4 980,28 $US
0,89 %
Plus que 0,4 % de hausse !
Et on tape les 5 000 $
Après ?
Ça consolide ?
Ou bien …
Une prochaine intervention us en Iran nous enverrait sur quel niveau de prix ? Sur quel niveau de réévaluation ?
L’Argent a tapé les 100 $ l’once.
Il n’y a pas si longtemps l’Asie montait le matin et les ETFs occidentaux vendaient l’après-midi.
Depuis peu l’Asie semble depuis 2 jours ( c’est peu ) vendre le matin et les ETFs occidentaux semble acheter l’après-midi.
Sans doute les résultats des achats programmés mis en place pour leurs clients par les banques, les assureurs, les fonds d’investissements anglo-saxons.
Quelques dollars ou quelques euros de versés chaque mois, certes c’est peu, mais multipliés par un nombre conséquent de souscripteurs peuvent avoir, comme l’article d’hier l’explicitait, des conséquences patentes sur la progression de l’Or.
Et on nous dit que ces programmes devraient perdurer jusqu’à la fin 2026…
4 212 € et 4 946 $, à 1% des 5 000 $
D’après Monsieur Schopenhauer, mon poisson rouge, l’or pourrait rester convoité en tant qu’actif de réserve tant que l’Occident sera soumis à un cyclothymique entre les mains de psychopathes faisant peser une menace sur le détroit d’Ormuz.
Mais ce n’est que son avis...
Un " tit "résumé.
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L'or se replie après avoir atteint son plus haut historique, les investisseurs préférant encaisser leurs gains.
L'apaisement des tensions entre les États-Unis et l'UE concernant le Groenland fragilise le statut de valeur refuge de ce métal précieux.
L'or recule légèrement, les prises de bénéfices s'intensifiant après cinq jours de hausse record.
Haresh Menghani
Haresh Menghani
FXStreet
L'or (XAU/USD) a franchi à la baisse sa fourchette de négociation intraday durant la première moitié de la séance européenne et s'est éloigné de son plus haut historique, atteint plus tôt ce vendredi. Les ventes de dollars américains (USD) semblent s'être atténuées, ce qui, conjugué à un sentiment haussier sous-jacent, incite les investisseurs à prendre leurs bénéfices, notamment après quatre jours consécutifs de forte hausse.
Cependant, la confirmation des anticipations d'au moins deux nouvelles baisses de taux d'intérêt par la Réserve fédérale américaine (Fed) en 2026 maintient les acheteurs de dollars sur la défensive et pourrait continuer de soutenir l'or, actif non rémunérateur. Par conséquent, il sera prudent d'attendre une forte pression à la vente avant de confirmer que la paire XAU/USD a atteint son sommet à court terme et de se positionner en prévision d'une correction baissière significative.
Mouvements du marché : L'or subit des prises de bénéfices dans un contexte de repli de la demande de valeur refuge et de hausse du dollar.
Le président américain Donald Trump a renoncé à ses menaces de droits de douane et a déclaré mercredi avoir conclu un accord-cadre avec l'OTAN sur le Groenland. Ce soulagement a entraîné une hausse à Wall Street, et son effet d'entraînement a soutenu les marchés boursiers asiatiques vendredi.
Le Bureau d'analyse économique des États-Unis a publié la version définitive du produit intérieur brut (PIB) du troisième trimestre, qui indique une croissance de 4,4 %, légèrement supérieure à la deuxième estimation de 4,3 %. Ce chiffre était également nettement supérieur à la croissance de 3,8 % enregistrée au trimestre précédent.
Un autre rapport a révélé que l'indice des prix des dépenses de consommation personnelle de base aux États-Unis – l'indicateur d'inflation privilégié par la Réserve fédérale – a progressé de 2,8 % en glissement annuel en novembre, contre 2,7 % le mois précédent. Sur un mois, l'indice a maintenu une croissance stable, enregistrant une hausse de 0,2 %.
Par ailleurs, le département du Travail américain a annoncé que les demandes initiales d'allocations chômage ont augmenté de 1 000 pour atteindre 200 000 (données corrigées des variations saisonnières) au cours de la semaine se terminant le 17 janvier. Ce chiffre est inférieur aux estimations consensuelles qui tablaient sur 212 000, mais n'a pas convaincu les investisseurs optimistes quant au dollar.
