Dernières NEWS !!!
C'est de la merde en tube..
Ce sont potentiellement ceux qui avaient monter un bazar avec Elise Lucet avec un faux site "Le Monde"…
La merde continue donc…
Au besoin tout est détourné avec de l'IA…
C'est de la pub déguisée pour ce site de "crypto". Bernard Arnault et bien d'autres déjà ont servi d'appâts comme M.Onfray; et cette pub tourne dans d'autres médias....
En bas de l'article il y a :
"Brèves instructions sur la façon de commencer à gagner de l'argent sur Bitcoin Everest AI"
et "Visiter le site officiel"
Message complété le 06/12/2024 17:53:24 par son auteur.
PS: Les miracles financiers n'existent pas....
Message complété le 06/12/2024 17:54:17 par son auteur.
.....à part le loto !!!
Euh…
« « Cependant, cet engagement pour la diffusion de la philosophie a également engendré quelques moments surprenants. Lors d’une conférence, Michel Onfray a été pris au dépourvu lorsque ses paroles ont été enregistrées par un microphone sans qu’il s’en rende compte. Il a par la suite admis : « Je n’avais pas réalisé que le micro était allumé », ajoutant avec humour que cela faisait partie des aléas de la transparence dans le partage des idées. … »
Je ne vois pas de « info reprise par Le Figaro » dans cette page ?
Regardez bien, info reprise par "Le Figaro"...
Michel ONFRAY dit : = "je n'avais pas réalisé que le micro était allumé"..
Le Figaro ?
Le site est Floraglim.com. Je ne vois pas le lien avec Le Figaro ?
Ce qui est incroyable, c'est que le Figaro fasse une telle publicité pour une plateforme "bitcoin" dont rien n'est vérifiable, mais qui utilise la tête de gens "célèbres" pour vanter son système... .
@canardenchaine
Lors d’un récent contrôle, les autorités brésiliennes ont été incapables de garantir l’absence d’œstradiol 17ß, une hormone cancérigène et interdite en Europe. 41 000 tonnes de leur bidoche finissent pourtant dans nos assiettes chaque année…
Airbus : le plan social doit se faire sans licenciements, selon les syndicats
Plusieurs syndicats comme Airbus Defence and Space, CFDT et CFE-CGC, se sont opposés aux licenciements de 540 postes en France prévus par Airbus. Se disant ouverts à la négociation "tant qu'il n'y a pas de licenciements".
Les syndicats majoritaires d'Airbus Defence and Space, CFDT et CFE-CGC, ont souligné jeudi leur opposition à tout licenciement sec et la nécessité à leurs yeux de garder les compétences de l'entreprise, qui prévoit de supprimer 540 postes en France.
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"Nous sommes ouverts à la négociation tant qu'il n'y a pas licenciements. A partir de là, on peut dialoguer pour savoir comment on va trouver des solutions de reclassement, pour des aides au départ volontaire et faire en sorte que des compétences clés ne disparaissent pas de l'entreprise", a déclaré à l'AFP Hervé Pinard, au nom de la CFDT, premier syndicat chez Airbus Defence and Space.
Moins de licenciements que prévu
Airbus a annoncé mercredi revoir à la baisse le nombre de suppressions de postes notamment dans sa branche produisant des satellites, avec 2.043 suppressions, au lieu de 2.500 annoncées en octobre, sur un total de quelque 35.000 salariés. En France, il doit y avoir 540 suppressions de postes, sur un total de près de 7.500 salariés actuellement.
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La direction d'Airbus assure qu'aucun départ contraint n'était prévu mais les syndicats attendent encore des garanties sur ce point. "Le nombre de postes supprimés passe à 2.043, donc bon, ça va dans le bon sens", même si "on ne peut pas se réjouir qu'il y ait des suppressions de postes", a déclaré à l'AFP Thierry Préfol, de la CFE-CGC. "La première chose, c'était d'éviter tout licenciement sec et on a obtenu l'engagement qu'il n'y ait pas de départ contraint. C'était le point le plus important", a-t-il souligné.
Les deux représentants syndicaux ont reconnu des pertes importantes sur les activités spatiales. "Je n'ai jamais vu de pertes pareilles", a confié Hervé Pinard, depuis 38 ans dans la branche satellite. "On a fait 1,6 milliards d'euros de pertes en un an, donc c'est juste énorme", a estimé de son côté Thierry Préfol.
