Et à la fin il ne restera plus que l'OR.

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13/01/2026 16:36:14

@Mitte

Là vous répondez pas à la question, c’est pas du jeu, na !!!

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13/01/2026 16:35:47

@Mitte

Là vous répondez pas à la question, c’est pas du jeu, na !!!

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13/01/2026 16:25:54

Rien n’interdit d’avoir les deux.

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13/01/2026 11:08:57

Question pour rire.

En cas de conflit majeur et de pagaille absolue, préféreriez-vous avoir à la maison :

Un lingot or d’un kilo

Ou :

100 kilos de nouilles

100 kilos de riz

100 bouteilles d’eau minérale

Alors ?

Jeûner 3 jours avant de répondre.

Bon du coup je vous laisse, je file au supermaché…

😜😜😜




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13/01/2026 10:36:18

"Les barbares sont aux abois"

Ils triomphent et s'ils aboient c'est de joie, comme la meute à la curée.

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RONALD RONALD
12/01/2026 18:15:12

Les barbares sont aux abois et provoquent des achats massifs d’or de reserve en semant le chaos tous azimuts. Rien de plus à comprendre.

Dans le même temps les réserves globales en USD diminuent. Ce qui est logique. Mais les barbares ne comprennent que la brutalité. C’est trop subtil pour eux.

Les barbares provoquent la hausse du cours de la relique barbare. Cohérent !

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12/01/2026 17:29:38

Si TRUMP lance la justice américaine contre Powell c’est s’il a des infos pas bonnes du tout sur la situation actuelle et future de l’économie us.

Pourrait-on anticiper un gros coup de mou de l’économie us forçant Powell à accélérer ses baisses taux, voire une stagnation de l’économie us avec de l’inflation, donc une stagflation ?

Tout bon pour l’Or.

Ce qui ne serait pas bon pour l’Or serait un redémarrage de l’eco us avec de l’inflation, la « nouvelle FED » favorisant l’emploi aux dépens de l’inflation.

On n’y est pas encore.

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12/01/2026 17:15:11

Ça n’arrête pas !

« Menaces contre la Fed: l'or et l'argent à des niveaux records.

AFP , 12/01/2026 16:00:56

L'or et l'argent se sont envolés lundi à de nouveaux sommets tandis que le dollar a reculé après la nouvelle menace sur l'indépendance de la Réserve fédérale (Fed), désormais dans le collimateur de la justice américaine.

Le président de la banque centrale américaine, Jerome Powell, a annoncé dimanche dans un inhabituel message vidéo que l'institution était visée par une procédure du ministère de la Justice, pouvant aboutir à des poursuites pénales à son encontre, sur la base d'une de ses auditions en juin concernant la rénovation du bâtiment de la Fed.

Cette procédure s'inscrit, selon lui, dans le climat de pression exercé par Donald Trump sur l'institution, afin de la pousser à abaisser plus lourdement ses taux.

Cette menace "est un prétexte", a dénoncé M. Powell, et "la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président".

"Ce dernier développement marque une escalade significative dans le conflit entre le président Trump" et M. Powell, abonde Lee Hardman, analyste chez MUFG.

"Cette évolution a immédiatement suscité des inquiétudes quant à l'indépendance de la Fed, incitant les investisseurs à vendre massivement des actifs américains et à se tourner vers les valeurs refuges traditionnelles" comme les métaux précieux, constate Fawad Razaqzada, de Forex.com.

Vers 15H35 GMT (16H35 à Paris), le billet vert perdait 0,36% face à la monnaie unique européenne, à 1,1679 dollar pour un euro, et chutait de 0,57% par rapport au franc suisse, considéré comme une devise refuge.

Après avoir dépassé son plus haut historique dans la nuit, l'or a été propulsé lundi à un nouveau record, à plus de 4.627 dollars l'once. Vers 15H35 GMT, le métal jaune s'affichait en hausse de 2,55% par rapport à sa clôture de vendredi.

L'argent a aussi franchi un sommet lundi, à plus de 85 dollars l'once, et continuait dans la foulée de grimper, de 7,25%.

Les métaux précieux surfent aussi sur "l'aversion au risque", dans "un contexte géopolitique tendu, marqué par les rumeurs de frappes militaires américaines contre l'Iran", indique Neil Wilson, de Saxo Markets, ainsi que par l'intervention militaire américaine au Venezuela.

