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Le baril de WTI en graphe.

Cours temps réel: 83,61  1,15%



gars d'ain gars d'ain
29/09/2021 12:18:15
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C'est terriblement haussier....

Je viens de reprendre mon ancien graphe, et j'ai modifié la Keltner pour intégrer au mieux l'approche de volatilité.


Les réglages modifient considérablement la Keltner pour laisser apparaitre sur le la Keltner haute, un système haussier récurrent depuis Février 2021.

On vient dernièrement d'effectuer un "V3 de reprise sur des craintes de dettes en Chine et aux USA. Rassurez-vous, comme l'montré l'épisode du COVID, on est désormais prêt à injecter des palettes et des montagnes de billets pour le hamster financier continue dans sa cage au zoo de la finance.

Le Pic de la demande en pétrole n'est pas atteint et on cherche à réguler la production pour éviter une chute comme en 2020 qui serait cette fois bien plus catastrophique pour certaines sociétés pétrolières.

Autre point contrairement, à ce qu'on bassine en France, les importantes coupures d'électricité hier en CHINE montrent que le tout véhicule électrique reste une vaste fumisterie politico-écologique qui pourrait prendre les allures d'une fable.

La hausse des tarifs de l'électricité et du GAZ, maintiennent la compétitivité du pétrole indispensable dans l'économie pour de nombreuses années encore...

Concernant le Graphe, La situation actuelle pourrait laisser à penser qu'on puisse en envisager la formation d'un "M" baissier sommital de mouvement haussier sauf que la hausse n'est pas finie. Pourquoi ? Parce que :

• Le RSI vient juste refroidir et s'apprête à retourner en zone surchauffe de surachat

• LA DM+ verte des acheteurs retranché la DM de synthèse en noir : les acteurs gardent la main.

• Le MACD se ferme à la baisse et donc le RSI haussier est divergeant haussier

• Concernant la KELTNER, on note que la MM 20 en rouge est sortie au dessus haussière. Suffit de regarder avant entre 2017 et 2018, pour voir que quand elle sort , elle ne sort pas pour rien. Il s'annonce donc une phase de réduction de volatilité baissière sur le pétrole WTI qui pourrait perdurer encore 1 ou 2 trimestres avant latéralisation haute.

• Le point BAS du V de reprise en cours (annotation bleue) nous montre encore que la baisse n'était qu'un coup d'esbroufe pour secouer le cocotier des marchés afin de faire tomber les noix de coco mal accrochées au palmier. On a d'ailleurs à la baisse, même pas atteint le niveau de neutralité de volatilité (Niveau médian de la Keltner), ce qui veut dire qu'on consolidait en restant dans un système haussier.

Il existe maintenu selon moi, une crainte qui ne devrait pas être prise à la légère : C'est hypothèse d'un bancaire haussier sur le Pétrole comme je l'ai mis en évidence pour le CAC 40. Vu le niveau bas atteint, ça pourrait nous emmener assez loin en flashkrack de baisse de volatilité : l'offre serait momentanément très insuffisante, par rapport à la demande du moins sur le marché avec une spéculation haussière.



  
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Marcero Marcero
11/07/2021 13:59:53
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Je me permet de relancer le sujet :)

Avec le WTI à 75 $, j'espère que vous n'avez pas trop perdu d'argent en étant short. En même temps, il était quand même assez prévisible que le baril ne reste pas en dessous de 50 $ très longtemps :

1. raréfaction de l'offre; pic pétrolier bientôt atteint (https://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier, https://finance-heros.fr/pic-petrolier/)

2. Arrêt de l'investissement, en particulier aux US où les producteurs de Tight oil on beacoup souffert et ont arrêté les forage

3. Demande en hausse avec la sortie de crise sanitaire

Demande en hausse production en baisse, il ne peut pas se passer autre chose qu'une hausse des cours.

A 75$ le baril, c'est plus compliqué d'avoir une forte conviction, mais les conditions restent réunis pour que la hausse perdure jusqu'à la prochaine crise...

  
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Luncyan Luncyan
24/03/2021 00:26:38
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meme vision que ptichat, les 54

Message complété le 24/03/2021 01:38:04 par son auteur.

