Rachat d’Ubisoft : le studio réagit aux rumeurs, et confirme que tout est possible
8 octobre 2024
Rachat d'Ubisoft : le studio reconnaît envisager toutes les options pour se sortir de la crise
Alors que tout le monde parle d’un potentiel rachat d’Ubisoft pour sortir de la crise, le studio a décidé de réagir.
Le feuilleton de la crise d’Ubisoft continue et il n’est pas prêt de s’arrêter. Après avoir encaissé le crash de Star Wars : Outlaws, le studio cherche des solutions pour ne pas poursuivre son piqué en bourse. La première de ses tactiques a été de repousser la sortie d’Assassin’s Creed Shadows (qui est désormais prévu pour février 2025) et de repenser toute sa stratégie commerciale.
Dans un deuxième temps, Yves Guillemot (patron d’Ubisoft) a lancé une enquête dans sa propre compagnie pour découvrir ce qui peut bien causer tant de soucis dans le développement de ses jeux (un sacré mystère). Enfin, il serait en discussion avec ses plus importants partenaires pour réfléchir à quelques options d’urgence pour sauver son entreprise du naufrage. L’une d’elles serait le retrait en bourse d’Ubisoft et son rachat par le géant chinois Tencent.
D’après un rapport de Bloomberg datant du 4 octobre, Tencent, qui détient déjà environ 10 % des actions d’Ubisoft, aurait engagé le dialogue avec la famille Guillemot pour réfléchir à comment stabiliser la situation de l’entreprise. Il n’est pas étonnant que l’investisseur chinois se mette enfin à bouger après un an de chute constante dans la bourse. Un effondrement qui s’est accéléré ces dernières semaines.
L’idée de rendre Ubisoft privé (c’est-à-dire qu’elle retire ses actions de la bourse pour en reprendre un contrôle total) serait l’une des pistes explorées. Tencent pourrait alors racheter entièrement l’éditeur. Cependant, les discussions en sont encore à un stade préliminaire, et aucune décision définitive n’a été prise.
https://www.abcbourse.com/graphes/temp/p1ugm51w.d4y.png
Qq soit le niveau de retracement 14.38-14.64 pour viser + haut je pense refermer gap a 18€ sans casser 12.50-12.99
Ce ne sera pas une montée vertigineuse c'est sûr !!! Il risque même d'y avoir des à-coups brutaux avec ceux qui vont vite prendre leurs bénéfices. Ceci dit, il faudra bien que la situation se décante car Tencent le vrai maître des horloges ne veut bien entendu pas risquer de perdre l'avantage qu'il s'est octroyé en aidant la famille Guillemot à sortir des risques d'OPA.
Et une sortie de la bourse avant que le titre ne remonte un peu trop (si le nouvel opus d'Assassin's Creed fait mieux qu'attendu) n'est pas dans les choses impossibles. Tencent a payé ses 10% au prix fort (plus de 70 euros) et reprendre le tout entre 18 et 20 euros devrait être pour lui une bonne affaire.
La Mm40 et un gap comme obstacle !
Si le marché veut être gourmand, on pourra aller se casser les dents sur d'autres résistances
qui se trouvent entre 18 et 19.8€. 
Espérons que tout cela ne soit pas un coup d'épée dans l'eau !
Gros accès de fièvre sur Ubisoft qui s'envole soudainement de 25% à 13,4 euros. Selon les indiscrétions de 'Bloomberg', la famille Guillemot et Tencent, soit les deux premiers actionnaires de l'éditeur de jeux vidéo, pourraient racheter la société. Les deux parties ont discuté avec des conseillers pour les aider à explorer les moyens de stabiliser Ubisoft et de renforcer sa valeur, selon les sources de l'agence. L'une des possibilités évoquées consisterait en une association entre les deux actionnaires en vue de sortir l'entreprise de la cote.
