« Proche de 47€ dans les premiers jours de 2021, l’action Alstom était tombée vers 10€ début 2024 et, si elle dépasse les 20€ aujourd’hui, les records restent loin. En cause ? Pas le carnet de commandes du deuxième équipementier ferroviaire mondial, qui vole de record en record et s’approche de 100 milliards d’euros.
Le problème vient plutôt du «nerf de la guerre» : la trésorerie générée par l’activité du groupe. Car une société peut être bénéficiaire sans pour autant dégager suffisamment de cash pour assurer son financement de court terme. D’où, ces dernières années, des rumeurs insistantes d’augmentation de capital (c’est-à-dire en appeler aux actionnaires pour qu’ils remettent au pot) qui, mécaniquement, ont pesé lourd sur le titre.
Est-il réglé aujourd’hui ? Alstom a terminé le 1er semestre de son exercice 2025/2026 (à fin septembre dernier) sur un cash flow libre négatif de 740 millions d’euros, contre -138 millions d’euros un an plus tôt. Pas fameux à première vue, d’autant que le problème est récurrent : Martin Wilkie, l’analyste qui s’occupe du dossier chez Citi, chiffre à plus de 2,50 milliards d’euros le cash flow libre négatif cumulé des quatre exercices qui ont suivi l’acquisition de Bombardier Transport et de ses contrats sans marge.
Mais pour la première fois depuis longtemps, cet indicateur est repassé dans le vert sur l’exercice 2024/2025 (+502 millions d’euros). Était-ce un retournement ? «Le sujet fait débat auprès des investisseurs», constate le spécialiste, qui, lui, se veut optimiste : le mix produits s’améliore, c’est-à-dire que la part des services et de la signalisation, mieux margés, augmente par rapport au matériel roulant dans le carnet de commandes, et ensuite parmi le CA.
De ce fait, le cash flow libre «vient de marquer son point bas» et en 2026/2027, l’analyste l’attend à plus de 700 millions d’euros, avant plus de 1 milliard d’euros l’an d’ici 2030. Jusqu’alors neutre, Citi est donc passé à l’achat sur l’action Alstom en visant non plus 21€, mais 31€, soit un potentiel de 28%. »
31€ pourquoi pas ? Mais d’abord 26 et 28,40 € 🤔
« Le tribunal administratif de Paris a condamné Alstom à corriger le «bug de l’an 2038» présent dans les logiciels de trains livrés pendant des années à la RATP. Le constructeur va faire appel.
Des centaines de métros, RER et tramways inutilisables en Île-de-France en 2038 ? La RATP est en plein bras de fer avec Alstom pour faire corriger un bug qui empêche le fonctionnement des logiciels embarqués au-delà d’une certaine date. La première vient d’ailleurs de gagner une manche au tribunal administratif de Paris, selon deux jugements rendus le 13 novembre et consultés ce jeudi 11 décembre par Le Figaro, confirmant une information de L’Informé.
L’affaire remonte à octobre 2017. Lors d’une «revue d’avancement technique» sur les MI09, les trains qui roulent sur le RER A, la RATP découvre par hasard qu’elle ne peut pas «rentrer une date supérieure à 2037 sur la console du matériel», relate le tribunal. Il s’agit en fait du «bug de l’an 2038», un problème informatique qui concerne les outils codés en 32 bits et utilisent la représentation POSIX du temps. L’heure y est indiquée en fonction du nombre de secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à minuit (temps universel) : une valeur décimale qui correspond à un code binaire, une suite de 32 1 et 0.
Mais cette représentation du temps a une limite, bien connue : le 19 janvier 2038 à 3 heures 14 minutes et 8 secondes, le nombre de secondes depuis le 1er janvier 1970 dépassera la valeur maximale permise par un codage en 32 bits... et basculera en valeur négative, revenant au 13 décembre 1901, 20 heures 45 minutes et 52 secondes. C’est pour cela qu’on utilise désormais plutôt un codage en 64 bits, qui permet de représenter des dates allant jusqu’au 4 décembre 292277026596 - ce qui laisse un peu plus de marge.
Il va donc falloir recoder les logiciels incriminés : 38 au moins sont porteurs du bug sur le MI09, sur 223 logiciels analysés par Alstom à la demande de la RATP. Mais les 140 trains du RER A livrés entre 2011 et 2017 sont loin d’être les seuls concernés. Le constructeur, en élargissant les analyses, a appris à la RATP que des logiciels porteurs du bug de l’an 2038 sont présents... dans la plupart des matériels roulants commandés en Île-de-France depuis la fin des années 1980. Il y a donc des métros (les MP89 des lignes 4 et 6, les MF01 des lignes 2, 5 et 9, les MP05 des lignes 1 et 4 et les MP14 des lignes 4, 11 et 14) mais aussi des tramways, dont ceux roulant sur les lignes T3a et T3b à Paris. Certains sont très récents, commandés il y a à peine 10 ans, comme le MP14.