Par ailleurs, l'or est un actif qui permet de "se couvrir contre le risque d'inflation", qui pourrait "repartir à la hausse" en cas de baisses de taux précipitées, affirme Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote.

Mardi, les cambistes resteront d'ailleurs attentifs à l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis en décembre.

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12/01/2026 15:34:19

Tu as peut être raison on verra en clôture

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12/01/2026 15:19:33

Or en $ - ut jour - Ichimoku,

Sur mon graph je n'ai pas de figure, ni en marteau, ni en pendu.

Pas spécialiste je fais juste cette constatation.

Je note toutefois que le dollar est encore vendu et que les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient explosent.

Alors dans ces conditions anticiper une once sur les 4 800 $ voire les 5 000 $ ne me paraîtrait pas infondé.

A moins bien sûr que TRUMP et les dirigeants iraniens, vénézuéliens, danois, colombiens , cubains, ..... européens ..... etc ... tombent dans les bras de l'un, l'autre.

A moins que ..... à moins que ....

Il paraîtrait que l'OTAN aurait vécu .....

J'en connais un qui, du côté des grandes steppes, doit boire du petit lait.

Et pour faire plaisir à Anjou49, je rajouterais : amha ... 😂😏


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12/01/2026 14:38:48

Il me semble que c’est un pendu et non un marteau qui serait possiblement en cours de formation.

Si cette figure en forme de pendu serait suivie demain d’une bougie rouge il pourrait y avoir un possible retournement à la baisse.

Pascal écrivait que « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point »

Et bien pourrait-on écrire que « l’Or a ses raisons que la raison ( ici les graphes) ne connaît point »

D’un point de vue fondamental ça explose de partout, alors … ?

Alors les 4 800 $ serait-il en vue ?


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12/01/2026 12:26:27

Le cours est posé sur l’oblique 1 2 avec la possibilité d’un marteau pts 3

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12/01/2026 11:06:56

Les grands classiques sont bien présents.

L’un d’entre eux : FOMO.


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11/01/2026 10:24:17

La file qui vous informe.

Source : site goldavenue.com

Prévisions du cours de l’or en 2026 : vers un nouveau palier historique ?
The Spotlight
11 minutes de lecture
24 déc. 2025

Prix de l'or en 2026 : scénarios et prévisions

Découvrez les prévisions du cours de l'or pour 2026 | Récapitulatif 2025, analyse des facteurs macroéconomiques et diverses perspectives 2026

L'année 2025 restera sans aucun doute gravée dans les annales du marché des métaux précieux comme étant un grand millésime. Après avoir franchi plusieurs sommets et dépassé pour la première fois la barre symbolique des 4 000 dollars de l’once, l'or s'est imposé en 2025 comme un incontournable pour les portefeuilles diversifiés.

Alors que nous nous tournons vers 2026, l’heure est venue de s’interroger sur ce que la nouvelle année réserve à l’or. Entre tensions géopolitiques qui persistent, politiques budgétaires américaines incertaines et appétit insatiable des banques centrales, les grandes institutions financières ajustent leurs curseurs.


Rétrospective 2025 : l’année de tous les records

L'or a connu une progression fulgurante sur les 12 derniers mois, avec une performance avoisinant les +50 % à +55 % sur l'année. Ce rallye exceptionnel a été ponctué par plusieurs moments clés :

Nouveaux records : Le métal jaune a franchi le cap des 3 000 $ au printemps, avant de s'envoler vers la barre des 4 000 $ et dépasser les 4 300 $ à l'automne.
Moteurs de la hausse : La demande massive des banques centrales (notamment des pays émergents) et l'incertitude liée aux politiques de tarifs douaniers aux États-Unis ont constitué la “recette parfaite”.
Retour des investisseurs occidentaux : Après plusieurs années de retrait, les flux vers les ETF or sont redevenus positifs, amplifiant la pression haussière.

Prévisions 2026 cours de l'or
Prévisions 2026 : qu’en pensent les géants de la finance ?


Les grandes banques d’investissement ont massivement revu leurs prévisions à la hausse pour 2026. Si le consensus est globalement haussier, les cibles varient selon les divers scénarios macroéconomiques possibles.