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Après le comité européen d'Airbus Defence and Space mercredi, la direction devait détailler le périmètre du plan social aux organisations syndicales françaises lors d'un Comité social d'entreprise (CSE) central jeudi à Toulouse.
La CGT a appelé à un rassemblement
La CGT appel a un rassemblement vendredi contre les suppressions d'emplois. "Airbus et Thales sont de plus en plus financiarisés. La seule logique est la recherche de profitabilité à court terme à tout prix. Au contraire, l'enjeu d'une industrie comme le spatial devrait être d'investir sur le long terme, avec davantage d'implication de l'Etat, qui est à la fois actionnaire et client", plaide Camille Marcenat, élue CGT au CSE central. Thales, un autre poids lourd du secteur, avait annoncé au printemps un plan de redéploiement au sein du groupe de 1.300 postes issus de sa branche spatiale Thales Alenia Space.
Tirant les conséquences du retrait de C8, Canal + annonce le retrait de ses chaînes payantes des ondes hertziennes, se libérant ainsi de l'obligation d'investir 200M€/an dans le ciné français.
… en France en tout cas…
Comme prévu et annoncé en début d'année : les années électorales ne valent rien en bourse et on terminera donc avec du gel au thermomètre…
Vers une fin d’année légèrement positive pour les actions ???
Plusieurs sociétés de gestion estiment que la fin de l’année devrait être positive pour les actions. C’est en particulier le cas de François Rimeu, stratégiste chez Crédit Mutuel AM. « La fin de l’année approche et, comme chaque année, on observe une diminution de la liquidité sur les marchés. La politique au sens large devrait continuer à avoir un impact significatif sur l’évolution des marchés : conflit au Moyen-Orient, guerre en Ukraine, annonces de Donald Trump ou encore crise budgétaire en France. A l’instar de certaines années comme 2018, l’environnement paraît ainsi propice à des mouvements potentiellement violents en cette fin d’année. Nous avons un biais légèrement positif sur les actions avec toujours une nette préférence pour les américaines. La conjoncture européenne et l’instabilité politique nous rendent prudents. Les valeurs japonaises devraient se comporter correctement grâce à la faiblesse du yen. »
Dorian Raimond, directeur du trading d’Hilbert Investment Solutions, est d’un avis proche. « Les marchés devraient bien terminer 2024. La fin des échéances électorales conjuguée à des avancées potentielles dans les conflits géopolitiques majeurs comme l’Ukraine et au Moyen-Orient contribuent à ce stade de relative sérénité. En Europe, les valorisations attractives pourraient quant à elles attirer l’attention des investisseurs à la recherche d’opportunités, même si les risques liés aux tensions commerciales et aux politiques fiscales demeurent présents. Pour autant, les signaux d’alerte pour 2025 ne doivent pas être ignorés. La pression sur les marges des entreprises, l’incertitude concernant les politiques monétaires et le ralentissement économique anticipé pourraient peser dès le début de l’année prochaine. »
Des petites capitalisations américaines gagnantes?
Enfin, Yves Ceelen, stratégiste chez DPAM, « continue à préférer les actions aux obligations, principalement celles des entreprises américaines, tant du point de vue macroéconomique que microéconomique. Les petites capitalisations américaines pourraient sortir gagnantes à court terme. En ce qui concerne les titres à revenu fixe, nous préférons les obligations européennes à haut rendement, car les bilans de la plupart des sociétés restent solides. Nous continuons d’apprécier la dette émergente en monnaie locale, car les dividendes de la paix ne sont certainement pas encore intégrés dans le prix des emprunts est-européens et la crainte de tarifs douaniers a frappé les obligations en peso mexicain. L’écart actuel par rapport aux obligations d’Etat en euros semble plus que suffisant pour compenser une certaine volatilité. Enfin, nous continuons à investir dans l’or physique en tant qu’actif de diversification dans un contexte d’inflation potentiellement plus élevée. »
A suivre...
Trump a déclassifié un rapport qui confirme que le covid-19 s'est bien échappé d'un laboratoire.
Une pensée pour le professeur Montagné qui le disait depuis 2020 et a été trainé dans la boue jusqu'à sa mort.
La bureaucratie et les règlements de plus en plus contraignants ont certainement aussi contribué au déclin des compartiments "SmallCaps" à la Bourse.
