Et à la fin il ne restera plus que l'OR.

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12/01/2026 15:19:33

Or en $ - ut jour - Ichimoku,

Sur mon graph je n'ai pas de figure, ni en marteau, ni en pendu.

Pas spécialiste je fais juste cette constatation.

Je note toutefois que le dollar est encore vendu et que les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient explosent.

Alors dans ces conditions anticiper une once sur les 4 800 $ voire les 5 000 $ ne me paraîtrait pas infondé.

A moins bien sûr que TRUMP et les dirigeants iraniens, vénézuéliens, danois, colombiens , cubains, ..... européens ..... etc ... tombent dans les bras de l'un, l'autre.

A moins que ..... à moins que ....

Il paraîtrait que l'OTAN aurait vécu .....

J'en connais un qui, du côté des grandes steppes, doit boire du petit lait.

Et pour faire plaisir à Anjou49, je rajouterais : amha ... 😂😏


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12/01/2026 14:38:48

Il me semble que c’est un pendu et non un marteau qui serait possiblement en cours de formation.

Si cette figure en forme de pendu serait suivie demain d’une bougie rouge il pourrait y avoir un possible retournement à la baisse.

Pascal écrivait que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point »

Et bien pourrait-on écrire que « l’Or a ses raisons que la raison ( ici les graphes) ne connaît point »

D’un point de vue fondamental ça explose de partout, alors … ?

Alors les 4 800 $ serait-il en vue ?


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12/01/2026 12:26:27

Le cours est posé sur l’oblique 1 2 avec la possibilité d’un marteau pts 3

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12/01/2026 11:06:56

Les grands classiques sont bien présents.

L’un d’entre eux : FOMO.


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11/01/2026 10:24:17

La file qui vous informe.

Source : site goldavenue.com

Prévisions du cours de l’or en 2026 : vers un nouveau palier historique ?
The Spotlight
11 minutes de lecture
24 déc. 2025

Prix de l'or en 2026 : scénarios et prévisions

Découvrez les prévisions du cours de l'or pour 2026 | Récapitulatif 2025, analyse des facteurs macroéconomiques et diverses perspectives 2026

L'année 2025 restera sans aucun doute gravée dans les annales du marché des métaux précieux comme étant un grand millésime. Après avoir franchi plusieurs sommets et dépassé pour la première fois la barre symbolique des 4 000 dollars de l’once, l'or s'est imposé en 2025 comme un incontournable pour les portefeuilles diversifiés.

Alors que nous nous tournons vers 2026, l’heure est venue de s’interroger sur ce que la nouvelle année réserve à l’or. Entre tensions géopolitiques qui persistent, politiques budgétaires américaines incertaines et appétit insatiable des banques centrales, les grandes institutions financières ajustent leurs curseurs.


Rétrospective 2025 : l’année de tous les records

L'or a connu une progression fulgurante sur les 12 derniers mois, avec une performance avoisinant les +50 % à +55 % sur l'année. Ce rallye exceptionnel a été ponctué par plusieurs moments clés :

Nouveaux records : Le métal jaune a franchi le cap des 3 000 $ au printemps, avant de s'envoler vers la barre des 4 000 $ et dépasser les 4 300 $ à l'automne.
Moteurs de la hausse : La demande massive des banques centrales (notamment des pays émergents) et l'incertitude liée aux politiques de tarifs douaniers aux États-Unis ont constitué la “recette parfaite”.
Retour des investisseurs occidentaux : Après plusieurs années de retrait, les flux vers les ETF or sont redevenus positifs, amplifiant la pression haussière.

Prévisions 2026 cours de l'or
Prévisions 2026 : qu’en pensent les géants de la finance ?


Les grandes banques d’investissement ont massivement revu leurs prévisions à la hausse pour 2026. Si le consensus est globalement haussier, les cibles varient selon les divers scénarios macroéconomiques possibles.