Les investisseurs semblent persuadés que la Fed maintiendra son principal taux directeur jusqu'à la fin du trimestre et peut-être même jusqu'à la fin du mandat de Jerome Powell en mai. Les marchés intègrent toutefois toujours la possibilité de deux nouvelles baisses de taux en 2026, ce qui continue de peser sur le dollar. L'indice du dollar américain, qui suit la valeur du billet vert par rapport à un panier de devises, devrait enregistrer de fortes pertes hebdomadaires, effaçant une grande partie de ses gains enregistrés depuis début 2026. Cette situation continue de favoriser l'or et conforte l'hypothèse d'une prolongation de la récente hausse record.
L'attention du marché se porte désormais sur la réunion de politique monétaire du FOMC, qui se tiendra sur deux jours à partir de mardi prochain. Les investisseurs seront attentifs aux indications concernant la trajectoire de baisse des taux de la Fed, qui influencera fortement la dynamique du cours du dollar à court terme et donnera un véritable coup de pouce au métal jaune, qui ne génère aucun rendement.
Les replis correctifs de l'or devraient être exploités à des fins d'achat et rester limités.
Analyse graphique XAU/USD
Le franchissement cette semaine de la limite supérieure d'un canal ascendant amorcé fin octobre a été perçu comme un signal fort pour les acheteurs sur la paire XAU/USD et confirme les perspectives positives à court terme. La ligne MACD (Convergence-Divergence des Moyennes Mobiles) se situe au-dessus de la ligne de signal, toutes deux étant supérieures à zéro, et l'histogramme positif s'élargit, suggérant un renforcement de la dynamique haussière. Le RSI, à 81,11, est en zone de surachat et pourrait limiter les gains à court terme, même si la cassure favorise la poursuite de la hausse.
La dynamique reste soutenue, mais la tension sur le marché accroît le risque d'un repli vers le support du canal à 4 437,46 $ si les acheteurs se retirent. La MACD demeure en territoire positif et au-dessus de la ligne de signal ; un histogramme en contraction indiquerait un essoufflement de la dynamique et une phase corrective. Le RSI se maintient au-dessus de 70, confirmant un profil de surachat qui pourrait engendrer une pause avant la reprise de la tendance haussière générale, tant que le prix se maintient au-dessus de l'ancienne résistance du canal.
(L'analyse technique de cet article a été rédigée à l'aide d'un outil d'IA.) FAQ Dollar américain
Une petite dernière : quand les marchés actions se retourneront, l’Or pourrait bien se retourner.
Les marchés actions grimpent à qui mieux mieux, tirés par la branche technologique et par l’écrasement de la volatilité.
Il a déjà été posté un article qui démontrait que l’Or venait se suppléer à l’absence de la volatilité.
Donc un paramètre à surveiller : tant que la volatilité sera écrasée l’Or pourrait bien continuer de monter.
Amha et sur les bases d’opinions précédemment publiées ( site or.fr de mémoire ).
Imaginons 2 hôtels:
le premier appelé "au lion d'or":
le gérant voit arrivé un client qui se renseigne sur une chambre et souhaite voir la chambre avant de la prendre.
Le gérant lui demande de déposer un louis d'or sur le comptoir.
Le potentiel client monte voir la chambre, et celle-ci ne lui convient pas. Il redescend à l’accueil et reprends son louis d'or et s'en va.
Le gérant n'a rien gagné, tord le museau et attend...
Le deuxième hôtel s'appelle "le ping pong"
un client se pointe et se renseigne sur une chambre et souhaite voir la chambre avant de la prendre.
Le gérant de cet hôtel lui demande de déposer une action "pong" sur le comptoir.
Le potentiel client monte voir la chambre, et celle-ci ne lui convient pas. Il redescend à l’accueil et reprends l'action "pong" et s'en va.
Le gérant est tout souriant, ravi de cette visite...
Malin le gérant, car il a agit le bigre, il a géré l'action "pong" et a pu faire quelques plus-values en "ping" en vendant l'action lors du "ping" et à remis sur le comptoir l'action en "pong".
