Le vrai déséquilibre ne viendra-t-il pas de l’or « papier » qui est purement virtuel ? Personne d’ailleurs ne semble capable d’indiquer avec précision le rapport or physique/or papier. Le ration pourrait être de l’ordre entre 1/200 jusqu’à selon certains 1/500.
Est-on sûr que ce déséquilibre n’est pas infiniment dangeureux ?
Je reviens sur le % de l’Or dans les réserves des BCs.
Supposons qu’une BC ait opté pour un taux de réserve de 20 % et qu’elle ait 10 milliards en valeur de l’once d’Or à ce jour.
Si l’Or grimpe de 100 % elle aura 20 milliards en valeur d’once d’Or et son taux de réserve serait passé à 40% …. A données constantes s’entend concernant les autres composantes des réserves.
Il est à priori évident que si la hausse de l’Or continue elle va poser un problème d’équilibre de réserves aux BCs.
Suite au post de fipuaa,
« L’environnement » autour du dollar est l’une des causes de la hausse de l’Or, pas la seule, mais assurément une de ses composantes principales.
Soit.
Dés lors je ne comprends pourquoi et comment en substituant des « coins … » au dollar on règlerait le problème de cette monnaie.
Je crois qu’une éminente personnalité us disait à l’adresse des européens, dans les années 1970 me semble-t-il, que « Le dollar c’est notre monnaie, mais c’est votre problème »
Aujourd’hui les européens ne pourraient-ils pas dire à l’adresse des américains que « Le dollar c’est votre monnaie ET votre problème » ?
Tant que les us fonctionneront sur leur logiciel actuel l’Or pourrait bien continuer de monter.
Les bonnes questions sont posées par Mitte. Les réponses viendront dans les mois à venir. De toute façon nous autres particuliers ne pouvons pas grand chose.
Mais bon avouons tout de même que vous venons, pour l’investisseur/or, de passer une période exceptionnelle.
@fipuaa
"breton woods 2.0"
Breton Woods ? C’est près de Quimper ? Je connais que la forêt de Brocéliande en Bretagne.
acheter de l'or n'est pas un jeu ou une spéculation, il est le résultat de l'effondrement des monnaies et notamment du dollar donc tant que les US perdent en dollar l'or et l'argent monteront, c'est le principe des vases communiquants
la Chine accumule de l'or comme l'Inde ou la Russie (certainement pour addosser leur future monnaie commune) et les US accumulent du bitcoin
le scénario avancé par certains est que les US pourraient créer une nouvelle monnaie (un stablecoin?) adossée sur des bitcoins, une opération appelée "breton woods 2.0". L'or remplacé par le btc pour garantie, une idée qui ferait son chemin...
ça n'empêchera pas un conso temporaire pour ceux qui ont les mains moites bien sûr !
2026 c'est énorme en bourse aussi
Plus l’Or monte et moins les BCs devraient en acheter car la hausse « naturelle » de l’Or leur permet d’atteindre le % à détenir en % de leurs réserves.
Y-a-t-il bcp de BCs qui n’ont pas atteint leurs objectifs de % de leurs ratios Or/réserves ?
Vont-elles augmenter ce % ?
Si les BCs diminuent leurs achats, TOUT EN RESTANT INVESTIES, cela peut-il fragiliser l’Or dont l’évolution dépendrait « des privés » gros ou/et petits.
Les gros investisseurs privés ne changeraient pas leurs positions jusqu’à fin 2026.
Après ?
Plus l’Or monte et plus ceux qui sont rentrés tard sur la relique se sentent confortés dans leur choix et seront tentés de poursuivre la route, entraînant de nouveaux entrants ?
L’Or continue de monter parce qu’il y a de nouveaux entrants ( ETFs / particuliers banques, assurances vie / fonds d’investissement) ou/et parce que les insiders en remettent au pot ? ( perso je ne réinvestis pas plus ).
En d’autres termes l’investissement en Or est-il encore, compte tenu de nouveaux éléments et de nouvelles analyses, de la « smart Money » ?
Ai vendu en octobre 2025 16 % de mon investissement Or, celui-ci faisant 23 % de mon patrimoine financier.
Du fait de la vente partielle le ratio Or/Patrimoine financier était tombé à 19 %.
