Comme quoi …
L’Or est bien aussi connectée à l’économie us. L’Or remonte et prend 1,13 % sur un indice nettement moins bon que prévu de l’indice de confiance du consommateur.
Powell va devoir finasser.
Merci pour toutes ces infos.
Concernant :
« … l’or se voient attribuer un fort coefficient de 85 % : cela signifie que, pour 100 % d’ETF, la banque doit détenir 85 % de financement stable… »
Espérons que des contrôles suffisants s’assureront que la règle est respectée et cela dans le temps.
Comme hier, l’Or achetée le matin, a priori par l’Asie, commence à être vendue par l’Ouest l’après-midi.
Attention à ne pas avoir une bougie rouge en clôture.
Les 5 100 $ sont vendus. Les 5 000 $ tiennent.
Le discours de Powell demain comme juge de paix ?
Également :
« Quid de l’or papier ?
Le règlement NSFR de Bâle III (Net Stable Funding Ratio ou ratio structurel de liquidité à long terme) attribue des coefficients en fonction des classes d’actifs que les banques détiennent. Et plus le coefficient est élevé, plus un actif est considéré comme risqué (et peu liquide). Les ETF adossés aux matières premières comme l’or se voient attribuer un fort coefficient de 85 % : cela signifie que, pour 100 % d’ETF, la banque doit détenir 85 % de financement stable. Là aussi, un argument de plus en faveur de l’or physique contre l’or papier »
………………………………….
Dès lors je me demande si le problème des ratios que tu évoques ne concernerait pas plutôt les actifs des banques que la valeur de l’Or elle-même.
En complément du post précédent :
« L’or, levier caché des règles de Bâle III
PUBLIÉ PAR JULIEN CHEVALIER | 21 MAI 2025 | 31034
Depuis plusieurs décennies, l’économie mondiale s’est engagée dans une fuite en avant. Elle vit à crédit, tant au sens propre que figuré. La dérégulation financière des années 1980 a créé une bulle financière qui n’a jamais vraiment éclaté. À chaque crise, les États ont préféré repousser les conséquences grâce à encore plus d’endettement. Dans ce contexte, plusieurs réglementations ont vu le jour, notamment les règles de Bâle, pensées comme des réponses techniques à un déséquilibre pourtant profond. Les dernières en date, celles dites de Bâle III, introduisent toutefois un nouvel élément : le retour de l’or physique au cœur du système financier international. Alors que les États-Unis prévoient de les appliquer à partir de juillet, le sujet revient plus que jamais sur le devant de la scène.
Les règles de Bâle sont connues de longue date. Leur création remonte à 1974, une période où la montée en puissance des grandes banques commençait à faire d’elles des entreprises « trop grosses pour faire faillite ». Trois années auparavant, la fin de l’étalon-or avait signé un basculement historique, ouvrant la voie à un système où l’endettement illimité devenait permis. L’entrée dans ce monde nouveau, déconnecté de toutes réalités, nécessitait donc un minimum d’exigence réglementaire pour être accepté… Sous l’égide de la Banque des règlements internationaux, souvent qualifiée de « banque centrale des banques centrales », ces règles garantissaient certaines obligations spécifiques, dont un minimum de capitaux propres par rapport aux actifs. Les plus grandes banques étant les seules concernées.
Ces premières réglementations ont ensuite connu plusieurs mutations : une première en 2004, puis une seconde au lendemain de la crise financière de 2008. C’est à cette dernière que nous nous intéressons aujourd’hui.
Les dernières, celles de Bâle III, impliquent de nouveaux mécanismes adoptés en 2010 et mis en œuvre progressivement depuis. Elles incluent notamment une exigence accrue en matière de fonds propres afin de prévenir les crises de solvabilité, ainsi qu’un volume de liquidité suffisant pour éviter des retraits soudains de capitaux. Pour protéger l’économie mondiale, désormais vulnérable à toute crise financière, ces règles demandent aux banques de financer leurs actifs de long-terme avec des ressources stables. Jusque-là, rien de bien révolutionnaire.