J.P. Morgan
Cible 2026 : 5 055 $/oz
Horizon temporel : Fin 2026 (Q4)
Sentiment : Très haussier
Bank of America
Cible 2026 : 5 000 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Très haussier
Goldman Sachs
Cible 2026 : 4 900 $/oz
Horizon temporel : Décembre 2026 (fin Q4)
Sentiment : Haussier
UBS
Cible 2026 : 4 500 $/oz
Horizon temporel : Mi-2026
Sentiment : Constructif
Morgan Stanley
Cible 2026 : 4 800 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Constructif/Haussier
Deutsche Bank
Cible 2026 : 4 450 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Modéré

Le mot de l’expert : “S'il reste difficile de déterminer avec précision le moment où interviendront les catalyseurs et les flux de capitaux qui feront grimper les cours, nous gardons la conviction profonde que la demande d'or aura suffisamment de puissance pour continuer à pousser les prix vers les 5 000 $ l'once en 2026.” — Gregory Shearer, Responsable de la stratégie métaux chez J.P. Morgan.


Pourquoi de telles différences entre les prévisions ?

Le World Gold Council (WGC) explique cette variété de cibles par l’incertitude entourant la conjoncture économique. Plutôt qu’une prévision unique, l’organisme propose quatre scénarios déterminants pour 2026 :

Le scénario "Doom Loop" (Hausse de +15 % à +30 %) : C’est le scénario le plus haussier. Il suppose une récession mondiale profonde et une explosion des tensions géopolitiques. La ruée vers la sécurité devient alors le moteur principal, propulsant l'or vers de nouveaux sommets historiques, potentiellement au-delà des 5 300 $/oz.
Le scénario “Shallow Slip” (Hausse de +5 % à +15 %) : C’est le scénario où l’économie américaine ralentit, poussant les investisseurs vers la prudence. Pour contrer ce coup de froid, la Réserve fédérale (Fed) procéderait à des baisses de taux plus agressives que prévu. Ce contexte affaiblirait le dollar, ferait chuter les rendements obligataires et augmenter l’aversion au risque, créant un environnement très favorable à l'or.
Le scénario du consensus macroéconomique (Stable, de -5 % à +5 %) : Dans ce cas de figure, l’économie mondiale suit une croissance stable et les baisses de taux sont déjà intégrées par le marché. L'or fluctuerait alors de manière latérale, consolidant ses acquis de 2025 sans mouvement directionnel significatif.
Le scénario du retour de la reflation (Baisse de -5 % à -20 %) : Si les politiques de l’administration Trump portent leurs fruits, cela entraînerait une croissance plus forte que prévu. Face à la montée des pressions inflationnistes, la Fed serait alors contrainte de maintenir ses taux, voire de les augmenter. L'appétit pour le risque reviendrait sur les actions, entraînant une correction du cours de l'or.

différences entre les prévisions du corus de l'or


Les 4 éléments macroéconomiques qui porteront l’or en 2026

Pour comprendre pourquoi les institutions oscillent entre optimisme et prudence, il est intéressant d’analyser quatre dynamiques principales qui agissent en tant que moteurs (ou freins) au sein du marché.


1. La demande en ETF et la force structurelle des banques centrales

C'est le facteur le plus cité par J.P. Morgan et Goldman Sachs.

Côté Banques Centrales : Nous assistons à un changement structurel. Depuis 2022, les pays émergents cherchent activement à diversifier leurs réserves pour réduire leur dépendance au dollar. Goldman Sachs estime que chaque tranche de 100 tonnes d’achat net par ces institutions correspond à une hausse d'environ 1,7 % du prix de l'or.
Côté ETF : Après trois ans de désintérêt, les investisseurs occidentaux reviennent sur le marché. J.P. Morgan note que l’or ne représente encore que 2,8 % des actifs sous gestion, contre un potentiel de 4 à 5 % lors des cycles haussiers historiques. Ce regain d’intérêt des investisseurs privés pourrait propulser les prix vers les 5 000 $/oz.

2. Le coût d’opportunité : taux réels et trajectoire de la Fed

L’or ne versant pas de dividende, son attrait dépend du rendement des autres actifs (obligations, liquidités).

L’argument "bullish" : La plupart des banques (dont UBS et HSBC) prévoient une poursuite des baisses de taux par la Réserve fédérale américaine et la BCE en 2026. Des taux plus bas affaiblissent le dollar et réduisent le "coût d'opportunité" de détention de l'or.
L’argument de prudence : Deutsche Bank prévient qu'un nombre de baisses de taux inférieur aux attentes (en raison d'une inflation persistante) constituerait le principal risque de baisse de cours pour le métal jaune.

3. La dégradation budgétaire et la "dette explosive"

C'est l'angle d'attaque principal de Bank of America.

