CARREFOUR - News - Reco

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19/01/2024 18:21:44

Rouge vif !

En dernière position sur le CAC40, Carrefour chute de 4% à 15,6 euros, au plus bas depuis octobre. Le distributeur va entrer dans la période au cours de laquelle il ne pourra plus guider les analystes et les investisseurs sur ses résultats 2023, attendus le 19 février. Dans cette optique, Citi a ajusté ses prévisions et réduit ses attentes de bénéfices. "Même si nous prévoyons que nos hypothèses de bénéfices sous-jacents resteront inchangées, nous abaissons notre estimation d'Ebit pour l'exercice 2023 à 2,27 milliards d'euros (contre 2,32 milliards d'euros), reflétant un impact de 50 millions d'euros dû à la dévaluation du peso argentin".


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01/12/2023 09:24:43

Carrefour

Carrefour et Nexity annoncent la création de "Villes et Commerces", le véhicule de portage foncier portant sur l'apport par Carrefour d'un premier panier de 69 sites. Détenu à 80% par le distributeur et à 20% par l'opérateur immobilier, il constitue une étape clé dans l'exécution du partenariat de long terme entre les deux groupes, annoncé le 6 juillet dernier. Avec la revalorisation à terme de 76 sites Carrefour via des opérations de mixité urbaine sur l'ensemble du territoire français, ce partenariat permettra la première opération de régénération urbaine d'envergure à l'échelle nationale.

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26/10/2023 11:47:32

Carrefour : bonnes réalisations

26/10/2023

Activité bien orientée...


Trimestre. Carrefour résiste bien aux désordres actuels avec une croissance interne de 9% sur le troisième trimestre. Le géant de la grande distribution est aidé en cela par l'inflation des prix des produits alimentaires qui augmente en conséquence le chiffre d'affaires. En France, les hypermarchés confirment leur retour à meilleure fortune avec une évolution favorable. Du côté de l'Amérique Latine, la filiale brésilienne affiche des ventes en baisse en liaison avec la dégradation de l'environnement économique et une décrue de l'inflation. En revanche, Carrefour accélère très nettement en Argentine.


Economies. Le groupe d'Alexandre Bompard est en ligne avec son programme de réduction des coûts. Sur 2023, il vise une réduction du point mort de 1 MdE, ce qui apporte une contribution importante à l'amélioration prévue des résultats. En s'appuyant sur sa capacité à dégager un free cash-flow élevé, Carrefour a mis en place un gros programme de rachat d'actions. Cette année, une enveloppe de 800 ME est consacrée à ce sujet. Ce montant est à mettre e rapport avec une capitalisation boursière de 11,7 MdsE... Sur un seul exercice, le groupe va donc acquérir 7% de son capital en vue de son annulation...


Action. Le titre Carrefour est stable depuis le premier janvier. Cette performance peut apparaître quelque peu décevante au vu de la qualité des chiffres présentés. Mais le secteur de la distribution est plutôt chahuté comme en témoigne la crise de Casino. Face aux contraintes du moment, les intervenants sont plutôt réservés à l'idée de s'exposer à cet univers. Mais avec un PER 2023 relativement faible à 10, Carrefour mérite un cours de bourse plus élevé, surtout si l'on retient l'effet du programme de rachat d'actions qui augmente de manière naturelle le résultat net par action.

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26/10/2023 09:08:01

Carrefour a publié, hier soir, un chiffre d’affaires supérieur aux attentes, à plus de 23 milliards d’euros, en forte hausse, au troisième trimestre, bien qu’en léger ralentissement par rapport aux trois mois précédents. « Carrefour aborde la fin de l’année avec confiance et confirme ses objectifs pour l’exercice 2023 », a déclaré le PDG de l’enseigne de grande distribution, Alexandre Bompard.

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02/08/2023 11:44:11

Carrefour semble encore disposer d’un potentiel d’appréciation en Bourse, suite à une acquisition prometteuse et des comptes semestriels meilleurs que prévu. La valorisation de l’action carrefour apparaît attractive tant dans l’absolu que vis-à-vis des concurrents.


Carrefour fait son come-back. En Bourse, l’action du géant français de la grande distribution a largement tiré son épingle du jeu vis-à-vis du CAC 40 ces dernières semaines, en surperformant largement l’indice actions phare de la Bourse de Paris. D’autant que les comptes semestriels publiés dernièrement, qui ont surpris dans le bon sens (avec des gains de parts de marché en France un peu plus marqués que prévu, notamment), ont été salués par les analystes financiers, comme ceux d’Oddo BHF, qui ont porté de 19 à 20 euros leur objectif de cours sur l’action, du fait entre autres d’une “bonne exécution” de Carrefour en France. La valorisation de l’action Carrefour en Bourse est jugée attrayante par l’établissement financier franco-allemand, tant dans l’absolu (par rapport à la moyenne historique) que vis-à-vis de celles des concurrents cotés.