Même si bon, j'aimerai bien qu'on retourne chercher les 35 :D

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
23/03/2021 15:06:44
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Après s'être tapé la résistance, retour sur le dernier support graphique : 53/54€

  
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Ribo Ribo
23/03/2021 14:57:00
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(B ou r si er) - 23/03/2021 à 14:05►Le pétrole perd plus de 4%, craintes sur la demande

Rouge vif sur le marché pétrolier ! Le baril pointe en forte baisse ce mardi, plombé par les craintes pesant sur la demande avec les nouvelles mesures mises en place pour faire face à la pandémie de coronavirus en Europe, la lenteur de la campagne de vaccination et l'envolée des nouveaux cas en Inde. La vigueur du dollar tend également à peser sur les cours de l'or noir. Le baril de brut léger américain pour livraison mai recule actuellement de 4,1% à 59 dollars sur le Nymex tandis que le baril de Brent de la mer du Nord de même échéance rend 4,2% à 61,9$ à Londres.

L'Allemagne va étendre ses restrictions et imposer un confinement de 5 jours pour le long week-end de Pâques, tandis qu'aux États-Unis, le maire de la ville de New York a demandé une pause dans la réouverture de l'économie. "L'Europe continentale renforce les mesures relatives au coronavirus et restreint ainsi davantage la mobilité", note la Commerzbank. "Cela devrait avoir un impact négatif correspondant sur la demande de pétrole".

L'OPEP+, qui a récemment prolongé ses réductions de production pour soutenir les prix, pourrait rester prudente quant à toute augmentation future de son offre lors de sa prochaine réunion si les prix restent autant sous pression. "La route vers la reprise de la demande de pétrole semble être pleine d'obstacles", explique à 'Bloomberg' Bjornar Tonhaugen, responsable des marchés pétroliers chez Rystad Energy. "La profondeur de la correction est surprenante d'une certaine manière, alors que nous sommes à une semaine de la prochaine réunion ministérielle de l'OPEP+, le 1er avril, et que les mesures de relance budgétaire américaines sont censées renforcer la confiance du marché".

Outre cet accès de faiblesse du côté des fondamentaux, des facteurs plus techniques semblent également exercer une pression sur les prix. Sur le Brent, le contrat à terme le plus proche se négocie avec une décote par rapport au mois suivant pour la première fois depuis janvier (un phénomène connu sous le nom de contango qui indique une offre excédentaire). La faiblesse de la partie la plus proche de la courbe des contrats à terme s'explique par le fait que les stocks constitués l'année dernière sont en train d'être résorbés, selon le consultant Energy Aspects. Dans le même temps, le WTI est tombé sous sa moyenne mobile de 50 jours pour la première fois depuis novembre.

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
22/03/2021 18:51:36
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le 22/03/2021 à 16h44

Il y a bien une limite à la hausse du prix du baril, avertit Alain Corbani, gérant responsable des matières premières chez Finance SA. Alors que l’offre d’or noir pourrait s’amplifier face à la demande, le prix du baril se heurte à d’importantes résistances techniques.

En l’espace de quatre mois, le prix du baril de Brent s’est apprécié de 50% pour passer de 40 à 63 dollars ce lundi 22 mars. Entretemps, il est allé toucher les 69 dollars le 11 mars 2021 à la suite de l’annonce surprise de l’OPEP+ de reconduire d’au moins un mois son plafond de production (maintenant de facto près de 6,9 millions de barils en dehors du marché contre 9 millions de barils au pic de la crise sanitaire). “Cette hausse du prix du pétrole s’est opérée dans un environnement extrêmement favorable : le maintien de la discipline de l’OPEP+, les anticipations de croissance globale révisées à la hausse grâce aux vaccins anti- Covid-19 et aux politiques monétaires et fiscales accommodantes, et une vague de froid qui s’est abattue sur les Etats Unis et a paralysé une partie de la production de pétrole américain (en baisse ponctuelle de 10% au mois de février)”, souligne Alain Corbani, responsable pôle matières premières chez Finance SA et gérant du Fonds Global Gold and Precious.