Ce qui distingue véritablement Bâle III, c’est la place centrale qu’elle accorde à l’or. Plusieurs éléments sont sur la table. Premièrement, 85% de la valeur des métaux précieux non alloués — qui ne sont pas propriété directe du client — et détenus par les banques doit être couverte par des capitaux propres. Or cette différence rend mécaniquement la détention d’or papier nettement plus coûteuse pour les banques, réduit son attractivité, affaiblit les produits dérivés sur l’or, et incite les établissements financiers à s’en défaire. Cette annonce a aussi provoqué une raréfaction de la liquidité sur des plateformes comme le LBMA ou le COMEX, car les banques doivent désormais prouver qu’elles détiennent réellement l’or qu’elles déclarent. Des audits ont été menés — la majorité de l’or échangé sur les marchés étant sous forme papier, sans existence physique. Mais les banques détiennent très peu d’or réel pour couvrir des engagements massifs en or papier, parfois jusqu’à 100 fois supérieurs…
Ces nouvelles règles imposent d’autres obligations. L’or est désormais valorisé dans le bilan des banques à son prix de marché et non plus à une valeur historique ou fixée. Les banques deviennent donc plus sensibles aux variations du métal jaune, car les pertes et les gains ne peuvent être cachés. Étant donné que la période est particulièrement favorable à l’or, cela encourage d’autant plus les banques à augmenter leurs réserves.
Enfin, avant Bâle III, les banques ne pouvaient comptabiliser que 50% de la valeur de leur or physique dans leurs fonds propres. Désormais, elles peuvent tenir compte de l’intégralité, à condition qu’il soit physiquement détenu. L’or joue le rôle d’un actif de très haute qualité depuis qu’il est reconnu comme tel par la BRI - au même titre donc que des obligations d’État (officiellement, l’actif financier le plus sûr). De fait, la détention d’or physique devient privilégiée, — surtout dans une période où le marché connaît aujourd’hui de fortes tensions, signes de son attrait (les récentes pénuries de lingots signalées à Londres, en partie dues à des transferts massifs vers New York, en témoignent). Tandis que de son côté, l’or papier perd progressivement de son importance…
Les dernières règles de Bâle constituent une véritable rupture. Entre l’or physique et non-physique, dont la nature spéculative ne fait plus débat, la frontière s’accroît. L’intérêt pour l’or physique se fait désormais non seulement pour son indépendance et sa valeur refuge, mais aussi pour sa conformité réglementaire….
Cet engouement s’inscrit dans la continuité de l’intérêt porté par les banques centrales. Il convient de rappeler qu’elles achètent de l’or de manière croissante et que l’an dernier, leurs achats officiels ont atteint 1 045 tonnes, un record à la fois historique et symbolique puisqu’au-dessus des 1 000 tonnes. Ces achats, dominés par les pays émergents, témoignent clairement de la montée en puissance de l’or dans le système financier international.
Nous assistons, en réalité, à une érosion progressive de la confiance dans l’ordre monétaire établi. Plus précisément, c’est la capacité des États à honorer leurs dettes, ainsi que la stabilité des monnaies dans un contexte d’inflation durablement élevée, qui sont de plus en plus remises en question. Cette tendance est accentuée par les tensions géopolitiques croissantes et la compétition entre puissances émergentes, qui ne font qu’alimenter l’instabilité du système international.
La nécessité de repenser le système financier international apparaît d’autant plus évidente avec l’entrée en vigueur des règles de Bâle III. Alors que la BRI est détenue par 63 banques centrales, représentant au total 95% du PIB mondial, cette « réforme comptable » accélère en réalité les étapes vers la reconfiguration du système monétaire international.
Certes, les règles de Bâle III n’ont pas encore été adoptées par tous. Si la majorité les ont déjà intégrés (Chine, UE, Royaume-Uni, Suisse, Singapour…), ou du moins partiellement, les États-Unis n’entendent les respecter qu’à partir de l’été 2025, en les complétant jusqu’en 2028. Ces règles ont pourtant été votées dès 2010, dans le sillage de la crise financière.