Si les profits de Carrefour ont pâti de sa réorganisation au Brésil (l'intégration de Grupo BIG a coûté cher), ils sont toutefois ressortis très supérieurs aux attentes moyennes des analystes financiers, au premier semestre. Les bénéfices ont en outre profité d’une plus-value de cession suite à la vente de l’activité du distributeur à Taïwan. Carrefour a gagné des centaines de milliers de nouveaux clients en France et figure parmi les principaux gagnants en termes de gains de parts de marché (en volume), du fait notamment d’une solide dynamique commerciale et de promotions “agressives” dans l’alimentaire, relève eToro. La bonne dynamique de la marque Carrefour et l’inflation des prix des aliments ont aussi soutenu la trajectoire du chiffre d’affaires.


Le rachat par Carrefour de nombreux magasins Cora et Match devrait lui profiter

Carrefour a surpris récemment en annonçant une acquisition d'envergure, la plus importante du groupe en France depuis deux décennies. Le distributeur a en effet annoncé le rachat au géant belge Louis Delhaize de 60 hypermarchés Cora et 115 supermarchés Match pour près d’un milliard d’euros. Une transaction en or, qui apportera à Carrefour un surcroît de chiffre d’affaires de près de 5 milliards d’euros, réalisé auprès d’une clientèle assez fidèle.


Le rachat des magasins Cora et Match permettra notamment à Carrefour de renforcer ses positions concurrentielles dans des régions où il était relativement peu présent. L’acquisition portera aussi la part de marché du distributeur, qui distance Intermarché, non loin de celle de Leclerc. Alors que les synergies permises par le rachat sont attendues à plus de 0,1 milliard d’euros, la transaction devrait avoir un impact positif sur le bénéfice par action de Carrefour dès 2024, juge Oddo BHF.


Carrefour ne se paie en Bourse que 11 fois les profits attendus pour 2023 et 9 fois ceux estimés pour 2024, alors même que le distributeur bénéficie de solides positions concurrentielles sur ses marchés, que sa dette financière nette n’est pas excessive et que son activité présente des qualités traditionnellement assez défensives (même si la forte inflation persistante tend à peser sur le pouvoir d’achat et donc la consommation des ménages). Et du point de vue de l’analyse technique, la tendance apparaît haussière, à ce stade.

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17/07/2023 11:42:17

Carrefour : grosse emplette dans l'Hexagone

13/07/2023


Distribution. Alors que tous les regards dans le monde de la distribution sont tournés vers Casino, Carrefour frappe un grand coup avec la reprise de Cora et Match en France... En perte de vitesse depuis des années, ces enseignes sont reprises à la famille Bouriez pour un prix raisonnable de 1,05 MdE. Ce montant correspond à un ratio valeur d'entreprise sur Ebitda de 4,2 alors que celui de Carrefour est de 4,5... Sur le papier, l'opération semble intéressante d'autant plus que les emplacements de Cora-Match sont complémentaires avec ceux de Carrefour.


Hypermarchés. Avec ce deal, Carrefour met la main sur 60 hypermarchés alors qu'il en détient déjà 253 dans l'Hexagone. En réponse à ces détracteurs, le géant de la distribution confirme ainsi que ce format conserve tous ses atouts. Il ajoute aussi 115 supermarchés Match à un parc déjà composé de 1.039 magasins... Le chiffre d'affaires de Cora-Match pour 2022 est de 5,2 MdsE alors que le repreneur a dégagé l'an dernier des ventes de 90,8 MdsE... Post-acquisition, la situation financière de Carrefour va demeurer saine. Cette solidité a d'ailleurs permis de lancer un programme de rachat d'actions portant sur 800 ME.


PER. Alors que le titre Carrefour s'apprécie de 10% depuis le début de l'année, le PER 2023 est estimé à 10... Ce niveau nous semble intéressant dans une optique moyen terme. Dans un contexte inflationniste, le positionnement du groupe est favorable. Il est en effet considéré comme affichant des prix bas. La bonne tenue de ses parts de marché témoigne de cette situation enviable. Alors que les enseignes Casino connaissent un gros décrochage sur le marché français, Carrefour et Leclerc en profitent... Le PDG Alexandre Bompard mène le groupe sur une bonne trajectoire ce qui nous conduit à acheter la valeur...