La RATP considère que c’est un vice caché, et que c’est au constructeur d’en assumer le coût. Alstom, à l’inverse, a estimé devant le tribunal administratif que l’opérateur ne pouvait ignorer ce bug «mentionné dès 1999 dans des publications destinées au grand public» et que l’opérateur avait lui-même lors de la commande «préconisé l’usage de logiciels open source» dont la plupart «sont encore à ce jour codés en 32 bits signés». Le juge, lui, a estimé que la responsabilité incombait au constructeur, car la RATP «ne dispose pas de compétences techniques identiques à celles de la société Alstom». »
Extrait du Figaro
Vive hausse, analyste en soutien
Par Jean-Baptiste André Publié le 05/12/2025 à 09h06
(Boursier.com) — Dans les premières positions du palmarès, Alstom s'adjuge 4% à 22,8 euros à l'ouverture du marché parisien. Le groupe ferroviaire est soutenu par une note de Citi qui a rehaussé sa recommandation à 'acheter', estimant que la dynamique de croissance du secteur européen des biens d'équipement s'améliore progressivement et devrait encore s'accentuer l'année prochaine. L'électrification restera un thème clé et devrait également impacter progressivement les autres valeurs de croissance. Le potentiel de hausse global sera toutefois limité par des valorisations qui semblent globalement élevées, notamment pour les grandes capitalisations. Concernant Alstom, la société devrait connaître une inflexion de son flux de trésorerie disponible et une amélioration de ses bénéfices grâce à l'exécution de son carnet de commandes à marge plus élevée, souligne le broker.
ALSTOM ALSO.PA - Citigroup relève sa recommandation à "acheter" contre "neutre" et son objectif de cours à 31 euros contre 21 euros.
« Rollier1 29/11/2025 13:58:23
0
22,81 et 23,17 € sont à battre d’abord 😊 »
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Ils n’ont hélas pas étés battus. Espérons le test et rebond sur le support oblique haussier 🤞
Y a plus qu'à espérer que nous venons de faire un simple pullback
et redémarrer dès la semaine prochaine. 
L'Ukraine commande 55 locomotives Traxx à Alstom :
Après les Rafales voici les trains
(Zonebourse.com) - Alstom annonce la signature d'un accord avec les chemins de fer ukrainiens portant sur la fourniture de 55 locomotives Traxx, locomotives qui seront conçues et fabriquées sur son site de Belfort et dont la livraison débutera en 2027.
Evalué à environ 470 millions d'euros et enregistré au 2e trimestre de l'exercice 2025-26, ce contrat sera financé principalement par la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (300 MEUR) et la Banque mondiale (190 millions de dollars).
Ces locomotives à double tension seront spécialement adaptées aux besoins de l'infrastructure ukrainienne. Le contrat comprend également la formation des conducteurs de train, du personnel de maintenance et certaines livraisons de pièces.
Signataire de l'Ukraine Business Compact, Alstom affirme soutenir le développement économique et la reconstruction du pays, notamment par le renforcement des relations commerciales et d'investissement, ainsi que le partage d'expertise.
Alstom
enregistre la plus forte hausse du SBF 120 au lendemain de la publication de solides résultats au premier semestre de son exercice 2025/2026. Cette performance supérieure aux attentes s'accompagne du relèvement de son objectif de croissance organique du chiffre d'affaires.
"La forte croissance des ventes sur l'ensemble des lignes de produits démontre notre capacité à accélérer l'exécution de notre carnet de commandes et à dépasser nos prévisions initiales de croissance pour l'exercice", a déclaré Henri Poupart-Lafarge, directeur général d'Alstom.
C'est bien, on va enfin clôturer la semaine au dessus des 22.70/22.80.
reste à mettre un peu de charbon dans la chaudière...
et on pourra s'attaquer à la résistance moyen terme des 27.80/28€. 