Là aussi quel est l'intérêt de petites entreprises d'alourdir leurs charges en s'introduisant en Bourse si elles peuvent s'appuyer sur des Officines Privées qui au contraire vont leur apporter des Services (Communication, Marketing, ....) en plus de leur participation financière.
Beaucoup ont abandonné après de mauvaises expériences.
Diagnostique que je partage en tout point…
Et c'est plus que regrettable…
J'ajouterais encore que ce sont souvent les entreprises les plus rentables qui sont retirées du marché laissant au petit porteur les vaches maigres et les bouses à refinancer dont plus personne ne veut…
Çà aussi, c'est une tendance à la bourse de paris…
De moins en moins d’entreprises en bourse, pourquoi ?
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, la plus grande banque au monde1, a récemment publié sa lettre annuelle aux actionnaires. Il évoque un thème particulièrement intéressant : la désillusion grandissante vis-vis des marchés cotés.. Dimon constate que le nombre d’entreprises américaines cotées en bourse est en chute libre, il y en avait 7300 en 1996, il n’en reste plus que 4300 aujourd’hui. A l’inverse, le nombre d’entreprises privées détenues par des fonds de private equity est passé de 1900 à 11200.
Le premier titre listé aux Etats-Unis date de 1792. Après 200 ans d’augmentation du nombre d’entreprises cotées, le phénomène s’est inversé. Chez BDL Capital Management, nous voyons des avantages et des inconvénients à ce mouvement du public vers le privé, mais dans l’ensemble c’est une mauvaise nouvelle pour la transparence de l’information et les petits épargnants. La bourse démocratise le capitalisme et permet à chacun de profiter de la croissance économique. Plus les entreprises sont privées et détenues par les fonds de Private Equiy, plus l’enrichissement est l’affaire de quelques « happy few ».
Il y trois grands excès qui affaiblissent les marchés cotés : une bureaucratie tentaculaire, un pouvoir démesuré des agences de conseil en votes et une influence grandissante de la gestion passive.
Le visage de la bureaucratie se dessine notamment dans l’augmentation exponentielle des normes, directives et autres obligations de reporting auxquelles les entreprises cotées doivent se conformer. Sur longue période, ce phénomène asphyxie et décourage. Nous avons pris l’exemple des rapports annuels des entreprises cotées pour constater l’étendue des « dégâts » sur les 20 dernières années. Celui de BNP Paribas par exemple, faisait 276 pages en 2003 et compte 800 pages au titre de l’exercice 2023, une augmentation de presque 200%. Sur la même période, celui de Total Energies est passé de 238 à 675 pages, celui de L’Oréal de 101 à 458 pages
En tant qu’investisseurs, avons-nous besoin de trois fois plus d’informations aujourd’hui qu’en 2003 pour nous faire une bonne idée de la performance, des atouts et des risques de ces entreprises ? la réponse est Non. Est-ce que ces entreprises décident volontairement de noyer leurs actionnaires sous trois fois plus d’informations ? la réponse est Non. Elles se conforment aux nouvelles règles et se protègent des risques juridiques grandissants.
Deuxième excès, les agences de conseil en vote2 qui sont un duopole non réglementé entre ISS et Glass Lewis. Elles ont pris trop de pouvoir et biaisent la gouvernance des entreprises cotées. Elles prodiguent des conseils de vote suivis par la majorité des investisseurs. Ces conseils sont normatifs et parfois dogmatiques. Le sujet du PDG est un bon exemple : ces agences sont de facto contre l’unification des rôles de Directeur Général et de Président. Pourtant, il existe des situations où l’intérêt de l’entreprise est qu’une seule personne, honnête et compétente, ait les deux rôles. Le sujet de la rémunération est aussi révélateur.
Dans l’exemple récent d’Astrazeneca, le laboratoire pharmaceutique anglais, les agences se sont opposées au projet d’augmentation de la rémunération du Directeur Général sous prétexte que son niveau de salaire était aligné avec celui des DG concurrents. Cependant, plusieurs gros investisseurs comme GQG Partners ou Norges Bank Investment Management ont voté pour car ils constatent que le Directeur Général a fait un travail remarquable sur longue période et ne veulent pas risquer de le voir partir, ce qui affaiblirait l’entreprise dont ils sont actionnaires. C’est en reprenant la main sur la gouvernance de « leurs » entreprises que les investisseurs renforceront la crédibilité des marchés cotés.