Le pétrole a “aussi bénéficié de la thématique du reflation trade (pari en Bourse consistant à miser sur les valeurs devant profiter de la vague attendue de remontée de l’inflation et de la conjoncture économique, NDLR), qui a profité à l’ensemble du secteur des matières premières : l’indice Commodity Research Bureau All Commodities (CRB) était en hausse de 25% sur la même période”, ajoute l’expert, dont l’objectif de 60 dollars évoqué sur Capital.fr en novembre dernier a été atteint et dépassé.

Mais la baisse de 8% en une séance jeudi dernier, à l’annonce d’une hausse des stocks américains de pétrole de 2,4 millions de barils, exacerbée par le fait qu’il s'agissait de la quatrième hausse hebdomadaire consécutive des stocks de brut aux États-Unis, “a rappelé les investisseurs à l’ordre. Et cela d’autant plus que la visibilité sur le calendrier du retour de la demande globale de pétrole aux niveaux de l’avant Covid reste très contestée”, souligne le gérant. Pour lui, le baril de pétrole a atteint son juste prix dans un environnement “où une offre significative de pétrole peut revenir sur le marché (qu’elle provienne de l’OPEP+ ou des américains)”.

Le baril de référence WTI vient de caler sur l’importante zone de résistance (horizontale et oblique) de 65,50-68,50 dollars. A la hausse, le baril se heurterait à d’importantes zones de résistance à 70,30 dollars et 74,50-77 dollars.

Pour l’heure, le prix de l’or noir tente de se reprendre sur le support de 58,50-60 dollars, mais un enfoncement confirmé de ce palier, à l’occasion par exemple d’une éventuelle configuration en épaule-tête-épaule, inciterait à couper ses positions haussières sur le pétrole. La rupture de la moyenne mobile à 50 jours constitue un premier signal d’alerte.

  
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Invectus Invectus
12/02/2021 20:25:31
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Tu as vu j’ai mis un commentaire sur le graphe de Neoen.

  
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Ptitchat72 Ptitchat72
12/02/2021 20:24:05
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Alouette... je te plumerai la tête.

but comme beaucoup beaucoup d'autres titres, le 1er janvier 2020.

enfin bon ils vont un peu trop vite je trouve.

la prochaine fois, on mettra des barrières électriques pour faire le contour du triangle/biseau.


Pour les indicateurs..

eux, ils ont le droit de monter au ciel contrairement aux arbres !

  
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gars d'ain gars d'ain
12/02/2021 20:02:10
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Poursuite de la hausse du WTI sur 63 $ le baril en direction du triple top et possible extension de la hausse sur 70 $ le baril pour l'automne...


Les indicateurs sont haussiers : le MACD a encore beaucoup de marge à la hausse alors que le RSI est déjà dans le rouge. les stochastiques sont scotchés au plafond. et la DM verte des acheteurs démarre tout juste.

On est bien parti pour la hausse : ça devrait entrainer ensuite une revalorisation du secteur pétrolier dans son ensemble puisqu'il est actuellement en retard en terme de reprise. 9a promet une belle fin de 1er trimestre, autant que carburants sont beaucoup remontés à la pompe, restaurant les marges perdus il y a un an.


A suivre à la hausse ...

  
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LBWB LBWB
22/01/2021 18:05:11
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MAJ


test oblique



  
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LBWB LBWB
29/06/2020 15:24:28
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MAJ


graphe Hebdo

Message complété le 29/06/2020 15:48:33 par son auteur.

le graphe 15 ans Hebdo il passe d’office en mensuel

  
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LBWB LBWB
27/06/2020 16:30:11
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MAJ

  
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LBWB LBWB
23/06/2020 20:59:54
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Gap Comblé


Stop ou encore ?

  
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LBWB LBWB
08/06/2020 22:20:34
1

Gap presque comblé

  
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LBWB LBWB
21/05/2020 21:41:37
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Arrivée sur gap UT jour

MM 20 Hebdo

  
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LBWB LBWB
21/05/2020 21:36:57
0

MAJ


En attente b pour passer long

  
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argilo argilo
21/05/2020 16:16:21
2

.