Le mouvement, le mouvement le mouvement.
Prise de bénéfices ?
Oui pourquoi pas. Mais en quel unité ? Euros? Dollars ? ...
Serait ce vraiment une bonne solution...?....
@Mitte
On peut imaginer aussi une autre possibilité : déséquilibrer le système mondial (qui, pourquoi je n’en sais rien mais dans l’environnement actuel….)
Dans le film le sucre les négociants (ici pour l’or les Banques Centrales) stockent à outrance le produit, créant de fait la rareté et l’explosion des prix. Puis d’un coup inondent le marché.
5000 dollars l’once serait-il le levier actionnant l’ouverture de la trappe ?
Pour les particuliers, un allègement partiel (autrement formulé, une prise de bénéfice) devient une question qui ne peut être negligé.
Trois questions ;
1 - qu’est-ce qui pourrait faire chuter l’Or ? Quels sont les éléments fondamentaux qui pourraient faire que l’Or se mette à chuter comme une pierre ?
On les connaît.
2 - quelles sont les probabilités que ces éléments surviennent, eu égard à la situation geo-politico-economico-financiere actuelle ?
Pour le moment : probabilités infinitésimales ?
3 - L’investissement en Or, du domaine réservé des BC et des gros fonds d’investissements passe, par capillarité financière, vers l’investissement privé. Jusqu’où cette « extension » ira-t-elle ?
On peut comprendre qu’il y a encore de la marge.
À partir de là chacun se fera sa propre opinion en ayant aussi en tête cette question : l’Or monte-t-elle où est-elle tout simplement réévaluée ?
L’accélération de la hausse du cours de l’or me fait penser, ou plutôt craindre, à un scénario façon « Sucre », film de 1978. L’histoire vraie basėe sur la bulle spéculative relative à cette matière première qui avait vu son prix multiplié par huit en deux mois (fin 1973 début 1974) et chuter très brutalement.
Bon je sais l’or n’est pas le sucre et le contexte autour n’est pas le même.
Point de respiration, toujours plus haut, les 5 000 $ étant une affaire entendue et quasiment réglée, ce sont les 5 400 $ qui seraient en vue.
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Goldman Sachs relève son objectif de prix de l'or pour 2026 à 5 400 $/oz, le secteur privé rejoignant la stratégie de diversification des banques centrales.
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
(Kitco News) – Le secteur privé suit la tendance initiée par les banques centrales en diversifiant ses investissements dans l'or, ce qui a incité Goldman Sachs à relever son objectif de prix de fin d'année de plus de 10 %.
Quelques semaines seulement après avoir fixé un objectif de fin d'année à 4 900 $ l'once, la banque d'investissement a annoncé mercredi relever son objectif de prix pour décembre 2026 à 5 400 $ l'once.
Les analystes de Goldman Sachs, dirigés par Daan Struyven et Lina Thomas, ont indiqué dans une note que cette révision à la hausse repose sur leur conviction que les investisseurs privés ayant acheté de l'or pour se prémunir contre les risques liés aux politiques macroéconomiques conserveront ces positions jusqu'à la fin de l'année.
Les analystes ont indiqué que, contrairement aux couvertures précédentes liées à des événements spécifiques – comme l'élection présidentielle américaine de novembre 2024 –, les positions en or prises pour se prémunir contre des risques tels que la viabilité budgétaire ne devraient pas être entièrement résolues cette année et sont donc plus « résistantes ».
Les banques centrales des marchés émergents « devraient poursuivre la diversification structurelle de leurs réserves en or », ont-ils ajouté, précisant que les achats totaux des banques centrales devraient atteindre en moyenne 60 tonnes par mois en 2026.
Goldman Sachs anticipe également un nouvel assouplissement de la politique monétaire de la Fed de 50 points de base en 2026, alors même que les avoirs en or des ETF occidentaux ont augmenté d'environ 500 tonnes depuis début 2025, dépassant déjà les projections basées uniquement sur les baisses de taux d'intérêt américains.
Les opérations de dépréciation incitent également les familles fortunées à acheter de l'or physique et les investisseurs à acheter des options d'achat, dans un contexte d'inquiétudes croissantes quant aux trajectoires à long terme des politiques monétaires et budgétaires des principales économies, ont noté les analystes.