À ce jour, du fait de la hausse de l’Or depuis fin octobre l’investissement en Or, en % du patrimoine financier est remonté à 21 %.
D’après Ray Dalio, les BC’s et les fonds souverains entassent de l’or, car, comme lui, ces institutions anticipent et voient venir un effondrement du système monétaire international.
On laisse encore quelques mois ou années aux cadors placés en Occident pour prendre des décisions erratiques, contre productives et stupides et ils auront fait le job qui menera à ça. En attendant, les dirigeants et les gestionnaires avisés entassent du jaune
« Question indiscrète, d’autres sur le site ont-ils procédé à des ventes même partielles ?«
J’envisage vendre 1/10 de mon or pour acheter TSLA
@MITTE
Perso j’ai revendu très partiellement pas plus tard que vendredi après la cotation de 14h00 à Londres.
Quand je dis revendu, je m’explique :
Mon panel de pièces, puisque à investissement ėgal je préfère pour des raisons de flexibilité les pièces cotées, ayant fait x 3 depuis 2018, j’ai revendu LE TIERS du bénéfice réalisé sur l’ANNEE SEULE de 2025. Cette vente représentant en valeur seulement 10% du total détenu.
Ce montant qui en fait du pur bénéfice subit les 11,50% de taxes à la revente. Finalement, même si c’est déjà trop, plus intéressant que les bénéfices des placements financiers subissant la PFU.
Peut-très regretterai-je si nous sommes (un jour…) à 6 000$… Mais bon avec les 90% restants je profiterai tout de même d’une future potentielle hausse.
La question qui revient est : vendre oui, mais pour faire quoi ? « Je beurre déjà mes tartines des deux côtés » (là c’est un clin d’œil à Marcel Pagnol pour ceux qui connaissent « La gloire de mon père »).
Ben je crois que tu as et d’autres aussi enfants et petits enfant. C’est l’hiver. Tu vois le rapport si ils sont aussi adeptes de ski….
Petite info sans grande incidence sur le marché mondial mais pas totalement dépourvue d’intérêt sur le plan national. D’après mon intermédiaire (professionnel de père en fils depuis deux générations) la tendance actuelle serait plutôt aux particuliers vendeurs de leurs petits bijoux attirés, alléchés par les publicités et très peu de particuliers acheteurs de lingots et pièces. Faut-il en déduire quelque chose du genre, les français sont plutôt Livret A et assurances-vie que preneurs de risques ? Ce qui explique peut-être qu’ils se tiennent majoritairement éloignés de la Bourse et investissement plus complexes.
Bon je vais continuer à suivre tes articles et qui sait l’année prochaine je referai, va savoir, une opération du même type.
Question indiscrète, d’autres sur le site ont-ils procédé à des ventes même partielles ?
La crème c’est comme la mayo. Plus elle monte et plus elle est plus plus bonne (novlange de 1984)
J’en connais qui doivent, peut-être, regretter d’avoir vendu la quasi totalité de leurs positions.
Et elle n’est qu’à peine à 5 000 $ l’once…
😉
Le fondamental…
😉
Le graph ET le fondamental.
Écrémer de temps en temps.
Incroyable métal……..
Qq repères dans un scénario bullish..
5017 un ratio finobacci
5116 report hauteur du biseau ascendant
5176 161% extension
Les petits bateaux qui vont sur l’eau... du Proche Orient...
Les gros n’avions ravitailleurs qui vont dans les airs... du Proche Orient...
Les psychopathes qui ont le doigt qui les démange... au Proche Orient...
Il est l’or... c’est l’or... l’or de se réveiller...
Ça ne monte pas dans le vide.
........................................................................................................
La flambée des cours de l'or et de l'argent, atteignant respectivement 100 $ et 5 000 $, est soutenue par des fondamentaux solides.
Kitco Media
Par Neils Christensen
(Kitco News) - En ce début d'année, le secteur des métaux précieux continue de bénéficier d'une forte dynamique. Le cours de l'argent dépasse les 100 $ l'once et celui de l'or frôle les 5 000 $ l'once.
Bien que les indicateurs de momentum montrent que les deux métaux précieux sont extrêmement surévalués, les analystes estiment que cette évolution des prix reflète un soutien fondamental solide.
« Le momentum joue clairement un rôle important, la peur de rater une opportunité (FOMO) contribuant visiblement à l'essor des prix.