Le risque de “debasement” : Avec une dette américaine dépassant les 36 000 milliards de dollars et des déficits records, l'or est perçu comme l'ultime rempart contre la dépréciation des monnaies fiduciaires.
Crise de confiance : Dans un contexte de politiques fiscales jugées "non orthodoxes", l'or ne sert plus seulement de protection contre l'inflation, mais de protection contre un risque de crise de la dette souveraine.

4. La géopolitique et l'incertitude économique (scénarios WGC)

L'or reste l’outil de mesure principal de la crainte financière au niveau international. En 2026, deux forces opposées seront à l'œuvre :

Le risque de "stagflation" : La combinaison d'une croissance faible, de l’inflation et de tensions commerciales (tarifs douaniers) constitue un terrain propice aux scénarios haussiers comme le "Doom Loop" du World Gold Council, dans lequel l'or bondirait de +15 % à +30 %.
Le facteur Trump / “Reflation”: À l'inverse, si les politiques économiques américaines parviennent à générer une croissance forte et une hausse du dollar (scénario de “reflation”), l'or pourrait subir une correction. Le WGC rappelle qu'un succès manifeste de ces politiques pourrait ramener l'or entre les 3 360 $ à 3 990 $/oz par un simple transfert de capital vers les actions et autres actifs à plus haut niveau de risque.

Conclusion : Un nouveau régime de prix

Pour 2026, la plupart des analystes s'accordent sur un point : le “plancher” de l'or s'est élevé. Ce qui autrefois pouvait être considéré comme un sommet (2 000 $/oz) ressemble désormais à un creux, et les 4 000 $/oz pourraient bien devenir le nouveau socle de base.

Que l'on atteigne les 5 000 $/oz ou que le marché marque une pause saine, l'or confirme son rôle fondamental d’actif référence et sa mutation de simple actif spéculatif vers une véritable nécessité structurelle au sein de tout portefeuille diversifié et de tout patrimoine équilibré.


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10/01/2026 10:02:13

Si tout était écrit quel sens aurait la vie ?

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10/01/2026 09:57:36

Si je comprends bien d’après l’article ci-dessous, l’or pourrait soit :

Légèrement baisser

Ou Stagner

Ou Progresser

Ça ne nous avance guère et confirme juste que l’avenir est incertain…

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10/01/2026 08:54:34

Source : site or.fr

" Le cours de l’or peut-il vraiment poursuivre son ascension ?

Nous avons montré que l’or a été soutenu par des facteurs multiples en 2025 :

La hausse de la demande d’investissement, en dépit du recul de la demande de bijouterie et des banques centrales.
La baisse des taux, qui renforce l’intérêt des investisseurs pour l’achat d’or.
La hausse des marchés actions, qui stimule également la demande en métaux par un « effet de liquidités ».

À l’inverse, plusieurs facteurs peuvent menacer la tendance observée jusqu’à présent. En effet, une stabilisation des taux combinée à un recul de la demande d’investissement pourrait impacter négativement le cours de l’or. Par ailleurs, l’absence de rebond de la demande de joaillerie ou des banques centrales pourrait également accentuer la volatilité de l’or dans les prochains mois.

En décomposant le cours de l’or en cycles relativement courts de 4 ans, ou cycles présidentiels, il apparaît que l’or surperforme nettement par rapport aux années 2000. Plus précisément, une surperformance de l’or par rapport à sa norme historique tend à se confirmer sur les années suivantes.

Toutes choses égales par ailleurs, si l’or tend à suivre sa norme historique, une progression d’environ 10 % à 12 % du cours peut être observée lors de la deuxième année électorale aux États-Unis. Néanmoins, cela ne tient pas compte la persistance potentielle de la divergence haussière ni de son éventuel retour à la normale, auquel cas une performance de l’or stable ou légèrement en baisse pourrait également être envisagée.

Dans ce contexte, les banques affichent globalement des prévisions haussières. Par exemple, Deutsche Bank cible 4 450 $ l’once dans un scénario central, ce qui correspond déjà aux niveaux actuels. Mais de manière plus optimiste, JP Morgan « prévoit que les prix atteindront en moyenne 5 055 $ l'once d’ici le dernier trimestre 2026, puis progresseront vers 5 400 $ l'once à l’horizon fin 2027 ». Cela correspondrait ainsi à une performance de +10 % à +15 % par rapport aux niveaux actuels, ce qui est cohérent avec le scénario développé de la saisonnalité de l’or.