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14/07/2023 10:41:20

Acquisition de Cora et Match : comment Carrefour a pris le contre-pied du dossier Casino


Carrefour va acquérir des magasins Cora et Match, soit 175 magasins en France, et plus de 5 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Alors que tout le monde regardait qui allait s'emparer de certains magasins Casino, le groupe prend le contre-pied pour continuer à rester un solide numéro deux de la grande distribution en France.

Alexandre Bompard, PDG de Carrefour


Quand tout le monde regarde à gauche, c'est souvent à droite qu'il se passe des choses intéressantes. Carrefour vient d'en faire la belle illustration. Alors que le monde des affaires scrutait le dossier Casino minute par minute, se demandant qui allait rafler certains magasins du groupe dirigé par Jean-Charles Naouri, le deuxième distributeur français a annoncé ce 12 juillet s'apprêter à faire l'acquisition des magasins sous enseigne Match et Cora en France, soit 60 hypermarchés et 115 supermarchés. Pour un chiffre d'affaires de plus de 5 milliards d'euros, et un peu moins de 200 millions d'Ebitda. La transaction s'élèvera à un peu plus d'un milliard d'euros. On ne sait pas encore si les enseignes Match et Cora survivront, ou si elles seront absorbées par Carrefour.

"C’est une très bonne nouvelle de voir Carrefour à l’offensive, 20 ans après sa dernière grande acquisition en France", confie à Challenges Alexandre Bompard, le PDG du groupe. Le dirigeant a profité d'une séquence où le monde des affaires scrutait l'avenir de Casino, distributeur surendetté au parc de magasins dégradé, pour faire une acquisition visible et rapide : celle d'un distributeur allié à l'achat de longue date, et dont Carrefour a déjà racheté les activités en Hongrie et en Roumanie. "C'est une opération sans difficulté d'exécution, avec de la création de valeurs, confirme Alexandre Bompard. On se connaît bien, on va chercher des parts de marché. Les régions couvertes par Cora et Match sont très complémentaires de celles de Carrefour." "Sans difficulté d'exécution" et efficace : tout le contraire de l'épineux dossier Casino.


Au coude-à-coude avec Leclerc

Les deux enseignes du groupe Louis Delhaize sont très puissantes dans l'Est et le Nord du pays, où Carrefour est moins présent. Si les autorités de la concurrence feront sans doute quelques ajustements à la marge, Carrefour est confiant sur ce plan. Cora compte de nombreux hypermarchés (60), qui viendront s'ajouter aux 248 du groupe Carrefour, son principal format. L'hypermarché, longtemps donné sur le déclin, semble donc toujours intéresser les dirigeants, en période d'inflation où les clients recherchent les petits prix. "J’ai toujours dit que nous n'avions pas un problème avec le format de l'hypermarché en soi, mais de stratégie et d'exécution", martèle Alexandre Bompard.


L'offre de Carrefour se fait à un moment où la grande distribution française, confrontée à une flambée inflationniste, se recompose, et semble aller vers un mouvement de concentration. Intermarché a ainsi réussi à rafler fin mai près de 120 magasins Casino - somme qui pourrait monter à 195 -, s'affichant ainsi comme un sérieux candidat à la place de deuxième distributeur en France, devant Carrefour et derrière Leclerc. Le groupe d'Alexandre Bompard réussit à répliquer aujourd'hui, avec une transaction presque équivalente. Il s'assure ainsi de rester un solide deuxième de la distribution alimentaire en France, sans doute toujours derrière Leclerc, mais avec des parts de marché au-dessus de 22%. "C’est une formidable nouvelle, confirme Alexandre Bompard. On va revenir au coude à coude. Ce qu’il faut retenir c’est qu’il y a maintenant deux leaders."


Une acquisition "logique"

"Pour une boîte comme Carrefour, et vu le délabrement de Casino, il n’y avait pas 200 solutions pour reprendre du poids", estime un consultant spécialiste du secteur, qui juge la transaction "logique", autant historiquement (Carrefour ayant déjà lorgné sur Cora) que géographiquement. Trois grands distributeurs semblent donc désormais se détacher de manière ferme en France : Leclerc, Carrefour, Intermarché, qui devraient tous passer la barre des 20% de parts de marché. Casino est en péril, à la recherche d'un repreneur, Système U semble satisfait de sa taille intermédiaire (12% de parts de marché). "Reste la question d'Auchan, qui pourrait souffrir de sa petite taille, autour de 8,5% de parts de marché, s'il ne trouve pas d'allié", avertit le consultant.


Carrefour, lui, s'assure de continuer à prendre des parts de marché dans ce contexte de concentration. L'opération devra toutefois être financée: Carrefour a certes dégagé en 2022 un résultat opérationnel de 2,3 milliards d'euros en 2022, mais sa dette est tout de même de 3,4 milliards d'euros. En faisant cette transaction, Carrefour envoie également un signal aux autres acteurs de la grande distribution, en pleine zone de turbulence sur le marché : il est en bonne santé financière.


