation de la main invisible de nos amis américains.

  
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