Cependant, il serait erroné de considérer cette hausse comme purement spéculative.
Le contexte macroéconomique général reste favorable aux métaux précieux », a déclaré Ole Hansen, responsable de la stratégie matières premières chez Saxo Bank. « La demande des banques centrales demeure ferme, renforçant le rôle de l'or comme instrument de diversification des réserves à un moment où la confiance dans la discipline budgétaire est de plus en plus fragile, en raison de l'endettement persistant des États et du manque de visibilité sur la viabilité de la dette à long terme. »
Bien que les tensions géopolitiques se soient légèrement apaisées après que le président Trump a exclu toute annexion militaire du Groenland au Danemark, il continue de faire pression sur l'Union européenne pour qu'elle renonce à ses revendications sur cette île arctique.
Les menaces de Trump contraignent certaines sociétés d'investissement et certains fonds de pension européens à réévaluer leurs portefeuilles d'obligations américaines. Plus tôt cette semaine, AkademikerPension, le fonds de pension danois, a annoncé la vente de 100 millions de dollars d'obligations d'ici la fin du mois en raison de l'endettement croissant des États-Unis.
« Un possible réalignement de l'ordre mondial, ou du moins une évolution de la position des États-Unis au sein de cet ordre, justifie de diversifier son portefeuille avec d'autres actifs que les monnaies fiduciaires », a déclaré Chris Vecchio, responsable des stratégies de contrats à terme et de change chez Tastylive.com. « Nous avons besoin d'un actif non dépendant du système monétaire traditionnel. »
Neil Welsh, responsable des métaux chez Britannia Global Markets, a déclaré que si l'évolution des prix de l'or et de l'argent peut paraître excessive, elle reste cohérente avec le contexte de marché global.
« Les niveaux de prix actuels s'expliquent par l'accumulation de liquidités par les banques centrales et les tensions géopolitiques. Il s'agit davantage d'une opération de dépréciation que d'une bulle spéculative. Les principales banques centrales poursuivront probablement leurs achats, indépendamment de l'évolution des prix, comme vous l'avez souligné », a-t-il affirmé. « Il est possible que les gestionnaires de portefeuille continuent de réallouer leurs investissements vers l'or, d'autant plus que des analystes, notamment de Goldman Sachs, JP Morgan, Deutsche Bank et d'autres, ont récemment publié des prévisions optimistes. »
Bien que tous les regards soient tournés vers le seuil des 5 000 dollars l'once, Aaron Hill, analyste de marché en chef chez FP Markets, a indiqué que, compte tenu de la dynamique actuelle du précieux métal, les prix pourraient encore progresser significativement.
« L'or semble inarrêtable en ce moment : chaque repli est effacé en quelques heures et le carnet d'ordres est saturé. Un seuil de 5 000 $ est quasiment inévitable, et vu l'afflux constant de liquidités des banques centrales (qu'importe le prix), je ne serais pas surpris de voir le cours grimper jusqu'à 5 200-5 400 $ avant même une véritable correction », a-t-il déclaré. « L'argent est encore plus imprévisible. Techniquement, nous sommes en situation de surachat, mais les fondamentaux dominent largement les graphiques. Trop de liquidités se disputent trop peu de métal. Chaque repli ne fait qu'alimenter la demande. Acheter à la baisse reste la seule stratégie judicieuse. Si une chute rapide vers 4 850-4 900 $ survient suite à une bonne nouvelle, j'en profite pour investir massivement. »
L'attrait de l'or comme valeur refuge et la dépréciation continue du dollar éclipsent les facteurs traditionnels de ralentissement du marché, tels que la stabilité des taux d'intérêt.
La réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale sera le principal événement économique de la semaine prochaine. Cependant, les marchés n'anticipent aucun changement majeur de la part de la banque centrale.
Les analystes soulignent que les données sur l'inflation aux États-Unis continuent de mettre en évidence la persistance des prix à la consommation et la résilience de l'activité économique et du marché du travail, ce qui signifie que la banque centrale n'est pas pressée de baisser ses taux d'intérêt.
Selon l'outil FedWatch du CME, les marchés n'anticipent pas de baisse des taux d'intérêt de la banque centrale avant juin.
Parallèlement à la Réserve fédérale, la Banque du Canada annoncera sa décision de politique monétaire, et les marchés s'attendent également à un maintien des taux inchangés.