Ce lundi 13 juillet, le cours de Carrefour frémissait pourtant à peine à l'annonce de ces acquisitions prévues à l'été 2024, en hauss de 0,2%. Comment comprendre cette indifférence du marché ? L’analyste Alexander Wahl, de la banque d’investissement Stifel, interrogé par le magazine Investir évoque "une acquisition bon marché, opportuniste mais peu intéressante sur le plan stratégique." Il développe, toujours auprès de nos confrères d'Investir : "La part de marché n'est pas tout. Acheter de nouveaux grands magasins en France, où les hypers et les supers représentent déjà plus de 80% des ventes [de Carrefour], ne semble pas être une solution." Pour l'analyste, de la nouveauté sur les services aurait été plus intéressante qu'encore des hypermarchés. Il faut dire qu'avec cette acquisition, les hypermarchés pèseront à nouveau plus de la moitié du chiffre d'affaires de Carrefour France.



Message complété le 15/07/2023 08:43:41 par son auteur.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/carrefour-comment-alexandre-bompard-a-reussi-a-redresser-le-geant-de-la-distribution-1474311

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01/06/2023 13:34:49

Le groupe de grande distribution Carrefour va supprimer près de 1.000 postes dans ses sièges en France

Ces suppressions de postes se feraient sur la base « de départs non contraints » et donneront lieu « à l’ouverture de négociations avec les représentants du personnel dans les prochains jours ». Contactée par l’agence Agefi-Dow Jones, une porte-parole de Carrefour a indiqué que l’entreprise comptait « privilégier le dialogue social ».

[…]

Carrefour a sollicité l’aide du cabinet de conseil McKinsey pour repenser l’organisation de ses sièges en France, tandis que le spécialiste des stratégies sociales Alixio l’accompagne pour réduire ses effectifs

Carrefour emploie actuellement environ 8.000 personnes dans ses sièges en France

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23/03/2023 09:18:40

Le Conseil d'administration de Carrefour a décidé, à l'unanimité, de proposer à la prochaine Assemblée générale, qui se réunira le 26 mai 2023, de renouveler par anticipation le mandat d'Alexandre Bompard afin de l'aligner sur la durée du plan stratégique " Carrefour 2026 ". Ce mandat, qui devait venir à expiration à l'issue de l'Assemblée générale se tenant en 2024, serait ainsi renouvelé pour une durée de trois années, jusqu'à l'Assemblée générale de 2026.

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17/02/2022 16:05:35

le 17/02/2022 à 14h41
Carrefour fait sensation à la Bourse de Paris. Sur le podium des plus fortes hausses du SBF120, le géant de la distribution, qui a dernièrement fait l’objet d’informations sur un éventuel rachat par Auchan à plus de 23 euros par action, a délivré des résultats 2021 “robustes”, de l’avis de plusieurs analystes.


La société de gestion Clartan Associés, qui juge l’action décotée de 35%, estime que l'exercice 2021 “confirme la pertinence de la stratégie mise en place par Alexandre Bompard, aux manettes depuis le 18 juillet 2017, et place Carrefour pour être au centre de la recomposition (fusions et acquisitions attendues, NDLR) du paysage de la grande distribution en Europe”. A cet égard, en cas d’offre de reprise de Carrefour, "les dirigeants et actionnaires chercheraient à obtenir un prix élevé", estime HSBC.

Clartan Associés souligne la génération record de free cash-flow (flux de trésorerie opérationnel généré, après investissements) à 1,228 milliard d’euros, “dépassant les objectifs fixés récemment et les attentes du marché”. Clartan apprécie, outre le désendettement, les gains de parts de marché dans toutes les régions importantes.

Pour HSBC, "tout va dans le bon sens" pour Carrefour, qui a réalisé "de remarquables progrès depuis quatre ans", avec l’abaissement de la base de coûts fixes. Le distributeur profite du recours accru au télétravail (qui tend à s’installer, même en cas de sortie de crise sanitaire), qui dope la consommation à domicile.

Enfin, la direction de Carrefour a affiché sa confiance sur les perspectives de croissance. Alors que Carrefour ne se paie que 10 fois les profits attendus pour 2022, pour un rendement des dividendes supérieur à 3%, l’action reste décotée, selon nous. Pour autant, si l’analyse financière et l’attrait spéculatif militent en faveur d’un achat de l’action Carrefour.

L’analyse technique milite-t-elle également en faveur de la hausse ?

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* Heu faut payer pour la réponse.. donc j'ai pas.

de toute façon, j'ai la mienne et elle me suffit amplement !