Mais ce retard est un signe positif pour l’or. Il est lié aux inquiétudes de l’administration Trump quant à l’hégémonie du dollar. Comme l’adoption de Bâle III entraîne une revalorisation de l’or physique, celle-ci se fait au détriment des monnaies fiduciaires, dont le dollar. Or, en cette période où la rareté devient une nouvelle réalité aux yeux de tous, le métal jaune apparaît comme la première barrière contre la monnaie-dette. Le dollar étant déjà très menacée (plus que jamais aujourd’hui), un tel évènement accélèrerait son déclin, d’où la réticence de la première puissance mondiale.
Les règles de Bâle III marquent donc un changement inédit. Elles accélèrent l’engouement autour de l’or, en particulier celui des institutions publiques, signal de confiance pour les investisseurs privés. De leur côté, les banques devraient continuer, et de manière croissante, à accroître leur exposition à l’or physique, tout en limitant celle à l’or papier, afin d’éviter les exigences en capital. Une question se pose alors : la disponibilité d’or physique sera-t-elle suffisante ? Dans un marché où la rareté s’accentue, cela ne fait qu’alimenter une dynamique haussière pour le métal jaune…
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Les informations contenues dans cet article ont un caractère purement informatif et ne constituent en aucun cas un conseil d’investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente.
Or Crise financière Banques centrales Banques Dédollarisation
Anjou49,
Je n’ai pas de réponse.
Quelques infos, d’autres suivent.
« Les règles de Bâle III transforment le marché de l'or en classant l'or physique alloué comme actif de niveau 1 (Tier 1), le plus sûr et liquide, égalant la trésorerie. Cela renforce la demande physique, réduit la spéculation sur l'or papier et favorise la détention directe par les banques plutôt que les dérivés.
Points clés des règles Bâle III pour l'or :
Reclassement en Actif Tier 1 : L'or physique (lingots alloués, stockés physiquement) est considéré comme un actif sans risque de contrepartie, au même titre que l'argent liquide.
Exclusion de l'or papier : Seul l'or physique et alloué (détenu en propre, non loué) bénéficie de cette classification. L'or non alloué (papier) ne profite pas de cet avantage.
Impact sur les banques : Les banques ont désormais un intérêt réglementaire à détenir de l'or physique, ce qui réduit leur exposition aux risques liés aux produits dérivés.
Ratio de Financement Stable (NSFR) : Pour les ETF ou l'or papier, Bâle III impose des contraintes de financement strictes (coefficient de 85 % dans certains cas), rendant l'or papier plus coûteux à détenir pour les banques.
Conséquences sur le marché : La forte demande pour l'or physique alloué, indispensable pour remplir les critères de liquidité, pourrait favoriser une hausse de son cours, selon BDOR.
Ce cadre réglementaire vise à sécuriser le système bancaire en valorisant la possession réelle de l'or ».
La situation que tu décris est exactement celle qui est en train de se produire pour Silver : Faute de réserves suffisantes de métal (besoins industriels, panneaux solaires, computers etc ), il commence à se produire des drames pour les propriétaires de silver papier/ETF.
Et on parle de "décorrélation papier/métal", ce qui débute la panique.
Heureusement pour l'Or on n'en est pas là, il n'y a pas d rupture d'approvisionnement.
@Mitte
Je me permets de revenir vers vous sur le ration or physique/or papier.
A moins que je ne me trompe la valeur papier est garantie par l’or physique correspondant ? Du moins dans l’esprit d’un particulier. Or, si j’ose dire, le ration est totalement déséquilibré (1/200 voire même 1/500).
Il est d’ailleurs curieusement difficile de trouver le vrai chiffre de ce ratio.
Ce matin sur France Info (8h35) un banquier interrogé sur l’opportunité d’investir encore aujourd’hui pour les particuliers dans l’or même à 500 dollars l’once préconisait l’or papier (pour des raisons de sécurité, de coût de location de coffre, etc, etc…).