Cette information intervient alors qu'Ubisoft a perdu la moitié de sa valeur depuis le début de l'année et ne pèse plus qu'environ 1,4 milliard d'euros en Bourse (avant l'envolée actuelle). Les réflexions en sont à un stade précoce et il n'y a aucune certitude qu'elles aboutiront sur une transaction. Tencent et la famille Guillemot envisagent également d'autres alternatives, selon les sources.
Le mois dernier, le titre Ubisoft est tombé au plus bas niveau depuis plus d'une décennie après que la société a réduit ses perspectives en raison de ventes plus faibles que prévu et d'un retard sur le très attendu 'Assassin's Creed Shadows'. Plusieurs actionnaires minoritaires sont depuis montés au créneau dont le fonds spéculatif slovène AJ Investments. Ce dernier a exprimé son "profond mécontentement quant aux performances actuelles et à l'orientation stratégique de l'entreprise" et a évoqué la possibilité de lancer une " lutte par procuration " pour recueillir le soutien d'autres actionnaires minoritaires afin de pousser à une vente si l'entreprise ne répondait pas à ses demandes.
Ubisoft s'enfonce encore davantage en fin de matinée, avec un titre qui s'effondre désormais de près de 20% à 9,2 euros. Dans la foulée du nouvel avertissement lancé par le groupe de la famille Guillemot, le fonds spéculatif slovène AJ Investments, qui détient moins de 1% du capital de l'éditeur de jeux vidéo, refait parler de lui. Selon une lettre que s'est procurée 'Reuters', AJ Investments serait en pourparlers avec des sociétés de capital-investissement concernant une potentielle vente d'Ubisoft. Le fonds aurait le soutien de 10% des actionnaires. "Nous appelons la direction d'Ubisoft à autoriser la vente de l'entreprise à des tiers ou à des sociétés de capital-investissement à un prix équitable", peut-on lire dans la lettre. AJ Investments a précisé à l'agence qu'il s'entretiendrait avec la direction d'Ubisoft pour discuter de ses propositions...
Début septembre, AJ Investments était sorti du bois en publiant une lettre ouverte au conseil d'administration de la société et à l'actionnaire majoritaire Tencent Holdings. Le fonds avait alors exprimé son "profond mécontentement quant aux performances actuelles et à l'orientation stratégique de l'entreprise". Il évoquait la possibilité de lancer une " lutte par procuration " pour recueillir le soutien d'autres actionnaires minoritaires afin de pousser à une vente si l'entreprise ne répondait pas à ses demandes.
Oddo BHF divise son objectif de cours
Actualité publiée le 26/09/24 09:37
(CercleFinance.com) - Tout en maintenant son opinion 'neutre' sur Ubisoft, Oddo BHF divise son objectif de cours par deux, à 11,5 euros, sur la base de ses prévisions de résultats fortement revues à la baisse (-64% pour les ROC ajustés et -90% pour les BPA, en moyenne sur trois ans).
Selon l'analyste, le profit warning confirme les difficultés d'Ubisoft à sortir des jeux à succès depuis plusieurs années avec le risque de perdre la confiance de sa communauté de joueurs. 'Le mal semble profond et la visibilité est problématique', prévient-il.
Malgré la chute du cours de Bourse (-51% depuis le début de l'année dont -34% sur un mois - retour sur les plus bas de 10 ans), Oddo BHF reste donc à l'écart du dossier, 'd'autant que le bilan commence à devenir tendu'.
26/09/2024
Ubisoft plonge de près de 14% à 9,9 euros à l'ouverture du marché parisien, logiquement sanctionné après son nouveau 'warning'. L'éditeur de jeux vidéo, qui évolue au plus bas en Bourse, a révisé ses objectifs à la baisse après avoir décidé de repousser la sortie d''Assassin's Creed Shadows' tandis que le lancement de 'Star Wars Outlaws' s'avère plus faible que prévu.