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17/02/2022 13:25:16

Petit joueur avec leur objectif.. mais au moins c'est raisonnable

le 17/02/22 11:03
(CercleFinance.com) - Invest Securities confirme son conseil à l'achat sur le titre et ajuste son objectif de cours à 20,10 E (contre 20,30 E) après l'annonce des résultats 2021.

' Etant partout en Europe comme au Brésil, en alimentaire comme en non alimentaire, l'inflation pourrait favoriser un regain de momentum pour ce qui demeure le coeur de métier du groupe, l'hypermarché, dans une logique de reconquête de trafic intégrant le non alimentaire ' indique l'analyste.
' Dans ce cadre, nous attachons une importante relative à la publication des chiffres 2021 qui sont tout juste satisfaisants mais qui préparent bien le terrain pour accélérer en 2022 avec l'appui des relais de croissance du Brésil (intégration Grupo Big, activités financières) dans un contexte monétaire plus favorable ' rajoute Invest Securities.

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Ribo Ribo
17/02/2022 12:45:32

JP Morgan a maintenu sa recommandation sur le titre et le conseille à l'achat.

L'objectif de cours est toujours fixé à 22 EUR.

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Ribo Ribo
04/02/2022 15:58:14

Jefferies revalorise Carrefour de 20 à 21,75 euros ('achat').

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Ribo Ribo
01/02/2022 13:21:32

JP Morgan était déjà précédemment à l'achat et l'objectif de cours n'est pas modifié à 22 EUR.

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Ribo Ribo
30/01/2022 04:19:14

Langueux (a wp/af p) - 29/01/2022 | 19:50 ►Côtes-d'Armor : des éleveurs bloquent des hypermarchés contre les "prix injustes"

Des éleveurs bretons ont bloqué samedi l'accès de plusieurs hypermarchés des Côtes-d'Armor pour réclamer une hausse des prix payés à la production, dans le cadre des négociations commerciales annuelles entre la grande distribution et ses fournisseurs, a constaté un photographe de l'AFP.

Des dizaines de tracteurs positionnés sur des ronds-points et sur la quatre-voies de Saint-Brieuc, où une déviation a été mise en place, empêchaient samedi l'accès au magasin Carrefour de Langueux.

Une petite centaine d'éleveurs étaient présents et des palettes ont été brûlées sur le parking. "L'installation, un rêve de gosse qui s'envole", pouvait-on lire sur une banderole. Dans l'enceinte du magasin, les manifestants ont vidé certains rayons de produits contenant du porc "d'origine UE", remplissant de nombreux charriots.

"On a contrôlé des prix et on a trouvé du lait à 62 centimes le litre ce qui veut dire que l'éleveur ne peut pas être rémunéré. Les GMS (grandes et moyennes surfaces, ndlr) sont les fossoyeurs de l'élevage", a déclaré à l'AFP Fabienne Garel, présidente de la FDSEA des Côtes-d'Armor.

"On ne se laissera pas faire, on va peser pour que les négociations acceptent nos hausses de charges, on ne se laissera pas enterrer. Rien que le coût de production d'un kilo de porc, c'est 1,80 euro, l'éleveur est payé 1,25 euro et c'est vendu 1,65", a-t-elle ajouté.

"L'objectif, c'est zéro chiffre d'affaires car ils sont en train de nous écraser avec des prix comme ça. On nous dit que tous les prix augmentent dans les magasins, mais nous, nos prix n'augmentent pas, voire baissent, alors que nos charges explosent", a abondé Tristan Delisle, secrétaire général des Jeunes agriculteurs.

Dans l'après-midi, le directeur des achats de viande de Carrefour, qui s'est rendu sur place, a signé une charte d'engagement.

Les éleveurs ont poursuivi leur action devant le Leclerc de Lamballe, où les gendarmes sont brièvement intervenus, faisant usage de gaz lacrymogènes.

Le préfet des Côtes-d'Armor, qui est venu à la rencontre des manifestants à Lamballe, a indiqué qu'un plan pour la filière porcine sera annoncé lundi, prévoyant notamment une aide d'urgence et une aide structurelle.

D'autres actions ont visé le Leclerc de Plérin, qui a été fermé. Entre 200 et 300 personnes ont participé à cette action.

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07/01/2022 14:10:31

Carrefour avec des resus en amélioration constante et un solide bilan est convoité c'est une certitude.. Aucun soucis, suffit de patienter

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Ribo Ribo
06/01/2022 16:32:35

(CF) - 06/01/2022 | 16:20 ►Carrefour : Auchan intéressé, Stifel confirme son conseil

Stifel maintient sa note d'achat sur le titre Carrefour avec un objectif de cours de 20 euros.