Les risques pesant sur les prévisions actualisées sont « nettement orientés à la hausse, car les investisseurs du secteur privé pourraient diversifier davantage leurs placements face à l'incertitude persistante des politiques mondiales », ont écrit les analystes. « Cependant, une forte réduction des risques perçus quant à l'orientation à long terme des politiques budgétaires et monétaires mondiales constituerait un risque de baisse si elle entraînait la liquidation des couvertures macroéconomiques.»
La tendance à la diversification était déjà au cœur des préoccupations de Goldman Sachs en 2025. Dans ses Perspectives sur les matières premières 2026, publiées fin décembre, la banque d'investissement a indiqué que l'or représentait le meilleur investissement parmi toutes les matières premières, ajoutant que si les investisseurs privés emboîtaient le pas aux banques centrales en matière de diversification, le prix pourrait bien dépasser le scénario de base de 4 900 $ l'once.
« La course à l'intelligence artificielle et géopolitique entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les fluctuations de l'offre énergétique mondiale, sont au cœur de nos convictions », ont-ils écrit. Les indices des matières premières ont enregistré de solides rendements totaux en 2025 (par exemple, BCOM +15 %) grâce à la forte performance des métaux industriels et surtout des métaux précieux, qui bénéficient généralement des baisses de taux de la Fed, et qui ont compensé les rendements légèrement négatifs du secteur de l'énergie.
Pour l'avenir, Goldman Sachs indique que son scénario macroéconomique de base repose sur une croissance robuste du PIB mondial et une baisse de 50 points de base des taux de la Fed en 2026, ce qui devrait à nouveau soutenir de solides performances pour les matières premières.
Les analystes soulignent deux grandes tendances structurelles qui, selon eux, détermineront les perspectives des matières premières pour l'année à venir.
« Premièrement, sur le plan macroéconomique, les matières premières resteront probablement au cœur de la course sino-américaine pour la puissance géopolitique et la domination technologique et de l'IA », écrivent-ils. « Deuxièmement, sur le plan microéconomique, deux importantes vagues d'offre énergétique, amorcées en 2025, influencent nos prévisions concernant l'énergie. »
Parmi toutes les matières premières analysées, Goldman Sachs est particulièrement optimiste quant à l'or, notamment en raison de la demande des banques centrales.
« Nous prévoyons que les achats d'or des banques centrales resteront soutenus en 2026, avec une moyenne de 70 tonnes par mois (proche de sa moyenne annuelle de 66 tonnes, mais quatre fois supérieure à la moyenne mensuelle d'avant 2022, qui s'élevait à 17 tonnes). Cette hausse devrait contribuer à hauteur d'environ 14 points de pourcentage à notre prévision de hausse des prix d'ici décembre 2026, et ce pour trois raisons », ont-ils déclaré. « Premièrement, le gel des réserves russes en 2022 a profondément modifié la perception des risques géopolitiques par les gestionnaires de réserves des pays émergents. Deuxièmement, la part estimée des réserves d'or des banques centrales des pays émergents, comme la Banque populaire de Chine, demeure relativement faible par rapport à ses homologues internationaux (graphique 1, partie gauche), notamment compte tenu de l'ambition de la Chine d'internationaliser le renminbi. Troisièmement, les enquêtes révèlent un appétit record des banques centrales pour l'or. »
Les analystes entrevoient également un risque de hausse pour leurs prévisions concernant le prix de l'or, en raison d'une diversification accrue de cet investissement vers les investisseurs privés. Cette tendance a déjà engendré une concurrence accrue pour l'or entre investisseurs et banques centrales, et a contribué au marché haussier observé depuis plusieurs années.
« Les ETF or ne représentent que 0,17 % des portefeuilles financiers privés américains, soit 6 points de base de moins que leur pic de 2012 », ont-ils noté. « Nous estimons que chaque augmentation de 1 point de base de la part de l'or dans les portefeuilles financiers américains – due à des achats supplémentaires des investisseurs plutôt qu'à une appréciation du prix – fait grimper le prix de l'or de 1,4 %. »
Goldman Sachs a également souligné le rôle protecteur que les matières premières offrent aux portefeuilles d'investissement dans le contexte géopolitique actuel.