La gestion passive constitue le troisième excès. Elle offre des coûts très bas mais elle affaiblit et discrédite aussi le fonctionnement des marchés cotés en favorisant une déconnexion entre le prix et la réalité économique des entreprises. Elle n’achète que les grandes sociétés cotées et celles qui ont le plus monté. Elle accentue les tendances et favorise les bulles spéculatives. Elle n’offre plus les nécessaires forces de rappel assurées par la gestion active. Elle est un actionnaire sans opinion qui s’en remet aux recommandations des agences de votes. Elle ne finance pas non plus les entreprises qui souhaitent venir en bourse car ces dernières ne sont pas dans les indices.
Le pessimisme qui s’installe concernant les marchés cotés n’est pas souhaitable. Ces derniers assurent la transparence et la démocratisation de l’épargne. Il faut tout faire pour qu’ils attirent plutôt que ne repoussent les entreprises. Pour cela, trois évolutions sont nécessaires. Tout d’abord, il faut un meilleur équilibre concernant les obligations de reporting et les risques juridiques des sociétés cotées et non cotées, ensuite les investisseurs doivent rester maîtres de la gouvernance des entreprises, enfin les régulateurs doivent cesser de légiférer en favorisant la gestion passive.
MAINTIEN DE LA NOTE DE LA FRANCE... "NOUS ALLONS DANS LA BONNE DIRECTION"
Le 30/11/2024
Le ministre de l'Économie s'est félicité ce samedi 30 novembre du sursis octroyé par S&P qui a décidé de maintenir à "AA-" la note qu'elle accorde à la dette tricolore.
Après les avertissements de Moody's et Fitch, l'agence de notation S&P a décidé ce vendredi 29 novembre de maintenir à "AA-" la note qu'elle accorde à la dette tricolore, ainsi que sa perspective à stable.
"Malgré l'incertitude politique, nous nous attendons à ce que la France se conforme - avec un délai - au cadre budgétaire européen et et consolide progressivement ses finances publiques à moyen terme", a indiqué l'agence américaine dans un communiqué.
Antoine Armand, le ministre de l'Économie s'est félicité ce samedi de ce maintien: "la signature de la France est toujours jugée de haute qualité", a-t-il jugé lors d'une conférence de presse.
"Moment crucial""L'agence justifie sa décision par le fait qu'elle a confiance dans la capacité du gouvernement à faire adopter son budget qui ramène le déficit autour de 5% en 2025 et sous les 3% en 2029", poursuit-il.
"Nos partenaires, les observateurs internationaux constatent que nous allons dans la bonne direction. Ils reconnaissent les fondamentaux économiques solides de notre pays et la nécessité de redresser les finances publiques", souligne le locataire de Bercy.
Et de prévenir que "l'absence de budget et l'instabilité politique entraîneraient une accélération soudaine des coûts de financement de la dette française et déstabiliseraient l'investissement des entreprises et mineraient la croissance".
Antoine Armand appelle donc "aux responsabilités dans ce moment crucial".
La décision de S&P Global Ratings survient alors que le gouvernement multiplie les compromis pour tenter d'échapper à une motion de censure, qui pourrait intervenir dès la semaine prochaine sur le budget de la Sécurité sociale et plonger selon l'exécutif la France dans une "tempête" économique et financière.
Le parti allemand AfD déclare que s'il remporte les élections en février, il QUITTERA l'UE !!!
Désormais un gouffre entre Wall Street et Paris !
Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans… Le jeune boursier, en effet, ignore qu’il fut une époque où la vigueur de Wall Street dopait le Cac 40. Ce temps est révolu et 2024 en est la preuve, avec d’un côté des records à la pelle outre-Atlantique et de l’autre, une Bourse de Paris qui vient de perdre 7,8% en deux mois. Le Cac 40 qui cotait 7.804,6 points le 27 septembre, vient de redescendre sous les 7.200 points. Comment expliquer que le fossé se soit à ce point creusé ?