J.P. Morgan
Cible 2026 : 5 055 $/oz
Horizon temporel : Fin 2026 (Q4)
Sentiment : Très haussier
Bank of America
Cible 2026 : 5 000 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Très haussier
Goldman Sachs
Cible 2026 : 4 900 $/oz
Horizon temporel : Décembre 2026 (fin Q4)
Sentiment : Haussier
UBS
Cible 2026 : 4 500 $/oz
Horizon temporel : Mi-2026
Sentiment : Constructif
Morgan Stanley
Cible 2026 : 4 800 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Constructif/Haussier
Deutsche Bank
Cible 2026 : 4 450 $/oz
Horizon temporel : Courant 2026
Sentiment : Modéré

Le mot de l’expert : “S'il reste difficile de déterminer avec précision le moment où interviendront les catalyseurs et les flux de capitaux qui feront grimper les cours, nous gardons la conviction profonde que la demande d'or aura suffisamment de puissance pour continuer à pousser les prix vers les 5 000 $ l'once en 2026.” — Gregory Shearer, Responsable de la stratégie métaux chez J.P. Morgan.


Pourquoi de telles différences entre les prévisions ?

Le World Gold Council (WGC) explique cette variété de cibles par l’incertitude entourant la conjoncture économique. Plutôt qu’une prévision unique, l’organisme propose quatre scénarios déterminants pour 2026 :

Le scénario "Doom Loop" (Hausse de +15 % à +30 %) : C’est le scénario le plus haussier. Il suppose une récession mondiale profonde et une explosion des tensions géopolitiques. La ruée vers la sécurité devient alors le moteur principal, propulsant l'or vers de nouveaux sommets historiques, potentiellement au-delà des 5 300 $/oz.
Le scénario “Shallow Slip” (Hausse de +5 % à +15 %) : C’est le scénario où l’économie américaine ralentit, poussant les investisseurs vers la prudence. Pour contrer ce coup de froid, la Réserve fédérale (Fed) procéderait à des baisses de taux plus agressives que prévu. Ce contexte affaiblirait le dollar, ferait chuter les rendements obligataires et augmenter l’aversion au risque, créant un environnement très favorable à l'or.
Le scénario du consensus macroéconomique (Stable, de -5 % à +5 %) : Dans ce cas de figure, l’économie mondiale suit une croissance stable et les baisses de taux sont déjà intégrées par le marché. L'or fluctuerait alors de manière latérale, consolidant ses acquis de 2025 sans mouvement directionnel significatif.
Le scénario du retour de la reflation (Baisse de -5 % à -20 %) : Si les politiques de l’administration Trump portent leurs fruits, cela entraînerait une croissance plus forte que prévu. Face à la montée des pressions inflationnistes, la Fed serait alors contrainte de maintenir ses taux, voire de les augmenter. L'appétit pour le risque reviendrait sur les actions, entraînant une correction du cours de l'or.

différences entre les prévisions du corus de l'or


Les 4 éléments macroéconomiques qui porteront l’or en 2026

Pour comprendre pourquoi les institutions oscillent entre optimisme et prudence, il est intéressant d’analyser quatre dynamiques principales qui agissent en tant que moteurs (ou freins) au sein du marché.


1. La demande en ETF et la force structurelle des banques centrales

C'est le facteur le plus cité par J.P. Morgan et Goldman Sachs.

Côté Banques Centrales : Nous assistons à un changement structurel. Depuis 2022, les pays émergents cherchent activement à diversifier leurs réserves pour réduire leur dépendance au dollar. Goldman Sachs estime que chaque tranche de 100 tonnes d’achat net par ces institutions correspond à une hausse d'environ 1,7 % du prix de l'or.
Côté ETF : Après trois ans de désintérêt, les investisseurs occidentaux reviennent sur le marché. J.P. Morgan note que l’or ne représente encore que 2,8 % des actifs sous gestion, contre un potentiel de 4 à 5 % lors des cycles haussiers historiques. Ce regain d’intérêt des investisseurs privés pourrait propulser les prix vers les 5 000 $/oz.

2. Le coût d’opportunité : taux réels et trajectoire de la Fed

L’or ne versant pas de dividende, son attrait dépend du rendement des autres actifs (obligations, liquidités).

L’argument "bullish" : La plupart des banques (dont UBS et HSBC) prévoient une poursuite des baisses de taux par la Réserve fédérale américaine et la BCE en 2026. Des taux plus bas affaiblissent le dollar et réduisent le "coût d'opportunité" de détention de l'or.
L’argument de prudence : Deutsche Bank prévient qu'un nombre de baisses de taux inférieur aux attentes (en raison d'une inflation persistante) constituerait le principal risque de baisse de cours pour le métal jaune.