Premier semestre de l’exercice fiscal 2025/26 d’Alstom 
Publié le 13/11/2025 à 18:05
* Excellente performance commerciale, portée par l'activité Matériel Roulant et l'Amérique du Nord
Ratio « commandes sur chiffre d'affaires »1 à 1,2 pour le Groupe
Ratio « commandes sur chiffre d'affaires »1 à 1,4 pour l'activité Matériel Roulant
* Croissance des ventes soutenue par l'ensemble des lignes de produits
Chiffre d'affaires de 9 059 millions d'euros, en croissance de 3,2 %, dont 7,9 % de croissance organique
Solide performance en Europe (en hausse de 8,5 %), portée à la fois par les activités Matériel Roulant et Signalisation
* Progression continue de la marge
Résultat d'exploitation ajusté de 580 millions d'euros en hausse de 13 % comparé au premier semestre de l'exercice 2024/25
Marge d'exploitation ajustée de 6,4 %, en hausse de 50 pb comparé au premier semestre de l'exercice 2024/25
* Saisonnalité du Cash-flow libre conforme aux attentes
Progression continue des fonds provenant des activités opérationnelles à 411 millions d'euros
Cash-flow libre de (740) million d'euros, conforme à la saisonnalité anticipée du besoin en fonds de roulement
* Résultat net part du Groupe de 220 millions d'euros, par rapport à 53 millions d'euros lors du premier semestre de l'exercice 2024/25
Perspective pour l'exercice fiscal 2025/26 : positionné pour un bon second semestre
Ratio « commandes sur chiffre d'affaires » pour le Groupe et l'activité Matériel Roulant supérieur à 1 (inchangé)
Perspective de croissance organique du chiffre d'affaires relevée à plus de 5 % (contre « entre 3 % et 5 % » précédemment)
Marge d'exploitation ajustée prévue à environ 7 % (inchangée)
Génération de cash-flow libre dans une fourchette de 200 à 400 millions d'euros (inchangée)
13 novembre 2025 - Alstom, leader mondial de la mobilité intelligente et durable, affiche de solides performances au premier semestre, reflétant la mise en œuvre continue de sa stratégie et une croissance équilibrée entre les régions et les lignes de produits. L'engagement d'Alstom en faveur de l'innovation et du développement durable demeure au cœur de la performance de l'entreprise, tandis qu'un carnet de commandes solide et une stratégie cohérente offrent une base robuste pour maintenir la dynamique au second semestre.
« Les récents succès commerciaux, notamment dans la région Amériques et dans la très grande vitesse, illustrent la solidité du modèle économique d'Alstom, fondée sur une empreinte industrielle multi-locale, une gamme innovante de Matériel Roulant et des solutions digitales et de services parmi les meilleures au monde. Au premier semestre, les équipes d'Alstom ont su transformer une demande croissante pour une mobilité durable en commandes de grande qualité, dont un contrat emblématique à New York. La forte croissance des ventes sur l'ensemble des lignes de produits démontre notre capacité à accélérer l'exécution de notre carnet de commandes et à dépasser nos prévisions initiales de croissance pour l'exercice » a déclaré Henri Poupart-Lafarge, Directeur général d'Alstom.
Perspectives pour le 1er semestre 2025/2026
Publié le 13/11/2025 à 09:44
DERNIÈRES NOUVELLES
Les informations récentes laissent entendre qu'Alstom présentera une position de trésorerie meilleure qu'attendu (le principal indicateur clé de performance pour le groupe) lors de la publication de ce soir. Selon nous, il pourrait s'agir de la dernière opportunité d'acquérir Alstom à ce prix.
FAITS
Trois éléments indiquent une amélioration de la trésorerie :
1/ Tout d'abord, la prise de commandes a dépassé les objectifs internes du groupe, ce qui devrait se traduire par des acomptes plus importants et une génération de trésorerie accrue.
2/ Ensuite, le nouveau directeur général, dont la nomination a été annoncée mais qui n'entrera en fonction que dans un an (le 1er avril 2026), ne semble pas prêt à « nettoyer » les comptes.
3/ Enfin, aucun avertissement sur résultats n'a été publié jusqu'à présent, alors même que le consensus a été recueilli il y a plus d'un mois.
Changement de paradigme boursier : d'un industriel cyclique à une machine à générer du cash, de nombreux signaux positifs confortant cette vision au fil des trimestres :
1/ Le plan d'investissement de l'Union européenne de 345 milliards EUR annoncé la semaine dernière pour le rail grande vitesse place Alstom en position idéale (59 % de parts de marché en Europe, bien devant Siemens à 14 %),
2/ La commande historique annoncée hier en Pologne (marché en plein essor),
3/ L'avis favorable de la SNCF sur l'homologation du TGV M,
4/ L'homologation des trains grande vitesse aux États-Unis,
5/ De plus, le carnet de commandes intègre désormais des activités de maintenance très rentables, auparavant marginales pour le groupe (grace à un changement réglementaire),
6/ Le plan allemand de 500 milliards EUR, dont environ 30 milliards EUR pourraient directement bénéficier à Alstom (selon les estimations d'AV).
Il s'agit d'une évolution majeure de la trajectoire boursière, qui pourrait s'enclencher dès demain.
Des risques limités :
1/ La meilleure position de trésorerie pourrait déjà être intégrée dans le cours (consensus : -887 millions EUR contre un objectif à -1 milliard EUR) ; c'est possible, mais la revalorisation liée à la nouvelle histoire boursière devrait compenser.