Hier, le titre Carrefour gagnait 5% à la clôture, après que Bloomberg eut évoqué une nouvelle tentative de rapprochement de la part d'Auchan. En octobre, une première négociation entre les deux entités n'avait pas porté ses fruits.

' Nous pensons que les principaux actionnaires de Carrefour et la direction du groupe soutiendraient probablement une offre au comptant à un prix décent ', note Stifel.

Les investisseurs ne sont pas insensibles à la situation : le titre s'arroge à nouveau 5% à Paris aujourd'hui.

Pour rappel, il y a tout juste un an, les autorités françaises avaient mis un coup d'arrêt aux négociations avec la canadien Couche-Tard, estimant qu'un accord pourrait porter atteinte à la sécurité alimentaire du pays, notamment dans un contexte de crise sanitaire.

Au regard de ces arguments, il semble aujourd'hui peu probable que les autorités françaises soient hostiles à un rapprochement entre deux acteurs nationaux de la grande distribution - à condition d'être rassurées sur le volet social.

A l'époque, les négociations avec Couche-Tard avaient été entamées à un prix de 20 euros/action pour une offre 100% en cash. Stifel croit savoir que les négociations avec Auchan en octobre avaient échoué car l'accord n'était pas à 100% en cash. Le prix évoqué était alors de 21.5 euros, rapporte l'analyste.

A moins de 100 jours de l'élection présidentielle, ce dossier pourrait potentiellement s'inviter dans l'actualité de la campagne. Il n'est pas non plus impossible que d'autres acteurs se manifestent dans le but de se rapprocher du géant de la distribution tricolore.

Message complété le 07/01/2022 03:01:30 par son auteur.

Carrefour (+6,29% à 18,33 euros). A contre-courant du marché parisien, le groupe de distribution reste soutenu par les rumeurs de rachat par Auchan. 'B l o o m b e r g' affirmait, hier, que le groupe nordiste avait relancé les travaux en vue d'un accord potentiel avec le roi des hypermarchés, après l'échec des négociations précédentes à l'automne.

Aujourd'hui, le journal 'Les Echos' confirme cette information, ajoutant même qu'un accord entre les deux parties pourrait être trouvé avec une "offre 100% en numéraire et, tant qu'à faire, avec une prime sur la précédente offre, à savoir un prix proposé de 23,50 euros"

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Ribo Ribo
04/12/2021 12:10:28

(a w p / a f p) - 04/12/2021 | 08:01 ►La livraison rapide à domicile fait la course à la rentabilité

Une botte de carottes ou du papier toilette livrés en moins de quinze minutes...

La livraison rapide de courses à domicile ou "quick commerce" s'impose sur le marché français, malgré la difficulté à rendre le service rentable.

Gorillas, Flink, Cajoo, Getir, Dija... les start-up se multiplient, surtout depuis les confinements, et ont attiré depuis le début de l'année quelque six milliards d'euros de levées de fonds, d'après la banque d'affaires Bryan, Garnier and Co.

"On est submergé de demandes de locaux pour des +dark stores+", les petits entrepôts utilisés par les start-up pour préparer les commandes, indique à l'AFP Emmanuel Cloërec, directeur de la branche Commerce d'EOL, société de conseil en immobilier d'entreprise.

Dans ce secteur comme pour la livraison de repas par exemple, les entreprises comptent sur le principe du "winner takes all": comme les consommateurs n'installent en général qu'une ou deux applications pour la même utilisation, celle qui réussira à s'imposer sur le plus de téléphones raflera toute la mise. Elles multiplient donc les offres de réductions pour conquérir les clients, à grand renfort de publicités aux couleurs vives dans les transports en commun.

Mais même si le nombre de commandes augmente, les entreprises peinent à trouver la rentabilité. La société turque Getir par exemple, valorisée à plus d'un milliard de dollars, assure qu'elle réussit à dégager des bénéfices en Turquie et dans certaines régions du Royaume-Uni, mais pas encore en France.

Un petit marché qui attire les grands groupes

La livraison rapide de courses à domicile est en effet utilisée essentiellement dans de grandes agglomérations pour des courses de dépannage. Le panier moyen se situe autour de 23 euros d'après Fox Intelligence, éditeur de logiciel spécialisé dans l'analyse des données d'e-commerce, contre 74,5 euros pour les commandes en ligne auprès des grandes surfaces traditionnelles.

La grande distribution a tout de même bien compris qu'il y avait une tendance à saisir: ces derniers mois, les Français Carrefour et Casino ont ainsi annoncé des partenariats avec Cajoo et Gorillas, tout comme le britannique Tesco, lui aussi avec Gorillas, et l'allemand Rewe avec Flink. Pour l'heure en France, seul Auchan s'est lancé seul dans un service de livraison express sous la forme d'une expérimentation à Bordeaux.