'Assassin's Creed Shadows' est désormais attendu le 14 février 2025 contre un lancement initialement prévu en novembre. "Bien que le jeu soit finalisé, les enseignements tirés de la sortie de 'Star Wars Outlaws' nous ont amenés à accorder plus de temps au polish du titre. Cela permettra à l'opus le plus important de la franchise d'être à la hauteur de ses ambitions, notamment en délivrant la promesse de notre aventure à double protagonistes, Naoe et Yasuke, apportant deux styles de jeu très différents", explique Ubisoft.
Le Groupe prévoit désormais un 'net bookings' annuel d'environ 1,95 milliard d'euros, ainsi qu'un résultat opérationnel non-IFRS et un flux de trésorerie libre proches de l'équilibre. Il prévoyait auparavant "une croissance solide du 'net bookings', une légère progression du résultat opérationnel non-FRS et une hausse de la capacité d'autofinancement non-IFRS conduisant à un flux de trésorerie libre positif". Le net bookings pour le 2e trimestre 2024-2025 devrait s'élever à environ 350-370 millions d'euros contre environ 550 ME visés précédemment.
Citi ('acheter') coupe sa cible de 45 à 30 euros. La banque explique que le "triple coup dur" provenant du démarrage décevant de 'Star Wars Outlaws', du retard d''Assassin's Creed Shadows' et de la révision des prévisions confirme les "pires craintes" du marché. Bien que la chute de 51% du cours de l'action depuis le début de l'année intègre probablement une partie de cette nouvelle, elle sape encore davantage la confiance dans l'exécution de l'entreprise... TD Cowen ('conserver') ramène son objectif de 23 à 15 euros. Le broker affirme que "les six dernières années ont été un défilé presque ininterrompu de retards de jeux, suivis de lancements de jeux qui ne sont toujours pas prêts". Malgré une forte augmentation de la consommation de jeux au cours des dernières années, Ubisoft n'a généré en moyenne que 135 millions d'euros d'Ebit sur les exercices 2020 à 2025 (en supposant que les nouvelles prévisions puissent être atteintes)...
Révise ses objectifs financiers pour 2024-25
Aujourd'hui à 18:02
(CercleFinance.com) - Ubisoft révise ses objectifs financiers pour l'exercice 2024-25. Le Groupe prévoit désormais un net bookings d'environ 1,95 milliard d'euros, ainsi qu'un résultat opérationnel non-IFRS et un flux de trésorerie libre proches de l'équilibre.
Le net bookings pour le deuxième trimestre de l'exercice 2024-25 devrait s'élever à environ 350-370 millions d'euros.
'Les objectifs révisés sont principalement le reflet de décisions prises pour Assassin's Creed Shadows et d'un lancement plus faible que prévu de Star Wars Outlaws' indique le groupe.
Yves Guillemot, co-fondateur et Président directeur général, a déclaré : ' La performance de notre deuxième trimestre n'a pas été à la hauteur de nos attentes, et nous sommes déterminés à y remédier rapidement et fermement, en mettant encore plus l'accent sur une approche centrée sur le joueur et axée sur le gameplay, ainsi qu'un engagement constant à la valeur à long terme de nos marques'.
J'ai vu dans certains commentaires qu'un "Bashing organisé" sévit contre Ubisoft parmi des réseaux sociaux dans le domaine des jeux vidéos. Certains critiquent le jeu sans même l'avoir essayé et d'autres qui l'ont pratiqué s'étonnent de critiques selon eux infondées.
Il y a donc une très grosse pression bien avant la sortie du nouveau jeu dit de "la dernière chance" pour Ubisoft. C'est sans doute ce qui l'a poussé à annuler la présentation. Mais ce faisant, il se met en position de faiblesse face aux critiques et sans aucun doute cela signe le déclin du PDG Guillemot qui n'aurait jamais agi de la sorte il y a quelques années.
Maintenant ce sont les publications qui donneront la mesure réelle de ce qui ressemble à un déclin.
quand ça veut pas.. ça veut pas ! 