3. La dégradation budgétaire et la "dette explosive"

C'est l'angle d'attaque principal de Bank of America.

Le risque de “debasement” : Avec une dette américaine dépassant les 36 000 milliards de dollars et des déficits records, l'or est perçu comme l'ultime rempart contre la dépréciation des monnaies fiduciaires.
Crise de confiance : Dans un contexte de politiques fiscales jugées "non orthodoxes", l'or ne sert plus seulement de protection contre l'inflation, mais de protection contre un risque de crise de la dette souveraine.

4. La géopolitique et l'incertitude économique (scénarios WGC)

L'or reste l’outil de mesure principal de la crainte financière au niveau international. En 2026, deux forces opposées seront à l'œuvre :

Le risque de "stagflation" : La combinaison d'une croissance faible, de l’inflation et de tensions commerciales (tarifs douaniers) constitue un terrain propice aux scénarios haussiers comme le "Doom Loop" du World Gold Council, dans lequel l'or bondirait de +15 % à +30 %.
Le facteur Trump / “Reflation”: À l'inverse, si les politiques économiques américaines parviennent à générer une croissance forte et une hausse du dollar (scénario de “reflation”), l'or pourrait subir une correction. Le WGC rappelle qu'un succès manifeste de ces politiques pourrait ramener l'or entre les 3 360 $ à 3 990 $/oz par un simple transfert de capital vers les actions et autres actifs à plus haut niveau de risque.

Conclusion : Un nouveau régime de prix

Pour 2026, la plupart des analystes s'accordent sur un point : le “plancher” de l'or s'est élevé. Ce qui autrefois pouvait être considéré comme un sommet (2 000 $/oz) ressemble désormais à un creux, et les 4 000 $/oz pourraient bien devenir le nouveau socle de base.

Que l'on atteigne les 5 000 $/oz ou que le marché marque une pause saine, l'or confirme son rôle fondamental d’actif référence et sa mutation de simple actif spéculatif vers une véritable nécessité structurelle au sein de tout portefeuille diversifié et de tout patrimoine équilibré.


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10/01/2026 10:02:13

Si tout était écrit quel sens aurait la vie ?

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10/01/2026 09:57:36

Si je comprends bien d’après l’article ci-dessous, l’or pourrait soit :

Légèrement baisser

Ou Stagner

Ou Progresser

Ça ne nous avance guère et confirme juste que l’avenir est incertain…

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10/01/2026 08:54:34

Source : site or.fr

" Le cours de l’or peut-il vraiment poursuivre son ascension ?

Nous avons montré que l’or a été soutenu par des facteurs multiples en 2025 :

La hausse de la demande d’investissement, en dépit du recul de la demande de bijouterie et des banques centrales.
La baisse des taux, qui renforce l’intérêt des investisseurs pour l’achat d’or.
La hausse des marchés actions, qui stimule également la demande en métaux par un « effet de liquidités ».

À l’inverse, plusieurs facteurs peuvent menacer la tendance observée jusqu’à présent. En effet, une stabilisation des taux combinée à un recul de la demande d’investissement pourrait impacter négativement le cours de l’or. Par ailleurs, l’absence de rebond de la demande de joaillerie ou des banques centrales pourrait également accentuer la volatilité de l’or dans les prochains mois.

En décomposant le cours de l’or en cycles relativement courts de 4 ans, ou cycles présidentiels, il apparaît que l’or surperforme nettement par rapport aux années 2000. Plus précisément, une surperformance de l’or par rapport à sa norme historique tend à se confirmer sur les années suivantes.

Toutes choses égales par ailleurs, si l’or tend à suivre sa norme historique, une progression d’environ 10 % à 12 % du cours peut être observée lors de la deuxième année électorale aux États-Unis. Néanmoins, cela ne tient pas compte la persistance potentielle de la divergence haussière ni de son éventuel retour à la normale, auquel cas une performance de l’or stable ou légèrement en baisse pourrait également être envisagée.

Dans ce contexte, les banques affichent globalement des prévisions haussières. Par exemple, Deutsche Bank cible 4 450 $ l’once dans un scénario central, ce qui correspond déjà aux niveaux actuels. Mais de manière plus optimiste, JP Morgan « prévoit que les prix atteindront en moyenne 5 055 $ l'once d’ici le dernier trimestre 2026, puis progresseront vers 5 400 $ l'once à l’horizon fin 2027 ». Cela correspondrait ainsi à une performance de +10 % à +15 % par rapport aux niveaux actuels, ce qui est cohérent avec le scénario développé de la saisonnalité de l’or.