Conclusion

Le retour des investisseurs vers l’or en 2025 compense le recul de la demande de joaillerie et des banques centrales. En particulier, les flux d’investissement via les ETF ont fortement influencé la demande d’or cette année. La prédominance d’un phénomène de momentum, à l’instar de la dynamique observée sur les indices boursiers, renforce l’incertitude quant à la trajectoire du cours de l’or dans les prochains mois.

Néanmoins, comme tend à le suggérer le consensus des prévisions des grandes banques, il apparaît que l’or demeure soutenu par une dynamique favorable, bien que celle-ci serait moins marquée qu’en 2025. Par conséquent, outre l’effet de momentum, l’évolution du cours de l’or en 2026 reste également conditionnée par la perspective de baisse des taux directeurs aux États-Unis, l’évolution des liquidités et de la demande d’investissement, de joaillerie et des banques centrales. En outre, certaines banques n’excluent toutefois pas une phase de stagnation ou de consolidation du prix de l’or.

La surperformance de l’or, tant par rapport aux autres actifs qu’à son comportement historique, révèle également l’aboutissement d’un vaste cycle de revalorisation amorcé en 2015-2016, et plus largement, au début des années 2000. Cela a pour effet de réduire la pertinence des comportements observés par le passé.

Il apparaît manifeste que l’or entre dans une nouvelle ère. Après le grand abandon de l’or dans les années 1980, le métal jaune réaffirme aujourd’hui son éternelle nécessité.

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10/01/2026 08:42:06

Source : site or.fr

" Paradoxalement, les cours de l’or et surtout de l’argent réagissent positivement à cette administration de la volatilité. Le mécanisme est clair. Chaque fois que le VIX est vendu, le marché envoie un signal implicite : le risque est repoussé, pas résolu. La volatilité n’étant plus autorisée à jouer son rôle d’alerte, les investisseurs cherchent une protection hors système, indépendante des options et du timing. L’or capte cette défiance monétaire de long terme, tandis que l’argent, plus étroit et plus sensible aux flux marginaux, réagit de manière plus explosive. À chaque compression du VIX, la convexité est détruite sur les options actions, mais elle se recrée ailleurs, notamment sur l’argent, qui bénéficie à la fois de sa dimension monétaire et de tensions physiques sous-jacentes.

Autrement dit, tant que la volatilité est administrée pour soutenir les indices, le message implicite est haussier pour les métaux précieux. Le marché actions est maintenu sous perfusion, tandis que l’or et l’argent lisent cette perfusion comme un aveu de fragilité systémique. C’est pour cela que, séance après séance, chaque vente du VIX se traduit par une poussée de l’argent vers le haut. Ce n’est pas une réaction émotionnelle, c’est une lecture rationnelle d’un système qui préfère contrôler le risque plutôt que le laisser s’exprimer.

Un élément nouveau vient toutefois s’ajouter cette semaine à ce schéma désormais bien rodé : la hausse du cuivre vers des plus hauts historiques.

Ce mouvement n’est pas anodin. Le cuivre commence, lui aussi, à pricer une tension latente sur les chaînes d’approvisionnement, dans un contexte géopolitique qui se durcit et où les flux physiques deviennent plus incertains. Métal profondément lié à l’industrie, à l’électrification et aux infrastructures, le cuivre réagit moins aux narrations financières qu’aux contraintes réelles. Sa progression suggère que, sous la surface d’un marché actions maintenu artificiellement stable par la volatilité, les marchés de matières premières commencent à intégrer des frictions futures — logistiques, énergétiques ou géopolitiques — que les indices ignorent encore. C’est un signal discret mais important : pendant que la volatilité est administrée pour contenir le risque financier, le risque physique, lui, commence à s’exprimer ailleurs."

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10/01/2026 07:12:28

Toujours haussier.

On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C'est ce qu'ils vont faire, si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte.


Une citation de Donald Trump, président des États-Unis.

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09/01/2026 21:23:53

Or en € - ut jour - Ichimoku

Toujours haussier.

Toujours dans le canal initié fin octobre 2025.

Graph et fondamental sont au diapason.