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nouveau coup de pression
Par Jean-Baptiste André Publié le 25/09/2024 à 09h14
(Boursier.com) — Ubisoft trébuche de plus de 4% à 11,4 euros à l'ouverture du marché parisien, proche de ses plus bas historiques. A la grande surprise des spécialistes, l'éditeur de jeux vidéo a annoncé qu'il ne participerait pas au Tokyo Game Show programmé cette semaine. Dans un message publié sur son compte japonais sur X, la société a déclaré qu'en raison de " diverses circonstances ", elle annulait sa présentation en ligne initialement prévue pour l'événement. Le groupe n'a fourni aucune explication précise mais cette annulation de dernière minute intervient alors que le dernier 'Assassin's Creed Shadows', dont l'histoire se déroule dans le Japon du XVIe siècle, subit de nombreuses critiques avant même sa sortie prévue au mois de novembre.
Il semblerait bien, qu'à court terme, nous ayons touché le fond de la piscine..
en tous les cas, ça se joue ! 
Premier trimestre "solide" et objectifs confirmés pour 2024-2025
Le 18 juillet 2024 à 17:48
Paris (awp/afp) - Le géant français du jeu vidéo Ubisoft a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 11,4% au premier trimestre de son exercice décalé 2024-2025, à 323,5 millions d'euros, a-t-il annoncé jeudi, confirmant aussi ses objectifs pour la période.
Porté par la bonne performance de ses licences, comme "Assassin's Creed", "Rainbow Six" ou "The Crew", l'éditeur affiche une hausse de 7,8% à taux de change constants du "net bookings" ("réservations nettes", soit les ventes hors revenus différés, son indicateur de référence), à 290 millions d'euros, précise-t-il dans un communiqué.
"Dans un marché sélectif, nous avons réalisé un début d'année solide avec un +net bookings+ supérieur à l'objectif, confirmant que nous sommes sur la bonne voie" a commenté Yves Guillemot, PDG d'Ubisoft, cité dans le communiqué.
Le groupe s'est également félicité des "débuts encourageants" de "XDefiant", jeu de tir compétitif lancé en mai et qui a attiré "plus de dix millions de joueurs au cours de ses deux premières semaines".
Au deuxième trimestre, Ubisoft anticipe un "+net bookings+ aux alentours de 500 millions d'euros" et confirme ses objectifs financiers pour le reste de l'année, prévoyant notamment "une croissance solide du +net bookings+" et une "légère progression du résultat opérationnel non-IFRS".
L'éditeur français joue gros dans les mois à venir puisqu'il prévoit deux lancements majeurs d'ici la fin 2024: le 30 août, "Star Wars Outlaws", jeu d'aventure spatial dans l'univers de la célèbre série de films créée par George Lucas, puis le 15 novembre, "Assassin's Creed Shadows", qui transporte sa franchise la plus populaire dans le Japon féodal.
"On s'attend (...) à ce que ce soit parmi les plus gros jeux, en termes de ventes, de l'industrie cette année et parmi nos meilleures ventes historiques", a indiqué Frédérick Duguet, le directeur financier du groupe, lors d'une conférence téléphonique.
Bien qu'il ait "sous-performé au lancement" en février, le jeu de pirates "Skull and Bones" figure "parmi les meilleurs jeux de notre portefeuille en termes d'engagement et de rétention" des joueurs, a-t-il également précisé.
Le groupe a par ailleurs indiqué avoir repoussé la sortie de deux jeux pour mobiles, "Rainbow Six Mobile" et "The Division Resurgence", qui ne sont plus attendus pour l'année fiscale 2025.
Graphique en hebdo où l'on ne voit pas trop bien
mais il suffit de me croire 
nous sommes arrivés une énième fois sur l'oblique descente bleue qui a repoussé le cours 6fois déjà...
avec juste au dessus une 2ième lame nommée la Mm40.
on distingue aussi qu'on arrive sur obstacle via une divergence haussière.
Objectif 24.20€ ou encore un échec de plus ?
réponse bientôt 
L'analyse de Jefferies semble en tout cas parfaitement comprise aujourd'hui par pas mal d'acheteurs car la forte hausse de 8% s'accompagne d'un gonflement des volumes échangés.