« Même si l'or demeure notre matière première préférée à long terme, nous estimons qu'une diversification plus large des matières premières a un rôle important à jouer dans les allocations stratégiques de portefeuille », ont-ils écrit. « La très forte concentration géographique de l'offre de matières premières et la concurrence géopolitique, commerciale et en matière d'IA croissante ont conduit à un recours plus fréquent à la domination des matières premières comme levier. Cela accroît le risque de ruptures d'approvisionnement, ce qui souligne la valeur d'assurance des matières premières. »
« Les portefeuilles actions-obligations sont mal diversifiés lorsque les pertes d'approvisionnement en matières premières entraînent à la fois une croissance plus faible et une inflation plus élevée, ainsi que de forts rendements sur les matières premières », ont averti les analystes.
Kitco Media
Ernest Hoffman
1 ère déconvenue pour TRUMP ?
" Affaire Lisa Cook : la Cour suprême affiche sa préférence pour l'indépendance de la Fed
Les juges de la Cour suprême ont tenu audience sur l'affaire Lisa Cook. Ils ne semblent pas disposés à laisser le président des Etats-Unis révoquer les gouverneurs de la Réserve fédérale sans un motif sérieux et un respect des procédures.
Alors que Donald Trump essaie de refaire à sa main le conseil des gouverneurs du comité de politique monétaire de la Fed, les magistrats suprêmes sont méfiants.
Publié le 21 janv. 2026 à 21:15
C'est un motif de soulagement pour les marchés financiers, mis à rude épreuve par l'aventurisme de Donald Trump au Groenland ces derniers jours. Si l'on en juge par l'audience qui s'est tenue ce mercredi matin à Washington, la Cour suprême se soucie vraiment de l'indépendance de la Réserve fédérale. Elle ne semble donc pas encline à avaliser la révocation par le président des Etats-Unis de la gouverneure Lisa Cook, qui siège au comité de politique monétaire.
Certes, la Cour n'a pas encore pris sa décision. Mais elle a donné des indices précieux, au moment où les attaques sur l'indépendance de la Fed s'intensifient. Donald Trump a en effet déclaré mercredi à Davos que les Etats-Unis devraient bénéficier du « plus bas taux d'intérêt » au monde.
Comme il n'a pas réussi à forcer Jerome Powell, le président de la Fed, à lui obéir, il veut le faire partir avant la fin de son mandat en mai. Le département de la Justice vient de lancer une enquête à charge sur sa responsabilité dans le coût de la rénovation des bâtiments de la Fed, ce qui a suscité une large réprobation dans le pays et à l'étranger.
« Cette entité unique, quasi-privée, exemptée de tout »
L'année dernière, la Cour s'est déjà montrée moins encline à laisser le président disposer des dirigeants de la Fed que des autres agences fédérales indépendantes, parce qu'il s'agit d'« une entité quasi-privée à la structure unique ». Par ailleurs, elle a autorisé Lisa Cook à conserver son siège et à voter au comité de politique monétaire de la Fed jusqu'à ce que son verdict final soit rendu, ce qu'elle n'a pas fait pour la commissaire à la concurrence Rebecca Slaughter, limogée de la FTC par Donald Trump.
Journée décisive pour l'indépendance de la Fed : la Cour suprême se penche sur le cas Lisa Cook
Paul Clément, l'avocat de Lisa Cook, a pris au mot la Cour suprême. « Il n'y a aucune raison rationnelle de se donner tout ce mal pour créer cette entité unique, quasi privée, exemptée de tout, du processus d'attribution des crédits budgétaires jusqu'aux lois relatives à la fonction publique, pour ensuite lui imposer une restriction de révocation aussi impotente que le président l'imagine », a-t-il plaidé.
Alors que la Cour suprême est très conservatrice et a contribué à étendre le pouvoir présidentiel ces dernières années, aucun des neuf juges n'a semblé convaincu qu'il fallait laisser Donald Trump se débarrasser de la gouverneure nommée par Joe Biden.