  
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gars d'ain gars d'ain
14/05/2020 10:40:05
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Les dominos pétroliers sur le point de plier... Certains en sont encore à penser que si certains pays font faillite, ça fera de la place pour le production que les autres pays n'arrivent plus à écouler...

Mais c'est totalement se méprendre sur les conséquences des flux économiques et financiers. La défaillance des uns ne peut qu'entrainer la défaillance des autres.

C'est le principe même de l'effet papillon qui grossit sur une échelle de temps....


Nigeria: pétrole bradé, stocks invendus et récession imminente

Actualité publiée le 14/05/20 08:52


Avec la crise économique liée au coronavirus, le pétrole nigérian, qui se vend à prix cassés sur les marchés internationaux, ne rapporte quasiment plus d'argent au premier producteur africain, plus fragilisé que jamais par sa forte dépendance à l'or noir.

Les cours mondiaux ont beau être remontés au-dessus de la barre des 30 dollars ces derniers jours - contre moins de 20 il y a encore deux semaines- l'avenir reste sombre pour le Nigeria, qui tire plus de la moitié de ses revenus et 90% de ses recettes d'exportation du pétrole.


"Le Nigeria est confronté au double défi de la pandémie de Covid-19 et de l'effondrement du prix du pétrole brut", expliquait la semaine dernière la ministre des Finances, Zainab Ahmed.


Et de reconnaître: "C'est un double coup dur (...) Les marchés mondiaux du brut tournent vraiment au ralenti et nous ne sommes pas en mesure de vendre autant de brut qu'auparavant".


Sur ce point, le géant anglophone d'Afrique de l'Ouest semble encore plus mal loti que d'autres pays producteurs, pourtant eux aussi impactés par le ralentissement de la demande mondiale, notamment chinoise, et la guerre des prix entre la Russie et l'Arabie saoudite.

Aujourd'hui, le pétrole nigérian se vend en effet presque 10 dollars de moins que le baril de Brent sur lequel il est généralement aligné, d'après les experts et des sources du secteur pétrolier interrogés par l'AFP. Et faute d'espace de stockage à terre, les cargos remplis de pétrole encore invendu attendent en mer de pouvoir décharger un brut destiné aux raffineries européennes...


- "Course au discount" -

Selon l'agence Bloomberg, le baril nigérian est même tombé à 12 ou 13 dollars au pire de la crise, fin avril: bien loin des prévisions à 57 dollars sur lesquelles avait été établi le budget 2020 du Nigeria, avant la pandémie.

Alors que l'offre mondiale a dépassé largement la demande pendant plusieurs semaines, "on assiste à une course au discount, où les pays du Golfe, comme l'Arabie saoudite, sont bien mieux placés pour écouler leur pétrole", affirme Benjamin Augé, chercheur associé à l'Institut français des relations internationales (Ifri).

Une installation pétrolière à Batan Wanka, au Nigeria, exploitée par la compagnie américaine Chevron et la société nationale nigériane NNPC dans le delta du Niger (sud), le 26 mars 2018 (AFP/Archives/PIUS UTOMI EKPEI)

Car au Nigeria la corruption galopante, des pillages de brut, et des contraintes sécuritaires supportées par les compagnies pétrolières dans le delta du Niger (sud), où opèrent de nombreux pirates et groupes criminels, font grimper les coûts de production - entre 15 et 30 dollars le baril.

"Le baril nigérian coûte désormais quasiment autant qu'il rapporte", conclut Benjamin Augé. Pour lui, "le Nigeria s'est rarement porté aussi mal qu'aujourd'hui".

Résultat: les revenus pétroliers ont chuté de 80%, a annoncé la semaine dernière le gouvernement, qui a acté la perspective d'une "récession imminente" d'ici la fin de l'année.

Le budget initial de 35 milliards de dollars vient d'être revu à la baisse pour la seconde fois - sur la base d'un baril à 20 dollars - "afin de se conformer aux réalités actuelles", a résumé la ministre des Finances.


- Banques menacées -

Avant même la crise actuelle, le pays le plus peuplé d'Afrique avec près de 200 millions d'habitants - dont environ 40% vivent avec moins d'un dollar par jour - peinait déjà à se relever d'une grave récession économique traversée en 2016-2017 et stagnait à environ 2% de croissance annuelle.