Pour les entreprises de livraison, ces partenariats permettent de s'approvisionner en produits et de profiter parfois d'un espace dans les réserves des magasins existants pour préparer les commandes. "On n'a pas à construire des entrepôts, ce qui nous fait économiser pas mal", indique Henri Capoul, PDG de Cajoo, associé avec Carrefour.

Pour les grandes surfaces, c'est une manière de tremper un orteil dans le marché du "quick commerce", sans trop se mouiller. Mais à terme, "il est clair que les distributeurs alimentaires ne peuvent pas se contenter d'un rôle de grossiste", soutient Clément Genelot, spécialiste de la distribution pour Bryan, Garnier & Co.

Cette solution risque en effet d'obliger les applications à relever les prix pour conserver une commission et donc à perdre des clients.

Les parts de marché à conquérir ne sont pas phénoménales : selon Clément Genelot, la livraison rapide à domicile pourrait représenter au maximum "2 à 4%" des ventes de produits alimentaires en France d'ici quelques années.

Mais l'enjeu reste important car elle séduit surtout le marché urbain, qui représente une part importante de la marge de la grande distribution. Le "quick commerce" entre ainsi en concurrence directe avec les magasins de proximité et pourrait pousser certains à fermer.

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Ribo Ribo
04/12/2021 12:05:34

(a w p/af p) - 04/12/2021 | 07:01 ►Les données des consommateurs, nouvelle mine d'or de la grande distribution

Au passage en caisse ou sur les applications de courses, la grande distribution collecte des données sur ses clients, qui constituent désormais une précieuse source de revenus.

Le phénomène n'est pas nouveau: les distributeurs ont toujours examiné les tickets de caisse pour adapter leur offre. Lorsqu'un client souscrit à une carte de fidélité, ils peuvent en plus relier ses achats à son nom, son âge ou encore son adresse.

Mais depuis l'avènement de l'e-commerce et d'outils de traitement de la donnée, votre supermarché ne sait plus seulement quelle marque de lait vous achetez et dans quel magasin, mais aussi combien de temps vous avez passé à hésiter sur les chips et si vous avez été exposé à une publicité avant de choisir vos yaourts bio.

Il suffit d'avoir coché quelques cases lors de votre inscription et d'avoir accepté les "cookies", petits traceurs informatiques présents sur tous les sites.

Les distributeurs disposent ainsi d'énormes bases de données de millions de profils clients et de milliards de transactions. "Ils ont un volume et une diversité d'informations plus importants que d'autres très gros acteurs comme Amazon par exemple", indique à l'AFP Olivier Salomon, spécialiste de la distribution chez AlixPartners.

Ces données sont utilisées pour s'adapter aux tendances du marché mais aussi et surtout pour présenter à chaque client des offres et des promotions personnalisées.

Sur le site en ligne du supermarché que vous avez l'habitude de fréquenter, les produits achetés fréquemment sont automatiquement mis en avant et il est possible de bénéficier d'une réduction sur ces produits que les autres consommateurs ne verront pas.

"Cela nous permet d'avoir des clients beaucoup plus fidèles", assure Elodie Perthuisot, directrice exécutive e-commerce, data et transformation digitale chez Carrefour.

"Un outil stratégique"

Ce service intéresse aussi les marques. Les distributeurs ont donc créé des régies publicitaires qui leur vendent des mots-clés et des espaces sur leurs sites d'e-commerce pour mettre en avant certains produits de manière personnalisée : c'est ce qu'on appelle le "retail media".

En faisant une recherche de papier-toilette par exemple, on trouvera sa marque préférée mise en avant mais aussi des recommandations d'autres marques similaires en bonne place, qui ont payé pour y être. Comme la publicité est directement sur le site d'achat, la carte bleue n'est jamais loin...

"Tout l'enjeu est de faire en sorte que le produit soit bien adapté à la recherche", indique Cyril Bourgois, directeur de la transformation digitale de Casino et directeur général de RelevanC, la filiale "retail data" du groupe.

La régie publicitaire peut aussi organiser des campagnes ciblées sur les réseaux sociaux et en mesurer directement l'impact en magasin.

"Notre objectif est de pouvoir réorienter les budgets marketing des marques", qui sont traditionnellement plutôt utilisés pour des campagnes à la télévision ou auprès de géants de la publicité en ligne comme Google, Facebook et Amazon, indique Elodie Perthuisot.

Au premier semestre 2021, le "retail media" a généré près de 300 millions d'euros de recettes en France, +41% par rapport à l'an dernier. Les distributeurs tentent désormais de s'imposer sur ce secteur, en s'alliant avec d'autres sociétés ou en éditant leurs propres logiciels, comme Casino avec sa société RelevanC.