« Tout au plus une erreur malencontreuse »
L'avocat du gouvernement John Sauer a été mis sur le gril pendant une heure. Avec un débit pressant et une voix éraillée, il a assuré que le président n'avait pas révoqué Lisa Cook pour des raisons politiques - à savoir, influer sur la politique monétaire -, ce qui aurait été répréhensible, mais « for cause », pour un motif valable. Selon lui, il revient au président seul d'évaluer ce motif valable, « conduite, aptitude, compétence »…
Lisa Cook est inquiétée pour avoir mentionné deux fois sur des dossiers d'emprunt immobilier distincts qu'il s'agissait de financer sa résidence principale - une « fraude immobilière présumée ». Selon Paul Clément, il s'agit « tout au plus d'une erreur malencontreuse », d'ailleurs Lisa Cook a aussi évoqué une « résidence secondaire », dans l'un des deux dossiers. Il parle d'une « simple négligence », antérieure à la prise de fonctions de Lisa Cook à la Fed.
Du côté des conservateurs, Samuel Alito a demandé pourquoi le gouvernement était « si pressé » de saisir la Cour suprême (c'est une procédure d'urgence qui court-circuite la procédure en première et deuxième instance). Amy Coney Barrett s'est étonné que l'administration ait « peur » d'une audition « si vous avez des preuves ». Elle a aussi évoqué le risque de « récession » si la Fed perdait son indépendance.
Notification de licenciement par tweet présidentiel
La façon dont Lisa Cook a appris son limogeage, par un tweet présidentiel du 26 août, survenu quelques jours après des accusations lancées par Donald Trump sur X, n'a pas beaucoup plu aux juges, qui ont questionné l'accusation sur l'absence de procédure régulière - préavis de licenciement, présentation des preuves de ses accusations, possibilité pour la personne incriminée de se défendre."
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Couplée à l'autre forme de recul de TRUMP sur le Groenland, où le patron de l'OTAN Mark Rutte n'a en fait que très peu de pouvoirs sur ce dossier, l'étoile de TRUMP en prend un petit coup, pour le moment. Il recule en effet sur les hausses de droits de douane à effet de février 2026.
Graphiquement cela donne une bougie avec une longue mèche haute, bougie, qui plus est, est placée en haut d'une phase de hausse.
Logiquement il n'y aurait rien de surprenant que l'on respire les prochains jours. Une respiration.
L’objectif de 4872 a été atteint ce matin régressant depuis ce TOP
La bougie en cours n’est pas très jolie…
Haussier >>4683
On surveillera le RSI14 qui n’a pas invalidé sa divergence sur pts 1 2 test en cours point de retournement
Attention quand même ?
C’est aujourd’hui que la Cour Suprême américaine devrait rendre sa décision sur la possibilité pour Trump de licencier Lisa D Cook, membre de la FED.
Si la Haute Cour dit non, l’indépendance de la FED sera confirmée, Powell marquera un point, plus libre de ses décisions il baissera ses taux à sa main et non plus à celle de Trump.
Le dollar pourrait rebondir et l’Or marquerait le coup.
Cette première escarmouche perdue par Trump pourrait « sensibiliser » les marchés.
Macron, avec ses lunettes de soleil sur le nez, veut un exercice de l’Otan … il en remet une couche. Sera-t-il suivi par Rutte le patron de l’OTAN ?
Macron joue gros, Trump aussi.
L’Or est assise sur un graphique haussier, certes, mais attention à ce que les éléments du fondamental qui l’ont fait « être réajustée » ne se délitent avec les conséquences baissières que ce délitement pourrait générer.
Bien sûr, dans le cas contraire ….
4 830 $ l’once d’Or !!!!
Pensez à écrémer.
Une hypothèse farfelue : le Congrès US pourrait-Il stopper TRUMP ?
SI oui, jusqu’où l’Or pourrait-elle baisser ?
Si non, et si TRUMP maitrise bien son exercice jusqu’où l’Or continuera-t-elle de monter ?
D’ici là elle aura tapé les 5 000 $ l’once ?
Une hausse de 100 % des 2 500 $ de JP MORGAN …
Les 5 000 $ toujours en vue.