Par ailleurs, les données sur le secteur manufacturier et l'indice de confiance des consommateurs devraient engendrer une certaine volatilité sur les marchés en début de semaine prochaine.
Données économiques à suivre la semaine prochaine :
Lundi : Biens durables (États-Unis)
Mardi : Confiance des consommateurs (États-Unis)
Mercredi : Décision de politique monétaire de la Banque du Canada, décision de politique monétaire de la Réserve fédérale
Jeudi : Demandes hebdomadaires d'allocations chômage (États-Unis)
Vendredi : Indice des prix à la production (États-Unis)
Kitco Media
Neils Christensen
Nouveau target : 6 000 $ ! Et oui, quand on aime on ne compte pas !
.......................................................................................................
Oubliez les 5 000 $ : Bank of America prévoit que le prix de l’or atteindra 6 000 $/oz d’ici le printemps 2026
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
(Kitco News) – Alors que les marchés se préparent à ce que l’or atteigne le seuil autrefois impensable de 5 000 $, Bank of America a relevé son objectif à court terme à 6 000 $ l’once – la prévision la plus ambitieuse pour le métal jaune parmi les grandes institutions financières.
« L’histoire ne prédit pas l’avenir, mais la hausse moyenne de l’or lors des quatre derniers marchés haussiers a été d’environ 300 % en 43 mois, ce qui impliquerait que l’or atteigne 6 000 $ d’ici le printemps », a écrit Michael Hartnett, analyste chez BoA, dans une note à ses clients. La banque prévoit que le prix de l’or atteindra 6 000 $ l’once d’ici le printemps. Cela placerait le prix de l’or plus de 20 % au-dessus de son record historique actuel.
Le 5 janvier, Michael Widmer, responsable de la recherche sur les métaux chez Bank of America, a déclaré que l'or resterait un actif clé dans les portefeuilles d'investissement cette année.
« L'or continue de se distinguer comme valeur refuge et source de performance », a écrit M. Widmer. Bank of America estime que le resserrement des conditions de marché et la forte sensibilité des résultats positionnent l'or comme une valeur refuge essentielle et un moteur de rendement potentiel en 2026.
Les perspectives de BofA pour 2026 reposent sur ses projections de baisse de l'offre et de hausse des coûts dans le secteur aurifère. M. Widmer prévoit que les 13 principaux producteurs d'or nord-américains produiront 19,2 millions d'onces cette année, soit une baisse de 2 % par rapport à 2025, ajoutant que la plupart des prévisions de production du marché sont trop optimistes.
M. Widmer prévoit que les coûts de production globaux moyens augmenteront de 3 % pour atteindre environ 1 600 dollars l'once, un niveau légèrement supérieur au consensus du marché.
Il prévoit également une forte hausse de la rentabilité des producteurs, avec un EBITDA total projeté en progression de 41 % pour atteindre environ 65 milliards de dollars en 2026.
BofA écrivait alors qu'elle anticipait un prix moyen de l'or de 4 538 dollars l'once en termes réels en 2026, tandis que les prix de l'argent, du platine et du palladium devraient également augmenter, reflétant les perspectives positives de la banque pour les métaux précieux dans leur ensemble.
Widmer a déclaré que l'argent pourrait davantage séduire les investisseurs prêts à prendre plus de risques pour un potentiel de hausse plus important, et a noté que le ratio or/argent actuel, d'environ 59, suggère que l'argent pourrait encore surperformer l'or.
Il a cité le plus bas historique de ce ratio, à 32 en 2011, comme impliquant un prix maximal de l'argent de 135 dollars, tandis que le plus bas de 1980, à 14, suggérait un prix de l'argent de 309 dollars l'once.
Lors de son webinaire annuel de décembre sur les perspectives économiques, Widmer a déclaré que les hausses du cours de l'or n'atteignent généralement leur apogée que lorsque les facteurs sous-jacents qui les ont initialement déclenchées s'estompent, et ne prennent pas fin simplement parce que les prix augmentent.