"C'est un outil stratégique pour le groupe [...] et une activité à part entière", souligne Cyril Bourgois. RelevanC, qui a réalisé 55 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2020, vend désormais ses solutions à d'autres distributeurs sous marque blanche.

Une difficulté demeure pour ces entreprises selon Olivier Salomon: mesurer jusqu'où la personnalisation doit aller sans paraître intrusive pour le client. Toutes insistent en tout cas sur leur respect du règlement général de protection des données personnelles (RGPD) : les consommateurs peuvent demander à tout moment à consulter les données recueillies et revenir sur leur consentement à les partager.

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01/10/2021 10:28:00

Le journal le Monde rapporte qu’Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, étudie plusieurs scénarios de consolidation et que des discussions auraient été engagées au printemps avec la famille Mulliez, propriétaire d’Auchan. Donnant corps à l’une des nombreuses rumeurs qui court sur le secteur depuis cet été.

Alexandre Bompard, le PDG du groupe Carrefour, "étudie plusieurs scénarios de consolidation" selon un article du Monde publié ce jeudi 30 septembre. Le quotidien ajoutant que "selon plusieurs sources des discussions ont été engagées au printemps 2021 avec la famille Mulliez en vue de rapprocher Carrefour et Auchan". Le Monde précise que "selon certains les négociations auraient achoppé avant l'été faute d'un accord sur les parités mais, selon un banquier d'affaires, le dialogue ne serait pas rompu".

Contactés par LSA, les deux groupes ne souhaitent pas faire de commentaires. Ces rumeurs (ainsi que d'autres autour de la concentration de la disitrbution française) courent en fait depuis plusieurs semaines. Déjà fin juillet, la revue brésilienne Valor Economico faisait état d’un possible rapprochement entre les deux groupes citant "des sources internes". L’info n’est donc pas nouvelle. Quant au fait qu’un PDG cherche des voies de consolidation pour son entreprise et donc travaille à de multiples hypothèses, là aussi rien de plus normal, d’autant plus que le patron de Carrefour ne cache pas qu’il travaille à un nouveau plan stratégique qu’il devrait présenter avant la fin de l’année. De là à penser que ces rumeurs récurrentes peuvent avoir un impact sur le cours de l’action Carrefour -pas spécialement dynamique à l’exception d’une envolée vite retombée lors de l’épisode avorté du rachat par le canadien Couche Tard (un scénario vite écarté par le ministre de l’Economie début 2021)- il n’y a qu’un pas qu’on est tenté de franchir.


Un nouveau scénario hypothétique qui en suit beaucoup d'autres

Signe du peu de perspectives de relance du cours, Bernard Arnault, présent au capital de Carrefour depuis 14 ans, a jeté l’éponge fin août et cédé le solde de sa participation (5,7%), encaissant une importante moins-value (entré à 47 euros, il est reparti en cédant ses actions à 16 euros pièce). Cette sortie faisant craindre que les actions ainsi mises sur le marché ne soient raflées par des fonds activistes ou spéculatifs, ce qu’on ne sait pas encore évaluer.

Les hypothèses de rapprochement que l'on prête ou que l’on a prêté à Carrefour ne manquent d’ailleurs pas. En 2018 déjà un épisode ubuesque avait eu lieu avec des rumeurs de discussions avec Casino et une rencontre entre Alexandre Bompard et Jean-Charles Naouri orchestrée par Alain Minc. Sans suite apparente, Carrefour démentant officiellement une tentative de rapprochement avec le groupe Casino. Cora, autre cible potentielle pour Carrefour, revient aussi souvent dans les scénarios de consolidation qui bruissent dans les milieux autorisés.

Sur le papier, et en réalité, un rapprochement avec Auchan semble très compliqué à réaliser, du moins en France. Sur un plan commercial, Carrefour (près de 20% de parts de marché en France) et Auchan (près de 10%) pourraient difficilement se rapprocher sans attirer l’attention de l’Autorité de la concurrence, particulièrement active et vigilante en matière de distribution depuis quelques années. Et quel intérêt pour Carrefour de reprendre des hypermarchés, ou même des supermarchés ? Sans parler des répercussions sociales qui s’ensuivraient. A moins que les discussions ne portent sur des participations croisées ou des filiales à l’étranger (Carrefour et Auchan sont tous les deux présents en Pologne et en Roumanie par exemple) ce qui serait plus crédible et correspond aux premières. La bourse semble en tout cas très dubitative devant ces hypothèses : Carrefour affichant l'une des plus fortes baisses du CAC 40 ce jeudi 30 septembre à 16h20, avec un recul de 2,57%.



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