De nouveaux catalyseurs propulsent l'or vers 5 000 $, tandis que l'argent devrait baisser après avoir franchi la barre des 100 $ – Wilson de BNP Paribas
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
(Kitco News) – De nouvelles incertitudes géopolitiques propulsent le prix de l'or à 5 000 $ l'once plus tôt que prévu – et nécessiteront probablement une révision des prévisions – mais l'apaisement des tensions physiques devrait entraîner une baisse du prix de l'argent peu après avoir atteint 100 $, selon David Wilson, directeur de la stratégie matières premières chez BNP Paribas.
« L'or prospère en période d'incertitude », a déclaré Wilson à Bloomberg lundi. « Nous l'avons constaté l'année dernière – nous avons atteint des sommets tout au long de l'année – et cette incertitude continue de jouer un rôle aujourd'hui.»
Il a souligné deux nouvelles incertitudes majeures qui poussent actuellement le prix de l'or vers de nouveaux records : les nouveaux droits de douane imposés par Trump sur le Groenland et les inquiétudes concernant l'indépendance de la Réserve fédérale et sa politique monétaire.
« Je pense que tous les facteurs de soutien à l'or sont actuellement à l'œuvre, soutenant le métal jaune », a-t-il affirmé. « En novembre dernier, nous avions prévu que l'or atteindrait tôt ou tard les 5 000 dollars. C'était une prévision audacieuse à l'époque ; aujourd'hui, nous sommes à 4 700 dollars. Atteindre les 5 000 dollars n'est plus un objectif inatteignable. »
Interrogé sur la possibilité que BNP Paribas revoie à la hausse ses prévisions pour 2026, Wilson a acquiescé.
« Je pense que nous devons commencer à y réfléchir, compte tenu de l'ampleur de la hausse observée », a-t-il déclaré. « Alors que les 5 000 dollars semblaient un objectif ambitieux, nous en sommes à 320 dollars de ce niveau. De toute évidence, face à cette incertitude persistante, nous devons viser un objectif plus élevé. Je n'ai pas encore déterminé quel sera cet objectif, mais il est clair que nous pouvons dépasser les 5 000 dollars et, si nous y parvenons et que nous nous maintenons au-dessus de ce seuil, la hausse pourrait se poursuivre. »
Concernant l'argent, Wilson a suggéré que malgré ses records de prix, les pénuries physiques qui ont alimenté la forte hausse de 2025 se résorbent et que le métal gris est mûr pour une correction.
« Le marché de l'argent est beaucoup moins liquide que celui de l'or et sa progression parabolique a débuté mi-décembre », a-t-il déclaré. « Plusieurs catalyseurs sont entrés en jeu, notamment l'annonce de la mise en garantie de l'argent par l'Inde, qui a été davantage relayée sur les marchés occidentaux fin octobre, début novembre. Ensuite, nous avons craint que la Chine ne commence à restreindre ses exportations d'argent avec les nouveaux accords de licences. Bien sûr, les droits de douane américains sur les minéraux critiques, et l'argent en tête de liste, suscitaient également des inquiétudes. Tous ces facteurs ont entraîné un afflux d'argent du marché physique européen vers les États-Unis, ce qui a considérablement tendu le marché physique et a été le catalyseur de la hausse. »
Puis, la semaine dernière, l'annonce de la Maison Blanche concernant l'absence de droits de douane sur les minéraux critiques a provoqué une correction de 7 % du prix de l'argent. Wilson a noté que les prix de l'argent ont depuis profité de la ruée vers l'or comme valeur refuge.
« Mais le marché physique se détend nettement, les taux de location baissent sensiblement, donc ces problèmes semblent se dissiper », a-t-il déclaré. « Il faut aussi tenir compte de la faible liquidité du marché. Dès que certains investisseurs spéculatifs commenceront à prendre leurs bénéfices, une correction importante est fort probable. »
Cela dit, Wilson s'attend toujours à voir l'once d'argent atteindre 100 $ prochainement. « Je pense que nous y arriverons assez vite », a-t-il affirmé. « Ce niveau pourrait marquer le début des prises de bénéfices ; il est possible que le prix baisse ensuite. »
Kitco Media
Ernest Hoffman
La " patronne " c'est bien l'Or et non pas, semble-t-il l'Argent.