« J'ai déjà souligné que le marché de l'or était fortement suracheté. Mais il est en réalité encore sous-investi », a-t-il affirmé. « L'or a encore un fort potentiel de diversification au sein des portefeuilles. »
Widmer a ajouté qu'il ne prévoyait pas de fin à cette conjoncture haussière dans un avenir proche. Il a noté qu'une augmentation de seulement 14 % de la demande d'investissement suffirait à atteindre cet objectif. La demande d'investissement s'est maintenue à ce niveau en moyenne au cours des deux derniers trimestres. Par ailleurs, une hausse de 55 % de la demande d'investissement serait nécessaire pour que le prix de l'or atteigne 8 000 dollars l'once l'année prochaine.
La demande d'investissement, notamment de la part des investisseurs particuliers, a fortement augmenté ces derniers mois, les flux entrants vers les ETF adossés à l'or pour 2025 atteignant leur plus haut niveau depuis 2020. Cependant, Widmer a indiqué qu'un segment important d'investisseurs ignore encore largement le marché de l'or, et que cela pourrait changer dès le début de l'année prochaine.
Widmer a souligné que le précieux métal représente actuellement environ 4 % du marché financier total, mais que, dans le secteur de l'investissement professionnel, les investisseurs fortunés ne détiennent que 0,5 % de leurs actifs en or.
Cet intérêt croissant pour l'or s'explique par le fait que de nombreux investisseurs continuent de remettre en question la fiabilité de la traditionnelle répartition 60/40. Widmer a précisé que les études montrent désormais qu'investir 20 % de son portefeuille en or peut constituer une stratégie efficace.
« Si l'on analyse les données depuis 2020, on peut justifier que les investisseurs particuliers détiennent une part d'or bien supérieure à 20 % », a-t-il déclaré. « On peut même justifier 30 % actuellement. »
Mais les investisseurs particuliers ne sont pas les seuls à pouvoir tirer profit d'une diversification accrue vers l'or. Widmer prévoit que les banques centrales continueront d'acheter de l'or même lorsque leurs réserves officielles atteindront des niveaux records en 2025.
Il a constaté que les réserves d'or des banques centrales ont dépassé leurs avoirs en bons du Trésor américain. L'or représente désormais, en moyenne, environ 15 % des réserves totales des banques centrales.
Cependant, sa modélisation indique que ces réserves seraient pleinement optimisées avec une allocation moyenne en or d'environ 30 %.
« Quel que soit le portefeuille considéré, qu'il s'agisse d'un portefeuille de banque centrale ou d'un portefeuille institutionnel, la diversification vers l'or peut s'avérer bénéfique », a-t-il déclaré.
Widmer a ajouté que la forte hausse du prix de l'or en 2025 signifie qu'il sera difficile pour certains gestionnaires de portefeuille de l'ignorer en 2026.
« Si l'on se réfère aux indices de référence, l'or a été l'un des actifs les plus performants ces dernières années », a-t-il affirmé. « On entend souvent dire que l'or ne rapporte rien, qu'il coûte cher à détenir et qu'on n'en tire aucun profit. Alors, à quoi bon en posséder ? » Pourtant, d'un point de vue purement stratégique, l'or peut très bien contribuer à un portefeuille. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. »
Quant à ce qui pourrait déclencher un nouveau regain d'intérêt pour l'or, Widmer a déclaré que la politique monétaire américaine sera un facteur déterminant en 2026. Il a souligné que ses modélisations suggèrent que, lors d'une phase d'assouplissement monétaire (lorsque l'inflation dépasse 2 %), le prix de l'or a progressé de 13 % en moyenne.
« Il n'est même pas nécessaire d'observer des baisses de taux à chaque réunion », a-t-il affirmé. « Il suffit que les taux baissent. »
Kitco Media
Ernest Hoffman
Or en $
Réévaluation de 8,40 % sur les 4 982 $ cette semaine à quelques encablures des 5 000 $.
Bougie style marubozu sans mèche haute ni basse, signe d'une " certaine force " ...
"J'ai bien peur " que le franchissement des 5 000 $ ne libère encore plus les chevaux.
La semaine du 12/08/2024 on a tapé les 2 508 $. 17 mois après l'Or se réévalue de 100 %
Alors ?
Et bien rdv next week.
Pour les 5 400 $ de Goldman Sachs ?
Ou les 6 000 $ de Bank of America ?
Oubliez les 5 000 $ : Bank of America prévoit que le prix de l’or atteindra 6 000 $/oz d’ici le printemps 2026
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
kITCO.COM
Forum de discussion Or (once en $)
202601261416 756850