Malgré les promesses du président Muhammadu Buhari lors de son élection en 2015, "la diversification économique demeure très largement une chimère, peu de politiques concrètes pour développer d'autres secteurs ont abouti à des résultats", souligne Benjamin Augé.

Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit une contraction du PIB de 3,4% en 2020, et vient d'approuver un financement d'urgence de 3,4 milliards de dollars pour aider le Nigeria. Une somme jugée encore insuffisante pour le pays qui espère emprunter au total près de 7 milliards de dollars aux institutions internationales.


"Le Nigeria est en train de perdre des sommes colossales à l'heure actuelle, c'est un véritable désastre", confirme à l'AFP le président de la Chambre africaine de l'Energie, NJ Ayuk, basé à Johannesburg.

"Même si les cours remontent avec la reprise des échanges mondiaux, la situation va rester très difficile à moyen terme, avec de nombreux licenciements à prévoir et un coup d'arrêt à tous les grands projets des majors pétrolières censés voir le jour cette année, notamment en offshore", dit-il.

Autre inquiétude: "les conséquences désastreuses de la situation" pour les opérateurs nigérians de l'industrie pétrolière qui font peser un risque important sur le secteur bancaire, le plus important du continent après l'Afrique du Sud, selon l'éditorialiste Demola Ojo, du quotidien This Day dans une récente tribune.

Selon lui, alors que le secteur des hydrocarbures représente environ 30% des prêts bruts accordés par les banques locales, ces opérateurs, surendettés et au bord de la faillite, auront du mal à rembourser leurs échéances, et risquent d'entrainer les banques nigérianes dans leur chute.

  
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gars d'ain gars d'ain
05/05/2020 21:36:14
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Natixis | 04/05/2020 | Patrick Artus

De combien faut-il réviser à la baisse les hypothèses de prix du pétrole à moyen terme ?


Nous nous intéressons à la perspective de moyen terme pour le prix du pétrole (Brent). Nous partons des hypothèses suivantes : la perte de PIB mondial par rapport à ce qui était anticipé avant la crise du coronavirus devrait être de 6% en 2020, et cette perte serait durable avec les facteurs ultérieurs de la faiblesse de la croissance ; l’élasticité de la consommation mondiale de pétrole au PIB mondial est de 0,66 ; l’élasticité-prix de la demande de pétrole est de -0,07 ; avant la crise du coronavirus, un prix de 56-58$ le baril pour le pétrole (Brent) était anticipé à moyen terme. Tout ceci conduit à une hypothèse de prix à moyen terme du pétrole de l’ordre de 25$ le baril, en l’absence d’une baisse durable coordonnée de la production de pétrole. Mais il pourra bien sûr y avoir baisse de l’offre : ce chiffre de 25$ est lié aux purs effets de la demande.


https://app.researchpool.com/provider/natixis/de-combien-faut-il-rviser-la-baisse-les-hypothses-de-prix-du-ptrole-lTJiqWF4Yr


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Message complété le 05/05/2020 21:36:53 par son auteur.

ça donne au moins une idée de projection...

  
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gars d'ain gars d'ain
05/05/2020 14:45:28
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La guerre du prix du pétrole bas est loin d'être terminé : les ingrédients sont actuellement dans le mixeur des prix et on teste les vitesses de rotation de l'agitateur des stocks ...


Comment un indice a accentué la débâcle du pétrole

Les prix du pétrole américain ont de nouveau plongé mardi. Une chute qui s'explique en partie par la décision de S&P Dow Jones de modifier la composition d'un des indices les plus suivis sur les matières premières. La raison ? La crainte de voir le contrat de juin passer à son tour en négatif.


les Echos | 28 Avril 2020

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/le-petrole-soffre-une-nouvelle-journee-cauchemardesque-1198655


+++++++++++++++++++++++++++

NB SPECIAL : au passage cliquez sur le bas à droite de la photo, vous constaterez qu'elle de ... SPUTNICK (l'agence de presse russe que certains qualifient de peu recommandable, mais qui ne l'est ni plus, ni moins que le niveau des médias en général actuellement).

  
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