A la question du choix entre physique et papier, sa réponse assez laconique est de dire qu’il y a des avantages et des inconvénients pour l’une ou l’autre solution. Sans s’étendre sur le sujet.
La question sur le fait que l’or papier n’est en réalité pas garanti par une équivalence physique n’est pas évoquée. La question : que se passerait-il si des détenteurs papiers, même minoritaires, dans une situation internationale critique demandait la conversion ?
Personnellement j’aurais tendance à penser que cela ne ferait que renchérir le prix d l’or physique mais c’est peut-être une erreur ?
De façon simpliste, supposons :
Un château d’un grand vignoble détient dans ses caves de 100 000 bouteilles de Grands Crus Classés.
Fort de ce capital, il décide de proposer UN coupon de 100 euros dont la garantie reposerait sur UNE bouteille.
L’opération remporte un grand succès (d’ailleurs je comprends parce qu’un grand cru à 100 euros, comme dirait l’autre « c’est pas cher »)
Mais si on arrive à l’émission de 100 fois plus de coupons que de bouteilles et que les détenteurs souhaitent obtenir leur bouteille ?
Quelle est la véritable valeur du coupon ?
Dirait-on qu’il s’agit… d’une escroquerie ?
Peut-on faire un parallèle avec l’or ?
Votre et vos avis m’intéresseraient, merci.
Réunion de la Fed les 27 et 28 janvier 2026.
Commandes de biens durables meilleures que prévues et discours de Powell, sources d'une respiration ?
En ut 4 heures la bougie de 19 heures est bien rouge. On a perdu - 1,81 % sur cette bougie.
A suivre.
En complément du post précédent : l'économie us tient, les commandes de biens durables, indicateur avancé et non pas retardé, sont meilleurs que prévus. La bougie du jour en a finalement tenu compte.
Après avoir tapé les 5 100 $ l'Or tient juste les 5 000 $ en clôturant en légère hausse de 0,43 % sur les 5 008 $:
Attention à l’économie us et à Powell ?
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La forte hausse des biens durables aux États-Unis en novembre n'a qu'un impact minime sur le franchissement du seuil des 5 000 $ par l'or;
Kitco Media
Par Neils Christensen
(Kitco News) - Le marché de l'or a franchi la barre symbolique des 5 000 $ l'once, mais pourrait rencontrer de nouvelles difficultés face à la forte activité du secteur manufacturier américain.
Le département du Commerce a annoncé lundi que les commandes de biens durables aux États-Unis ont progressé de 5,3 % en novembre, après un recul de 2,1 % en octobre. Ces données sont meilleures que prévu, les économistes tablant sur une hausse de 3,1 %.
Les commandes de biens durables hors secteur des transports, un secteur volatil, ont augmenté de 0,5 % en novembre, dépassant les prévisions (0,3 %) et la croissance de 0,1 % enregistrée en octobre.
Parallèlement, les commandes de biens d'équipement hors défense, hors transport aérien, ont progressé de 0,7 % en novembre, dépassant également les attentes. Les économistes anticipaient une hausse de 0,3 %.
« La composante hors transport aérien affiche une croissance positive pour le cinquième mois consécutif, confirmant la vigueur de la demande », a déclaré Giuseppe Dellamotta, analyste de marché chez Forexlive.com.
Le marché de l'or a subi une légère pression à la vente suite à la publication de ces données manufacturières meilleures que prévu ; toutefois, les cours se maintiennent au-dessus de 5 000 dollars l'once. L'or au comptant s'échangeait à 5 062,30 $ l'once, en hausse de 1,6 % sur la journée.
Selon certains analystes, malgré la forte dynamique haussière persistante de l'or, celui-ci pourrait subir des pressions, les dernières données économiques confortant la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux d'intérêt inchangés durant le premier semestre.
Kitco Media
Neils Christensen
Du bon comme du moins bon ? Le dollar baisse mais Powell pourrait surprendre.