2/ Les prises de commandes ayant eu lieu en fin de trimestre, tous les acomptes ne pourraient pas être totalement reflétés dans la trésorerie du 1er semestre. Ce n'est pas impossible, mais au vu de la solidité du bilan d'Alstom, le groupe peut attendre quelques années.
3/ Le principal risque pour Alstom reste la capacité à livrer. Ce risque subsiste, mais plus l'entreprise s'oriente vers la maintenance et la signalisation, moins elle sera exposée à ces difficultés.
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La suite est payante et j'ai pas les moyens 
Question charbon, faut avoir les rupteurs au taquet pour que ça marche !
; )
Ptitchat72
« « C'est le moment de remettre du charbon dans la machine » »
Du charbon (*) ? ?? Oui, mais du charbon vert, j’espère.
Tu cherches à te faire bien voir par les pastèques qui veulent la mort du pétrole et du nucléaire ?
(*)en référence à l’énergie qui, en Allemagne (mais aussi en France lors de la crise de l’électricité verte espagnole) remplace les vertes quand le vent est aux abonnés absents.
C'est le moment de remettre du charbon dans la machine
si on veut passer pour de bon la résistance 22.80.
Plus de jus, pas d'acheteur, seulement de l'attentisme.
Les résultats donneront la direction...
Des fusées aux trains, le patron d'ArianeGroup Martin Sion va diriger Alstom
Publié le 08/10/2025 à 22:22
Paris (awp/afp) - L'actuel président exécutif d'ArianeGroup, Martin Sion, quittera au printemps ses fonctions dans le groupe qui produit la fusée européenne Ariane 6, pour diriger le constructeur ferroviaire Alstom, où il remplacera Henri Poupart-Lafarge, à ce poste depuis près de dix ans.
Le conseil d'administration d'Alstom "a choisi M. Martin Sion comme nouveau directeur général du groupe, à compter du 1er avril 2026", a annoncé l'entreprise française qui fabrique le TGV, mercredi soir dans un communiqué.
Martin Sion est président exécutif d'ArianeGroup depuis 2023 et membre du conseil d'administration depuis 2020.
"Nous estimons que M. Martin Sion possède l'expérience nécessaire pour diriger Alstom. Nous nous réjouissons de l'accueillir en avril 2026", a déclaré Philippe Petitcolin, président du conseil d'administration d'Alstom, cité dans le communiqué.
Le conseil d'administration d'Alstom a fixé la rémunération annuelle brute de Martin Sion pour l'exercice 2026-27 à 1.050.000 euros, selon un document publié sur le site internet du groupe.
En outre, sa rémunération variable "pourra atteindre 100% de la rémunération annuelle brute de base (...) en cas d'atteinte des objectifs de performance à la cible", et même 185% "en cas de surperformance".
"D'ici (l'arrivée de Martin Sion), M. Henri Poupart-Lafarge continuera d'exercer ses fonctions", a précisé Philippe Petitcolin dans le communiqué.
- "Restera pleinement engagé" -
Henri Poupart-Lafarge dirige Alstom depuis février 2016. Il était président d'Alstom Transport avant la cession en 2015 des activités "énergie" du groupe au géant américain General Electric et le recentrage d'Alstom sur les transports.
Il avait annoncé en mai qu'il ne solliciterait pas de quatrième mandat à l'issue de celui en cours, qui se termine au printemps 2027 et dit qu'il quitterait l'entreprise à l'arrivée de son successeur. Il partira donc un an avant la fin de son mandat.
Ces dernières années, à la tête d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge avait notamment géré le rachat du concurrent canadien Bombardier Transport, puis mené un plan de désendettement de 2 milliards d'euros avec une augmentation de capital et la suppression de quelque 1.500 postes administratifs dans le monde, dont environ 300 en France.
ArianeGroup indique de son côté, dans un communiqué distinct, que "Martin Sion ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat de président exécutif", mais "restera pleinement engagé dans ses fonctions" jusqu'à la fin de son mandat en mars 2026.
"Un successeur sera nommé par le conseil d'administration en temps voulu", a ajouté la société franco-allemande, créée en 2015 et détenue à parts égales par Airbus et Safran.
Diplômé de l'Ecole Centrale de Paris, Martin Sion entre en 1990 à la Société européenne de propulsion (SEP), qui lui confie différents postes en ingénierie après un séjour aux Sandia National Laboratories (États-Unis).
En 2005, il entre à la Snecma, devenue Safran, et y occupe plusieurs postes successifs jusqu'en 2013, avant de devenir PDG d'Aircelle (aujourd'hui Safran Nacelles) puis, en 2015, président de Safran Electronics & Defense.
Correctif
"Vu l'importance du truc et le champ que ça ouvre,
on aurait pu s'attendre à une belle poussée avec volume"
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bein voilà, tout s'est retourné
mon doute sur cette sortie haussière était donc justifié 
ça tient à peu de choses la bourse !