Les investisseurs se réjouissent de la large victoire de Donald Trump à la présidentielle du 5 novembre grâce à ses promesses de baisses d’impôt. Bien sûr, ses menaces réitérées mardi de hausse des droits de douane aussitôt en poste en janvier, ne les effrayent pas. En outre, ils ont apprécié la nomination de Scott Bessent au poste de secrétaire au Trésor. Un milliardaire à la tête du pays et un autre pour diriger l’économie et la finance, voilà qui est de bon augure pour les entreprises américaines déjà championnes dans des domaines clés comme la haute-technologie ou l’énergie. C’est à peine si le danger d’un retour de l’inflation (à cause notamment de l’augmentation des taxes qui sera répercutée sur les prix) est évoqué. En effet, les importations de produits sensibles en provenance de Pékin ne devraient pas être taxées comme anticipé à 60%, mais subir une augmentation de 10%. Les importations venant du Canada et du Mexique subiront une taxe de 25%. A ce sujet, il faudra suivre aujourd’hui la nouvelle estimation de la croissance du PIB américain au troisième trimestre, assortie de l’indice PCE d’inflation du mois d’octobre, le baromètre préféré de la Fed pour mesurer la hausse des prix. Cet indice devrait avoir légèrement augmenté d’un mois sur l’autre à 2,8% sur un an hors éléments volatils.
Hier soir, les minutes de la Fed (propos lors de la réunion de début novembre) n’ont rien révélé de spécial. Les membres de la Réserve fédérale n’ont pas souhaité donner des indications trop précises sur la future orientation des taux. Pragmatiques, ils préfèrent juger au fur et à mesure des données économiques. Ils ont aussi souligné qu’il était difficile de discerner de vraies tendances compte tendu de beaucoup d’incertitudes. Certains participants ont prôné une poursuite de l’assouplissement et d’autres ont parlé de lever le pied. La Fed, qui a abaissé le taux des Fed funds de 75 points de base depuis septembre, devrait poursuivre en douceur, avec 25 points de base en décembre.
L’Europe délaissée
En Europe, ce n’est pas la même chanson. Même si Donald Trump n’a pour le moment cité que la Chine, le Canada et le Mexique comme les premiers pays à subir des hausses de droits de douane, l’Europe est sur la liste et viendra ensuite. De plus, pourquoi les investisseurs choisiraient-ils l’Europe, même si les marchés sont jugés peu chers ? D’abord il y a la question de la croissance économique. Hier championne, l’Allemagne subit un ralentissement sévère. La France ne vaut guère mieux, où il s’agit surtout d’obtenir le vote d’un budget pour éviter le chaos. En outre, les opérateurs détestent les incertitudes politiques. Or, depuis la dissolution, la France fait peur. Le gouvernement de Michel Barnier pourrait sauter d’un moment à l’autre, ce qui risquerait de « provoquer le chaos et des turbulences sur les marchés financiers », a-t-il déclaré. Le gouvernement allemand n’est pas dans une meilleure position sur ce plan-là non plus.
L’annonce d’une trêve entre Israël et le Hezbollah au Liban est la bonne nouvelle du matin. Les cours du pétrole s’infléchissent légèrement à 72,8$.
BCE : 0 SUSPENSE POUR DÉCEMBRE ?
18/11/2024
Fin du suspense. Yannis Stournaras, membre du Conseil des gouverneurs, affirme que la BCE est presque certaine de réduire ses taux d'intérêt d'un quart de point en décembre. Lorsqu'on lui a demandé si une telle mesure était une affaire conclue, le président de la Banque centrale grecque a répondu " plus ou moins ", ajoutant que " 25 points de base constituent une réduction optimale ". S'exprimant lors du 'Symposium sur l'avenir de la finance grecque' organisé par 'Bloomberg' à Athènes, il a également déclaré qu'"il y aura un certain nombre de réductions" à l'avenir et a prédit que "si l'inflation continue de baisser, comme nous le prévoyons vers la fin de l'année prochaine", les coûts d'emprunt "pourraient être proches de 2%".
La BCE a réduit ses taux trois fois depuis juin et devrait donc les abaisser à nouveau le mois prochain. La suite apparaît plus floue compte tenu de la réélection de Donald Trump aux États-Unis et de ses promesses protectionnistes qui pourraient accroître la volatilité inflationniste dans le monde. A ce sujet, Y.Stournaras a souligné que les tarifs douaniers pourraient avoir un effet néfaste sur l'Europe, déclenchant potentiellement une récession et une période de déflation à moyen terme.