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09/01/2026 17:28:54

L’évolution des OAT ? Mais qui dans la classe politique présente ou avenir se souci de cela ? Personne car évoquer ce sujet reviendrait à proposer de la rigueur et des restrictions. Et ça quasi aucun français ne veut l’entendre.

Alors laissons grimper le taux et vogue la galère.

Galère qui navigue entre la Chaussée de Sein et la Pointe du Raz. Périlleuse navigation…

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09/01/2026 17:18:14

Quand vous avez l’Allemagne qui torpille le Mercosur en obtenant qu’il s’applique AVANT la ratification par le parlement européen vous ne pouvez rien faire,

Les grands humanistes vont redécouvrir les rapports de force.

« Berlin a obtenu, en coulisses, une application probablement dès la fin mars de l’accord, sans attendre la ratification des eurodéputés. Le feuilleton continue… »

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09/01/2026 17:13:52

La France restera dans l’Euro, certes, mais attendons de voir l’évolution de l’OAT.

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09/01/2026 17:11:45

Les stats us de cette semaine ne reflètent pas une économie us susceptible de reprendre de la vigueur.

La « pacte americana », précédemment évoquée, avec les réactions du Danemark et de l’Iran, semble délicate à se mettre en place.

Ce vendredi si on clôture au-dessus des 4 500 $, la voie serait ouverte vers les 5 000 $.

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09/01/2026 16:52:54

Humilié par l’UE (mercosur)

Humilié par le Président américain (imitation d’un entretien téléphonique)

Nous avons mal à notre petit ego mais cela a au moins le mérite de replacer notre pays à sa juste place. Celle d’une puissance encore moyenne mais sur une pente dangereuse.

Question subsidiaire, quel homme ou femme d’Etat dans le panel des candidats de 2027 aurait réussi à stopper cet accord ?

Message complété le 09/01/2026 17:10:47 par son auteur.

Si le « diable boiteux », Talleyrand était de notre époque il nous aurait dit que sauver notre monnaie en restant dans l’UE vaut bien le sacrifice de quelques paysans.

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09/01/2026 16:16:46

C’était en petit comité. Hormis les interprètes.

La avec TRUMP vis à vis de Macron c’est une claque planétaire.

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09/01/2026 15:36:31

Ni De Gaulle, ni Pompidou, ni VGE, ni même Mitterand, Hollande et même Sarkozy se seraient faits traités de la sorte !!!


Quand même, Sarkozy s'est fait baffer comme un gamin par Poutine au moment de la Crimée ....

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09/01/2026 10:24:26

Or en $ - ut jour - Ichimoku

Toujours haussier.

Les stats de l’économie us n'ont pas permis au dollar de grimper suffisamment pour pénaliser l'Or.

D'autre le momentum géopolitique est suffisamment prégnant pour tenir l'Or, de ce point de vue, sur ses sommets.

Le NFP de cet afternoon changera-t-il la donne ? Une grosse surprise dans les chiffres de l'emploi us serait étonnante.


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09/01/2026 10:13:38

Exactement ce qui avait été envisagé sur la file ...

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La hausse des marges du CME n'est qu'un écran de fumée pour masquer d'importantes pénuries sur le marché physique - Bawden Capital

Kitco Media
Par Neils Christensen


(Kitco News) - Malgré un bon début d'année, le marché de l'argent peine à se maintenir au-dessus de 80 dollars l'once.

Le précieux métal n'a pas pu se remettre de la chute de la semaine dernière suite à l'augmentation des marges décidée par le CME. Alors que la volatilité devrait rester élevée, un gestionnaire de fonds et stratégiste de marché a mis en garde les investisseurs contre toute panique.

Au cours de la dernière semaine de 2025, les contrats à terme sur l'argent ont enregistré leur plus forte baisse hebdomadaire depuis mars, lorsque les marchés ont été secoués par la menace de droits de douane internationaux du président Donald Trump.

Dans un récent commentaire publié sur LinkedIn, Jen Bawden, fondatrice et PDG de Bawden Capital, a déclaré que la décision du CME d'augmenter les marges pour contrôler la spéculation sur l'argent n'est qu'un écran de fumée masquant un problème bien plus grave qui entraînera à terme une hausse des prix.

Elle a déclaré s'attendre à ce que le prix de l'argent atteigne 200 dollars l'once.