Conclusion

Le retour des investisseurs vers l’or en 2025 compense le recul de la demande de joaillerie et des banques centrales. En particulier, les flux d’investissement via les ETF ont fortement influencé la demande d’or cette année. La prédominance d’un phénomène de momentum, à l’instar de la dynamique observée sur les indices boursiers, renforce l’incertitude quant à la trajectoire du cours de l’or dans les prochains mois.

Néanmoins, comme tend à le suggérer le consensus des prévisions des grandes banques, il apparaît que l’or demeure soutenu par une dynamique favorable, bien que celle-ci serait moins marquée qu’en 2025. Par conséquent, outre l’effet de momentum, l’évolution du cours de l’or en 2026 reste également conditionnée par la perspective de baisse des taux directeurs aux États-Unis, l’évolution des liquidités et de la demande d’investissement, de joaillerie et des banques centrales. En outre, certaines banques n’excluent toutefois pas une phase de stagnation ou de consolidation du prix de l’or.

La surperformance de l’or, tant par rapport aux autres actifs qu’à son comportement historique, révèle également l’aboutissement d’un vaste cycle de revalorisation amorcé en 2015-2016, et plus largement, au début des années 2000. Cela a pour effet de réduire la pertinence des comportements observés par le passé.

Il apparaît manifeste que l’or entre dans une nouvelle ère. Après le grand abandon de l’or dans les années 1980, le métal jaune réaffirme aujourd’hui son éternelle nécessité.

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10/01/2026 08:42:06

Source : site or.fr

" Paradoxalement, les cours de l’or et surtout de l’argent réagissent positivement à cette administration de la volatilité. Le mécanisme est clair. Chaque fois que le VIX est vendu, le marché envoie un signal implicite : le risque est repoussé, pas résolu. La volatilité n’étant plus autorisée à jouer son rôle d’alerte, les investisseurs cherchent une protection hors système, indépendante des options et du timing. L’or capte cette défiance monétaire de long terme, tandis que l’argent, plus étroit et plus sensible aux flux marginaux, réagit de manière plus explosive. À chaque compression du VIX, la convexité est détruite sur les options actions, mais elle se recrée ailleurs, notamment sur l’argent, qui bénéficie à la fois de sa dimension monétaire et de tensions physiques sous-jacentes.

Autrement dit, tant que la volatilité est administrée pour soutenir les indices, le message implicite est haussier pour les métaux précieux. Le marché actions est maintenu sous perfusion, tandis que l’or et l’argent lisent cette perfusion comme un aveu de fragilité systémique. C’est pour cela que, séance après séance, chaque vente du VIX se traduit par une poussée de l’argent vers le haut. Ce n’est pas une réaction émotionnelle, c’est une lecture rationnelle d’un système qui préfère contrôler le risque plutôt que le laisser s’exprimer.

Un élément nouveau vient toutefois s’ajouter cette semaine à ce schéma désormais bien rodé : la hausse du cuivre vers des plus hauts historiques.

Ce mouvement n’est pas anodin. Le cuivre commence, lui aussi, à pricer une tension latente sur les chaînes d’approvisionnement, dans un contexte géopolitique qui se durcit et où les flux physiques deviennent plus incertains. Métal profondément lié à l’industrie, à l’électrification et aux infrastructures, le cuivre réagit moins aux narrations financières qu’aux contraintes réelles. Sa progression suggère que, sous la surface d’un marché actions maintenu artificiellement stable par la volatilité, les marchés de matières premières commencent à intégrer des frictions futures — logistiques, énergétiques ou géopolitiques — que les indices ignorent encore. C’est un signal discret mais important : pendant que la volatilité est administrée pour contenir le risque financier, le risque physique, lui, commence à s’exprimer ailleurs."

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10/01/2026 07:12:28

Toujours haussier.

On ne peut pas voir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C'est ce qu'ils vont faire, si on ne le fait pas. Donc on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte.


Une citation de Donald Trump, président des États-Unis.

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09/01/2026 21:23:53

Or en € - ut jour - Ichimoku

Toujours haussier.

Toujours dans le canal initié fin octobre 2025.

Graph et fondamental sont au diapason.

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202601131636 756850