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L'or franchit la barre des 5 000 $ : la géopolitique et la dégringolade du dollar alimentent la hausse
Christian Borjon Valencia
FXStreet
L'or (XAU/USD) bondit de plus de 2 % lundi, franchissant le cap des 5 000 $ et poursuivant sa progression vers les 5 100 $, dans un contexte de tensions géopolitiques renouvelées et de politiques monétaires des banques centrales visant à diversifier leurs réserves. Au moment de la rédaction, le XAU/USD s'échange à 5 095 $ après avoir atteint un record historique de 5 111 $. L'or s'envole vers les 5 100 $ sur fond de craintes de guerre commerciale et d'achats par les banques centrales.
Le discours du Premier ministre canadien, Mark Carney, au Forum économique mondial de Davos a exacerbé les tensions entre le Canada et la Maison-Blanche. Durant le week-end, le président américain, Donald Trump, a intensifié la guerre commerciale, menaçant d'imposer des droits de douane de 100 % sur les produits canadiens en cas de négociation d'un accord commercial avec la Chine.
Parallèlement, les menaces d'intervention des autorités américaines et japonaises pour stabiliser le yen ont pesé sur le dollar, qui a chuté à son plus bas niveau en quatre mois, sous la barre des 97,00, selon l'indice du dollar américain (DXY). Le DXY, qui mesure la performance du dollar par rapport à six devises, recule de 0,44 % à 97,04.
Les indicateurs économiques américains étaient solides, notamment les commandes de biens durables publiées par le département du Commerce pour le mois de novembre. Ces données, en hausse de plus du double par rapport aux chiffres d'octobre, ont néanmoins renforcé l'attrait de l'or dans un contexte de faiblesse générale du dollar.
Au cours de la semaine, l'attention des investisseurs se portera sur la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mercredi, ainsi que sur la conférence de presse de son président, Jerome Powell.
Actualités connexes
Le dollar est largement vendu, tandis que le yen s'envole par crainte d'une intervention conjointe.
La Fed devrait maintenir ses taux, mais des déclarations plus fermes de M. Powell sont attendues pour relancer le dollar.
La bougie du jour en forme de doji en pierre tombale n'est pas très sympathique. Cours d'ouverture et de clôture quasiment identiques et une longue mèche haute.
Indéniablement, aujourd'hui les baissiers ont pris la main sur les haussiers.
A confirmer cependant demain par une bougie rouge. Sinon ce sera juste un épiphénomène.
A suivre.
Objectif atteint 5116
Hauteur sortie biseau
Haut du tunnel haussier TCT
Elle est géniale cette caste de joueurs de pipeau et de poker ! Après le dollar adossé à la dette détenue par les autres, le stabelcoin adossé à du vent. C’est vraiment une caste de gamblers qui dirige l’Occident pendant que les autres essayent de construire un avenir bâti sur du solide.
Et nous, de ce côté ci, on est malheureusement du côté obscur de la farce.
Courage aux sympas ! Le pouvoir de nuissance de ces gens est infini. Ceux qui le savent amassent du jaune. En Europe la Pologne en amasse depuis longtemps déjà.
Les ravis ben... ils sont toujours ravis !
Bonsoir
J'ai vendu 30 pour cent fin décembre.
Mais j'ai acheté aussitôt de l'argent , du platine et du planadium.
Il me reste des liquidités...car je n avais pas tout réinvesti.
Je profite de ce post pour remercier en particulier Mitte. Mais aussi ceux qui interviennent pour donner leurs analyses.
@MITTE
depuis De Gaulle on est sous total contrôle US. Les partis politiques ont été achetés depuis et donc personne pour s'en sortir tout est sous contrôle de cette mafia . Top gun est allé chercher l'argent de sa campagne aux USA faudrait pas l'oublier !
tant que l'UE, ce politburo de contrôle US, ne sera pas détruite on est foutu c'est aussi simple à comprendre, les gens l'avaient compris en 2005!!
Pour l'histoire d'une crypto adossée au btc l'astuce réside dans le transfert de la dette sur cette crypto mais je ne m'en rappelle plus les détails, je ne sais plus où j'ai vu l'explication technique. Si je retrouve je posterai
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