Au plan graphique on doit aussi retrouver une première résistance autour des 21,50 euros qui si elle est franchie à la clôture sera sans doute un signal de plus pour la poursuite de la hausse.
Jefferies estime qu'Ubisoft a les moyens de quasiment doubler son cours de Bourse
Aujourd'hui à 14:52
(BFM Bourse) - La banque a rehaussé de deux crans son opinion sur la valeur, passant de "sous-performance" à "acheter" sur le titre. Jefferies est enthousiasmé par le catalogue de sorties, l'orientation du modèle du groupe vers davantage de revenus récurrents, une inflexion dans la génération de cash et sa faible valorisation.
Virage à 180 degrés pour Jefferies sur Ubisoft. La banque a totalement changé son braquet sur l'éditeur français indépendant de jeux vidéo, passant de "sous-performance" à "acheter" ce lundi, ce qui revient à passer de vendre à l'achat. Jefferies a par ailleurs relevé son objectif de cours à 29 euros contre 21,5 euros précédemment. Au cours de clôture de vendredi (19,66 euros) cette cible accorde un potentiel de près de 100% à l'action Ubisoft.
Ce double relèvement de conseil porte Ubisoft en Bourse, le titre s'adjugeant 8,3% à 21,3 euros en début d'après-midi, signant de très loin la plus forte hausse du SBF 120.
Ubisoft se traite actuellement en Bourse avec une décote par rapport à ses concurrents qui est trop élevée aux yeux de Jefferies "dans un monde qui a un besoin crucial de contenus".
La banque juge que de nombreux catalyseurs pourraient permettre à Ubisoft de combler sa décote boursière.
Des jeux prometteurs
Jefferies est par exemple enthousiasmé par les prochains jeux "AAA" (les blockbusters) de la société, à savoir Star Wars Outlaws, un jeux de la franchise cinématographique Star Wars centré sur la criminalité de l'univers fictif, et Assassin's Creed Shadows, un opus de la saga Assassin's Creed (qui cumule plus de 200 millions de jeux vendus) mettant à l'honneur les samouraïs. Le premier jeu sortira le 30 août prochain, le second le 15 novembre.
Jefferies évoque un catalogue de sorties "robustes" s'appuyant sur des licences "qui ont fait leurs preuves". La banque juge même qu'Assassin's Creed Shadows pourrait être en lice pour obtenir le titre de jeu de l'année.
Au-delà de ce catalogue, Ubisoft met surtout en avant une réorientation du modèle économique d'Ubisoft. Le groupe de jeux vidéo a annoncé le 15 janvier un changement de nom de ses offres de streaming (le jeu par abonnement), Ubisoft+. Avec, notamment, la possibilité de s'abonner à Ubisoft+ Premium (qui offre un accès aux nouveautés dès leur sortie) pour 17,99 dollars par mois.
Pour Jefferies, ces annonces marquent un virage stratégique important pour Ubisoft qui se dirige davantage vers un modèle économique par abonnements.
"Nous pensons que cette approche présente des avantages financiers pour Ubisoft en permettant des revenus stables et récurrents, tout en renforçant l'engagement des clients et en élargissant la portée du marché", écrit la banque. Ce qui améliore son profil boursier car le marché accorde des valorisations plus généreuses, dans le secteur des logiciels, aux groupes présentant une importante part de revenus récurrents.
Des recrutements abonnés prometteurs pour Ubisoft+
Avec les sorties des deux jeux Star Wars et Assassin's Creed, mais aussi l'arrivée d'ici à la fin de l'exercice 2024-2025 (fin mars prochain) des licences Activision Blizzard (Warcraft, Diablo, Overwatch) sur Ubisoft+, le service de streaming devrait enregistrer une année record de croissance de ses abonnés en 2024-2025, selon l'établissement. " Nous pensons que si Ubisoft décide de divulguer ce chiffre (de croissance des abonnés, NDLR), cela entraînera une appréciation des multiples de l'action", écrit Jefferies.