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« Acheter de l'argent à ces niveaux serait une folie », mais le « nationalisme des ressources » laisse présager une hausse potentielle pour l'or – Kinsella d'UBP
Kitco Media
Par Ernest Hoffman
(Kitco News) – Les investisseurs ne devraient pas espérer de rendements sur l'argent à ces niveaux, mais l'or présente encore un potentiel de hausse significatif dans cette nouvelle ère de nationalisme des ressources, selon Peter Kinsella, responsable mondial des changes chez UBP.
Interrogé par Bloomberg sur la stratégie à adopter face à une hausse de plus de 30 % du cours de l'argent depuis le début de l'année, Kinsella a répondu :
« Eh bien, il ne faut surtout pas en acheter aux niveaux actuels.» « Je pense qu'il faudrait être sacrément fou pour acheter de l'argent, vu la hausse de 50 à 60 % enregistrée il y a à peine deux ou trois mois. Et c'est d'autant plus vrai si l'on considère la volatilité : une volatilité implicite de 65 %, qui devrait probablement atteindre 70 %. Donc, acheter aux niveaux actuels – qui constituent déjà un record historique depuis de très nombreuses années – en plus de cette volatilité, demande un courage exceptionnel. »
Kinsella a déclaré que l'annonce faite la semaine dernière, selon laquelle les États-Unis n'imposeraient pas de droits de douane sur l'argent, est « une excellente nouvelle ».
« Ce que nous avons constaté ces derniers mois, à savoir l'augmentation considérable des stocks américains, me laisse penser que ces stocks vont probablement se diriger vers d'autres marchés, ce qui contribuera à réduire quelque peu les taux de location mondiaux », a-t-il ajouté. « Il est clair que l'idée d'une pénurie importante d'argent physique ne tient pas la route lorsqu'on fait les calculs. Actuellement, la corrélation entre l'argent et l'or s'est fortement accentuée. »
« Je pense qu'il s'agit plutôt d'un réajustement du cours de l'argent, mais pour que son prix augmente significativement par rapport aux niveaux actuels, il faudrait supposer que le ratio or/argent descende à 40 ou 30, ce qui est extrêmement bas par rapport aux moyennes historiques d'environ 65 », a-t-il ajouté. « Si l'on observe, par exemple, une légère hausse de l'or vers 5 000 dollars l'once d'ici la fin de l'année, et si l'on suppose une légère augmentation du ratio or/argent, le cours de l'argent se situerait à peu près au niveau actuel d'ici la fin de l'année. C'est pourquoi j'ai beaucoup de mal à recommander l'achat d'argent aux niveaux actuels. »
En revanche, la situation est bien différente pour l'or. Kinsella affirme que le métal jaune est un bon investissement, même à ces prix records.
« Absolument, il n'y a pas de doute », a-t-il déclaré. « Si l'on considère ce que nous avons vu durant les trois premières semaines de l'année, l'enlèvement du président vénézuélien, les menaces actuelles concernant le Groenland, etc., nous sommes entrés dans une ère de nationalisme des ressources très marqué entre les grandes puissances. Nous le constatons clairement au Venezuela, et ce sera bientôt le cas au Groenland. »
« Cela montre que cette situation géopolitique peut évoluer à tout moment », a déclaré Kinsella. « Et les devises ne sont pas forcément le meilleur moyen d'en tirer profit. »
« Le meilleur moyen d'en tirer profit est de s'exposer aux métaux précieux, et par conséquent, l'or a un potentiel de hausse certain. »
Kitco Media
Ernest Hoffman
L’or progresse fortement avec les tensions
Sortie haussière du biseau
Prise d’appui >> 4684 fibo 61.8%
Comme dit Mitte on le laisse vivre ..
Prochain objectif la projection extension (3887-4379) = env 4872
Le Conseil de la paix, voulu par Trump, pourrait-Il aboutir à la constitution d’une armée équivalente aux casques bleus de l’ONU mais avec une puissance de feu d’un autre niveau ?
C’est certain que sur ces bases certains conflits seraient réglés depuis longtemps.
Il y a eu la Pax Romana, y-aura-t-il la Pax Americana ?
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