« Pour un œil non averti, le discours dominant attribuera cette situation à une spéculation excessive et à une manne financière liée aux fêtes. Ils se trompent. Pour ceux d'entre nous qui ont traversé les crises de 2000 et 2008, il ne s'agit pas d'un krach, mais d'un sauvetage désespéré et coordonné du système bancaire, destiné à protéger les banques en difficulté, et ce, précisément 24 heures avant le découplage du marché physique mondial de l'argent », a-t-elle affirmé. « Mes 30 années d'analyse des cycles de marché, notamment mes prédictions réussies de la bulle technologique de 2000 et de la crise financière de 2008, m'ont appris à regarder au-delà des gros titres.

La situation actuelle est un exemple typique de manipulation des marchés, une utilisation délibérée des exigences de marge pour sauver les banques fortement exposées à la pénurie physique imminente. »

Si la chute des prix des contrats à terme sur l'argent pourrait inquiéter certains investisseurs et leur faire croire à un krach imminent, Bawden a indiqué que les perspectives fondamentales du marché physique présentent une image totalement différente.

Bawden a averti que la tension déjà présente sur le marché physique de l'argent ne fera que s'accentuer, la Chine ayant restreint ses exportations d'argent raffiné depuis le 1er janvier.

« Cette politique, qui affecte environ 70 % de l'offre mondiale d'argent physique, va fondamentalement modifier les flux mondiaux de métaux », a-t-elle déclaré.

Le spectre des frères Hunt plane toujours sur le marché de l'argent.

Certains analystes ont vu dans la hausse des marges du CME un possible sommet du marché, comme ce fut le cas au début des années 1980. Les frères Hunt avaient tenté de monopoliser le marché en achetant près des deux tiers de la production annuelle. Cependant, une grande partie de cet argent avait été achetée à crédit, et lorsque les autorités réglementaires ont introduit de nouvelles règles de négociation limitant fortement l'achat de matières premières à crédit, les cours de l'argent se sont effondrés, mettant fin à leur domination.

Bawden a toutefois souligné qu'aujourd'hui, au lieu d'une seule faction cherchant à monopoliser le marché, différents groupes se disputent l'approvisionnement à mesure que les stocks physiques s'épuisent.

« Les frères Hunt de 2026 ne sont pas seulement deux riches Texans ; ce sont la Chine, l’industrie solaire et les banques centrales européennes elles-mêmes », a-t-elle déclaré.

Selon Bawden, la récente désignation de l’argent comme métal critique ne fera qu’accroître la demande industrielle. Parallèlement, la mise en œuvre en cours du cadre réglementaire Bâle III continuera de contraindre les banques de métaux précieux à détenir davantage de métal physique.

« Maintenant que les États-Unis et l’UE désignent l’argent comme minerai stratégique, la course aux 22 000 tonnes restantes dans les coffres londoniens est devenue une question de sécurité nationale », a-t-elle affirmé. « Les investisseurs avisés n’achètent plus seulement de l’or ; ils s’emparent du marché de l’argent avant que l’embargo chinois sur les exportations ne le ferme définitivement.»

Un autre élément de ce que Bawden considère comme une conjoncture idéale pour l’argent est la baisse attendue des taux d’intérêt de la Réserve fédérale jusqu’à la fin de l’année.

« Avec la baisse des taux d'intérêt et le passage de l'indice du dollar américain sous la barre des 100, le coût d'opportunité de détenir de l'argent a disparu. Lorsque le dollar se dévalue, le cours de l'argent ne se contente pas de monter ; il s'envole », a-t-elle déclaré.

Bien que les prix de l'argent peinent à se stabiliser, Mme Bawden estime que toute correction doit être perçue comme une opportunité d'achat à long terme. Elle entrevoit également un potentiel important chez les sociétés minières d'argent.

Selon Bawden, la récente désignation de l'argent comme métal critique ne fera qu'accroître la demande industrielle. Parallèlement, la mise en œuvre progressive du cadre réglementaire Bâle III continuera de contraindre les banques de métaux précieux à détenir davantage de métal physique.

Bawden précise qu'elle détient actuellement des parts dans Metalla Royalty & Streaming (NYSE : MTA), Wheaton Precious Metals (NYSE : WPM), Sprott Physical Silver Trust (NYSE : PSLV), Sprott Silver Miners & Physical Silver ETF (NYSE : SLVR) et Sprott Active Gold & Silver Miners ETF (NYSE : GBUG).

Kitco Media
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