C'est une mauvaise blague, certainement, mais qui a été possible parce que la direction d'Atos surveillée par un Conseil d'administration où figure Edouard Philippe empêche toute avancée de nature à revaloriser le groupe au nom de la raison d'Etat.
Il faudrait bien quand même qu'un repreneur de toutes les activités considérées comme vitales pour nous soit mis en place par scission d'Atos et regroupement éventuel avec d'autres entités de groupes français oeuvrant dans les mêmes domaines si l'on ne veut pas tout perdre..
Là on est arrivé au point où l'objectif de 8 euros de Goldman Sachs risque fort de ne plus être pris au sérieux et selon le pourcentage d'actions encore Vadées il pourrait y avoir une remontée jusqu'à un niveau attendu par de nouveaux Vadeurs. Mais dans ce domaine il est absolument impossible de prévoir quoi que ce soit.
Seule la direction d'Atos pourrait (et devrait) donner enfin des nouvelles sur ce qui se passe dans leur plan stratégique.
Certains cherchent à remettre de l'ordre dans la valeur d'entreprise ?
Seule une entreprise française pourrait racheter le périmètre cyber datos, manquerai plus que les fonds voient la bonne affaire, qu'il achètent à tout va des actions pour foutre un peu le boxon et au passage s'en mette plein les poches, c'est pas anodin ce qu'il se passe...
Difficile de comprendre ce qui se cache derrière ces tractations.. offre 4 fois la capitalisation actuel au minimum ce qui offre un objectif de 32-40€ refus est ce l’état mais que recherche il?,,,, si on peut m’éclairer
Paris, le 29 septembre 2022 – Suite à des rumeurs de marché, Atos confirme avoir reçu mardi 27 septembre 2022 une lettre d’intention non-sollicitée émanant de onepoint, associée au fonds d’investissement anglo-saxon ICG portant sur une acquisition potentielle du périmètre « Evidian » pour une valeur d’entreprise de 4,2 milliards €.
Après examen attentif de cette marque d’intérêt préliminaire et non engageante, et sur la recommandation de son comité ad hoc, le Conseil d’administration s’est réuni et a constaté à l’unanimité que celle-ci n’est pas dans l’intérêt de la société et de ses parties prenantes. Le Conseil d’administration a décidé par conséquent de ne pas y donner suite.
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D'où la reprise brutale avec un +12% au dessus des 8,75 euros dans de gros volumes qui vient de se produire. La valeur boursière est en effet inférieure à 1 milliard d'euros. Les fonds anglo-saxons ne peuvent pas acheter Atos avec un ETAT qui ne veut pas céder la société à des étrangers.
On est revenu tout près du plus bas sur 7,31 euros et à -6% sur 7,35 euros à 14h45.
Donc la valeur reste sous pression et l'on ne voit toujours rien venir de la part des dirigeants.
Le titre continue de remonter à la faveur d'un rebond du marché mais les volumes sont plutôt inférieurs à la normale.
Donc on n'en tirera aucune conclusion pour le moment.
Apparemment ce n'est pas Siemens qui détient les titres mais l'organisme de Gestion des Retraites des Salariés de Siemens. Si c'est le cas c'est triste pour les futures pensions des retraités !!! Et là on comprendrait mal qu'ils vendent aussi tard s'ils ont acquis leurs titres il y a déjà plusieurs années en concrétisant ainsi une très mauvaise gestion de leur portefeuille.
Aujourd'hui la baisse semble enrayée mais c'est encore un rebond dont on ne sait pas s'il va continuer sur plusieurs jours ou seulement servir de tremplin à un nouveau plongeon.
Voila ce que j'ai trouvé sur le Site du CA (fiche société Atos) par leur fournisseur de données Cofisem , mais leur fiche n'est pas plus à jour R Belmer étant toujours DG d'Atos....Enfin, c'est mieux que rien...
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Atos
La source c'est Wikipedia semble t il
Je continue mes recherches... Mais c'est pas très fiable de se fier à wiki... Pas pro en tout cas pour du journalisme
Je veux en avoir le cœur net
https://www.google.com/amp/s/investir.lesechos.fr/amp/1965940.php
On y fait mention dans cet article, Siemens vraiment actionnaire ? J'ai pas réussi à trouver sur le site de l amf
Disons que mettre un "actionnaire de référence" - 10% ça pèse quand même - dans le "flottant", c'est problématique.
C'est un peu mélanger le fretin et les requins dans la même baignoire...!
Je me suis fais la même réflexion concernant Siemens...
Elle commence à me faire penser à solocal pour l'actionnariat, à voir si cela mène quelque part 😒
Merci Ettircs pour ce lien,
En français dans le texte:
"La question se pose aussi pour le premier actionnaire d’Atos, l’allemand Siemens (10%), silencieux depuis des années."
Question: Il y en a beaucoup d'autres comme ça bien planqués? où l' âne à listes de BFM Business s'est joyeusement planté sans vérifier?
Non mais, parce que des fois, on aimerait bien être correctement informé et pas manipulé !!!
Pour rappel:
Un petit porteur a 9 chances sur 10 de perdre de l'argent.
Si tu pèses 500 millions tu es plus fort que le marché.
Si tu pèses 20 000 € tu n'as aucune chance de gagner sur Atos.
Oui pour Atos il me semble que malheureusement seuls les bons Spéculateurs peuvent se permettre d'Acheter ou de Vendre car il n'y a plus aucun repère qui tienne.
Mais même, y a t-il un "Bon Spéculateur" pour ce titre ou seulement des Fonds Spécialisés et agissant avec des connivences ?
Les petits porteurs qui veulent intervenir doivent compter sur de la chance pour en profiter, ou alors sur la certitude qu'ils engrangent un Billet de Loterie pouvant rapporter gros sur le long terme.
Si les arbres ne montent pas au ciel, les racines …. Euh… non plus. Donc, je préfère garder les mains dans le dos 🙄
Pour résoudre l'injection de cette énorme masse financière liquide, et rembourser les emprunts dont elle est issue, le seul moyen est créer de l'inflation.....C'est basique et aboutit à la fin à un dollar fort... On a déjà vu ça dans le passé que John Bowden Connally a illustré en 1971 avec sa petite phrase:
"Le dollar , c'est notre monnaie et votre problème".(suspension à l'époque"
Probablement une gestion à court terme : des seaux de liquidités pour éviter que les économies ne s'écroulent, permettant au passage un endettement à taux négatif des Etats. Qui avait intérêt à ce que cela cesse ? Le déni de l'inflation, dite "temporaire" a été grotesque.
Le moindre quidam de base se doutait qu'une telle inondation de liquidité se paierait tôt ou tard. par l'écroulement de l'économie réelle. Plutôt tôt que tard d'ailleurs.
Et je dis pas quand les entreprises vont devoir rembourser. Si ces gens là coduisent le camion en regardant à un mètre devant le capot, ils sont totalement incompétents. Mais je ne crois pas à leur seule incompétence
Sur l'inflation, je situe son démarrage à la mi 2020, avec l'envol des prix de l'acier. Mais ce n'est qu'une réalité observée. De fait l'inflation a dû commencer avec la hausse du cours des minerais dès le début du Covid. La hausse des prix de l'énergie à suivi très vite et tout le reste après...