En fait, la banque va jusqu'à écrire que la nouvelle tactique de monétisation d'Ubisoft montre que le développeur de jeux vidéo "ne veut plus vendre de jeux". Jefferies veut dire que la société devrait privilégier l'abonnement à la vente frontale de jeux.
Jefferies appuie notamment ce constat sur les différents tarifs proposés sur son site pour les futures sorties de ses jeux de grande envergure. Outre les éditions standard (69,99 dollars), gold (109,99 dollars) et ultimate (129,99 dollars), le groupe propose de bifurquer vers Ubisoft+ à 17,99 dollars par mois, avec les avantages de l'édition ultimate.
La banque note que cette dernière offre est mise en valeur en bleu sur sa page. "Nous pensons qu'il s'agit du modèle qu'Ubisoft souhaite voir acheter par le plus grand nombre de consommateurs, d'où la surbrillance bleue", déduit-elle.
Jefferies estime qu'un abonnement à Ubisoft+ pendant trois mois peut être plus rentable qu'un achat pur et simple du jeu. Toujours selon la banque et plus largement , un abonnement peut-être même 30% plus rentable pour Ubisoft que l'achat pur et simple d'un jeu.
Jefferies estime au passage qu'Ubisoft+ constitue une plateforme avec des coûts plus bas et mieux margée que le Game Pass de Microsoft ou le PS Plus de Sony.
"La raison en est que ces derniers services doivent dépenser d'importants coûts récurrents pour renouveler les licences et maintenir le contenu sur leurs abonnements. Ce n'est pas le cas d'Ubisoft. Nous pensons que l'écosystème Ubisoft+ à lui seul pourrait valoir autant que le Groupe Ubisoft aujourd'hui", explique l'établissement.
Dernier point soulevé par la banque: après avoir brûlé du cash au cours de ses quatre derniers exercices, l'exercice 2024-2025 d'Ubisoft pourrait marquer une "inflexion" sur ce point. Ce qui pourrait séduire certains investisseurs qui refusent jusqu'à présent de se positionner sur le titre en raison de sa consommation de trésorerie.
Ubisoft compte dégager sur l'exercice actuel un flux de trésorerie disponible positif. Jefferies retient un chiffre de 142,6 millions d'euros.
On lui souhaite le meilleur des succès et qu’il sorte Ubi de son naufrage 🤔
Le bric-à-brac de Zonebourse : Ubisoft démarre fort
Le 27 mai 2024 à 10:30
Zonebourse.com Par Emilie Servoz
Premiers échos positifs pour Ubisoft
Bonne nouvelle pour Ubisoft. Le titre free-to-play XDefiant, lancé en présaison le 21 mai, a bien démarré. Chez AlphaValue, l'analyste Adrien Brasey évoque même un "succès sans précédent pour la société", puisque c'est son titre qui a le plus rapidement atteint le million d'utilisateurs. "Selon des sources internes, le jeu a continué sur sa lancée pour atteindre trois millions d'utilisateurs dans les premières 48 heures, ce qui en fait le lancement le plus réussi d'Ubisoft à ce jour", ajoute le spécialiste. Les soucis serveurs initiaux semblent avoir été surmontés.
Jusqu'à présent, Ubi n'a pas connu que des succès dans le modèle économique des jeux à microtransactions, le segment le plus dynamique du marché. Est-ce que XDefiant va changer la donne ? Le management s'est montré très prudent dernièrement sur les projections pour le titre : chat échaudé craint l'eau froide ! Les attentes sont donc relativement faibles du côté des analystes.
XDefiant est un free-to-play GaaS natif pour PC et consoles développé par Ubisoft San Francisco. C'est un jeu de tir en arène à la première personne 6v6 très rythmé. L'éditeur a prévu de s'appuyer sur des univers issus de ses différents mondes. Au démarrage, le jeu compte 14 cartes, 5 modes de jeu, 5 factions jouables. Les premières mises à jour ont déjà été mises en ligne.
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